« Etre auprès des personnes que l'on aime est une véritable source de bonheur, une tellement intérissable que chacun souhaite que cela dure éternellement. Seulement, quand le mensonge puis les coups bas se mêlent, cela devient une autre histoire. Je rêvais d'une mère, je rêvais de pouvoir être à ses côtés, voyant un père si souvent autoritaire et ne pensant qu'à son ascension. La réalité est différente. Ma mère a tenté de me rattraper, mais surtout, elle est responsable de la tentative d'assassinat à l'encontre de ma personne et aussi de celui que j'épouserai bientôt. Celui ou celle qui touche à l'homme de ma vie aura affaire à moi. Peu importe ce que je dois faire, je ferai payer à ma mère cette trahison. Car oui, elle m'a tout simplement trahi. Je m'appelle Rebecca Jane Turner et promis, ma vengeance sera terrible. »
Matthew attendait depuis un bon moment le retour d'Elena. Celui-ci n'avait vraiment pas aimé qu'on lui ordonne de tuer Rebecca et son petit ami. Il repensait au regard de la jeune femme et cela lui faisait repenser à la fois où tous les deux s'étaient rapprochés, se faisant de grandes confidences. Le fait d'avoir tiré sur la voiture, d'ignorer qui avait été touché pesait lourd sur sa conscience et son âme. Il aidait Elena dans ses actions et également agissait pour le compte d'intérêts mystérieux mais faire du mal était loin d'être l'idéal pour lui. Cela en était trop pour lui. Il ne pouvait plus se regarder en face. Il avait conscience d'avoir vendu son âme au diable. C'était à cet instant qu'Elena choisissait de réapparaître, désirant à tout prix garder son chou entre ses griffes. Il était hors de question pour elle de perdre un élément si précieux pour ses projets. Voir Riley son mari actuel dans cette situation était déjà jouissif, mais elle avait bien plus d'ambitions. Elle aimait le pouvoir, l'argent et le luxe. Ayant repris sa place après sa réapparition publique, être la patronne de l'entreprise de son mari était une aubaine. Elle désirait viser bien plus haut, et elle le faisait déjà avec le président des Etats-Unis en personne. Etre à ses côtés était une chose, mais prendre la place suprême était un objectif qui la tentait plus que tout. Elle n'allait pas se gêner pour arriver à ses fins. Elle se montrera avec Matthew entreprenante, conciliante mais surtout dominatrice en lui faisant du chantage pour le déstabiliser complètement qu'il sera en son pouvoir. Car si elle voyait ses plus fidèles collaborateurs sous sa coupe totalement, elle montera d'un cran avec le premier homme de la planète. Elena plaçait ses mains sur les épaules de son bellâtre le massant d'un geste à la fois doux et pervers pour l'envoûter qu'il sera charmé. Il se tournait prenant le bras gauche de la belle. Il allait prendre le bras droit mais la diablesse qu'était Elena anticipait son action, plaçant sa main là où elle désirait et le malaxant coquinement pour le mettre au supplice qu'il la réclamera. Matthew se sentait troubler et désorienter par la belle. Elle avait un de ses charmes ravageurs auquel il était difficile de résister et il le savait parfaitement. Il essayait quand même pensant à l'intégrité qu'il pouvait regagner.
(déterminé) : « Ca suffit maintenant. Tu n'imagines pas que je vais continuer alors que maintenant l'ordre est donné d'abattre Rebecca et Ryan ?
(jouant la fausse confidente en avouant de faux sentiments, laissant une larme couler pour émouvoir sa proie qu'elle attisera son côté protecteur) : Tu crois franchement que je vais laisser quelqu'un toucher à ma fille et la détruire ? Tu me crois aussi mauvaise mère que cela ? Je l'aime et je ferai tout pour son bonheur.
(sceptique) : Vu comment tu as disparu, que tu t'es fait passer pour morte et que tu l'as laissée à son père, j'en doute.
(jouant sur la tristesse en baissant sa tête, caressant du bout des doigts sa joue, son cou puis le haut de son torse et lui racontant des mensonges pour l'amadouer) : Tu sais très bien que je n'ai pas eu le choix. Ca m'a détruite de la laisser à ce connard, à cet homme tyrannique qui ne pense qu'à son boulot et non à sa famille. J'ai souffert en étant à ses côtés mais pire encore, j'ai souffert parce que j'étais loin d'elle. Comment j'aurai pu faire pour la récupérer alors que ce type n'est qu'un paranoiaque ambulant ?
(insistant) : Essayer, tu n'y as pas pensé ?
(déroutant la conversation en laissant le bout de ses doigts aller sous le haut du bellâtre lui procurant une jolie douceur à son oreille et prenant à pleine main ce qu'elle désirait pour l'exciter qu'il ne résistera pas) : Pourquoi me poser la question alors que nous avons tellement mieux à faire toi et moi ? Je sais que tu me désires tant, que tu rêves de me prendre dans tes bras, que nos corps se mêlent et ne fassent plus qu'un dans un moment si torride que tu me réclameras encore. Elle me dit qu'elle me veut, qu'elle me désire. Cesse de te battre avec moi bébé. Et embrasse-moi.
(déstabilisé mais essayant de résister) : On ne peut plus toi et moi. Ca va trop loin, tu te rends compte ? Qu'est-ce qui va se passer s'il arrive malheur à ta fille hein ? Elle ne mérite pas ça. Elle n'a rien fait à ce que je sache.
(malaxant coquinement ce qu'elle désirait, glissant ses doigts à l'intérieur de son pantalon, effleurant sa poitrine malicieusement avec sa main, approchant son front du sien en laissant son souffle agir sur son cou et voyant l'occasion de le manipuler pour le faire bouillir de désir) : Là, je te veux et maintenant. Tu ne vas pas me laisser m'amuser toute seule hein mon chou ?
(charmé) : Ne fais pas ça. Tu es d'une telle beauté, une déesse. Je serai prêt à tout pour toi mais on atteint les limites maintenant.
(voyant l'occasion de le faire chanter en l'embrassant dans le creux de son cou, le mordillant et le léchant jusqu'à sa joue perversement, effleurant ses lèvres avec son index le rentrant légèrement à l'intérieur afin de mimer ce qu'elle lui réservait, titillant ses lèvres avec un doux baiser subtil pervers, relevant ensuite son haut et griffant son torse vigoureusement pour le chauffer qu'il la réclamera) : Tu ne peux m'échapper chéri, tu es à moi. Tu as fait trop de choses pour moi, pour que je te laisse partir. Tu as envie de moi, ne résiste pas et fais-moi vibrer, fais-moi crier de plaisir et tu en prendras goût. Je la veux en moi et elle aussi me réclame. Tu rêves de sentir mes lèvres contre les tiennes. Mes attentions te font vibrer. C'est que tu n'es pas insensible à moi. Nous deux, cela durera que tu le veuilles ou non. Tu ne souhaites pas que je raconte tout ce que tu fais à Madison ? Elle si douce, elle qui pense que tu es un honnête homme. D'ailleurs, la dernière fois, tu n'y as pas pensé, preuve qu'elle n'est pas si importante contrairement à moi chéri.
