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Chapitre 5 : Une blonde en colère

Chapitre 5 Une blonde en colère
 

Andrew était au plus mal, se rendant bien compte qu'il avait perdu en commettant un adultère la seule personne qu'il avait aimé de toute sa vie. Melody avec Ethan allait rejoindre Matthew pour se reposer après tous ses évènements mais Andrew lui prenait le bras afin de la retenir. Melody n'était pas d'humeur à écouter celui qui avait détruit sa vie il y a une dizaine d'années maintenant. Elle le regardait avec une telle haine. Andrew savait qu'il dérangeait, mais il avait une idée en tête, histoire de reprendre un peu la main après ce qui lui était arrivé. Il voulait bien se faire voir de celle qui fut son amante autrefois afin qu'elle le défende auprès de Matthew. Seulement, il savait que cela sera long et fastidieux à mettre en place. Il connaissait bien Melody, et elle n'était pas du genre commode.

 

(jouant le gêné pour attendrir sa proie) : « Je suis désolé de tout ce que je t'ai fait endurer, de ce que tu as subi comme épreuves par ma faute. Je désire parler avec toi, que l'on fasse enfin la paix une fois pour toute pour le bien de notre famille.

 

(sceptique et en colère) : Tu te fous de ma gueule Andrew ou quoi ? Toi, tu penses au bien-être de la famille ? Tu n'as fait que la détruire depuis toutes ses années, et c'est toi le responsable à l'époque qui m'a fait perdre Matthew à tout jamais, pensant que jamais je ne le reverrai. Et là, tu désires parler ? Du grand n'importe quoi très cher, surtout, que tu t'es fait prendre en plein adultère. La pauvre Alyson, tu as pensé à elle ? Tu as pensé à ce qu'elle peut endurer ? Tu ne penses qu'à ta putain de grande gueule alors tu me fous la paix. Lâche-moi c'est clair ?

 

(insistant) : Pas avant que je n'ai pu m'expliquer avec toi.

 

(regardant son fils Ethan) : Mon ange, va rejoindre ton Papa, je te prie. Ta mère a besoin de recadrer ton oncle Andrew et ce, comme il faut. »

 

Son fiston l'écoutait comme il se devait. Melody regardait Andrew. Elle le dévisageait laissant transparaître la haine viscérale qu'elle ressentait envers cet être qu'elle méprisait cordialement. Andrew la sortait de ses pensées en posant sa main sur l'épaule de celle-ci. Melody immédiatement en la sentant, la décalait violemment.

 

(folle de rage) : « Non mais tu te crois où connard ? Je te hais, tu m'entends ? Je te hais et rien ne changera ça.

 

(triste et essayant de ramener de la nostalgie en elle pour l'attendrir) : Souviens-toi nos balades.....

 

(se montrant ferme en l'interrompant) : Si c'était pour essayer de m'amadouer, tu peux toujours rêver. Va crever en enfer connard ! Et n'essaye plus de me parler à l'avenir. Alors dégage de mon passage ! Dégage je t'ai dit ! »

 

Andrew essayait de la retenir mais Melody le giflait violemment. Son regard en disait long sur ce qu'elle ressentait. Elle se demandait encore comment elle était tombée dans ses griffes. Mais c'était qu'à l'époque, Andrew avait piégé les deux amants les mettant l'un et l'autre aux prises avec des personnes que celui-ci avait précieusement engagées. Elle partait sans dire le moindre mot. Andrew de son côté partait s'isoler, voyant que tout ce qu'il avait construit partait littéralement en fumée. Pendant ce temps, Matthew Carter et Cassandra étaient à l'hôpital où celle-ci se remettait de ses émotions suite aux révélations mais aussi de la tentative d'assassinat qu'elle avait subi que ce soit lorsqu'elle avait été renversée par la voiture ou dans sa chambre. Matthew C. la sortait de ses pensées en effleurant tendrement ses lèvres par un doux baiser. Cassandra souriait à cette douce sensation des plus enivrantes. Elle ne pensait plus qu'à son homme en cet instant, et au fait qu'elle désirait enfin une vie tranquille loin de toutes ses péripéties et de l'influence de Michael Fitzpatrick. Son homme lui, était préoccupé. Il savait bien que sa dulcinée souhaitait qu'il s'éloigne de Michael, mais alors pourquoi elle n'a pas tout révélé ? Il comptait bien connaître la vérité.

 

  (curieux et inquiet) : « Je me demande ma chérie mais pourquoi tu ne leur as pas tout dit ?

 

(désirant rassurer en effleurant tendrement sa joue et lui rendant ce baiser des plus tendres, mordillant coquinement la peau de son cou pour le titiller) : Mon chéri, avant tout, je ne voulais pas qu'avec mes révélations comme ça, tu puisses avoir des soucis ou que les Spencer en viennent à te chasser.

 

(désirant la rassurer en retour) : Je t'aime tellement fort. Et ne t'inquiète pas, je m'en sortirai. Ton amour me pousse à me dépasser et bientôt, on sera loin de tous ses ennuis.

 

(heureuse) : Je t'aime aussi plus que tout mon amour. Tu es tout pour moi, et je sais que tu as fort à faire avec les Spencer.

 

(se confiant) : Avec le conflit entre Matthew et Andrew puis le fait de retrouver Brooklyn, l'amour de mon meilleur ami, je suis servi. Mais je suis embêté.

 

(se montrant à l'écoute) : Dis-moi tout.

 

(calme) : James est arrivé dans la demeure Spencer pour soi-disant mener son enquête, mais je sais qu'il a été appelé.

 

(se souciant de son bien-être) : Quelqu'un veut t'empêcher d'agir, je t'en prie, fais attention.

 

(la rassurant) : Tu sais bien que je suis prudent.

 

: Dans la limite du possible, je sais bien avec tout ce que trafique Michael et son frère. Et puis Rebecca l'épouse de James, elle n'est pas nette non plus. Regarde, cette famille veut ma peau. Il est temps de la mettre hors d'état de nuire, et plus vite sera le mieux. Qui selon toi veut t'empêcher d'agir à part peut-être l'un des trois sinon ?

