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Chapitre 11 : L'ombre et la lumière

Chapitre 11 L'ombre et la lumière
 

Les moines accueillirent cette présence qui se dessinait au fur et à mesure. Cela laissait transparaître une femme aux courbes parfaites, à la chevelure brune comme l'ébaine et avec un regard plus que troublant. Les moines, en voyant cette créature furent plus que tentés de s'approcher d'elle, un peu comme s'ils étaient en face du fruit défendu. Cette jeune femme s'approcha de l'un d'eux, posant sa main sur sa joue et elle le brûla instantanément. Les moines fuirent comme des lapins. Cette créature aimait tant sa toute puissance. Les moines prirent peur et s'en allèrent aussitôt. La créature était satisfaite des évènements. Elle souriait et partait aussitôt vers l'entrepôt. Là, elle vit les dégâts et elle frappa dans ses mains comme si le tout était prévue. Qui était-elle ? C'était le grand mystère. En attendant, Michael se réveilla dans un endroit plutôt chaotique et en désolation qui lui était totalement inconnu. Il regarda les alentours afin de tenter de reconnaître ne serait-ce qu'un endroit mais rien à faire. Surtout, il trouva curieux de ne trouver personne comme si le tout était vide, comme si les personnes avaient disparu. Là, il conclut qu'il n'était plus sur le plan physique. Il observa ainsi tout le secteur et remarqua son petit frère au loin encore inconscient. Même s'il ressentait de la rancoeur et de la colère envers celui-ci, il partit vite le retrouver. Il frappa sur le visage de celui-ci en lui donnant de bonnes gifles. Peter se réveilla en sursaut.

 

(effrayé) : « Ca te prend souvent de me gifler frangin ?

 

(énervé) : Vu la merde dans laquelle on se trouve, je ne vais pas te laisser roupiller, tu me prends pour qui ?

 

(énervé) : On n'en serait pas là si tu avais réfléchi aux conséquences de tes actes.

 

(curieux) : Qu'est-ce que tu insinues ?

 

(énervé) : Que si tu n'avais pas fait la guerre contre nous, jamais on n'aurait été ici.

 

(fou de rage) : Non mais tu es gonflé ! J'ai perdu celle que j'aimais je te rappelle ! Elle a été assassinée et comment je peux ne pas me poser de questions à propos de la famille.

 

(essayant de le raisonner) : On n'est pas responsable de la mort de Sarah.

 

(énervé) : Vous l'êtes car elle n'a pas pu compter sur votre présence.

 

(furieux) : Mais tu es têtu comme une mûle ! On n'a rien fait à Sarah. »

 

Michael fut si enragé par les propos de son petit frère qu'il l'envoya au loin avec de la télékinésie. Seulement, quelqu'un les surveilla de près et utilisa son pouvoir pour ralentir les choses. Ainsi, Peter se retrouva au seul en douceur. Michael fut très furieux qu'il cria de toutes ses forces afin d'exprimer ses sentiments. A cet instant, la personne sortit de sa cachette. C'était une jeune femme visiblement bien éprouvée par le lieu. Elle s'approcha de Peter. Aux yeux du jeune homme, elle était d'une beauté stupéfiante, comme s'il avait en face de lui un ange tombé du ciel. La jeune femme le ramena de suite à la réalité en le secouant.

 

(jouant sur la peur et le temps) : « Je ne sais pas si vous êtes au courant mais il ne faut pas rester là alors levez-vous et le plus vite possible.

 

(surpris) : Mais qui êtes-vous et qu'est-ce que vous savez de la situation ?

 

(détournant la réponse) : Non mais vous croyez franchement que je vais tout expliquer alors que le danger est tout proche. On est dans les limbes bordel et si on ne se remue pas le cul, on risque de se faire prendre par un ennemi bien féroce. Alors au lieu de tergiverser, mieux vaut travailler ensemble et sortir vite fait bien fait, vous ne croyez pas ? Oh, au fait, je m'appelle Kimberly Allison McCalister et vous ?

 

(plutôt étonné et admiratif de cette jeune femme) : Je vous comprends, et on va se sortir de là, faites-moi confiance. Je ne suis pas seul. Avec mon frère, on va vous aider. Je m'appelle Peter Collins et celui qui arrive et bien énervé, c'est mon frère Michael.

 

(arrivant bien déterminé et furieux) : Tu discutes avec quelqu'un que tu ne connais même pas mais ma parole tu es inconscient ?

