(insistant) : J'ai posé une question il me semble bien Michael alors il faut me répondre.
(gêné) : Excusez-moi, votre venue est plutôt un choc à mes yeux. Je suis là, parce que je désire retrouver mon frère et essayer de me réconcilier avec lui.
(choqué) : Mais vous avez fumé ou quoi ?
(comptant bien le dérouter) : Pourquoi ? Alors que je souhaite simplement la paix dans ma famille. On ferait n'importe quoi pour les siens, est-ce que vous n'êtes pas d'accord avec cela ?
(dérouté) : Si, et je vous comprends. Je souhaite me réconcilier avec mon frère de tout mon coeur, mais Claire m'en empêche, et je souhaite en savoir plus sur elle.
(essayant d'être compréhensif) : Je comprends votre démarche, mais vous savez, certaines enquêtes sont difficiles à mener, et mieux vaut que certaines choses restent sous terre. Le fait que certaines vérités soient mises en lumière ne font que plus de mal.
(tenant tête à la jeune femme) : Pour une belle inconnue, voilà que le plus important, ce sont les contes de fées. Cela n'existe plus depuis longtemps, et le commun des mortels ne croit plus en cela.
(curieux) : Quel est votre nom belle demoiselle ?
(souriant) : Enchantée Brooke. Je m'appelle Michael Hawkins.
(essayant de la dérouter) : Mais vous ne préférez pas être avec moi ?
(essayant de remettre les choses en place) : Michael, ravie de te revoir, ça faisait longtemps.
(troublé et triste) : Je ne suis pas un méchant garçon. En tout cas, ravi de te revoir aussi Elizabeth. Tu es toujours aussi belle, même si le temps a passé depuis le temps.
(souriant légèrement) : Toujours aussi charmeur à ce que je vois.
(curieux) : Toi aussi, tu recherches mon frère ?
(calme) : Je veux pouvoir enfin savoir si ton frère est devenu aussi violent pour commettre de telles atrocités comme des meurtres ou même des kidnapping.
(tentant de protéger son frère) : Tu connais mon frère Elizabeth.
(doutant) : Je ne sais plus Michael. Je ne sais plus quoi penser.
(s'approchant d'elle et caressant sa joue) : Tu sais que tu peux tout me dire.
(le regardant émue) : Mon meilleur ami m'a manqué.
(charmé) : Tu étais plus que cela, tu le sais.
(résistant) : Mais j'ai changé de vie, tu le sais.
(calme) : On a succombé une fois, mais c'est terminé.
(un peu effrayé) : Mon frère n'est pas au courant.
(encore étonné par ses révélations) : Décidément la famille Hawkins, vous êtes étonnant.
(curieux) : Je suppose qu'avec ce qui a été dit, vous allez me faire chanter ?
(souriant, bien charmé par cette jeune femme) : Décidément Brooke Davis, vous êtes stupéfiante.
(calme et allait jouer pour mieux la déstabiliser) : C'est un défi que je relève très chère.
(murmurant à l'oreille de Brooke) : Mais qu'est-ce que tu fais ?
(murmurant) : D'accord.
(hésitant) : Je......
(hésitant) : Je......... ne sais rien.
(agacée) : "Non, mais tu peux arrêter de faire les cents pas, il n'y a rien de plus qui m'angoisse.
(inquiet) : Mais je pense encore à Claire, et je ne peux pas la laisser dans cette situation. Je ne veux pas la perdre.
(curieuse) : Mais je croyais t'avoir rassuré, te montrant que le tout s'arrangera.
(calme) : Je sais ma puce, et j'aime ta grande qualité optimiste, mais je sais que les choses ne s'arrangeront jamais.
(agacée) : Non, mais tu crois quoi ? Que je ne sais pas voir les choses comme elles sont ? Il faut garder espoir.
(inquiet) : Avec ce qui se passe, mais comment le faire ?
(furieuse) : Mais merde, pense à moi, ou à notre fils Jaimie. A priori, tu ne penses qu'à ton gros cul. Voilà, j'en ai marre. J'essaye de te rassurer, et toi tu ne montres que ton inquiétude. Il n'y en a que pour toi. Ta femme et ton fils alors ? Ils pensent à toi, au fait que l'on a failli par te perdre. On a peur mais tu ne comprends pas ça bordel ? Ton devoir de père tu en fais quoi ? Vrament tu me fais chier, je me casse, et n'essaye pas de me voir, tu ne recevras qu'une bonne baffe en retour."
(déterminée) : "Il faut que l'on parle.
(timide) : Je suis d'accord, dis-moi.
(curieuse) : As-tu réfléchi en rapport avec Claire et à ce qui est arrivé ?
(calme) : Oui. Et je pense que l'on ne doit pas juger. Il s'agit de la soeur de l'un de mes meilleurs amis. Comment je passerais devant lui ? Comment il réagirait face à cela ?
(furieuse) : Mais t'es aveugle ou quoi ? On ne sait pas qui elle est et ce qu'elle a fait alors que l'on discutait organisation de mariage, tu y as pensé ? Elle est le mal incarné cette fille.
(essayant de la calmer) : Je sais, mais sur une simple chose, on ne doit pas établir de conclusions attentives.
(énervée) : Et me faire confiance, tu as oublié ?
(essayant de la rassurer) : Ma chérie, j'ai une totale et pleine confiance en toi.
(souriant ironiquement) : Tu me fais confiance et tu oses dire qu'il ne faut pas faire de conclusions, la belle affaire. Tu te fous de ma gueule, c'est pas possible autrement.
(continuant sa manoeuvre car il voudrait retrouver sa chérie) : Vraiment j'ai confiance.