 

(plutôt énervé) : Quelqu'un chez les Spencer connaît les Fitzpatrick. Je dois vite trouver qui c'est et le débusquer. Seulement je devrai te laisser et je ne veux pas avec la menace qui pèse sur toi. Regarde, je n'ai pas été là, et on a tenté de te tuer. Je vais tuer cette ordure, je vais le mettre en pièce et en finir une fois pour toute avec ce connard.

 

(tentant de le raisonner et pleurant sachant le risque qu'il encourait) : Je ne veux pas te perdre, tu m'entends ? Il risque de te tuer. Je ne peux pas vivre sans toi.

 

(effleurant la joue de sa belle pour lui rendre le sourire) : Je ne supporte pas quand tu pleures. J'aime te voir sourire, te voir rire, admirer tes jolis yeux. Tu m'ensorcèles complètement. Et je serai toujours là pour toi, à jamais.

 

(émue) : Oh mon ange, je ne sais pas quoi dire si ce n'est que tu es toute ma vie, que tu me fais tant craquer et que je suis sur un nuage quand je suis à tes côtés, quand je me retrouve dans tes bras et que je peux te sentir tout contre moi.

 

(posant son index sur ses lèvres pour avoir toute son attention) : J'ai quelque chose à te demander mon amour, quelque chose que j'ai toujours rêvé de faire, mais avec tout ce qui nous est arrivé, je l'ai remis à plus tard. Je ne veux plus perdre de temps, je ne veux plus être éloigné de toi ne serait-ce qu'une seule seconde. Ma chérie, chaque jour à tes côtés est pour moi un bonheur de tous les instants. Dès que je t'ai rencontré, j'ai su immédiatement que tu étais fait pour moi, et je suis tombé fou amoureux de la déesse que tu es. Tu as tellement de force, de détermination et de courage, mais aussi tu es prévenante, attentionnée, et prête à tout pour les personnes que tu aimes. Je me sens si bien près de toi. Aujourd'hui, c'est avec la plus grande joie que je te fais une demande, une seule. (se met à genoux) Mademoiselle Cassandra Davenport, mon ange, mon âme soeur, veux-tu devenir ma femme ?

 

    (complètement surprise et sur un nuage) : Oh chéri, oui je veux, oui, je veux devenir ta femme. Embrasse-moi là, de suite. » 

   

Matthew Carter venait vers sa belle l'embrassant tendrement, passionnément et laissant transparaître tout l'amour qu'il ressentait à son égard. Cassandra prolongeait ce baiser lui montrant à quel point elle l'aimait et qu'elle ne pouvait pas vivre sans lui. Ils ne pouvaient se défaire l'un de l'autre qu'ils s'allongeaient l'un tout contre l'autre sur le lit, s'enlaçant et ne pouvant s'empêcher de donner des attentions des plus tendres et coquines. Matthew Carter regardait sa belle avec amour, voyant comment elle se sentait. Cassandra se sentait tellement bien qu'elle lui procurait une douceur à son oreille lui murmurant des choses coquines. Il était complètement inspiré qu'il l'embrassait dans le creux de son cou, descendant lentement sur le haut de sa poitrine. Cassandra était si comblée et désirait davantage qu'elle l'emmenait sur sa poitrine, coinçant sa tête afin de ressentir ses douces attentions. Il était plus que fou qu'il la couvrait d'attentions la mordillant légèrement. Elle était aux anges qu'elle basculait sa tête en arrière poussant de légers gémissements. Il continuait sa manoeuvre et elle l'incitait à aller plus bas. Il s'exécutait qu'il lui procurait une douceur incomparable. Elle en profitait ensuite pour le déshabiller, arrachant diaboliquement tous ses vêtements. Elle mordillait son cou en y laissant des traces, le léchant perversement, puis griffant coquinement son torse. Elle en parcourait les traces jusqu'à ce qu'elle désire et là, elle le prenait à pleine main. Elle le malaxait coquinement effectuant des va et viens avec sa main. Il devenait complètement fou d'elle. Il la désirait plus que tout et elle aussi. Elle le prenait en bouche lui procurant une douceur de tous les diables. Elle kidnappait la taille de son bellâtre avec sa jambe afin de le sentir au plus près de son corps. Elle plaçait ses mains sur son dos, le griffant et pinçant perversement ses fesses pour le mettre au supplice qu'il ne pourra plus se contrôler. C'était le cas qu'il allait lui faire l'amour mais elle désirait contrôler les choses. Elle le basculait sur le dos, bougeant telle une diablesse et lui procurant une douceur à son oreille en lui murmurant de la combler comme personne, qu'elle ne rêvait que d'être dans ses bras et qu'elle l'aimait plus que tout au monde. Il n'en pouvait plus qu'ils passaient à l'acte. De son côté, Duncan incrédule était avec les deux femmes Serena et Olivia qui lui avaient bien sauvé la mise. Les filles avaient l'intention de s'élever dans l'échelle sociale et elles n'allaient pas passer par quatre chemins pour arriver à leurs fins. Les filles pour mieux piéger Duncan continuaient de se comporter comme des filles plutôt tactiles, que même n'importe qui autour d'elles se poseraient des questions. Olivia titillait les lèvres de Serena et inversement laissant leurs mains glisser sous leur haut. Duncan était complètement déstabilisé face à ses deux créatures. Il essayait de ne pas penser à ses belles femmes mais en les voyant se procurer de tendres attentions, il ne pouvait s'empêcher de désirer être auprès d'elles. Il se sortait de ses pensées quand ils arrivaient au café. Une serveuse les accueillait et elle reconnaissait le fils Collins. Alors, elle s'occupait immédiatement de lui et de ses invitées les plaçant à une table loin de la foule. D'ailleurs, voyant la fille sexy qu'elle était, Olivia la prenait à part en disant que si elle restait longtemps dans les parages avec eux, elle s'occuperait de son cas lui faisant vivre un véritable enfer. Duncan les sortait de leur discussion pour prendre la commande.