 

(intervenant) : Plutôt mal poli de me juger alors que vous n'avez même pas discuté avec moi. Vous êtes dans les limbes bordel. Et je parie que l'on vous y a envoyé n'est-ce pas ?

 

(plutôt odieux et méfiant) : Peu importe comment je me comporte, l'important c'est que je ne me retrouve pas ici car j'ai des choses à faire. Et puis j'ai le droit de juger qui je veux d'abord. Les limbes, ce n'est pas n'importe quel endroit. Qui me dit que vous êtes gentille, que vous êtes quelqu'un à sauver ? Cela peut tout aussi bien dire que vous êtes là pour nous tuer mon frère et moi.

 

(insistante et déterminée en le mettant devant le fait accompli) : Alors vous verrez bien si je suis gentille si je vous fais sortir d'ici. De toute façon messieurs, vous n'avez pas le choix.

 

(résigné) : Très bien, que faisons-nous ?

 

(satisfaite des évènements mais cachant ses émotions afin d'arriver à sortir de cet endroit) : Alors nous devons combiner nos pouvoirs et tout faire pour sortir.

 

(méfiant) : Qu'est-ce qui nous dit que vous n'allez pas nous trahir ?

 

(jouant l'innocente) : Qu'est-ce qui me dit que vous n'allez pas me trahir ? Personne ne connait l'avenir ni les personnes qui sont autour de nous. Tout le monde est imprévisible.

 

(toujours aussi méfiant mais le montrant moins) : C'est vrai. Alors agissons.

 

(souriant légèrement pour mieux se montrer accueillante et charmante envers ses partenaires de fortune) : Partons vers le lieu où se trouve la faiblesse de cet endroit et il faudra y mettre toutes ses forces. »

 

Kimberly était l'une de ses personnes mystérieuses et qui aimait cultiver l'art du secret comme personne. Alors que les frères Collins partirent, Kimberly regarda derrière, voyant une silhouette qui se débattait pour s'en sortir. Qui était cette jeune femme pour s'être retrouvée dans un endroit aussi sordide et ce en plus avec des pouvoirs mystérieux ? Pendant ce temps, au cimetière, un homme fut près d'une tombe avec justement inscrit « Kimberly A. McCalister, ma bien-aimée, l'amour de ma vie et celle pour qui je ne serai rien sans elle ». Il apporta des fleurs et laissa couler des larmes sur son visage alors que des images lui vinrent en mémoire. Cela s'était passé en pleine nuit alors qu'ils étaient sortis d'une représentation d'une opéra célèbre : Le fantôme de l'opéra. Kimberly était vêtue d'une robe noire assez sexy et classe, mettant en valeur ses formes les plus généreuses. Celui qui l'accompagnait et qui pleurait aujourd'hui sur sa tombe n'était autre que Logan Hamilton, un ancien policier mais qui s'était reconverti en garde du corps du maire de la ville. Il avait rencontré la demoiselle alors que celle-ci sortait de cinéma en compagnie d'un homme qui semblait être issue de la classe des plus riches. Kimberly avait repéré Logan qui aimait tant la regarder. Elle s'était sentie flattée ce jour-là, et elle comptait bien avoir ce beau brun. Alors, elle eut élaboré un plan bien ficelé où elle ferait passer son petit ami pour un homme violent. Elle s'était frappée, faisant en sorte d'avoir des traces bien visibles de cette agression. Elle appela police secours et Logan était de service. Il fut venu la retrouver, et elle eut usé de sa vulnérabilité pour le séduire. Logan fut déstabilisé. Il eut essayé de résister mais la belle blonde était bien plus forte qu'ils passèrent à l'acte à l'époque. Au fur et à mesure, cette relation était devenue plus sérieuse et Logan était tombé fou amoureux de la belle blonde. D'ailleurs, il aimait l'amener à l'opéra même si ce n'était pas ce qu'il aimait le plus au monde, mais il désirait faire plaisir à sa compagne. Alors que le spectacle était terminée, ils étaient sortis pour aller dans le restaurant français préféré de la blonde. Cependant, ce qui semblait être une soirée si magique, se transforma vite en cauchemar lorsque Kimberly se fit tirer dessus. Logan n'avait pas pu intervenir et Kimberly tomba sur le sol. La balle la tua sur le coup. Logan fut fou de rage et tua l'assaillant. Ses images arrêtèrent de le hanter quand il sentit une main se poser sur son épaule. Logan se tourna et se trouva en face d'une jeune femme brune qu'il connaissait plutôt bien. Il s'agissait de sa meilleure amie, un soutien sans faille dans cette épreuve. Elle se nomma Elena Megan Davenport. Elle le connaissait depuis plus de deux ans maintenant. Quand Logan fréquenta Kimberly, Elena avait ressenti un gros pincement au coeur, se rendant compte à quel point cet homme comptait plus qu'une simple amitié. Alors, elle s'était démené afin de faire entendre raison à son confident même si celle-ci était mariée au petit frère de celui-ci. Le jour où Kimberly s'était absentée pour une sortie avec sa meilleure amie, Elena en avait profité pour organiser un dîner. Ce jour-là, elle jouait la carte de la femme vulnérable délaissée par son époux. Logan, plutôt chevaleresque et protecteur, s'était occupé d'elle sans se douter du piège tendu par la jeune femme. Au cours de ce dîner, les deux s'embrassèrent. Logan, après cette situation, fut très embarrassé et gêné, préférant clarifier les choses. Elena avec le temps, préféra attendre afin de retenter sa chance pour le croquer. Maintenant que Kimberly n'était plus un problème et que la période de deuil raisonnable était passée, elle comptait passer à l'action. Elle se montrera telle une confidente en étant prévenante et charmante pour le piéger. Voyant les yeux tristes de sa proie, elle le prit dans ses bras caressant sensuellement son dos et griffant légèrement son cou pour éveiller du désir qu'il ne résistera pas. Il se sentit attiré par Elena mais il tenta de résista en éloignant légèrement sa tête. Elle se plongea dans son regard effleurant doucement sa joue pour l'ensorceler.