(déterminée et le défiant) : Alors prouve-le moi.
(essayant de bien choisir ses mots) : Je dois penser aux personnes qui sont autour de moi, à Nathan et à Lucas.
(folle de rage) : Donc tes amis passent avant moi ? Non, mais c'est le comble de l'horreur. Je compte pas pour toi ? Tu ne tiens pas à moi. Bordel, je me suis bien trompée sur toi. Je te pensais si gentil, prévenant et se souciant des autres, alors que finalement, tu me considères juste comme un chien, une chose que tu peux trimballer partout en te disant : chouette elle est avec moi. Tu vois coco ? Et bien la dame que tu vois, ses courbes, ce visage, et bien tu ne toucheras plus rien du tout. Inutile de me revoir, de m'appeler ou de faire quoi que ce soit sale rat. Dégage de mon chemin, dégage de ma vie à jamais ! Tu n'es qu'un moins que rien à mes yeux. Et mariage ? Ah, finito, nada, niet. Tu peux rêver.
(triste et surpris) : Mais.....
(déterminée et l'interrompant) : Inutile, je ne changerai pas d'avis. Tchao à jamais."
(essayant de rassurer Elizabeth) : "Je suis désolé pour tout ce que tu endures.
(perdue) : J'ai été perdue depuis bien trop longtemps, entre toi, lui. Et le fait de penser que ton frère a carrément changé, ça me rend malade.
(curieux) : Tu l'aimes toujours ?
(calme) : J'en ai terminé avec lui, mais le passé, enfin le début de notre histoire, ça, je ne peux l'oublier. Et tu m'as montré la voie pour que je puisse évoluer, sinon je serais restée cette fille complètement apeurée, et ne prenant aucune décision.
(souriant légèrement) : Je suis ravi d'avoir pu t'aider.
(faisant une moue) : Tu le peux encore si tu réponds à nos questions.
(hésitant) : Je.......
(déstabilisé) : Vous êtes plus qu'étonnante Brooke. D'accord, j'accepte. Posez-moi vos questions et j'essayerais de vous répondre. Alors, après j'aurais ce que je désire ?
(résigné) : J'écoute.
(se mêlant à la conversation désirant poser la première question) : Pourquoi Ethan est arrivé à Tree Hill ?
(répondant mais laissant en retrait une partie de la réponse) : Il est venu pour être de nouveau avec Elizabeth.
(surpris) : Juste ça ? C'est plutôt étonnant.
(déterminée) : Je lui ai bien montré que c'était fini entre nous.
(se confiant) : Vous savez, avec mon frère, c'est plutôt compliqué et même tendu. On s'est disputés à plusieurs occasions. On avait même pris nos distances et je suis revenu pour recoller les morceaux.
(se confiant) : Disons que j'ai mis des bâtons dans les roues d'un point de vue professionnel et ça l'a mis en colère. Il m'en a voulu pour Elizabeth, et j'ai essayé de le sortir de ses addictions. Il a tendance un peu à trop jouer et ça lui a causé de nombreux problèmes.
(se confiant) : Je suppose.
(curieux) : C'est quand même étrange que kidnapping et meurtre rythment nos vies en sa présence.
(comprenant la manoeuvre qu'il joue les vexés) : Qu'est-ce que vous insinuez ? Que mon frère serait responsable ? Qu'il serait devenu un meurtrier ? Il est peut-être brute, violent je l'accorde mais de là à tuer, ce n'est pas son genre. Je connais mon frère.
(essayant de calmer le jeu) : Mais je ne l'accuse pas.
(jouant les personnes énervées) : Vous le faites pourtant."
(joueur) : "Brooke Davis, vous voulez jouer avec moi ?
(réaliste) : Partez et ce, le plus vite possible. Cela vaut mieux pour vous.
(étant rentré sans que personne ne s'en rende compte et étant furieux) : Lui rien, mais moi si, dehors de chez moi !"
(se montrant prévenante pour le toucher) : "Bonjour Derek, c'est un plaisir que de vous revoir mais je vois que vous n'allez pas très bien. Dites-moi ce qui ne va pas et je pourrais peut-être vous aider.
(gêné) : Bonjour Mme Scott, c'est également un plaisir de vous revoir. Mais je ne voudrais pas vous déranger.
(jouant les rassurantes et les serviables, effleurant innocemment sa joue pour mieux l'attendrir) : Jamais vous ne me dérangerez. Sachez que je serais toujours là pour vous. Dites-moi ce qui ne va pas.
(troublé) : Oh, c'est gentil. Je ne sais pas quoi dire.
(sentant un peu de timidié en lui qu'elle effleurait lentement ses cheveux pour le rassurer) : Soyez tranquille, jamais je ne vous jugerai. Je suis prête à vous écouter.
(souriant légèrement) : C'est que j'ai un souci dans la fiche de lecture de la pièce de WIlliam Shakespeare : Roméo & Juliette. Est-ce que vous pouvez me donner votre avis ? J'espère que je ne vous dérange pas trop en demandant cela.
(se montrant rassurante et le soutenant pour mieux l'amadouer qu'il ne se doutera pas de ses intentions) : Rassurez-vous, vous aidez est ce qu'il y a de mieux.
(séduit) : Vous êtes une prof merveilleuse.
(jouant les touchées et celle qui avait peu d'attentions, le flattant, effleurant délicatement son épaule puis son coup en se mordillant légèrement la lèvre pour faire une proposition qu'il acceptera) : Oh, vous allez me faire rougir. C'est que je suis si touchée alors que l'on m'en dit si peu. Vous êtes si charmant et un tel bel ange que je suis chanceuse de vous avoir dans ma classe. Que diriez-vous que nous allions dans une salle où nous pourrons travailler vous et moi ?