(désorienté et perdu) : Tu me vends du rêve avec tes baisers. J'avoue je ne peux m'en passer venant d'une femme aussi belle, aussi sensuelle, aussi délicieuse et divine que toi, mais tu es aussi la diablesse incarnée. Je ne peux me passer de cette beauté fatale que tu es. J'ai envie de toi, j'ai tellement envie de toi que ne pas être à tes côtés est une véritable torture. Tu me mets tellement au supplice que sans cesse, je pense à toi. Mais, ne dis rien à Madison, je t'en prie. Je ne veux pas la perdre. Tu me troubles tellement que j'oublie tout en ta présence.
(déterminée, arrachant son haut et le mordillant par endroit en léchant coquinement son torse, titillant son nez avec son index et effleurant sa cuisse s'approchant même de l'intérieur pour le provoquer) : Alors fais ce que je te dis et elle n'en saura rien chéri. Avoue, mes courbes te font plus qu'envie. Tu sais que je te ferai vivre des moments tellement inoubliables et incomparables. La preuve, tu en es accro. Dis-moi que tu me veux.
(se laissant influencer) : Je te veux, j'ai plus qu'envie de toi. Arrête de me torturer et viens tout contre moi mon ange.
(voulant le faire mariner un peu d'abord en jouant les tentatrices caressant la jambe de son bellâtre, approchant même son genou près de ce qu'elle voulait tant, puis, en s'éloignant pour le rendre dépendant qu'il la réclamera ne pouvant ainsi plus se passer d'elle) : Et si moi, je ne veux pas maintenant ?
(complètement séduit qu'il la ramène tout contre lui laissant ses lèvres approchant de celles de sa tentatrice) : Tu ne m'échapperas pas toi. Tu m'allumes et ensuite tu t'éloignes ? Tu me rends dingue. Je te veux. Tu me mets au supplice.
(se mordillant la lèvre puis volant un langoureux baiser à sa proie, titillant sa langue avec la sienne et bougeant son index en guise d'invitation pour le tenter) : Alors prends-moi qu'est-ce que tu attends ?
(complètement séduit) : A tes ordres ma belle créature. »
Matthew, complètement inspiré en voyant la divine déesse, lui volait un baiser des plus langoureux et caressant tout son corps vigoureusement. Elena désirant l'inciter à aller plus loin, l'accompagnait dans ses caresses en mêlant sa main auprès de la sienne. Elle lui faisait baisser le haut sexy qu'elle portait. Elle le tentait en caressant sensuellement son épaule nu, se mordillant l'index coquinement qu'il était comme fou. Il l'embrassait malicieusement dans le creux de son cou donnant ainsi des baisers plus que divines et sensuels et elle l'incitait à descendre sur sa poitrine. Elle aimait ses douces attentions qu'elle coinçait sa tête dessus afin d'en ressentir davantage et poussant de légers gémissements. Elle le voulait le chauffer qu'elle baissait son pantalon et son boxer faisant des va et viens avec ses mains sur ce qu'elle désirait puis lui procurant une douceur de tous les diables qu'il rêvera de plaisirs charnels. Il était tellement bien qu'il ne pouvait s'empêcher de pousser des gémissements de plaisirs. Il voulait penser à Madison, cette belle blonde qu'il avait rencontré lorsqu'il prenait des renseignements dans un journal et qu'elle était l'une des journalistes les plus en vues du moment, qu'il aimait fort mais voilà, Elena occupait son esprit et l'envoûtait telle une diablesse en quête d'une proie. Il était à sa merci et plus il essayait de résister, plus Elena lui rappelait à quel point il était dépendant d'elle. Elle dévoilait tout son corps, effectuant comme une danse sexy et se mettant dos à lui pour l'attirer qu'il la comblera. Elle bougeait telle une perverse près de ce qu'elle désirait guidant la main de son bellâtre sur sa poitrine et avec la sienne, elle griffait son cou, descendant sur son dos et pinçant ses fesses subtilement pour le provoquer. Il la tournait afin de pouvoir admirer son regard et se mordillait la lèvre tellement le désir qu'il ressentait était des plus ardents. Elle coinçait sa taille avec sa jambe griffant bestialement son torse, couvrant de baisers bien sauvages le bel homme sous ses yeux, léchant diaboliquement sa joue et descendant tout le long de son corps en parcourant du bout des doigts sa cuisse pour le torturer. Il était complètement fou qu'il caressait le corps de celle-ci y allant lentement mais celle-ci désirant aller plus loin, elle le guidait à titiller son intimité pour exalter son désir. Elle décidait de passer aux choses sérieuses prenant sa main et l'amenant directement sur le sofa. Elle le guidait, l'amenant tout contre elle alors qu'elle se couchait. Il se laissait faire qu'il la couvrait de baisers tendres, passionnés et sauvages lui procurant une douceur au niveau de son nombril et à son intimité, se montrant bien coquin que cela exaltait les sens de la belle Elena. Désirant tout contrôler, elle le basculait en le mettant sur le dos, léchant bestialement son torse en s'empalant diaboliquement sur ce qu'elle désirait et bougeant perversement en coinçant sa taille avec sa jambe pour le piéger. Matthew savait qu'il ne pouvait plus s'en sortir. Il était si désemparé mais il n'avait cependant qu'une obsession : elle en cet instant. Alors ils passaient tous les deux à l'acte dans un instant bien charnel et endiablé. Pendant ce temps, Riley et Cassandra étaient dans la voiture après leur moment des plus intenses. Cassandra était soulagée d'avoir pu révéler son secret, le fait bien qu'elle était du côté d'Elena pour le piéger. En regardant Riley, elle voyait cette possibilité d'avenir, cette possibilité qu'enfin tous les ennuis étaient loin derrière elle. Celui-ci la sortait de ses pensées simplement en lui volant un baiser tendre et mémorable.
(curieux) : « A quoi tu penses mon ange ?
(souriant) : A toi, à nous mon chéri et à notre avenir.
(la rassurant en effleurant tendrement sa joue) : Ne t'inquiète pas surtout. Nous arriverons à nous en sortir. Et tu pourras récupérer.
(heureuse) : Tu es un tel ange. Tu me combles de bonheur tu le sais ça ?
(aux anges) : Oh oui, et tu me combles plus que tout ma chérie.
: Tu peux m'aider lorsque l'on rentrera à l'intérieur ?