 

(se montrant attentionnée en effleurant délicatement son épaule puis son bras et prenant sa main dans la sienne pour l'amadouer) : « Je suis tellement désolée mon chou de tout ce que tu traverses en ce moment. Si seulement je pouvais estomper ta peine, je le ferais en un instant.

 

(charmé mais résistant à la tentation) : Tu n'as pas ce pouvoir malheureusement, personne ne le peux. Kimberly a laissé une place vide dans mon coeur, et qui ne pourra pas se reconstruire comme ça. Sa disparition, sa mort m'a traumatisé. J'ai perdu mon âme soeur, ma confidente, mon amante, ma meilleure amie. Je désirais l'épouser, Elena. L'amour n'est plus fait pour moi. Le destin a voulu que j'ai rencontré la femme de ma vie et il me l'a ensuite arraché.

 

(se montrant prévenante en jouant celle qui le soutenait, avouant de faux sentiments, effleurant l'intérieur de sa main avec son pouce, donnant un baiser subtil et pervers sur sa joue et effleurant son cou puis son épaule pour le troubler) : Mon chou, je te comprends et sache que je suis là à tes côtés, prête à te soutenir et à t'aider à traverser cette douloureuse épreuve. Je compte bien te faire retrouver ce joli sourire sur ce petit minois qui illumine les journées de n'importe qui à commencer par la mienne. A sa place, je sais que je ne désire pas te voir souffrir mais que tu reprennes goût aux choses ainsi que le cours de ta vie.

 

(troublé) : Qu'est-ce que je ferais sans toi ?

 

(jouant la gênée en le flattant, effleurant son bras et le haut de son torse pour le faire frémir) : Et moi sans toi mon chou. Jamais je n'aurai été ici à pouvoir te soutenir sans ton soutien sans faille, ta compréhension. Tu es un prince au regard si envoûtant et charmant. Ta bouille si angélique et ce sourire sont à tomber. Tu es si prévenant et attentionné. Je m'estime chanceuse d'être à tes côtés, tu n'imagines même pas.

 

(gêné) : Oh, je ne sais pas quoi dire.

 

(posant son index sur ses lèvres en les parcourant lentement, effleurant malicieusement le haut de son torse et s'approchant au plus près de lui en laissant son souffle agir sur son cou pour l'enflammer) : Chut, ne dis rien bel ange, et savourons cet instant rien que tous les deux.

 

(charmé et effleurant la joue de la belle lentement) : Tu es si belle, si attentionnée, et avec un visage d'ange. Tu es la perfection incarnée, la quintessence de la beauté.