(gêné) : Vous faites tellement de choses pour moi que je ne sais pas si je le mérite. Je ne comprends pas que l'on ne vous dise pas plus de compliments surtout que vous êtes divine. Il n'y a pas de mots pour décrire une femme aussi exceptionnelle et intelligente que vous. C'est que je corrigerai l'injustice qu'il y a à votre encontre en vous disant des compliments.
(jouant la troublée et le rassurant effleurant le lobe de son oreille puis l'arrière de son cou et l'embrassant sur la joue pour le toucher et l'apaiser) : Crois-moi, tu.... vous le méritez amplement. Vous avez un tel avenir que je souhaite vous accompagner dans le déroulement de votre parcours. J'en serais très heureuse si vous m'appelez Haley et que l'on puisse se tutoyer.
(rougissant) : C'est gentil, vraiment. Et bien sûr, je le ferais. Je ne sais pas si je vais arriver à vous tutoyer.
(curieuse et voyant l'occasion de le manipuler en se mordillant malicieusement la lèvre, effleurant son nez, ses lèvres, son menton et le haut de son torse pour le déstabiliser) : Serait-ce moi qui te fait rougir ainsi ? Chut, n'ai pas peur de me tutoyer, et tu pourras le faire sans crainte quand nous serrons dans cette salle et que nous étudierons Roméo & Juliette.
(séduit et tentant de se reprendre) : J'avoue oui. Mais je n'aimerais pas prendre trop de votre... ton temps.
(étant entreprenante en effleurant le lobe de son oreille se rapprochant doucement de lui que son souffle agissait sur son cou) : Tu ne me déranges et je fais cela avec plaisir. Je vais m'occuper de toi, sois en certain.
(souriant grandement incapable de résister) : Je pourrais parler d'autre chose aussi ?
(voyant l'occasion d'attraper son chou en étant douce et conciliante) : Bien sûr, tu peux parler de tout avec moi.
(se sentant déstabilisé) : J'ai une perle rare en face de moi.
(se permettant un doux baiser sur sa joue ayant grandement effleuré le coin de ses lèvres pour le faire frémir) : C'est que tu mérites tellement d'attentions et je suis prête à te donner tout ce dont tu rêves.
(charmé) : Je suis en plein rêve.
(effleurant ses lèvres avec son index pour attiser du désir) : Non, c'est la réalité, et je peux t'offrir bien davantage. Suis-moi bel ange, et je te promets que tu ne le regretteras pas.
(se laissant influencer) : Je suis. Et ainsi pouvoir te sentir tout près de moi.
(plaçant les mains de son chou discrètement au niveau de sa taille remontant lentement à sa poitrine, procurant une douceur à son oreille, murmurant de douces paroles en jouant la stratégie du secret pour le tenter) : En voilà un avant-goût. Allons-y beau brun et tu en découvriras davantage.
(souriant grandement) : Oh oui."
(énervée) : "Tu vas te casser putain de lien de merde !"
(énervé) : "Vous n'êtes que des merdes, vous ne servez à rien, alors dégagez bande de lâches !"
(tenant tête énervé) : "Lâche ? Mais si je n'étais pas là, ton cul de merdeux aurait vite rendu l'âme.
(furieux) : J'aurais préféré que ce soit quelqu'un d'autre que toi Logan. Tu m'exaspères.
(choisissant les bons mots pour le remettre à sa place) : Vraiment je ne vois pas ce qu'Haley te trouve. Tu as vieilli depuis, et tu as toujours cette tête de cul qui te caractérise tant.
(ayant bien l'intention de faire mal à son rival) : Mais c'est qu'elle m'aime très cher, et elle m'aimera pour toujours, tels sont les liens sacrés du mariage.
(ne tenant pas à le laisser gagner) : Mais sait-elle au moins la vérité ?
(faisant comme s'il ne savait rien) : Voyons, je ne sais pas de quoi tu parles.
(insistant) : Je sais très bien que tu mens alors réponds !
(faisant l'innocent) : Vraiment je ne vois pas et puis tu oserais me faire quoi hein ?
(sachant qu'il avait un moyen très simple de faire parler celui qui était juste sous ses yeux) : Oh, je peux faire ce que tu as fait à mon collègue mais ce serait me salir pour une tête de cul, tu n'en vaux même pas la peine. Par contre, te voir au trou, là, c'est jouissif.
(le défiant) : Tu n'as rien contre moi. Je suis un Scott je te rappelle.
(rigolant) : Tu vois ça ? J'en ai rien à foutre.
(essayant de se sortir de ce pétrin) : Mais elle te détestera ?
; Oh non, surtout quand elle saura ce que tu as fait.
(déterminé) : Elle a toujours été à moi et j'ai fait en sorte qu'elle soit à moi à jamais.
(furieux) : En me piégeant avec cette fille que tu m'as envoyée et que tu as fait souffrir Haley par la même occasion. Au moins justice sera rendu, et surtout, je ferai en sorte que tu sois auprès de ton paternel, dans la même cellule. Là, c'est plutôt jouissif. Deux connards dans la même cellule, voilà un spectacle à ne pas manquer.
(pris au piège) : S'il te plait, ne fais pas ça. Et en échange, je te rendrais un immense service. Tu pourras me demander ce que tu veux.
(déterminé) : Je ne négocie pas avec les connards.
(essayant de se mettre en valeur) : Je pourrais tellement t'offrir de choses.