: Bien sûr. Attends un instant, j'arrive pour t'aider. »
Riley descendait du véhicule, allant vers Cassandra et lui ouvrant la porte. Celle-ci aimait voir de si tendres attentions. Elle avait l'impression de rêver. Heureuse, elle descendait difficilement. Riley plaçait son bras autour de la belle et ils s'avançaient vers la demeure quand soudain, des coups de feu retentissaient dans leur direction. Riley plaquait Cassandra au sol, essayant d'ouvrir la porte. Ils étaient à la merci de tireurs embusqués. Qui avait pu envoyer ses tireurs mystérieux ? Là, telle était la question. Au même instant, Madison, cette jeune femme pour laquelle Matthew pensait était au journal en train de pondre un article sur la situation des affaires relatifs à la télécommunication en particulier mettant en lumière certaines malversations sur son ordinateur quand soudain, elle découvrait une information capitale. Elle voyait toute une liste ce qui la choquait. Et c'était à cet instant qu'elle entendait du bruit au sein du journal. Les journalistes étaient dérangés par des personnes en costume et qui n'avaient pas l'air très commodes. Il recherchait Madison. Celle-ci voyant le danger copiait vite ce qu'elle avait sur une clé USB et prenait la tangente. Les hommes en costume la voyaient et se mettaient à lui courir après. Madison prenait les escaliers de service, passant à l'arrière de l'immeuble. Ses poursuivants avaient la même idée. Ils avaient prévus de la coincer à un carrefour. Madison sortait rapidement à l'extérieur, passant par les petites ruelles. Ses poursuivants essayaient de l'atteindre, mais elle rentrait dans un immeuble pour les semer. Les bandes de crétins ne tiltaient même pas qu'ils continuaient leur chemin. Madison pouvait souffler un petit peu. Son nom complet était Madison Stacy Hastings. Elle était l'une des journalistes les plus réputées en vue, aimant les enquêtes approfondies et les scandales en tout genre. Le danger ? Elle en raffolait préférant voir la vérité éclater au grand jour plutôt de la voir cacher à tout jamais au peuple. Sa rencontre avec Matthew avait changé sa vie. Elle lui avait promis de se ranger sur les enquêtes approfondies mais elle ne pouvait s'empêcher de déroger à la règle. La vérité était essentielle pour elle. Elle profitait de cet instant de répit pour appeler son petit ami mais celui-ci ne répondait pas alors elle laissait un message.
(essouflée) : « Mon ange, j'ai un soucis. Je rentre à la maison rapidement, retrouve-moi. Je t'aime tant. »
Elle raccrochait et partait à la recherche d'un taxi dans les environs. Elle en voyait des multitudes mais un arrivait à sa portée. Elle faisait signe de s'arrêter ce qu'il faisait immédiatement. Elle allait monter mais elle percutait malencontreusement quelqu'un sur son passage. Il s'agissait d'un jeune homme plutôt éléguant et charmant aux yeux de la belle. Elle ne pensait pas voir un visage si angélique qu'elle se sentait attirée par lui. Le jeune homme s'appelait Kyle Matthew Carter. Il était un étudiant des plus brillants en histoire. Il était issu d'un milieu plutôt aisé. En effet, son père était bien célèbre dans le milieu bancaire. D'ailleurs, il était la fortune la plus importante du pays et dans les cinq personnes les plus puissantes de la planète. Son avis était d'une importance capitale dans certaines décisions influant sur de nombreuses personnes, même que l'on ne se doutera pas de certains noms qui sont sous son influence. Kyle détestait ce milieu, même, cela le répugnait. Il aimait se réfugier dans l'histoire. Cela le passionnait. Sa période préférée était la période contemporaine comme les années 1930. Il aimait tout ce qui touchait à la prohibition et à Al Capone. Seulement Madison réussissait à le sortir de ses pensées rien qu'en effleurant sa joue délicatement. Kyle était captivé par la beauté de cette jeune femme aux courbes généreuses. Il avait l'impression de voir un ange en face de lui qu'il ne pouvait s'empêcher de rougir légèrement. Madison aimait le voir ainsi. Même cela éveillait en elle un désir des plus grandissants. Elle voyait au loin ses hommes qui la poursuivaient et qui regardaient où elle se trouvait sans pour autant l'avoir encore repérée. Kyle était la personne capable de la sauver. Elle comptait le connaître et se rapprocher de lui pour avoir sa protection. Elle reconnaissait la personne qu'il était, le fils d'un éminent banquier à la tête de la plus grande fortune du pays. Elle voyait même plus loin connaissant la fortune familiale qu'elle usera de ses charmes, le manipulant et usant d'attentions délicieuses pour le faire chavirer qu'à la fin, elle lui proposera de rester avec lui et qui sait de devenir son épouse. Elle avait bien l'intention de profiter de cette protection, du luxe et du pouvoir. Elle se montrera à la fois douce et entreprenante pour arriver à ses fins. Finalement, cette rencontre avec Kyle n'était pas réellement dû au hasard, bien au contraire. Chaque jour, elle passait dans cette rue, et elle le voyait lire ses livres, observer le paysage. Elle connaissait une partie de ses habitudes. Finalement, le fait que ses hommes en costume l'aient poursuivi étaient une opportunité pour elle.
(jouant la gênée pour l'attendrir) : Oh, excusez-moi de vous avoir bousculé.
(compréhensif) : Ne vous en faites pas, ce n'est rien.
(effleurant son épaule puis son bras le flattant pour le charmer) : Vous êtes un ange.
(rougissant légèrement) : Oh, merci, et vous, vous êtes divine, une déesse. Je suis complètement éblouie par votre beauté.
(jouant les touchées et perdues pour le déstabiliser) : Ce n'est pas souvent que l'on me dit ce genre de compliments. Je n'en ai pas l'habitude.
(déstabilisé) : Vous êtes si belle. J'ai l'impression d'être dans un rêve tellement vous êtes ravissante et on n'ose pas vous dire de tels compliments ? C'est impensable, et avec moi, je vous rendrai justice en vous en donnant tout pleins.
(voyant l'occasion de le manipuler car les hommes qui la poursuivaient aller arriver tout en effleurant innocemment sa main et l'intérieur avec son pouce, donnant un baiser doux et pervers sur sa joue et faisant une moue pour le dérouter) : Vous êtes si charmant, c'est rare de rencontrer un homme si attentionné. J'aimerai me faire pardonner pour ce qui est arrivé. Que direz-vous si nous prenons un café vous et moi ? Je connais un endroit bien sympa. J'aimerai tant vous le faire découvrir.
(se laissant influencer) : Vous me tentez que j'accepte avec un immense plaisir.
(voyant ses poursuivants arriver, satisfaite, se mordillant la lèvre et effleurant le haut de son torse furtivement pour éveiller du désir qu'il viendra vers elle) : Alors prenons ce taxi ensemble et nous y arriverons tous les deux. »
Les hommes en costume l'avaient repéré et venaient vite à leur hauteur. Madison effleurait furtivement la taille du bellâtre face à elle l'incitant avec son regard des plus angéliques à monter dans le taxi. Les deux montaient immédiatement. Alors que l'un des poursuivants arrivait à la hauteur du taxi, Madison s'approchait de sa cible l'embrassant en mêlant tendresse et passion. Kyle était surpris par ce baiser mais il se laissait faire, aimant particulièrement la compagnie de la belle. Madison en même temps faisait signe au chauffeur de rouler laissant ainsi sur place les poursuivants. Qu'allaient-ils arriver entre eux après cela ? Pendant ce temps, Rebecca et Ryan étaient dans les bras l'un de l'autre à pouvoir souffler après les évènements qui avaient conduit à ce que Rebecca se fasse tirer dessus par Matthew. Rebecca était dans ses pensées. En effet, tout s'était accéléré depuis qu'elle avait pris la fuite avec Ryan. Au début, elle pensait vivre sereinement en manipulant son père de donner tout ce qu'il fallait pour son pseudo kidnapping mais maintenant, elle savait que ses parents n'étaient que des hypocrites et qu'il fallait compter que sur son couple et elle pour survivre. Ryan la serrait davantage dans ses bras, l'embrassant dans le creux de son cou pour la sortir de ses pensées et ça marchait vu qu'elle affichait le plus beau des sourires.