 

(voyant l'occasion de le manipuler en jouant les touchées approchant ses lèvres de son oreille, griffant malicieusement son cou et laissant glisser le bout de ses doigts sous son haut pour le faire frémir) : Il n'y a que toi beau brun pour me donner de si jolis compliments, j'en suis plus que touchée. Tu sais, c'est si rare que l'on me complimente. C'est à croire que je ne méritais pas d'en entendre.

 

(déstabilisé) : Que l'on ne t'en dise pas, je ne comprends pas, même, je trouve que c'est une injustice envers ta personne.

 

(voyant une occasion de le manipuler car elle aurait l'occasion de dominer le jeu en titillant son menton avec son index, effleurant l'intérieur de sa main en mordillant la paume, effleurant son bras et son épaule pour le désarçonner) : Tu es un tel prince et tu illumines mes journées. J'ai un plan à te proposer pour te changer les idées. Et si on passe un moment tranquille à la maison ? Je te cuisinerai un bon poulet avec des frites et en dessert des fraises et autour d'une bonne bière. On se fera de bons films également. Tu en dis quoi bel ange ?

 

(troublé) : Alors on se fait cela belle déesse, je suis partant.

 

(satisfaite, effleurant tout doucement son front et donnant un baiser subtil et pervers et souriant légèrement afin de mieux cacher ses intentions)  : Alors partons d'ici, et passons un moment sympa. »

 

Elena guida doucement le bras de son bellâtre autour de sa taille et posa sa tête sur son épaule pour le dérouter. Cela fonctionnait puisqu'il se laissa faire. Ils partirent ensemble en direction de la demeure d'Elena. Pour elle, c'était enfin l'occasion de passer à la vitesse supérieure et de le croquer. Pendant ce temps, à la demeure des Collins, les parents de Michael et de Peter étaient plus qu'inquiets de ne pas voir leurs fils, surtout Max. Depuis le combat entre les deux garçons, le patriarche se posait des questions sur l'avenir de la famille. Il avait peur que l'histoire ne se répète, que l'un des deux soit complètement perdu par le mal. Il avait l'impression que sa famille était maudite. Taylor s'approcha de son homme, elle qui avait fui sa famille il y a de cela des années à cause de ce mal qui allait frapper sa famille et dont elle était responsable. Elle se sentait coupable. Elle pensait que c'était de sa faute si Michael était passé du côté obscur de la force. Cependant, elle sentait en elle qu'elle n'était plus aussi complète, comme si quelque chose la bloquait, et elle ignorait ce que c'était. Elle posa sa main sur l'épaule de son époux, et il se tourna. Il tenta d'afficher un sourire, mais c'était peine perdu. Il ne pouvait plus être passif des évènements.

 

(inquiet) : « Je n'aime pas ce qui se passe chérie. Même si je te rassure sur ce qui arrive, je ne peux m'empêcher de penser à eux.

 

 (tentant de le rassurer en enroulant ses bras autour de sa taille) : Ne t'inquiète pas, on va avoir des nouvelles. On retrouvera nos fils.

 

 

(curieux) : Tu as retrouvé ton calme ?

 

 (le rassurant) : Bien sûr bébé, je l'ai retrouvé grâce à toi, sinon, je paniquerai à coup sûr. Tu sais comment je suis quand je panique ou quand je me mets en colère.

 

 

(curieux) : Tu casses tout c'est vrai mais que tu passes soudainement de l'état de panique à calme, ça m'étonne.

 

 (le valorisant et jouant les vexées) : C'est parce que tu as simplement un tel effet apaisant sur moi. Et puis qu'est-ce que tu insinues par là ?

 

 

(essayant d'obtenir des réponses) : Tu es partie au nom de l'ultime pouvoir et de notre fils qui le possède mais je ne te vois pas te démener pour essayer de trouver une solution.

 

 (lui donnant une gifle) : Tu insinues que j'ai tout manigancé pour que notre fils ait ce don, pour qu'il mette à mal notre famille ? Mais merde, j'aime mon enfant, j'aime notre famille. C'est que tu me connais mal on dirait après toutes ses années de mariage. Tu me blesses, tu me fends le c?ur. Tu devrais me faire confiance non ?

 

 

(s'excusant) : C'est que je ne sais plus où j'en suis et être inactif, ça me dépasse.