(furieux) : Va te faire foutre, c'est clair avec ton offre à la noix ! D'ailleurs, voilà ma grande réponse. Je vous arrête Mr Scott, tout ce que vous direz sera retenu devant un tribunal. Vous avez le droit à un avocat. Si vous n'en avez pas un, il vous en sera commis un d'office. Avez-vous compris vos droits espèce d'enfoiré ?"
(résigné) : "J'ai compris mes droits."
(déterminé) : "On ne va pas s'en aller sans avoir nos réponses.
(souriant ironiquement) : Vous vous foutez de ma gueule, mais copieusement. Si vous croyez que je vais répondre à vos questions de trou du cul, vous vous mettez le doigt et bien profond.
(insistant) : On est déterminé, et on ne va pas laisser des questions en suspens. Vous êtes un mystère à vous tout seul. Alors on veut savoir pour enfin connaître la vérité sur les kidnappings et les meurtres.
(commençant à le manipuler) : Oh, vous pensez que je suis responsable de tout ? Si c'était le cas, je vous aurais immédiatement tué. Mais en y réfléchissant, c'est plutôt à moi de me plaindre de votre harcèlement. La police sera ravie de le savoir qu'elle arrêtera un Scott. Après tout, ne serait-ce pas de famille ? Tel père, tel fils.
(furieux) : Je ne suis pas lui, un meurtrier qui ose tuer son frère !
(satisfait intérieurement de sa manoeuvre) : Vous voyez, au lieu d'accuser quelqu'un de nouveau dans cette ville, regardez-vous les uns et les autres. Après tout, en chacun d'entre vous sommeille quelqu'un qui peut s'emporter et faire des choses horribles.
(vexé) : Quoi ? Vous m'accusez ?
(souriant ironiquement) : Si je disais oi, ça vous ferait quoi ?
(furieux) : Je vous tuerai. Je n'ai rien fait moi.
(satisfait d'avoir donné sa leçon du jour) : Alors la prochaine fois que vous accuserez quelqu'un, vérifiez."
(folle de rage) : "Je te l'avais promise n'est-ce pas ?
(essayant d'amadouer son ex pour mieux la récupérer) : Tu es venu à moi cette fois-ci, dans ma demeure.
(le recadrant) : J'ai dit si jamais je ne te revoyais je te rappelle ! Je n'ai jamais rien dit sur les circonstances. Alors, au lieu de t'énerver, de te mettre en colère et de jouer les gros machos comme tu fais d'habitude, réponds-nous. Donne pour la première fois de ta vie la vérité.
(essayant de toucher la joue d'Elizabeth) : Tu sais ben que j'ai toujours dit la vérité.
(furieuse, poussant la main de son ex avec violence) : Non, mais si tu crois que je vais revenir, tu te trompes complètement. Je ne suis plus amoureuse de toi. Je te hais c'est clair dans ta petite tête ?
(la faisant chanter) : Oh, mais si tu souhaites réellement des réponses, toutes les réponses, tu devrais revenir, car après tout, en dévoilant tout, je devrais tout dévoiler de toi.
(furieuse) : J'ai parlé de ma relation avec Claire alors tes menaces tu peux te les garder !
(souriant car il avait un moyen de faire pression) : As-tu parlé d'absolument tout très chère ?
(énervée) : J'ai aussi parlé de Michael, alors tu n'as rien contre moi !
(souriant satisfait) : Détrompe-toi, j'ai tellement de choses à ton sujet, alors n'essaye pas de te la jouer supérieure.
(intervenant) : Elizabeth, de quoi il parle ?
: Il essaye de nous diviser !
(se frottant les mains) : Je ne me trompe jamais voyons.
(énervé) : J'avais dit plus de mensonges, allons-nous expliquer dehors et tout de suite !!
(essayant de se justifier) : Vous jouez son jeu là, arrêtez.
(énervé) : Tu nous suis et plus vite que ça !"
(admiratif) : "Tu as réussi à sauver ton cul encore frangin !
: Heureusement, car je parie que tu aurais absolument tout balancé comme à ton habitude, et je te préviens, si tu t'approches de Brooke Davis, je te ferais la peau.
(curieux) : Comment tu as deviné ?
: Plutôt belle, intriguante, et fascinante, c'est le genre de files qui te plait bien, alors tu t'éloignes d'elle, compris ?
(surpris) : Mais.....
(l'interrompant) : Il n'y a pas de mais qui tienne. Tu fais et puis c'est tout.
(résigné) : D'accord."
(gêné) : "Et si on commençait à travailler sur cette oeuvre ?
(se montrant entreprenante, le flattant, en effleurant sa main remontant ses doigts sous sa manche et posant sa main sous sa joue pour attiser un tel désir en lui qu'il ne pourra pas résister) : Cette oeuvre est magique mais pas autant que toi beau brun.
(rougissant et complètement déstabilisé) : Je ne sais pas quoi dire face à un tel compliment. Vous... tu es un ange tombé du ciel et dont j'ai la chance d'être à ses côtés.
(posant son index sur ses lèvres, effleurant son cou malicieusement, descendant sur le haut de son torse et plus bas pour le faire frémir de désir qu'il la réclamera) : C'est moi qui suis chanceuse d'être aux côtés d'un bel ange comme toi si prévenant, si charmant, si attentionné. Jamais on n'a fait attention à moi comme tu le fais.
(complètement sous le charme et gêné) : C'est pas normal qu'une femme si merveilleuse ne puisse avoir en retour toutes les attentions qu'elle mérite.
(voyant une occasion de le manipuler en jouant la tristesse, arrivant au niveau de sa cuisse la caressant coquinement pour mieux ) : Si seulement je pouvais trouver cette personne qui puisse enfin voir qui je suis et fasse ainsi attention à moi.