 

: « Trois cafés s'il vous plait. »

 

La serveuse partait laissant Ducan la merci de ses belles femmes. D'ailleurs les deux filles avaient bien l'intention de déstabiliser Duncan et ainsi, elles pourront le piéger en lui faisant du chantage demandant de l'argent et un pouvoir dont elles n'avaient pas accès. Elles se montreront à la fois douce, subtile et entreprenante dans leur manoeuvre pour arriver à leur fin. Les filles connaissaient bien les Collins et leur réputation financière dans le royaume. Elles rêvaient de s'élever dans leur vie actuelle. Il se trouvait que les deux jeunes filles travaillaient habituellement dans un endroit où des gens dans la situation de Duncan n'y allaient pas très souvent sauf pour se distraire. Olivia embrassait le cou de Serena, glissant sa main sur son corps pour déstabiliser leur proie qu'elles auront son attention. Serena plongeait son regard dans celui de son chou, laissant son pied effleurer doucement sa jambe et sa joue pour éveiller du désir en lui qu'il pensera irrationnellement. Duncan essayait de résister, mais c'était difficile vu les charmantes demoiselles qui étaient en sa compagnie. Il avait une idée à savoir essayer de les connaître pour mieux se changer les idées. Il se sentait redevable envers elle.

 

          (charmé, se montrant reconnaissant mais tentant de résister à ce sentiment même s'il rougissait un peu) : «Vous m'avez sauvé la mise tout à l'heure, et le fait de vous invitez à prendre un café est tellement insuffisant à mes yeux vu votre action.

 

(jouant sur l'humilité et celle pensant à lui, en caressant innocemment sa main et l'intérieur avec son pouce pour l'envoûter) : Nous n'avons pas fait grand chose tu sais. L'important c'est que tu ailles bien, et que tu sois en pleine forme. On aurait été tristes sinon.

 

(le flattant et se montrant entreprenante en jouant celle s'intérressant à lui pour le dérouter et le charmer) : Nous sommes chanceuses de passer du temps en compagnie d'un homme si charmant, prévenant et avec un regard si angélique. Les filles doivent craquer pour toi à tous les coups, non ?

 

(gêné et se confiant) : Oh je ne sais pas quoi dire. Mais les filles restent loin de moi, alors que je n'ai rien fait pourtant.

 

(voyant l'occasion de le manipuler, se montrant prévenante, rassurante et entreprenante en effleurant son bras jusqu'à son épaule pour l'apaiser) : Tu n'es pas tombé sur des filles bien bel ange. Tu trouveras celle qui te convient le mieux, celle qui saura répondre à toutes tes attentes, même celles que tu n'oseras dire tout haut.

 

(rougissant) : Vous cherchez à me faire rougir car là, c'est réussi.

 

(lui faisant un clin d'oeil coquin, laissant son pied atteindre le long de sa jambe pour éveiller un désir en lui qu'il la réclamera) : Tu mérites d'entendre tous ses mots et bien plus encore beau brun.

 

(complètement charmé) : Venant d'une si belle créature, je suis plus que touché.

 

(jouant la touchée et la perverse en effleurant coquinement sa joue, donnant un baiser subtil dessus, arrivant à ses lèvres avec son index puis titillant son nez pour le troubler n'aimant pas au fond être la cinquième roue du carrosse et désirait avoir autant d'attentions que sa comparse) : Tu es un tel gentleman mon chou. Jamais je n'ai reçu de tel compliments auparavant.

 

(gêné) : Oh, mais c'est si gentil, et je ne comprends pas comment une si belle femme ne puisse entendre de beaux compliments. Je tiens à rendre justice et j'en donnerai autant que possible rien que pour voir un si beau sourire.

 

(jouant la reconnaissante, la perverse et celle se préoccupant de lui en laissant sa main aller malicieusement près de la poitrine de sa partenaire pour le désorienter) : Oh c'est gentil mais le plus important, c'est voir un sourire sur ton visage mon chou.

  

(jouant la touchée, le flattant et effleurant doucement son menton puis son cou et le haut de son torse pour l'attendrir) : Venant d'un homme si attentionné c'est un tel bonheur. »       

 

La serveuse revenait avec la commande. Immédiatement, elle croisait le regard d'Olivia, un bien glacial et qui en disait long sur le fait qu'elle n'aimait pas être dérangée. La serveuse donnait rapidement les cafés puis s'en allait. Duncan allait parler se demandant bien comment la serveuse pouvait être mal à l'aise mais Serena prenait les devants en plaçant son index sur les lèvres de sa proie pour mieux le désorienter.

 

(se montrant prévenante pour mieux le désarçonner) : « Ne t'inquiète pas, la seule chose qui importe c'est que tu sois bien, et j'espère que tu l'es avec nous.

 

(curieux et essayant de résister) : Je le suis avec toi... euh, vous deux. Mais dites-moi, depuis combien de temps vous vous connaissez ?

 

(répondant évasivement et en étant coquine alors que son pied atteignait ce qu'elle désirait pour le torturer) : Cela fait un baille que nous nous connaissons. En quelque sorte, nous avons toujours vécu ensemble, mais le plus important c'est la personne qui se trouve devant nous, plutôt canon et avec un visage à croquer. Tu sais que tes lèvres sont une véritable tentation que je rêve de t'embrasser.

 

(embarrassé) : Oh.

 

(voyant l'occasion de le manipuler en jouant sur la jalousie) : Hey Olivia, ne te gêne pas surtout.

 

(gêné) : C'est que je ne désire pas être l'objet d'une dispute entre vous deux, sublimes créatures que vous êtes.

 

(voyant que ça marchait, allait faire une proposition en étant rassurante, charmante et entreprenante pour l'amadouer qu'il ne pourra pas refuser) : Jamais tu ne seras l'objet d'une dispute entre nous deux, crois-moi. D'ailleurs, on dit souvent que quand il y a de la place pour deux, il y a de la place pour trois, non ?

 

(effleurant les lèvres avec son index puis donnant un baiser subtil dessus pour mieux le tenter) : Viens avec nous, tu ne vas pas le regretter.

 

(hésitant et charmé) : Je ne désire pas déranger. Ce baiser c'est un rêve.

 

(se montrant conciliante et le valorisant pour l'amadouer) : Ne t'inquiète pas, jamais cela ne se produira. Au contraire, on désire un bel ange près de nous. Et je t'en donnerai autant que tu le désires. T'embrasser est tellement enivrant. Je suis charmée par ton si beau visage, par la personne que tu es.