 

 (en colère) : Je comprends ce que tu veux dire, mais tu ne crois pas que je suis dans le même état que toi ? J'aimerai faire quelque chose, frapper du démon, trouver des réponses aux questions qui nous rongent, mais on ne peut pas. Tu t'appelles Dieu ? Je sais que ce n'est pas le cas et moi non plus. Vraiment tu me fais chier. Je croyais que tu voyais ma souffrance, que tu me consolais et me soutenais mais je me trompais. Tu fais chier Max, en fait, tu ne penses qu'à ta gueule.

 

 

(essayant de la calmer) : Pardonne-moi. On doit rester soudés tous les deux. Jessica peut nous appeler à tout moment et intervenir pour les garçons.

 

 (le giflant) : Tu te fous de ma gueule ? Tu insinues des choses sur moi et après tu parles d'unité ? Tu peux aller te carrer très loin cette unité de merde et là où je pense.

 

 

(prenant son bras, l'effleurant et caressant sa joue pour l'amadouer) : Tu as raison. Je n'aurai pas dû te dire ses choses. Je suis perdu sans toi.

 

 (le giflant) : Et bien, tu pourras bien réfléchir aux conséquences de tes actes connard ! Va chier, et surtout ne me rattrape pas. »

 

 

Max tenta tout de même de l'attraper mais Taylor le repoussa grâce au pouvoir d'explosion contre le mur. Là, elle partit sans sommation, laissant son mari sous le choc de cette confrontation. A l'extérieur, des images lui revinrent en mémoire. C'était celles où elle se retrouvait avec des démons et à la tête même d'une escorte. Que s'était-il passé durant sa fuite et avant son retour ? Elle pensait avoir fui tous ceux qui désiraient toucher cet ultime pouvoir mais la vérité était vraiment toute autre. Que cachait-elle ? Max, de son côté, encore éprouvé par la dispute, ne désirait plus rester dans la demeure sans rien faire. Il partit trouver des réponses, quitte même à provoquer des dégâts si nécessaires. Que comptait-il faire ? Pendant ce temps, en plein centre ville, les gens ne se doutaient pas de tous les événements qui se déroulaient. La fréquentation dans les boites de nuit et même de strip-tease battirent leur plein. De bons nombres d'hommes fréquentèrent cet établissement et particulièrement pour cette soirée-ci. Une jeune femme était grandement attendue. Son show les envoûtait complètement. C'était d'ailleurs pour cela qu'un groupe d'amis arriva dans l'établissement. Parmi eux, il y avait un jeune homme : Oliver Stephen Davidson. Celui-ci était le fils d'un des hommes les plus influents de la ville, même qu'il était incontournable. Son père était un producteur en vue du monde des séries télévisées et en particulier dans les policiers. C'était un jeune homme timide et pas habitué au monde du vice. Il comptait partir mais on l'obligea à rester. Il se dirigea avec ce groupe vers la table où il s'installa hésitant sur la chaise. La musique commença à se faire entendre. Le show commença sur les chapeaux de roue. Les amis d'Oliver furent en ébullition. Ils se rapprochèrent des jeunes femmes donnant des billets. Oliver lui, resta assis sur la chaise se disant que ce que ses amis faisaient. Soudain, une musique capta toute son attention. Oliver tenta de ne pas regarder ce qu'il se passait mais il échoua. Regardant vers la scène, il vit une jeune femme de toute beauté, d'une chevelure brune étincelante. Elle portait une tenue plus que sexy et qui appelait à la tentation. Jamais il n'avait vu une femme aussi belle. Il trouvait que cette femme méritait bien mieux que d'être sur scène, à danser face à des hommes plus que pervers. Il attendit la fin de son show. Cette jeune femme qui dansa s'appelait Kathryn DiLaurentis. Elle avait débarqué en ville depuis seulement 3 semaines avec des difficultés financières assez importantes. Ayant peu de qualification, cette boite lui avait offert l'opportunité de se faire de l'argent rapidement. Seulement, en échange, elle avait vendu son âme à un patron des plus retords. La musique retentissait, et elle bougeait son corps au rythme du son. Les regards des hommes en général lui étaient indifférents, même elle les considérait comme des moins que rien. Seulement, son regard, ce soir-là s'arrêta sur Oliver dont elle le reconnut immédiatement. Elle savait de quel milieu il venait et surtout ce qu'il pouvait apporter. Elle comptait le posséder afin de se sortir de cette situation inextricable dans laquelle elle se trouvait. Pour cela, elle influencera ce beau brun en le sauvant d'une situation où il se ferait tabasser. Pendant sa danse, ses yeux n'observèrent que le bellâtre. Elle usa de son corps avec des positions suggestives pour capter son attention. Oliver essaya de résister, de se dire que ce n'était pas bien, mais cela fut impossible. Elle continua son show jusqu'à ce que les hommes viennent à sa rencontre glisser un billet. Telle une innocente, elle regarda sa cible pour l'amadouer qu'il viendra la sauver. Elle quitta la scène afin de se rendre dans les coulisses. Oliver, attiré par la belle, laissa ses amis afin de se rendre en coulisses et de la retrouver. Kathryn attendit quelques instants et voyant des brutes épaisses, elle indiqua de s'en prendre au jeune homme qui allait arriver soi-disant car il était potentiellement dangereux. Les individus allèrent vers ce jeune homme et lui donnèrent une correction. Kathryn attendit quelques instants. Elle fit comme si elle avait entendu du bruit et cria sur les individus. Oliver fut au plus mal. Il fut bien touché au niveau du visage et au corps. Kathryn vint vers lui et guida sa main autour de sa taille pour l'aider.  