(souriant) : Je préfère te voir ainsi.
(s'excusant pour mieux l'attendrir) : Je suis désolée de t'inquiéter ainsi.
(effleurant sa joue et l'embrassant du bout des lèvres) : Je ne peux pas vivre sans toi. J'ai eu si peur de te perdre que je veux profiter de chaque instant auprès de toi.
(le regardant en mêlant douceur et perversité) : Je ne peux vivre sans toi non plus. Je ne supporterai pas de ne plus être à tes côtés. Je serai meurtrie et anéantie. Quand je pense que c'est Matthew qui m'a tiré dessus pour m'arrêter. Ca me débecte de savoir que c'est ma mère qui a fait cela.
(curieux) : Comment tu peux savoir que c'est elle ?
: Après son moyen de tenter de nous retrouver, on est face à Matthew ? Ce n'est pas une coïncidence.
(voulant connaître les sentiments de sa belle) : Ta mère peut s'inquiéter pour toi tu crois ?
(triste et énervée) : Si c'était le cas, elle aurait fait savoir à tout le monde que je lui manquais. Hors, ce n'est pas le cas. Alors pour ce qu'elle a fait, je lui ferai payer. Je lui montrerai que l'on ne me fait pas du mal et impunément. Ma famille est hypocrite et je suis heureuse d'être sortie de leur influence de merde. Ma mère va payer et je l'affronterai en allant la voir.
(la serrant contre lui pour un gros câlin, pensif sur ce qu'Elena lui avait fait subir et inquiet pour sa belle) : Je ne veux pas qu'il t'arrive quoi que ce soit alors si tu es vraiment décidée à l'affronter, je souhaiterai être à tes côtés. Sinon, qu'est-ce que tu as prévu de lui faire subir ?
(calculant bien les choses et curieuse) : Oh, j'étudie ça de près. Quand je serai devant elle, cela viendra tout seul. Mais ne t'inquiète pas, elle paiera très cher. J'ai l'impression que quelque chose ne va pas. Dis-moi ce qui t'arrive chéri.
(essayant d'esquiver la réponse et se montrant compréhensif) : Ne t'inquiète pas, je vais bien. C'est juste que je pense à toi. Je sais que tu es dans une mauvaise situation et je comprends. Tu peux compter sur moi pour tout et n'importe quoi. Ce que je souhaite avant tout c'est ton bonheur.
(comblée, préférant ne pas insister même si elle savait que son homme avait un secret et lui faisant un clin d'oeil coquin) : Tu es l'amour de ma vie. Tu sais ce que j'aimerai quand le tout sera fini ?
(curieux) : Quoi bébé ?
(souriant et se mordillant la lèvre donnant un coup de langue dessus pour le tenter) : Ce que monsieur pense en cet instant.
(pensant à son amie qui n'était pas loin) : Tu sais que l'on n'est pas chez nous ?
(se montrant coquine et joueuse, caressant la cuisse de son homme allant jusqu'à ce qu'elle désire, la malaxant, mordillant son cou et la léchant malicieusement pour le faire frémir qu'il ne pourra pas résistant) : Et alors chéri, ce que je veux c'est toi. Ose me dire que tu n'as pas envie de moi en cet instant. Je sais, je sens que tu as envie de me prendre dans tes bras et plus encore. C'est que ce que je tiens a envie de faire son œuvre si tu vois ce que je veux dire.
(se montrant joueur également) : Euh, je n'ai pas envie. Tu sais très bien que c'est le contraire. Ton corps est si divin. C'est la tentation incarnée. Dis-moi ce que je désire bébé.
(l'allumant en léchant malicieusement sa joue, descendant à son cou en le mordillant puis le haut de son torse alors qu'elle faisait des va et viens avec sa main en la plaçant à l'intérieur de son pantalon et boxer pour le faire bouillir de désir qu'il rêvera de plaisirs charnels) : Tu as envie de me faire crier de plaisir, tu as envie de me procurer tellement d'attentions que nos corps ne feront plus qu'un dans un instant aussi tendre que charnel. C'est un beau programme n'est-ce pas mon chou ?
(complètement sous le charme et déstabilisé) : Véritable tentatrice que tu es, viens par là bébé.
(bougeant son index en guise d'invitation puis mordillant le sien coquinement, mimant ce qu'elle comptait lui réserver) : Oh, c'est toi qui viens trésor. »
Ryan était plus qu'amoureux de la belle. Rebecca l'avait envouté comme personne. Celle-ci commençait à l'apâter en l'embrassant langoureusement et passionnément, titillant sa langue avec la sienne dans une danse plus qu'endiablée. Il prolongeait le baiser montrant tout ce qu'il ressentait pour la belle, laissant ses mains caresser son corps. Rebecca l'incitait à lui enlever ses vêtements pour l'inciter au vice et il s'exécutait immédiatement. La belle le tentait en jouant telle une diablesse de ses épaules et se caressant la poitrine en lui procurant une douceur à son oreille, lui murmurant qu'elle avait envie de le sentir en elle et arrachant perversement ses vêtements. Il était plus que fou qu'il allait vers son cou la mordillant puis vers sa poitrine lui donnant des attentions plus que divines dessus. Aimant cela, Rebecca coinçait sa tête dessus, baissant sa tête vers l'arrière afin de savourer chaque instant. C'était divin qu'elle l'incitait à aller plus bas, guidant ses mains vers ses cuisses et ses hanches puis à son intimité pour le chauffer. Il était tellement sous son charme qu'avec son influence, il lui procurait une douceur des plus incomparables. Elle poussait des gémissements de plaisirs, mais elle désirait aller bien plus loin. Elle griffait vigoureusement son torse, léchant coquinement chaque parcelle, baissant son pantalon et boxer, prenant à pleine bouche ce qu'elle désirait et faisait des va et viens intenses pour le faire bouillir de désir qu'il ne pourra plus se contrôler. Cet instant était si exquis et enivrant qu'il poussait des gémissements de plaisir. Elle plaçait ses mains sur son dos, bougeant telle une diablesse, le griffant et lui pinçant les fesses pour le provoquer qu'il ne lui résistera pas. Elle griffait son cou, le léchant ardemment et le mordillant jusqu'à en laisser une trace pour exalter un désir des plus ardents. Elle continuait le tenter en jouant celle qui allait l'embrasser puis reculant. Il était carrément conquis qu'il l'attrapait son visage entre ses mains l'embrassant avec une passion bien démesurée et l'amenant tout contre lui, la prenant par sa taille. Elle désirait passer à la vitesse supérieure qu'elle se couchait, l'amenant tout contre lui. Il se laissait faire, la couvrant de baisers bien fougueux sur chaque parcelle de son corps. Elle parcourait l'intimité de son bellâtre, le titillant, lui faisant un clin d'oeil sexy, Il essayait de retenir le désir en se mordillant la lèvre mais pour lui, elle était tellement magnifique, que c'était impossible de résister à une telle créature. La belle parcourait sa cuisse du bout des doigts puis son intimité, griffant diaboliquement son torse, couvrant de baisers bien sauvages, ardents et passionnés son amoureux. Désirant avoir le contrôle, elle le tournait, léchant chaque parcelle de son torse puis s'empalant sur son intimité effectuant des mouvements torrides pour le mettre au supplice. Il ne pouvait plus se contrôler qu'ils passaient à l'acte dans un moment des plus intenses et torrides. Au même instant, Melody entendait ce qui se passait et essayait de ne pas y penser. Aider son ami Ryan était ce qu'il fallait faire mais le voir avec une autre était comme un pincement au cœur. Elle se rendait compte à quel point cet homme avait été un ange, et elle l'avait laissé partir. Elle sentait que Rebecca n'était pas faite pour lui. La séparation entre Ryan et Melody avait été difficile et ce, à cause d'une femme. Ryan agissait pour Elena et ne pouvait rien dire. Elle regardait la télé pour se changer les idées quand soudain, elle tombait sur l'intervention d'Elena, la mère de Rebecca qui demandait à ce que sa fille soit retrouvée. Là, Melody faisait le rapprochement entre la fille qu'elle avait soignée et ce qui arrivait. Elle attendait de Ryan qu'il lui dise tout mais ce n'était pas le cas. Au fond d'elle, elle se sentait trahi. Autrefois, dans leur relation, le secret était roi. Poussée par la colère, elle prenait son téléphone et appelait discrètement.