 

(n'aimant pas perdre de l'attention qu'elle jouait la tentatrice pour mieux apâter sa proie en descendant sa main légèrement sous le haut de ce bellâtre effectuant comme des dessins sur sa peau) : Tu auras aussi de mes baisers mon chou. 

 

(souriant et complètement charmé qu'il en venait à penser irrationnellement) : Vous êtes si magnifique toutes les deux. Je désire tellement profiter d'être auprès de vous deux le plus longtemps possible.

 

(voyant l'occasion de le manipuler en passant par le chemin du secret) : On peut se voir tu sais, mais à condition que ce soit notre secret.

 

(complétant la manipulation en étant charmante et se mordillant subtilement la lèvre pour faire sa proposition) : Et si on sortait pour se voir en toute tranquillité loin de la foule ? »

 

Pour le convaincre de répondre favorablement à leurs demandes, les filles titillaient leurs lèvres respectives, s'embrassant avec une fougue démesurée. Duncan était complètement sous le charme de ses diablesses et cela se voyait à son regard. Les filles en ayant terminé, le regardaient en mêlant douceur et perversité en guise d'invitation. La raison n'était plus de mise pour lui.

 

(souriant) : Ce sera notre petit secret alors et on peut partir de suite, qu'en dites-vous les filles ?

 

(souriant légèrement satisfaite et l'embrassant perversement sur la joue et le coin de ses lèvres pour l'apâter) : Je suis totalement d'accord.

 

(souriant tout en laissant sa man coquine se faufiler sur son torse) : Je suis ravie de te suivre. 

 

(ravi) : Alors partons d'ici, mais en ayant pris notre café au préalable. »

 

Les filles avaient réussi leur manœuvre que leur proie était carrément sous leur charme. Elles devaient élever leur manœuvre dès qu'elles se retrouveront seules avec lui pour obtenir ce qu'elles désiraient. Cependant, au fond, on pouvait sentir qu'il y avait une légère compétition. Allaient-elles dépasser cela pour leur objectif ou bien tout le contraire ? Duncan et les filles buvaient rapidement leur café. Celui-ci payait l'addition en laissant quand même un joli pourboire. Il partait incrédule avec les filles en direction d'un endroit bien plus discret. Il ignorait totalement qu'il était tombé dans un piège inextricable. Au même instant, Alyson quittait Megan et pensait à comment se venger de cet homme avec qui elle avait prévu de donner du pouvoir. Maintenant, ce qu'elle désirait, c'était de le mettre plus bas que terre et avec Megan, c'était simplement une étape. Elle avait prévu bien plus, mais elle n'allait pas tout dévoiler sinon, elle sera obligé de tuer toutes les personnes qui se trouveront sur son chemin. Elle se trouvait seule, alors elle en profitait pour passer un coup de fil mais elle était stoppée quand James et Ryan revenaient. Immédiatement, ses projets changeaient. Elle raccrochait immédiatement, s'approchant de ses messieurs. James en voyant Alyson était au fond plutôt tendu, et surtout énervé de la voir. Par le passé, ses deux-là étaient amants, et elle l'avait manipulé, essayant même de l'empêcher de se marier avec Rebecca afin de profiter du pouvoir mais celui-ci avait préféré l'amour. Aujourd'hui, elle comptait pour le plaisir lui faire tourner la tête et le narguait. Comment dire, il ne fallait jamais tenter de la chercher. James sortait de ses pensées quand Ryan posait la main sur son épaule. Le deuxième des Spencer était reconnaissant envers le plus jeune des Fitzpatrick de l'avoir aidé qu'il fera tout pour le remercier. James le savait cordialement, et il allait se servir de cela. D'ailleurs, cela allait commencer dès maintenant. Il désirait en terminer avec Alyson, et en cela, Ryan ne devait pas voir cela.

 

(se montrant calme) : « Ryan, est-ce que tu peux nous laisser seuls ? Je désire interroger Alyson au sujet de l'enlèvement de Brooklyn.

 

(curieux) : Et pour la....... enfin ce qui est arrivé tout à l'heure ?

 

(calme et en profitant pour le manipuler) : Je te promets que l'on s'y remettra mais avant tout, je sais que tu veux retrouver ta belle alors laisse-moi faire et je la ramènerai.

 

(compréhensif et résigné) : Je comprends, mais préviens-moi s'il y a des résultats.

 

(calme) : D'accord. »

 

Ryan s'absentait laissant James et Alyson tout seul. James s'approchait de la belle mais celle-ci bien remontée lui flanquait une violente gifle. Elle avait une idée en tête, sachant trop le fait que cet homme lui avait échappé à l'époque au profit de cette Rebecca. Elle comptait faire tourner en bourrique cet homme le menaçant avec ce qu'il craignait le plus à savoir que sa liaison ne soit dévoilée au grand jour et même lui faisant croire qu'il pouvait rectifier le tir sur ses actions avant de le laisser en plan. Ainsi, elle le verra désespéré qu'elle sera satisfaite. Elle sera ainsi vengée.

 

(surpris) : « Aie, mais t'es malade ?

 

 

(énervée) : J'essaye de te faire venir, afin de pouvoir virer ce Matthew Carter, mais toi, tu fais les choses autrement, selon ton bon-vouloir. Tu commences à faire chier sérieux !

 

(la recadrant) : Tu n'as plus autant la même influence qu'autrefois.

 

(jouant l'innocente et le titillant en glissant sa main sur son torse lentement pour voir si ce qu'il disait était vrai) : Ah bon ? Tu es sûr de toi ?

 

(se sentant défaillir mais résistait à temps en prenant les mains de la belle et en se montrant menaçant) : Mieux vaut pour toi très chère de ne pas me faire chier, tu as compris ?

 

(lui tenant tête) : Tu es sûr de vouloir faire cela avec moi ? Tu es sûr de vouloir me défier ? Je t'ai amené sur un plateau d'argent tout ce dont tu as toujours rêvé loin même de ton enfoiré de frangin, mais tu t'es marié à Rebecca juste après notre moment torride. Qu'est-ce que ta chère Rebecca va dire après ma révélation sur ce qui est arrivé entre nous hein ?