(se laissant influencer même s'il savait que ce n'était pas bien car elle était professeur et lui un élève) : Je suis là pour te donner tout ce dont tu as besoin.
(procurant une douceur à son oreille, descendant ses lèvres à sa joue et ensuite lui déposait un baiser doux et pervers pour l'enflammer) : Tu es un si beau jeune homme, c'est que je ne désire pas te causer le moindre ennui.
(charmé et prêt à tout) : Ce baiser, je rêve d'en ressentir plein d'autres tellement il me transporte. Non, tu ne m'attires pas d'ennuis. Je veux être à tes côtés.
(pensant au secret pour mieux piéger sa cible) : Voyons-nous mais en secret toi et moi. Profitons de cet instant tous les deux.
(prêt à tout) : Tous tes désirs sont des ordres mon ange. Je désire profiter un maximum d'être près de toi. Je suis perdu sinon.
(jouant les perverses en guidant les mains de Derek sur sa poitrine l'incitant à les caresser puis descendant sur le long de son corps, ses cuisses qu'il en était proche de son intimité pour le rendre fou qu'il voudra lui faire l'amour) : Approche bébé, viens près de moi, sinon mieux vaut que je ne reste pas ici."
(déterminé) : "Reste avec moi ma déesse.
(satisfaite mais n'affichait qu'un léger sourire, se mordillant la lèvre) : Jamais je ne bougerai bel ange. Tu es mon beau gosse à moi."
(déterminée) : « Quand vous allez me lâchez espèce d'enfoiré ! Mais quand bon sang, quand ! Je ne vous ai rien fait ! »L'individu ne répondait même pas et se rapprochait de Claire qui la giflait violemment. Claire ne criait pas, mais elle regardait la personne qui lui avait fait ça sans montrer de peur. Là, l'individu lui réclamait de parler des Scott, de tout ce qu'elle savait. Là, Claire voyait une occasion d'obtenir ce qu'elle désirait au travers de cette situation difficile. En effet, Karen était bien liée aux Scott et particulièrement à Lucas. Sachant que celui-ci tenait à sa mère, c'était un moyen de pression pour l'arrêter. Claire n'aimait pas qu'il enquête sur elle. Il fallait qu'elle se retrouve avec la mère de Lucas et seule de préférence pour avoir les informations nécessaires. Alors elle prévoyait de s'échapper, et le plus vite sera le mieux avec Karen. Elle dévoilait son jeu, se levant et faisant un croche-pattes à cet individu qui se retrouvait au sol. Claire donnait la main à Karen qui ne savait pas du tout si elle pouvait faire confiance à cette jeune femme. Claire devait jouer de finesse et de subtilité en jouant la fille prévenante pour amadouer sa cible qu'elle obtiendra les informations nécessaires.
(se montrant la plus gentille possible) : « Vous désirez sortir, retrouvez votre fils bien aimé ? Venez avec moi, faites-moi confiance. Après tout Lucas est aussi de ma famille, et je ne souhaite que son bien-être tout comme à Nathan, Haley et leur fils Jaimie. Pourquoi ne pas faire cause commune vous et moi ?
(sceptique) : Je ne sais pas qui vous êtes en réalité mademoiselle. Comment puis-je vous faire confiance ?
(se montrant philosophe et réaliste pour attirer l'attention) : Je comprends bien que la confiance, on ne la donne pas à n'importe qui mais regardez où nous sommes. C'est un lieu sordide où on a été enfermé par un individu qui ne va pas rester au sol pendant bien longtemps. Vous avez un choix qui s'offre à vous : restez ici au risque de dépérir comme vous le faites ou bien venir avec moi et je vous garantis que vous retrouverez Lucas. Moi, mon choix il est fait. Je veux être libre et profiter à chaque instant des moments de bonheur auprès des miens.
(dubitative) : Mais vous êtes la fille de.... ?
(l'interrompant, jouant les offusquées pour mieux déstabiliser sa cible) : Je vous arrête de suite. Ce n'est pas parce que je suis la fille d'un père qui n'a pas voulu s'occuper de moi que je suis comme lui. Je ne suis pas une grognasse tout de même.
(se sentant coupable) : Je suis désolée si je vous ai offensé en parlant de lui.
(ayant la possibilité de la manipuler qu'elle pourra lui faire une proposition impossible à refuser) : Ce n'est pas grave. Cependant, si vous me suivez, je vous en serais très reconnaissante.
(n'aimant pas avoir commis une faute) : Je viens avec vous.
(satisfaite ne laissant rien transparaître sur son visage) : Alors parfait, nous y allons et le plus vite possible. Je le vois en train de bouger. J'espère que vous tiendrez le choc. »
Claire observait l'individu qui les avait emprisonnées toutes les deux. En effet, celui-ci bougeait tout doucement ses mains puis ses bras. Pour les deux jeunes femmes, le temps était plus que compté. Claire prenait Karen auprès d'elle. Ensemble, elles partaient vers la sortie. Le meurtrier et kidnappeur allait se rapprocher d'elles, mais quand Claire tournait légèrement sa tête, croisant son regard, celui-ci restait comme figé quelques instants puis pointait son flingue directement vers les filles. Il tirait sans sommation. Claire se baissait avec Karen courant ensuite le plus loin possible de lui. Les filles se trouvaient dans un endroit plutôt discret de la ville. Il y avait peu de personnes qui vivaient dans le coin. Les filles marchaient en attendant de trouver une solution. Claire avait une idée pour se sortir de ce pétrin : prendre la voiture de leur ravisseur.
(se montrant calme) : « Ne vous inquiétez pas, on va trouver une voiture. Je n'ai qu'une seule idée qui me vient : prendre la voiture de celui ou celle qui nous a fait ça. Ca vous convient ?