(se sentant un brin coupable mais avant tout, elle protégeait une personne en qui elle tenait encore énormément) : « Ici, Melody Ann Hastings, j'ai des informations pour vous sur Rebecca Turner et celui qui l'accompagne. Ils sont chez moi, venez vite. »
Le policier qui prenait l'appel lui avait demandé de donner son adresse et elle le donnait sans problème. Elle raccrochait pensant à ce qu'elle avait fait. Elle essayait de se convaincre que ce qu'elle avait fait était pour le bien de son ex, mais en réalité, même si elle avait eu un gros coup de cœur pour Riley qu'elle avait croisé à l'hôpital et qu'elle avait aidé, Ryan occupait encore une place dans son cœur. De son côté, Grace se trouvait avec son époux William et elle lui avait montré à quel point elle avait du pouvoir sur lui. Il était vrai qu'il avait une maîtresse, une qui avait un pouvoir grandissant mais Grace n'était pas du genre à se laisser faire, bien au contraire. Elle était la première dame des Etats-Unis, et en tant que telle, elle montrait son pouvoir. Elle pensait à cet instant au fils de son époux. Il se trouvait que bientôt, une réception allait être donnée à la Maison Blanche et que tous les membres de la famille Jefferson devaient être présents. Elle comptait tout faire pour que la famille soit réunie. Pour cela, elle usera de ruses se montrant charmante pour arriver à ses fins.
(se rapprochant, effleurant sa joue) : « Tu vois que j'ai encore du pouvoir sur toi ?
(énervé) : Je te hais pour ce que tu viens de faire.
(se montrant gagnante en le regardant avec un air de défi) : Tu vois les maîtresses ne te connaissent pas comme moi.
(essayant de se séparer de son épouse) : Maintenant, ce n'est aps que tu me déranges, mais si. Je dois travailler.
(riant ironiquement) : Quelle belle blague.
(sentant que sa femme avait besoin de quelque chose) : Qu'est-ce que tu désires ?
(effleurant sa joue et arrivant dangereusement à son intimité) : La réception, tu devras appeler ton fils pour qu'il vienne.
: Il ne veut pas me parler.
(se montrant déterminée en effleurant coquinement son torse et son nombril, lui mordillant le creux de son cou pour le faire frémir) : Fais ce que je te demande, c'est pour le bien de ton mandat je te rappelle. Si tu ne le fais pas, tu ne risques plus de goûter au plaisir de la chair et du vice.
(piégé et essayant de faire changer d'avis sa femme) : Tu te rends compte de ce que tu me demandes ?
(insistante) : Je sais, et alors ? Tu veux que ton rôle soit fait correctement ? Alors bouge-toi.
(résigné) : D'accord.
(satisfaite) : Voilà quand tu veux, tu peux. Alors, à tout à l'heure, je dois me préparer chéri. Fais ce que je dis sinon, je te ferai vivre un enfer. »
Elle se rhabillait, bougeant telle une diablesse pour attirer son attention. Elle venait ensuite à lui, approchant son visage du sien comme pour voler un baiser sauvage mais elle se ravisait à la fin, touchant son nez avec son index et s'éloignant en roulant des hanches pour le laisser en plan. William n'avait d'autre choix que de satisfaire son épouse. Pendant ce temps, Riley et Cassandra étaient toujours aux prises avec des tireurs embusqués. Riley dans un geste désespéré arrivait à se lever et à ouvrir la porte, permettant à Cassandra de se réfugier à l'intérieur. Il lui faisait signe de rester baisser. Riley la suivait derrière et fermait derrière lui. Il allait vers une salle pour prendre vite une arme. Cassandra essayait de trouver une cachette et elle restait couchée derrière le canapé. Soudain, du bruit se faisait entendre. Cassandra avait bien peur et préférait ne pas bouger. Elle craignait le pire. Seulement la curiosité était souvent un vilain défaut et là, cela s'avérait être le cas. En effet, elle levait légèrement la tête pour voir ce qui se passait et elle voyait l'arme au niveau de sa tête. Elle levait les mains en l'air. Celle qui était face à Cassandra était une jeune femme, plutôt jeune mais avant tout ambitieuse et ravie d'avoir retrouvé les fugitifs. Elle s'appelait Paige McCalister et elle était une personne qui aimait les armes, ou plutôt aimait les utiliser contre des parias. Etait-elle flic ? Bien sûr que non, car ce n'était pas valorisant. Elle était une tueuse et elle était indépendante. Par contre, elle aimait travailler avec des clients privilégiés. Cassandra tentait de bouger, mais Paige se montrait bien menaçante. Il était hors de question de voir une proie lui échapper. Elle usera de tous les moyens pour la garder, quitte même à la blesser.
(déterminée) : « Tu crois aller où Cassandra hein ?
(surprise et essayant de cacher que Riley était avec elle) : Comment m'as tu trouvé ?
(pas crédule du tout) : Je vois clair dans ton jeu Cassandra. Voyant à quel point tu ne tiens pas trop la forme, tu n'es pas seule ici. Où est Riley ?
(faisant l'innocente) : Je ne sais pas de qui tu parles.
(insistant et la frappant au visage) : Où est Riley ? Dis-le moi maintenant sinon c'est une balle entre les deux yeux que je te mets. Tu ne veux pas que j'abime ta jolie tête n'est-ce pas ?
(restant décidée et prête à tous les sacrifices pour son homme) : Tu pourras me faire ce que tu veux, rien ne sortira de ma bouche.
(entendant du bruit) : Oh, je vois, alors je vais te tuer. Si tu bouges ne serait-ce qu'un poil Riley je la descends, c'est clair ?