 

(craintif) : Tu ne vas pas oser faire ça ? Tu ne vas pas détruire mon bonheur et mon mariage hein ?

 

(menaçante) : Si tu ne fais pas ce que je dis, je le fais, je la trouve et je détruis tout sur ton passage.

 

(curieux) : Qui me dit qu'en écoutant tes recommandations, tu vas protéger mon mariage en ne disant rien du tout ?

 

(le laissant en détresse) : Rien ne te le dit. Tu n'as qu'à réfléchir en ton âme et conscience très cher.

 

(perdu) : Qu'est-ce que j'ai bien pu te trouver à l'époque ?

 

(souriant diaboliquement) : Oh la possibilité du pouvoir, ce que l'on souhaitait, mais tu as pris une autre voix, alors tant pis pour toi.

 

(désespéré) : Je ferai tout ce que tu me demandes de faire, mais je t'en prie, laisse-la en dehors de tout.

 

(curieuse) : Tu seras bien obéissant ?

 

(désespéré) : Oui, même à reprendre nos ébats.

 

(voyant l'occasion de le mettre plus bas que terre en approchant doucement ses lèvres des siennes) : Jamais cela n'arrivera car tu vois, j'ai trouvé bien mieux. Maintenant, tu vas t'en mordre les doigts car ta femme sera au courant pour nous à l'époque. Cela t'apprendra à vouloir me défier. On ne défie pas Alyson Blake, tu le sais ça ? Maintenant, tu peux pleurer. 

 

(effrayé) : Bien mieux ? Tu parles d'Andrew ?

 

(rigolant) : Ah, ah, ah, je te laisse deviner. »

 

Et là, Alyson le laissait en plan. James ne savait plus quoi faire. Il tentait de la rattraper, de la retenir, mais le temps qu'il réfléchisse, elle était partie. Où est-ce qu'elle se rendait plus exactement ? Là, c'était le mystère le plus complet. James devait se rabattre sur autre chose, et c'était d'ailleurs, ce passage secret qui l'intéressait au plus haut point et l'histoire entre la famille royale et la relation du père décédé des trois Spencer avec la famille Collins. Dès lors, il retournait vers le passage téléphonant au préalable.

 

(déterminé) : « C'est moi, je suis seul et je retourne au passage. J'essaye de voir si je peux trouver autre chose sur les Collins. Il faut prendre l'un des Collins en otage et le plus rapidement possible. Oh, j'ai aussi un soucis, Alyson devient un problème, il faut y remédier rapidement. »

 

James partait vers le passage. Qu'est-ce qu'il allait trouver à l'intérieur ? De son côté, le dernier des Spencer, Matthew était parti dans sa chambre. Il se calmait tranquillement après son altercation avec Andrew quand Ethan venait le trouver, sautant sur le lit Dès lors, Matthew souriait en le voyant. Voir son fils, être auprès de sa dulcinée après toutes ses années d'absence, étaient une bénédiction. Il pensait que jamais il ne pouvait se relever après la mort de sa défunte épouse qui avait été prise entre deux feux de familles mafieuses mais il avait retrouvé son grand amour. Ce qu'il ressentait à cet instant était au-delà des mots, mais avoir revu Rebecca, son ex belle-soeur était un rappel à son passé. Il ignorait s'il devait en parler à sa belle mais quand il regardait son fiston jouer, tous ses soucis s'envolaient en un clin d'oeil. Il pensait éventuellement à parler à Rebecca et plus longuement plus tard. Ethan s'amusait à être Captain America faisant comme s'il sauvait des personnes en détresse. Matthew l'admirait. Il n'y avait aucun doute sur le fait qu'Ethan lui ressemblait quand il était petit. Un souvenir lui revenait en mémoire. C'était à l'époque même où il avait 9 ans et que son père était pour une fois présent à ses côtés. Il s'amusait à être un héros, une personne qui pouvait aider les personnes dans le besoin. Là, son père avait un air dont il se souvenait toujours. Il avait l'air songeur, comme s'il avait commis une faute ou qu'il devait supporter celle d'un autre mais à l'époque Matthew n'avait pas posé de questions. Pourquoi ce souvenir revenait-il en mémoire ? Là, c'était la question, mais c'était sûrement car voir Ethan suivre ses traces le plongeait dans ses souvenirs. Son fils venait directement vers lui, sautant au plus près et Matthew l'attrapait, lui faisant des chatouilles. Son rire rendait heureux le plus jeune des Spencer.

 

(heureux et rigolant) : « Hein, tu avoues vaincu, espèce de chenapan que tu es. »

 

Ethan rigolait et faisait un câlin à son Papa. Entre le père et le fils, c'était le rêve absolu, et Matthew ne rêvait que d'une chose : que le test de paternité puisse révéler officiellement qu'il était le père de ce petit garçon craquant. C'était à cet instant que sa belle Melody rentrait, visiblement bien énervée. Matthew faisait signe à son fiston de s'éloigner un peu le temps qu'il discute avec sa Maman. Ethan s'exécutait et laissait ses parents tranquille. Matthew invitait Melody à venir sur le lit. Elle s'exécutait, désirant simplement se retrouver dans les bras de son homme. Elle s'y engouffrait laissant Matthew l'embrasser dans le creux de son cou puis tendrement sur ses lèvres. Cette sensation était si belle qu'elle prolongeait laissant parler tout l'amour qu'elle ressentait à son égard. Matthew était curieux et désirait son bonheur. Melody n'allait pas lui cacher quoi que ce soit, mais elle craignait par contre les conséquences de cette révélation sur l'attitude de son homme. Il était vrai qu'Andrew avait tenté de l'amadouer mais elle ne s'était pas laissé faire loin de là. Elle détestait l'ainé des Spencer mais après la conversation qu'elle avait eu avec lui, elle rêvait secrètement qu'il crève. Matthew décidait finalement de lancer la conversation afin de comprendre ce qui arrivait.

 

(curieux) : « Qu'est-ce qu'il y a ma chérie pour que tu sois si énervée ?

 

(énervée) : Il me fait chier, je te jure !

 

(curieux) : Qui mon amour ? Qui ose te mettre dans une telle colère ? C'est que si tu ne me dis rien, je ne pourrai pas t'aider, et tu le sais.