(effrayée) : Mais vous êtes dingue ? Il ou elle peut vous reprendre. Vous y avez pensé ?
(se montrant rassurante pour mieux l'amadouer) : Ca va aller et je serais revenue en moins de deux, vous verrez. Et puis, vous ne pouvez pas agir, vu votre état. Si vous voulez, dès mon retour, on pourra parler.
(rassurée) : Ca me convient, mais soyez prudente surtout. Je resterais cachée ici.
(jouant la prévenante pour mieux déstabiliser sa proie) : C'est parfait, mais surtout ne faites pas de bruit. Je ne désire pas qu'il vous arrive quelque chose.
(souriant légèrement et voulant rassurer celle qui lui a sauvé la vie) : Soyez sans crainte, je ferais attention.
(satisfaite) : Alors j'y vais. »
Claire s'éloignait, cherchant la voiture de celui ou celle qui l'avait enlevée. Qu'allait-elle faire lorsqu'elle retrouvera la voiture ? Au même instant, Lucas était dehors ayant avec lui Elizabeth et dont il lui tenait le bras. Il la lâchait violemment. Elizabeth essayait de parler, de lui faire entendre raison mais Lucas plaçait sa main vers l'avant pour la stopper. Le fait qu'Ethan ait parlé de secrets qu'elle n'aurait pas dévoilés, avait éveillé en Lucas une grande méfiance pour Elizabeth. Il se sentait même trahi. Il perdait tout ce qui comptait à ses yeux. Il avait perdu Peyton à jamais, sa mère était aux prises avec un inconnu et il ne savait pas si elle était encore en vie, il haissait sa sœur Claire. Il avait assez de vivre tout cela et pour lui, les secrets étaient nuisibles à toute relation. Il allait tout faire pour connaître la vérité.
(furieux) : « Qu'est-ce qu'il a voulu dire par autre secret ?
(jouant l'énervée car elle n'avait pas l'intention de parler alors qu'Ethan ou même Michael était capable d'entendre chaque mot) : Non, mais t'es débile ou quoi ? Tu es en train de jouer le jeu de cet enfoiré ! Tu n'as pensé que son simple but était de diviser pour mieux règner. Il a vu ta méfiance envers les gens et ta détermination à vouloir trouver les choses. Lucas réfléchis bon sang !
(fou de rage) : J'en ai rien à foutre de sa stratégie, j'en ai rien à foutre de ce salopard ! Tout ce que je vois, c'est que tu ne m'as peut-être pas encore tout dit et ça, ça m'énerve. Tu vois, je fais confiance de nouveau et cela ne m'est pas arrivé depuis la perte de Peyton. Alors je t'en prie, dis-moi tout et maintenant !
(désorientée) : Attends, tu n'es pas en train de me dire que.... ?
(gêné et énervé) : Si, et si je ne peux pas te faire confiance, comment je peux envisager une relation avec toi tu peux me dire ?
(énervée) : Non, mais attends, tu ne te demandes même pas s'il a tort ? Tu ne me demandes même pas ce que je peux ressentir ? Mais tu ne penses qu'à ta putain de gueule ma parole ! Et moi, je compte pour du beurre ? Non, mais ça sert à rien de parler comme ça à un merdeux. Tu me fais chier Lucas ! J'essaye de te faire comprendre les choses mais toi, non. Le pire, c'est que tu ne me laisses même pas le bénéfice du doute. Je pensais que tu étais quelqu'un de différent, que tu étais généreux, mais je me suis lourdement trompée.
(essayant de se racheter) : Je suis exactement celui que tu penses....
(l'interrompant) : Non, sinon, tu ne m'aurais pas jugée Lucas. Tu te serais dit qu'il s'est trompé ou tu m'aurais posé une question, mais non, au lieu de ça, tu lui as donné raison. Tu me considères comme une merde de bas étage. Alors tout ce que tu peux me dire, tu peux te le carrer bien profond. Je ne veux pas voir ton visage de connard ! Alors casse-toi, dégage ! !
(triste) : Oh.... »
Seulement Elizabeth partait le plus vite possible sans dire un mot tellement elle était en colère. Lucas allait partir pour la rattraper mais Brooke lui prenait le bras pour l'empêcher de faire une connerie.
(le recadrant) : « Laisse Lucas, là, tu as merdé sur le coup. Et puis, tu aggraveras les choses. C'est que tu répètes encore les mêmes conneries qu'au lycée à croire que tu n'as rien appris.
(triste) : Mais tu voulais la vérité tout aussi bien que moi.
(philosophe) : Il y a une différence entre agresser quelqu'un avec des paroles et poser des questions pour savoir des choses.
(curieux) : Depuis quand Mademoiselle Davis se montre philosophe ?
(le recadrant) : Je sais faire la part des choses, et je dois le faire surtout quand tu te comportes comme un grand crétin.
(se faisant petit) : En effet.
(lui faisant la morale) : Tu as même été pire qu'un crétin. Tu as été un connard sur le coup. Je comprends sa réaction.
(se sentant coupable) : Tu as raison. »
Soudain, le téléphone de Brooke sonnait. Celle-ci faisait signe à Lucas d'attendre une seconde. Et elle répondait.