(désespéré) : Ne fais pas ça !
(voyant l'occasion de le manipuler pour avoir ce qu'elle désire à savoir Riley) : Je ne le ferai pas à condition que tu viennes de ton plein gré avec moi.
(essayant de la menacer) : Je peux te tuer pour récupérer Cassandra.
(le manipulant) : Au risque que je la tue en même temps ? Tu ne prendras pas ce risque. Tu n'es pas aussi stupide. Alors baisse ton arme et de suite chéri !
(énervé) : Je t'interdis de m'appeler ainsi.
(la jouant finement) : Alors tu as le choix, suis-moi ou vois ta partenaire mourir. »
Riley était devant un choix bien cornélien. Qu'allait-il faire face à cette femme déterminée et qui tenait Cassandra, sa copine entre ses griffes ? Pendant ce temps, Ryan et Rebecca restaient l'un contre l'autre après ce moment des plus intenses. Rebecca ne pouvait s'empêcher de regarder Ryan avec tout l'amour qu'elle ressentait pour lui. Ryan se plongeait dans son regard des plus envoûtants, effleurant lentement sa joue. C'était à cet instant que Rebecca pensait à sa vengeance. Elle se montrera charmante et subtile pour convaincre Ryan d'aller voir Elena qu'il acceptera immédiatement pour qu'enfin ils puissent tourner la page.
(effleurant doucement les lèvres de son homme pour l'attendrir) : « Chéri, je peux te demander une chose ?
(curieux) : Bien sûr mon ange, dis-moi.
(faisant une moue) : J'ai récupéré, à mon avis bien suffisamment pour qu'enfin on puisse s'en aller. On peut partir d'ici mon amour ?
(essayant de la garder au calme) : Peut-être mieux vaut que tu récupères non avant de pouvoir l'affronter car ça risque d'être éprouvant.
(le rassurant en se blottissant tout contre lui et effleurant son dos tendrement) : Ne t'inquiète pas, et puis, je dois le faire. Je veux qu'aucun obstacle ne puisse se mettre entre nous.
: D'accord. Je t'aime tellement fort. Tu es ma raison d'être Rebecca. Jamais je n'aurai cru ressentir de sentiments aussi forts pour quelqu'un.
(émue et heureuse) : Moi aussi mon amour, et tu es tout pour moi. Je t'aime plus que tout au monde. »
Ils s'embrassaient laissant transparaître tous leurs sentiments. Les deux se rhabillaient quand soudain Melody arrivait vers eux. Elle avait tout entendu de la conversation, enfin du fait qu'ils allaient partir. Elle devait tout faire pour les en empêcher. Et elle allait se baser sur l'état de santé de Rebecca subtilement afin de les faire changer d'avis.
(gênée et se montrant inquiète afin d'ébranler le couple) : « Pardon de vous déranger. J'ai entendu le fait que vous désirez partir. Seulement, vous savez tous les deux que ce n'est pas recommandé.
(calme) : C'est gentil à toi, mais il est vrai que nous devons partir. On ne veut pas te déranger plus longtemps.
(insistant) : Mais Ryan, je pensais que tu allais insister pour qu'elle récupère.
(calme) : Je prendrai soin d'elle ne t'inquiète pas.
(déterminée) : Vraiment mieux vaut du repos. C'est que je ne désire pas qu'il lui arrive quelque chose.
(intervenant) : C'est gentil mais je sais ce que je fais, et je serai bien entourée si jamais il m'arrive quelque chose. Déjà je vous remercie de m'avoir soignée. Je vous en suis reconnaissante.
(insistante) : Alors mieux vaut m'écouter.
(suspicieuse) : Qu'est-ce que vous désirez ? Oh, c'est vrai que vous êtes l'amie de Ryan, alors ses amis sont aussi les miens.
(se sentant légèrement coupable mais décidait de le cacher pour garder le couple chez elle) : Juste votre bien. Et c'est plus que gentil. Vous faites partie également de mon cercle d'amis.
(la manipulant pour obtenir ce qu'elle désire) : Alors si vous êtes mon amie, laissez-moi partir avec mon chéri sinon, je vous considérerai comme mon ennemie.
(hésitante) : Il vaut mieux du repos pour vous.
(énervée) : Je vois clair dans votre jeu ! »
En effet du bruit se faisait entendre. C'était la police qui rappliquait. Rebecca folle de rage donnait une gifle à Melody.
(furieuse) : « Espèce de pétasse, vous avez osé faire cela. Et en plus, après que vous m'ayez soigné, vous ne manquez pas d'air.
(la regardant d'un air de défi pour montrer qu'elle avait toutes les cartes en main) : Parce que Ryan ne vous mérite pas, il me mérite moi !
(folle de rage et lui flanquant une belle gifle) : Il m'aime et il m'aime tellement que je serai à lui totalement si vous voyez ce que je veux dire, alors bas les pattes, c'est mon mec compris ?
(prenant le bras de Rebecca pour la forcer à rester) : Je vous retiendrai ici, que vous le voulez ou non.
(furieux, intervenant en attrapant sa belle contre lui et en la séparant de Melody) : Tu es folle ! Je pensais être tranquille avec ma dulcinée mais non. Il n'y a que quelqu'un qui a prévenu de notre présence et c'est toi. Tu m'as trahi ! Et en plus, je serai à toi ? C'est fini entre nous depuis longtemps, t'as saisi ?
(se rapprochant de son ex, effleurant lentement son torse et laissant son souffle agir sur son cou pour l'amadouer) : Tu sais très bien que nous, cela n'est jamais réellement fini.
(furieux) : Si c'est fini, et j'aime Rebecca alors arrête de m'emmerder !
(furieuse) : Tu es parti et en plus, jamais tu ne m'as confié le moindre de tes secrets. Devrai-je dire à Rebecca ce qui est arrivé entre nous ? Devrai-je dire que tu fais....
(l'interrompant) : Ca suffit et je te préviens. Si jamais tu oses te mettre entre Rebecca et moi, je te le ferai payer. Alors laisse-moi, laisse-nous clair ! Et tchao. Je pensais que l'on était amis. Seulement, je me suis trompé alors tu me vois là pour la dernière fois. »
Melody essayait de les retenir mais c'était trop tard. Ryan et Rebecca étaient déjà à l'extérieur, prenant la voiture et partant à toute vitesse, alors que la police allait arriver. Elle était trop loin pour remarquer qui était dans cette voiture. Ryan et Rebecca partaient vers la ville ainsi pour retrouver Elena. Comment allait se passer la confrontation ? Là, cela allait être une autre histoire. Pendant ce temps, dans une des boites de nuit les plus réputées de la ville, un homme se trouvait au bar et il allait boire un verre quand un individu venait l'aborder lui signifiant qu'il était demandé par son père : le président des Etats-Unis en personne. Celui-ci le prenait par le col et se montrait bien déterminé. Il s'agissait de Warren Andrew Jefferson le fils de William né de sa précédente union avec Gabrielle et qui est depuis décédée alors que l'on avait tenté d'assassiner son père. Warren lui en voulait terriblement pour ce qui était arrivé et surtout pour cette habitude à être un grand consommateur de femmes puisque peu de temps après le décès de sa mère, son père s'était remarié avec Grace et que depuis il était président. Depuis ce drame, il était souvent dans des lieux plutôt loin de son statut afin d'oublier qui il était. Il ne donnait pas facilement confiance aux autres. Il y a quelques mois, il aurait pu mais celle-ci l'avait quitté pour son meilleur ami. Etre le fils d'un président, le premier homme de la planète, n'était pas de tout repos et le fait que les gardes du corps lui rappelaient constamment sa position l'énervaient au plus haut point.