 

(souriant légèrement) : Tu as raison mon ange.

 

(curieux) : Raconte-moi tout ma chérie.

 

(inquiète) : Chéri, j'espère que tu es bien assis, car ce que je vais révéler, c'est gros.

 

(la rassurant) : Ne t'inquiète pas ma chérie, je serai là pour toi, et tu le sais. Tu es tout ce qui compte à mes yeux, et je te protègerai comme personne.

 

(prenant une grande respiration) : Voilà, Andrew a essayé de m'amadouer de nouveau, se basant sur le passé.

(en colère) : J'y crois pas, à croire qu'il aligne que les conneries, je vais le tuer ce connard, je vais lui montrer qu'il ne faut pas te toucher, mais qu'est-ce qu'il a à vouloir détruire tout ce qui compte dans ma vie, il me fait chier ce connard !

 

 (essayant de le calmer) : On n'en a rien à foutre de lui. Restons-là tous les deux.

 

(furieux) : Mon amour, je t'aime, je suis fou de toi, et tu es celle qui compte le plus dans ma vie ainsi que notre fils bien-aimé. Je veux le mieux pour nous, alors je donnerai une leçon à ce connard. Je ne veux pas te perdre à nouveau. Cela a été si dur de vivre sans toi. Jamais je ne t'ai réellement oublié et je compte bien lui donner une bonne leçon.

 

(touchée, inquiète et pensant à son bien-être) : Oh mon trésor, jamais je n'ai pu réellement. Tu es mon âme sœur, tu es la personne qui me complète et vivre auprès de toi est un cadeau du ciel. Seulement je ne veux pas qu'il t'arrive quoi que ce soit. J'ai peur pour toi.

 

(se calmant légèrement pour la rassurer) : Ma chérie, ne t'inquiète pas. Il ne me fera aucun mal. C'est lui qui se plaindra de bobos. Et je te reviendrai entier, désirant m'occuper de ton corps de déesse.

 

(essayant de le retenir) : Si je te demandais de rester, tu resterais avec moi ?

 

(déterminé) : Tu connais la réponse.

 

(pensant à lui) : Sois prudent je t'en prie.

 

(la rassurant) : Ne t'inquiète pas, je reviendrai si vite que tu n'auras pas le temps de dire ouf. »

 

Matthew embrassait avec tendresse et passion sa belle, partant à la recherche d'Andrew. L'explication risque d'être explosive. Pendant ce temps, Michael était plus que déstabilisé par la belle Melinda qui avait réussi à s'immiscer au sein de sa famille. Il avait jusqu'à présent essayé de cacher cette relation mais là, il était décidé à tout révéler au grand jour quitte à s'engueuler avec son frère James. Seulement, il pensait à ce qu'il devait faire, et là, il fallait que Melinda parte le plus vite possible.

 

(souriant) : « Tu sais que j'aimerai rester avec toi, profiter de chaque instant, mais je dois tout gérer.

 

(essayant de le dissuader) : Laisse tout ce petit monde se démerder. Je sais que tu désires tout mais là, tu dois penser à toi, à nous deux. Tu sais que je n'aime pas passer au second plan.

 

(se montrant prévenant et se confiant) : Je sais que je peux paraître rustre, peut-être même colérique et têtu, mais si je fais ça, c'est pour nous. Tout ce temps où je suis seul, je n'arrête pas de penser à toi, de penser à une belle vie de famille, tranquille et normal mais tu sais qui je suis, tu sais ce que je fais. Les commerces illégaux etc... tout ce qui fait ma réputation s'envoleraient en un éclair si je n'étais pas aux commandes.

 

(compréhensive) : Je sais, et je suis consciente de toutes les conséquences. Mais je suis prête à tout pour toi.

 

(donnant ses consignes) : Alors, tu dois faire ce que je t'ai dit. Bientôt on aura ce que l'on veut. 

 

(calme) : Bien sûr. Et je m'y exécute. »

 

Michael était donc quelqu'un qui se trouvait en haute place dans l'illégalité. Etait-il responsable de ce qui arrivait dans le royaume en ce moment ? Melinda l'embrassait avec une fougue et une passion des plus démesurées et il prolongeait jusqu'à ce qu'un coup de téléphone arrêtait leur moment tendre. Michael répondait sans plus attendre.

 

(plutôt furieux) : « Quoi ? Non, mais hors de question. Tout cela sera fait à temps et dans les règles. Aucune personne ne viendra se mettre en travers de notre chemin. Je viens de ce pas. »

 

Il raccrochait. Melinda savait qu'elle ne pourra pas le retenir plus longtemps, alors elle jouait la coquine laissant sa main caresser son torse puis prenant à pleine main ce qu'elle désirait pour le faire frémir. Il était sous le charme qu'elle lui faisait un clin d'oeil et le laissait en plan. Il était plus que frustré qu'il partait énervé, allant régler de suite les affaires courantes. De son côté, Duncan arrivait à un endroit plus tranquille avec les deux filles et il se trouvait qu'il les avait emmenées dans sa propre demeure. Les filles en voyant cette demeure étaient plus que satisfaites voyant enfin leurs rêves devenir réalité. Il était des plus gentleman qu'il ouvrait la porte les laissant entrer. A cet instant, les filles savaient que pour obtenir ce qu'elles désiraient à savoir argent et pouvoir, il fallait se montrer coquine, prévenante mais aussi entreprenante. Elles allaient s'y mettre quand soudain le téléphone sonna. Les filles n'aimaient pas être dérangées qu'elles allaient raccrocher le téléphone discrètement pour que Duncan n'entende rien, mais ce n'était pas le cas et il répondait.

 

: « Ici, Duncan Collins.

 

(parlant d'une voix douce et suave pour avoir l'attention de son interlocuteur) : Bonjour Duncan, c'est Mademoiselle Sullivan. Si je vous appelle, c'est que j'ai un soucis et que j'aurai besoin de votre aide bien avisé.

 

(curieux et surpris) : Moi ? Je ne suis que stagiaire pour mes études mademoiselle.

 

(le rassurant pour mieux l'attendrir) : Oh, mais même si vous n'êtes que stagiaire, vous m'êtes d'une aide très précieuse.