(énervée en apprenant la nouvelle au téléphone) : Quoi ? Non mais de quel droit cette grognasse ose vouloir mon local. Il est à moi, rien qu'à moi. Le contrat vous en faites quoi ? Vous vous êtes torché avec ou quoi ? On a signé et vous n'avez pas à le passer à cette grognasse de Victoria Callahan. Je vais lui en toucher deux mots à cette bonne femme, et il est hors de question qu'elle me le prenne. Alors ne bougez pas, je rapplique de suite, c'est clair ? »
Elle raccrochait immédiatement, énervée par la situation. Il se trouvait que Brooke désirait bien s'installer dans sa ville qui lui manquait tant, avec ses habitudes qui allaient avec. Elle s'était entendue pendant son excursion à New York avec Karen qu'elle prendrait l'ancien Karen's Café. Seulement maintenant, une autre personne était sur le coup, depuis que Karen avait disparu. Brooke n'aimait pas la concurrence, les rivales, et elle était intraitable sur leur sort. Elle se souvenait du traitement qu'elle avait réservé que ce soit à Rachel ou même à Peyton qui était sa meilleure amie. Cette Victoria allait savoir qui était la Brooke Davis célèbre de Tree Hill et femme d'affaires intraitable. Lucas essayait d'être compréhensif en se rapprochant tel un ami mais Brooke le stoppait rien qu'avec la main.
(clair) : « J'ai pas besoin de ça. Tout ce que je veux c'est que tu m'amènes au local où ta mère avait le café à l'époque.
(surpris) : Quoi ? Mais tu aurais pu m'en parler ?
: Ta mère t'en aurait parlé, mais voilà, tu sais qu'elle ne l'a pas fait, et il y a une grognasse qui veut me piquer la place, alors, tu me conduis là-bas et que ça saute.
(hésitant) : Euh.....
(le stoppant) : Discuter une recommandation de Brooke Davis ? Tu sais qu'il ne faut pas le faire, alors qu'est-ce que t'attends pour me conduire là-bas ?
: A vos ordres. »
Brooke et Lucas partaient le plus vite possible en direction du local. En même temps, Ethan était satisfait des évènements ayant tout entendu de la conversation. Michael lui avait un avis bien différent sur ce qui était arrivé, et ayant entendu comment Brooke avait agi, il comprenait que cette fille était plus qu'exceptionnelle et une personne rare. Il avait promis à son frère qu'il n'allait pas revoir Brooke, mais c'était si difficile. Une fille belle, intelligente, qui savait défendre ses propres convictions, plutôt marrante, cela ne courrait pas dans tous les coins de rue. Il était bien pensif et se demandait comment il allait s'éclipser. Il allait improviser.
(hésitant mais tentant de ne rien laisser transparaître pour pouvoir sortir) : « Avec tout ce qui est arrivé, j'ai besoin de faire un tour. Tu as besoin de quelque chose frangin ?
(suspicieux mais avait bien l'intention de voir jusqu'où son frère pouvait aller) : Un tour ? Est-ce que tu es lâche au point de ne pas affronter les choses ? Cela en est trop pour toi ? Faut le dire de suite. Car si je veux pouvoir compter sur toi, je dois absolument être sûr que tu tiendras le choc.
(le rassurant) : Ca va dans tous les domaines et tu peux compter sur moi. Si je suis venu vers toi, c'est pour que l'on soit à nouveau frères comme avant. J'ai juste besoin de prendre l'air, de pouvoir m'acclimater avec cette ville. Tu veux que je connaisse tous les recoins de ce lieu n'est-ce pas ? Alors je dois sortir.
(voyant que son frère pensait bien, mais allait lui laisser penser qu'il le croyait) : Hum, c'est vrai, tu vises complètement juste. Fais un tour, mais attention, tu as promis, tu te souviens ?
(mentant en croisant ses doigts derrière son dos) : J'ai promis oui. Alors je te dis à tout à l'heure frérot.
: A tout à l'heure. »
Michael partait laissant Ethan tout seul. Celui-ci attendait quelques instants puis il se préparait. C'était que celui-ci n'avait pas confiance du tout en son frère qu'il préférait le suivre. Qu'allait-il arriver entre les deux ? Pendant ce temps, Deb était restée isolée auprès de Jaimie dans sa chambre dans la demeure Scott quand soudain, elle recevait un coup de téléphone. Elle ne répondait pas car elle était occupée avec Jaimie quand le message du répondeur l'alertait. Elle apprenait que son fils Nathan était emprisonné pour avoir tabassé un policier. Elle était carrément choquée de savoir comment Nathan se comportait. Elle le pensait si changer surtout depuis qu'il était marié à Haley et qu'ils avaient un enfant. Elle n'allait pas l'abandonner pour autant. Elle partait en direction du poste de police, prenant quand même soin de laisser Jaimie à la deuxième baby-sitter. En même temps, Haley et Derek étaient dans les bras l'un de l'autre, profitant de ses instants de bonheur. Derek ne pouvait pas s'empêcher de la regarder tellement que cette jeune femme était divine. Haley se plongeait dans son regard des plus envoûtants, titillant ses lèvres telle une perverse qu'il en sera tout retourné.
(se mordillant la lèvre pour mieux le captiver) : « Alors trésor, à quoi tu penses ?
(sortant de ses pensées et souriant en voyant le visage si radieux de la belle) : A toi, à ta divine beauté. Tu illumines cette pièce et tu me donnes un sourire si radieux.
(faisant mine de rougir pour mieux l'attendrir) : Oh, tu sais parler aux femmes.
(complètement sous le charme effleurant la joue avec une tendresse folle) : Tu es plus que cela, tu es une déesse à mes yeux. Tu es ce dont j'ai toujours désiré et je veux rester à tes côtés à jamais. Tu me rends fou.
(le flattant et jouant de ses charmes pour le rendre dingue qu'il sera obsédé par elle) : Tu me rends dingue aussi bel ange. Je suis charmée par le beau gosse que tu es. Je veux être aussi près de toi.
(se sentant perdu) : Rien que de penser que l'on va être séparé, je suis perdu. C'est que je ne veux pas aller en cours.