(furieux) : « Tu sais ce que tu peux dire à mon paternel ? Qu'il aille chier dans sa caisse. Je n'en ai rien à péter de ce qu'il a à me dire. S'il a vraiment quelque chose à me révéler, qu'il vienne me voir s'il a les couilles de le faire. Moi, je ne bougerai pas. C'est clair ou il faut que je te fasse un dessin ? »
Le garde du corps le laissait tranquille avec les mots de Warren préférant ainsi ne pas avoir d'histoires avec le fils du président. Ainsi, il pouvait commander à boire, mais c'était sans compter que son moment allait être interrompue et d'une manière inattendue. En effet, une jeune femme plutôt belle et resplendissante dansait sur la piste sur une musique de Jessie J, Ariana Grande et Nicki Minaj : Bang, Bang. Elle était plutôt entraînante et elle ne s'était pas empêchée. Elle avait bien choisie sa place sur la piste de danse, voyant sa cible au bar et sans que personne ne puisse l'importuner. Elle savait pertinemment qui il était et généralement ce que les gens faisaient en sa présence à savoir qu'ils prenaient tellement de gants qu'ils n'osaient pas dire ce qu'ils pensaient. Elle avait au préalable étudié sa cible, afin de savoir ses habitudes mais aussi son comportement. Cette jeune femme était un mystère à l'état pure. Elle s'appelait Phyllis Alexia Davenport et pour la connaître, il fallait vraiment faire partie de son cercle intime. Elle désirait être auprès de cet homme, et elle avait l'intention de tout faire pour y arriver. Pour cela, elle sera à la fois charmante, subtile et entreprenante à la fois en vue de le piéger. En effet, elle avait bien l'intention de faire comme si elle ne savait pas qui il était. Elle allait créer une mise en scène pour attirer l'attention de sa cible qu'il viendra s'occuper d'elle. Elle jouera ensuite sur la reconnaissance, usant d'attentions subtiles pour l'attendrir et éveiller du désir qu'il pensera irrationnellement. En commençant à faire connaissance, elle continuera ses attentions dévoilant peu à peu son côté coquine. A la fin, elle le fera chanter pour être toujours auprès de sa compagnie et ce d'une manière inattendue. Il se retrouvera dans un piège bien inextricable. Elle dansait avec un homme tout à fait quelconque et inintéressant quand elle s'approchait de lui et se mettait à crier. Au début, Warren n'y prêtait pas attention, se disant que ce n'était pas ses oignons. Seulement, quand personne ne venait vers la jeune femme pour l'aider, il trouvait cela abjecte qu'il se déplaçait et se mettait entre la jeune femme et l'homme qui l'importunait. Phyllis se plaçait derrière Warren se mettant tout près de lui afin d'être bien dans le rôle. Elle faisait signe à son complice d'attaquer. Alors, il se mettait à agir, et Warren sans problème lui assénait un violent coup de poing qui le mettait à terre. Il avait même du mal à se lever que pour Warren, cet homme était bel et bien un minable qui ne méritait pas une femme comme elle. Il se tournait vers Phyllis qui jouait de son regard angélique et souriant légèrement pour le toucher qu'il sera charmé. Elle se montrera telle une femme bien reconnaissante pour attiser son côté protecteur que la proposition qu'elle fera passera et ainsi, elle pourra passer à l'action.
(jouant l'émue pour l'émouvoir) : « Comment vous remercier pour m'avoir sauvé de cet individu.
(calme) : Vous voir bien c'est tout ce qui importe. Ce genre d'individus n'est pas fait pour vous, de même que moi non plus. Cet endroit n'est pas fait pour une demoiselle aussi distinguée que vous.
(s'approchant de sa proie effleurant délicatement sa joue du bout des doigts atteignant furtivement son oreille comme pour enlever quelque chose pour le désorienter) : C'est à moi de juger, de voir comment vous êtes. Jamais je ne me fie à la première apparence et j'aime connaître les personnes. Vous me paraissez sympathique et gentleman. Même c'est rare d'en trouver. Alors puis-je vous offrir un verre ne serait-ce que pour vous remercier ?
(sentant un désir s'éveiller en lui mais tentant d'y résister) : Vous savez, je ne suis pas d'excellente compagnie. Je ne désire pas vous importuner et vous ennuyer.
(se montrant rassurante, le flattant en effleurant furtivement son épaule et se mordillant la lèvre pour le troubler) : Ne vous inquiétez pas, jamais un homme aussi attentionné, charmant et prévenant que vous m’ennuierai. Rien que votre présence égaye ma soirée.
(charmé) : J'accepte alors votre invitation avec grand plaisir venant d'une femme aussi ravissante que vous.
(jouant les touchées baissant sa tête pour l'amadouer en prenant sa main dans la sienne et effleurant lentement l'intérieur avec son pouce pour le désorienter qu'il pensera irrationnellement) : Ce n'est pas souvent que j'entends ce genre de compliments, je suis touchée. Je pensais ne pas les mériter.
(déstabilisé) : Croyez-moi, c'est une erreur. Que ceux qui ne vous complimentent pas sont des crétins finis. Je vous rendrai justice en vous donnant tous les compliments que vous êtes en droit d'entendre.
(voyant l'occasion de le manipuler en effleurant furtivement son poignet et son bras pour le dérouter) : Que direz-vous qu'en plus de prendre un verre, nous dansons vous et moi ?
(dérouter) : Je ne suis pas un grand danseur vous savez.
(le rassurant en effleurant furtivement son menton et atteignant presque le coin de ses lèvres pour exalter du désir en lui) : Ce n'est pas l'important pour moi. La seule chose qui m'importe c'est d'être présent à vos côtés. Vous êtes d'une si agréable compagnie.
(souriant) : Il en va de même pour vous. Alors, j'accepte.
(passant furtivement sa mai près de son torse afin de l'inciter à venir avec elle) : Allons prendre ce verre vous et moi. Je vous garantis que ce sera un agréable moment.
(souriant) : Je viens avec plaisir. Oh, je suis certain que ce sera le cas. »
Phyllis guidait Warren vers le bar. Le fils du président tombera-t-il dans le piège ? Là, telle était la question. De son côté, Matthew était tombé de nouveau entre les griffes d'Elena. C'était intense entre eux, même torride. Il essayait de prendre de la distance avec cette femme manipulatrice et capable de tout pour le pouvoir, mais il n'y arrivait pas. Il ne savait pas comment elle arrivait à lui faire faire ce qu'elle désirait. Un jour, il le découvrira. Il fallait dire qu'il se trouvait devant une divine créature qui savait user de ses charmes. Il était décidé à la confronter et se levait. Il allait s'éloigner quand Elena le prenait par le bras.