 

(gêné) : Oh, je ne sais pas quoi dire, c'est gentil à vous.

 

(profitant de sa timidité en faisant une proposition et se montrant charmante pour le déstabiliser) : Vous savez vous pouvez me tutoyer et m'appelez Stacy, cela ne me dérange en aucune façon.

 

(troublé et charmé mais tentant quand même de résister surtout que devant lui, il avait deux belles créatures qui semblaient s'amuser en se caressant mutuellement) : Oh, c'est gentil, alors vous euh, tu.... as besoin de quoi exactement ?

 

(le manipulant en inventant une excuse pour l'amener jusqu'à elle) : C'est que j'aurai besoin de quelqu'un pour préparer un grand rendez-vous pour le budget qui sera alloué pour la prochaine année pour le royaume et j'aimerai que tu assistes aux préparatifs, aux réflexions, afin que tu vois clairement comment le tout fonctionne. Cela te sera bénéfique pour ton stage et le mémoire que tu devras rendra par la suite.

 

(touché) : Alors là, je me sens privilégié. Comment puis-je te remercier ?

 

(parlant d'une voix suave et sexy et le flattant pour l'attirer vers elle) : Dans une heure, si tu peux me rejoindre, tu seras un ange.

 

(heureux) : D'accord, alors à dans une heure.

 

(satisfaite) : A dans une heure mon chou, arrive vite. »

 

Duncan raccrochait visiblement heureux de l'opportunité qu'il lui était offerte sans savoir ce qu'il l'attendait réellement. En effet, Stacy Elizabeth Callahan était une femme qui savait ce qu'elle désirait, et rien ne l'arrêtait. Elle était au sein du royaume chargée de la finance et de la gestion, et elle rêvait de bien davantage. Elle avait d'ailleurs une attention très particulière pour Duncan qu'elle aimait prendre sous son aile mais quelles étaient ses réelles intentions ça, c'était un grand mystère. Alors que Duncan était dans ses pensées, Olivia et Serena allaient l'en faire sortir. Un coup de téléphone n'allait pas les mettre sur la touche, loin de là. Elles comptaient le séduire qu'il ne pensera qu'à elles et ainsi, elles goûteront aux joies du luxe et du pouvoir. Dès lors, elles se rapprochaient de lui en roulant des hanches pour mieux capter son attention qu'il sera troublé. Serena approchait la main de la joue de sa cible, l'effleurant avec douceur et perversité puis sur son cou et se plongeant dans son regard pour l'ensorceler. Olivia elle venait dos à lui, l'embrassant dans le creux de son cou, effleurant ses cheveux et son dos pour le faire frémir qu'il ne pourra pas résister. Duncan essayait de résister, voyant qu'il devait partir, et tentait de s'éloigner mais Serena posait son index sur ses lèvres pour le retenir.

 

(montrant qu'elle menait le jeu en étant coquine, en effleurant son torse, plaçant ses doigts sous son haut le relevant lentement et titillant ses lèvres pour l'apâter) : "Chut, pourquoi partir alors que tu es si bien avec nous ?

 

      (faisant une moue, embrassant avec passion sa partenaire puis pinçant les fesses de sa cible et embrassant le bas de son dos le mordillant malicieusement pour le faire frémir qu'il ne pourra pas résister) : On souhaite tant t'avoir à nos côtés. Et puis que l'on s'amuse seules, ce n'est pas marrant mon chou alors rejoins-nous.

 

 

(complètement déstabilisé par les deux diablesses mais tentant de résister) : C'est que je ne vais pas pouvoir rester plus longtemps avec vous deux.

 

(lui mordillant le lobe de l'oreille en lui procurant une douceur incomparable et enlevant son haut, griffant son torse et appliquant sa langue par endroit pour le torturer) : On aura tout le temps qu'il faut à nous trois, et crois-moi, tu vas vivre avec nous un instant magique.     

 

(plus que troublé) : Vous êtes de véritables déesses.

 

(le flattant pour mieux le séduire) : Et toi un si beau gosse, un ange comme on n'en fait plus.

 

(remontant coquinement ses baisers du bas de son dos jusqu'à son cou pour le chauffer) : Tu es si désirable, on te veut.

 

(ressentant une envie, un désir des plus intenses) : Oh, je vous désire tellement. »

 