(voyant une occasion de le manipuler en lui faisant une proposition, se montrant entreprenante, caressant coquinement ce qu'elle désire tant, procurant une douceur incomparable sur celle-ci et à l'oreille pour l'apâter qu'il acceptera) : Toi et moi, voyons-nous ailleurs. Rejoins-moi directement chez moi dès que ton cours sera terminé. Je t'attends avec une surprise que tu vas savourer.
(hésitant) : Euh....
(prenant à pleine main ce qu'elle désirait, faisant des va et viens qu'elle le sentait complètement sous son contrôle) : Et maintenant ?
(charmé) : Oh, je viens, pas moyen. Tu fais de moi ce que tu veux déesse.
(souriant et lui faisant un clin d'oeil) : Oh, j'y compte bien. »
Haley l'embrassait avec une fougue et une passion des plus démesurées, griffant tout son torse et laissant sa langue parcourir les traces pour le rendre fou qu'il sera obsédé. Là, elle le laissait littéralement en plan, se rhabillant et partant vers chez elle, préparant une surprise à son chou. Il n'allait pas l'oublier de sitôt. Derek s'habillait juste après, se souvenant de cet instant torride qu'il avait passé avec Haley. Il lui tardait de retrouver la belle et alors qu'il sortait de la salle, il se faisait aborder par une personne qui plaçait sa main sur son épaule, l'effleurant avec une tendresse et une perversité des plus déconcertantes jusqu'à son cou. Il frémissait d'avance qu'il pensait qu'Haley était de retour, mais en se retournant, à sa grande surprise, il se retrouvait face à une femme plus que belle qui se montrait bien entreprenante. Il ne savait pas réellement ce qu'elle lui désirait. Cette fille était le mystère à elle toute seule.
(jouant en insistant bien sur les mots) : « C'est l'heure du cours chéri, tu ne veux pas rater cela j'espère ? »
Derek était plus que surpris d'être face à elle. Quinn Jane Callahan était une de celles dont il était difficile de dire non vu sa beauté. Il essayait de tant que bien de résister mais cela s'avérait difficile. Pendant les cours, elle en profitait pour être sa voisine, caressant à chaque fois l'intérieur de sa cuisse et jouant avec les mots. Il aimerait au moins la connaître mais tout ce dont il pensait, ce qui l'obsédait c'était Haley. Il lui tardait de retrouver la belle Haley dans sa demeure. Qu'allait faire Quinn ? Que désirait-elle ? De son côté, Deb seule arrivait au poste de police désirant payer la caution de son fils. C'était un certain montant mais le policier devait la conduire vers la personne qui l'avait arrêtée et qui se trouvait auprès de Nathan. Deb arrivait vers le lieu où était détenu Nathan et le policier était à ses côtés. Elle le reconnaissait voyant ce chou qu'elle avait croqué alors qu'il était encore au lycée. A l'époque, elle était mariée mais sachant bel et bien que son mari était quelqu'un d'absent. Elle en profitait pour croquer de beaux jeunes hommes qui la mettaient en valeur. Logan était pour elle quelqu'un d'exceptionnel et le fait qu'il avait quitté la ville après le lycée avait été un coup dur pour elle. Il lui avait tellement manqué. Logan en la voyant, se souvenait de ses instants où il se retrouvait dans ses bras, ses baisers qu'il donnait sur le corps de cette déesse. Ne pas lui avoir dit qu'il quittait la ville était pour lui une déchirure. Il aimait être à ses côtés. Il était attiré par elle comme personne. D'ailleurs, en la revoyant, il se sentait attiré par elle, mais il essayait de résister. Deb voyant ce beau gosse se plongeait dans son regard se mordillant la lèvre pour attirer son attention qu'il la désirera. Elle comptait bien l'attirer dans ses filets de nouveau dans ses filets, se mettant à le séduire comme au premier jour. C'était que Nathan n'était pas au courant de leur histoire à l'époque. Elle usera de tous ses charmes se montrant maternelle et entreprenante pour le posséder.
(se montrant douce, le flattant pour le toucher qu'il viendra vers elle) : « Pourquoi un beau gosse comme vous a-t-il arrêté mon fils ?
(troublé mais tentant d'y résister) : C'est très gentil à vous Mme Scott et je suis désolé qu'une si belle femme aussi charmante que vous se déplace pour une affaire comme celle-ci.
(s'approchant en laissant délicatement sa main effleurer sa main puis son avant-bras se plongeant dans son regard et choisissant les bons mots pour l'ensorceler) : Ne vous excusez pas, ce n'est pas de votre faute, mais de celle de mon fils. D'ailleurs je suis venue pour payer sa caution. Voir un policier aussi charmant que vous est un bonus des plus agréables.
(étant bien impatient et les interrompant) : Ce n'est pas que je vous dérange, mais je suis au trou maman, alors remue-toi que je sorte d'ici !
(recadrant celui qu'il déteste tant) : Ta gueule tête de con, ici, c'est moi qui décide qui parle. Dans mon commissariat, t'as qu'un droit et c'est celui de la fermer. Tu l'as ramené moins quand je t'ai botté le cul, t'es soudainement plus courageux devant ta maman. Dommage que ta maman soit venu, ta gueule de pédale aurait fait de toi la star du pénitencier. »
Nathan était plus que pressé de sortir, interrompant même les deux qui se regardaient dans les yeux et repensant à leur passé. Logan l'avait recadré, savourant cet instant de justice après tout ce que Nathan lui avait fait par le passé en l'ayant piégé. Cependant, comment Deb allait réagir face à son fils qui agissait comme un crétin ?