(se montrant déterminée et entreprenante en effleurant son bras et usant de bons mots pour le dérouter) : « Tu crois que je vais te laisser partir ? Je sens que tu rêves d'un second round avec moi. Laisse-toi faire, tu en meurs d'envie.
(résistant) : Et si je te dis que non, tu vas faire quoi hein ? Tu n'as pas autant de pouvoirs sur moi que tu peux le croire ?
(voyant l'occasion de le manipuler avec du chantage pour le déstabiliser) : Chéri, voyons, si tu me dis non à quoi que ce soit, je vais être obligée de tout révéler sur tes agissements allant de ton implication à piéger Riley ou bien de la poursuite de ma fille, et même mieux, que tu ais tiré sur elle. Oh aussi, le plus important. Comment Madison va-t-elle réagir si elle est au courant de l'homme véritable que tu es ? Je suis la seule à te connaître aussi bien mon chou. Je te connais même mieux que tu ne te connais toi-même. Alors tu as intérêt à faire ce que je te dis sinon, je fais de ta vie un enfer.
(déstabilisé) : Tu la rends déjà infernale.
(se montrant joueuse et allumeuse en léchant coquinement son torse, le mordillant par endroit et le griffant pour le mettre au supplice qu'il sera incapable de résister) : Justement, c'est ça que tu aimes chéri. Tu aimes quand je te mets au supplice, que je joue avec chaque parcelle de ton corps qu'à force tu me réclames. D'ailleurs, tu as crié mon nom, je ne peux que m'en souvenir.
(curieux) : Comment tu as autant de pouvoirs sur moi ?
(titillant son nez avec son index puis son menton et lui faisant un clin d'oeil pour le provoquer) : Ne te pose pas de questions mon chou et satisfais ta déesse. Tu ne désires pas me faire attendre hein ? »
Seulement, Matthew n'avait pas le temps de répondre que soudain, ils entendaient du bruit. En effet, Ryan et Rebecca étaient rentrés. Rebecca était stupéfaite de voir sa mère dans une mauvaise position. Ryan en profitait pour plaquer Matthew contre le mur, sachant très bien que c'était lui qui avait tiré sur sa belle Rebecca. Elena criait afin que les deux se séparent. Rebecca en profitait pour allumer son portable et le mettre en mode enregistrement. Puis, elle venait vers son homme et posait sa main sur son épaule pour le calmer. Il la regardait avec toute la tendresse et l'amour qu'il ressentait à son égard et s'éloignait de Matthew. Rebecca souriait à son bellâtre.
(effleurant sa joue pour le rassurer) : « Ca va aller. Tu es un ange de me défendre comme tu le fais.
(l'embrassant du bout des lèvres) : Tu es l'amour de ma vie, et je suis capable de tout pour toi.
(souriant complètement aux anges) : C'est la même chose pour moi mon amour.
(les interrompant) : Je suis heureuse de te retrouver ma fille chérie.
(énervée) : Alors toi la ferme tu as compris ?
(se montrant calme) : Tu me parles mal alors que je t'ai cherché partout ? C'est le comble. Je me faisais un sang d'encre à ton sujet.
(folle de rage) : Tu étais inquiète toi ? Je t'ai entendu avec ton petit discours à la noix, et je parie maintenant que tu es toute fière d'avoir retrouvé ton pouvoir hein ? En fait, tu es pire que Papa, tu es ignoble et manipulatrice. Tout ce qui t'intéresse est le fric et le pouvoir. Je te hais maman, je te hais ! Quand je pense que je désirais te revoir ne serait-ce qu'un jour. Tu m'as tant manqué pendant tout le temps où j'étais seule avec Papa.
(faisant l'innocente et jouant la blessée) : Je ne vois pas de quoi tu parles. Et puis tu me déçois horriblement.
(giflant sa mère afin de montrer sa détermination) : Tu es hypocrite en plus. Allez, dis-moi la vérité, dis-moi ce qui t'a réellement poussé à refaire surface. Ose me dire que c'est pour moi pour voir et je te jure que tu vas le regretter. Tu as voulu me faire tuer, moi, ta propre fille et par Matthew en plus !
(intervenant et s'approchant de Rebecca se sentant coupable) : Je suis désolé de t'avoir fait cela. Je regrette d'avoir écouté tout ce monde. J'espère un jour que tu pourras me pardonner et qu'un jour, on puisse se parler à cœur ouvert toi et moi.
(sceptique mais tenait quand même à donner une chance) : On se parlera toi et moi, en temps et en heure. Qu'est-ce qui t'a poussé à faire cela contre moi ? On était si proches tous les deux. J'étais comme de ta famille pour toi.
(se confiant) : Sache que c'est elle qui m'a piégé. »
Matthew désignait Elena comme coupable de ce qui lui arrivait. Ryan était sceptique sur les aveux de Matthew, et il comptait démêler la vérité.
(curieux) : « C'est vrai ?
: Tu sais très bien qu'elle a les moyens de nous faire chanter, n'est-ce pas ?
(dans la confusion la plus totale) : Qu'est-ce que ça veut dire ?
(intervenant) : Tu vois le mal partout ma chérie.
(furieuse) : Ne me dis pas ma chérie ! Qu'est-ce que tu as fait ? Qu'est-ce que tu as fait à ses deux hommes hein ?
(voyant l'occasion de piéger Elena) : Dis à ta fille pour son père.
(surprise) : Quoi ?
(se montrant menaçante en s'approchant de lui et chuchotant) : Qu'est-ce que tu me fais là ? Tu sais que si tu continues, Madison sera en danger.
(chuchotant) : On va trop loin là. Il faut arrêter.
(parlant tout bas) : On continue c'est moi qui décide, est-ce clair ?
(commençant à comprendre) : Maman, tu es responsable pour Papa c'est ça ! Je ne sais pas quelles emmerdes il a mais je sais que c'est toi. Oh mon dieu, mais je ne te connais pas.
(énervée) : Tu sais ce qu'il a fait et puis tu me connais mieux que ça. Et puis tu sais qu'il n'est pas un enfant de cœur. Alors je suis bien contente qu'il soit dans cette merde !
(furieuse) : Je te hais !
(curieuse) : Et puis, tu ne te sens pas libre loin de lui ?
(curieuse) : Qu'est-ce que tu lui as fait ?
: Réponds à ma question.
(jouant pour lui faire perdre les moyens) : Réponds à la mienne.
(voyant un moyen de la faire changer d'avis sur ses intentions de connaître la vérité) : Si tu continues dans cette voie ma chérie, je serai obligé de révéler certaines choses de Ryan.
(choqué) : Quoi ?
(craignant le pire) : Espèce de garce ! »
Ryan était pris au piège. Il savait qu'Elena était capable de tout pour garder son avantage. En effet, il avait participé à ce qu'Elena reste dans la clandestinité et que Rebecca lui revienne. Elle avait fait de lui son jouet. Il avait peur que si Elena révèle la vérité, il perde sa petite amie et fiancée. Qu'allait-il prochainement arriver ?
Fin du chapitre.