Serena s'occupait du bas de sa cible retirant son pantalon et plaçant sa main à l'intérieur de son boxer pour le faire bouillir de désir tout en l'embrassant vigoureusement, laissant sa langue titiller la sienne dans une danse des plus endiablées. Complètement séduit, Duncan prolongeait le baiser de Serena avec une fougue et une passion démesurée. La belle guidait son chou dans le creux de son cou, baissant légèrement son haut afin que ses formes généreuses soient mises en valeur pour mieux le tenter. Duncan l'embrassait dessus, descendant légèrement sur sa poitrine. Ses attentions étaient si enivrantes que la belle coinçait la tête de celui-ci dessus pour mieux ressentir ses douceurs. Olivia venait vers lui accompagnant ainsi Serena, et là, elle embrassait sauvagement sa proie puis vers sa partenaire. Les trois échangeaient des baisers plus qu'endiablés. Olivia descendait ses baisers le long de son torse, plaçant ses mains le long de son dos le griffant coquinement et allant à ce qu'elle désire en procurant une douceur plus qu'incomparable. Duncan en devenait des plus fous qu'il poussait un gémissement de plaisir. Serena allait le rendre carrément dépendant d'elles en mordillant le torse par endroit puis l'entraînant tout contre elle. Il se laissait totalement guider par cette diablesse. Il ignorait totalement qu'il tombait dans un piège bien ficelé. Là, Duncan, guidée par la belle, donnait des attentions sur tout le corps de celle-ci, l'embrassant avec une fougue des plus démesurées. Olivia elle, s'empressait d'embrasser le creux de son cou, guidant par la même occasion la main de celui-ci vers le corps de la belle, dévoilant ainsi ses formes généreuses en retour. Là, Duncan donnait des attentions les plus enivrantes sur la poitrine de celle-ci, que la diablesse coinçait sa tête dessus. Là, les deux partenaires en profitaient pour s'embrasser sauvagement, laissant Duncan regarder avec admiration, puis guidant ses mains sur leur intimité. Il était devenu carrément incontrôlable qu'il s'occupait d'abord de la belle Serena. Celle-ci kidnappait sa taille avec sa jambe qu'il en était prisonnier. Elle bougeait telle une diablesse afin de l'inciter à passer à l'acte alors qu'elle griffait son torse coquinement, laissant sa langue parcourir chaque parcelle de sa peau. Olivia elle s'occupait d'abord du dos de celui-ci, le griffant aussi coquinement et léchant chaque parcelle jusqu'à atteindre ses fesses et elle procurait une belle douceur. Ensuite elle revenait à Serena se mettant sur le côté, et l'embrassait coquinement, allant sur sa poitrine afin de procurer une douceur. Duncan était carrément aux anges, désirant passer à l'acte mais Serena aimant trop le contrôle le passait sur le dos, s'empalant diaboliquement sur ce qu'elle désirait. Là, ils passaient à l'acte dans un moment des plus charnels et torrides, où chacune des deux jeunes femmes connaissait un moment inoubliable aux cotés de leur chou. Pour Duncan, s'il fallait choisir entre les deux jeunes femmes, cela serait bien impossible. Pendant ce temps, Matthew complètement enragé par Andrew partait à sa recherche, allant dans sa chambre rien que pour lui mettre une bonne correction. Il rentrait dans la chambre sans frapper à la porte. A sa grande surprise, celui-ci ne s'y trouvait pas. Pour Matthew, Andrew n'était qu'un lâche qui n'affrontait pas les problèmes et il comptait bien le trouver pour montrer que plus jamais ses actions ne resteront impunies. De son côté, Alyson qui était partie depuis un moment, arrivait devant une belle demeure. Celle-ci se regardait dans son petit miroir de poche pour voir comment elle était. Là, elle descendait de la voiture et soudain, un homme l'arrêtait en chemin, en lui prenant le bras. Celle-ci le jetait violemment, ne voulant pas entendre parler de lui. Il se trouvait que c'était Andrew qui en secret était sorti de la demeure Spencer. Il savait que celle qu'il aimait par-dessus tout, allait souvent ici pour voir quelqu'un en particulier, et ça l'énervait au plus haut point. Pour lui, elle passait trop de temps ici et il savait la trouver en cas de besoin. Sachant qu'il l'avait trompée, il voulait s'expliquer et se racheter, mais c'était sans compter sur Alyson qui elle ne voulait plus entendre parler du connard qui était sous ses yeux.

 

(folle de rage) : « Dégage connard, je ne veux plus te voir, tu as compris ? Fais pas chier !

 

(complètement désespéré) : Chéri, vraiment pardonne-moi.

 

(furieuse) : Attends que je me marre parce que là niveau connerie tu atteins le record du monde. Mais franchement, tu es minable là, laisse-moi ! Lâche-moi la grappe sinon j'appelle les flics, t'as compris ou il faut que je te fasse un dessin ?

 

(perdu) : Mais je ne peux être heureux sans toi.

 

(lui flanquant une gifle définitivement folle de rage) : Non, mais va chier, casse-toi !!!!!!

 

(curieux) : Tu préfères voir mon cousin au lieu de moi, mais qu'est-ce qu'il a de plus que moi ?

 

(voyant l'occasion de l'humilier et criant) : C'est un mec au moins lui ! »

 

Duncan avait entendu un cri à l'extérieur et il avait reconnu que c'était Alyson. Il se sentait bien gêné et coupable qu'il faisait signe aux filles de partir le plus vite possible et sans discuter, elles s'exécutaient, satisfaites de leur manœuvre. Duncan s'habillait et sortait afin de voir ce qui se passait. Il voyait Alyson avec Andrew. Elle était carrément énervée et désespérée qu'en voyant Duncan, elle allait tout près de lui, se blottissant à ses côtés.

 

(défendant la belle Alyson) : «Andrew, tu la laisses oui ! Je ne sais pas ce que tu lui as fait, mais tu la laisses.

 

(énervé) : Non, mais de quoi tu te mêles, c'est des conversations de grande personne ?

 

(se montrant en véritable chevalier servant) : Je fais ce que je veux. Tu es dans ma propriété et même si tu es mon cousin, je te ferai corriger comme personne, t'as saisi ?

 

(le provoquant) : Toi ? Qui n'a même pas de muscle, tu penses me faire la morale ? Mais je me marre.

 

(énervé) : Le gamin t'emmerde. Il pourrait même te faire arrêter pour invasion de domicile. A ce que je sache, je ne t'ai jamais invité. Ta présence en ces murs est donc superflue. Dégage connard avant que je ne me décide à te faire arrêter. »

 

Seulement Andrew énervé, frappait son cousin. En effet, la famille Spencer avait une autre lignée directement liée à elle : les Collins, et Duncan était de la dernière génération, le cousin direct d'Andrew, de Ryan et de Matthew. Duncan se retrouvait à terre et Alyson allait vers lui, regardant s'il allait bien. Elle voyait sa lèvre fendue. Là, Alyson le regardait avec tendresse et perversité touchant légèrement sa lèvre.

 

(inquiète) : « Oh, je suis tellement désolée mon bel ange.

 

(désirant la rassurer car il n'aimait pas la voir dans tous ses états, vu que pour lui, elle était la plus belle femme qui soit) : Ne t'en fais pas, je vais bien, mais je m'inquiète surtout pour toi. Il te fait souffrir et ça, je ne le supporte pas.

 

(effleurant la joue de son chou, souriant légèrement, faisant une moue afin de faire une proposition dont son chou ne pourra pas refuser) : Tu es un tel amour, mon prince. Et je n'aime pas qu'il t'ai fait cela, alors s'il te plait, j'aimerai te voir en sécurité, être protégé de lui, que l'on soit tous les deux protégés de lui.»

 

Là, la belle voyait l'occasion d'humilier Andrew et comme il faut car en s'occupant de son cousin, avec une telle tendresse, il en deviendra dingue. La preuve, il ne savait plus quoi faire vu comment il faisait les cents pas. Ira-t-elle plus loin ? 

 

 

Fin du chapitre. 

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