 

(jouant la femme prévenante en effleurant la taille de ce bellâtre et délicatement sa joue puis le flattant pour l'attendrir) : « Je suis désolée pour ce que ses brutes ont osé vous faire. Qu'un homme aussi charmant que vous avec un visage aussi angélique et craquant soit aux prises avec ses brutes me rend malade. D'ailleurs vous, dégagez de mon chemin et que ça saute ! »

 

Les hommes de main partirent rapidement, laissant Kathryn et Oliver seuls. Kathryn aida Oliver à se relever. Elle effleura délicatement le haut de son torse et son épaule lors du transport pour l'hypnotiser qu'il sera sous le charme de la belle. Elle l'emmena dans sa loge, où elle s'assura que personne ne puisse la déranger en fermant la porte. Elle assit sa proie sur une chaise jouant l'effrayée en effleurant ses cheveux puis son cou pour l'amadouer.

 

 

  (effleurant son épaule puis son bras et sa main en effleurant l'intérieur et donnant un baiser subtil et pervers sur le dessus pour le troubler) : « Je vais vous soigner, croyez-moi. Vous serez remis sur pied en un rien de temps.

 

(déstabilisé par la belle et encore faible) : Je ne sais pas comment vous remercier pour ce que vous faites pour moi. Peu de personnes ont autant de gentillesse que pour vous pour aider son prochain.

 

(se montrant humble, prévenante et même serviable, jouant les touchées en effleurant le coin de ses lèvres, son front puis le haut de son dos et plaçant la main de son bellâtre autour de sa taille afin de l'inciter à l'effleurer pour le désorienter) : Je n'ai pas fait grand chose vous savez. Vous n'avez pas mérité une telle chose. C'est inadmissible ce qui vous est arrivé. Ce que vous me dites me touche profondément. Je n'ai pas l'habitude que l'on me complimente. Je pensais ne pas mériter ce traitement.

 

(troublé, levant difficilement sa main mais réussit en effleurant la joue de la belle timidement) : Je ne comprends pas comment une femme aussi belle et ravissante que vous puisse ne pas recevoir de compliments. Vous méritez d'en entendre davantage et je vous rendrai justice pour cela en vous en donnant tout pleins et même en vous éloignant de ce milieu. Vous êtes la quintessence de la beauté au féminin et qui mérite d'être en pleine lumière. Vous êtes si belle et charmante, jamais je n'ai rencontré une telle beauté.

 

(voyant une occasion de le manipuler en le valorisant, en étant bienveillante en effleurant le genou du bellâtre, griffant l'arrière de son cou, laissant son souffle agir dessus, descendant au plus bas de son torse approchant dangereusement de ce qu'elle désire, posant son index sur ses lèvres, embrassant subtilement et perversement sa joue pour l'enflammer) : J'en suis si touchée d'en recevoir venant d'un prince tel que toi. Jamais on n'a fait attention à moi comme tu le fais. Je ne peux que te tutoyer car tu mérites les attentions dignes de l'ange que j'ai sous mes yeux. J'espère que cela ne te gêne pas au moins ? Si seulement, je pouvais trouver la personne qui puisse se préoccuper de moi. Voyant l'homme si charmant, prévenant que tu es, je crois en l'homme idéal. Oh, j'ai oublié de me présenter. Je m'appelle Kathryn DiLaurentis et toi quel est ton nom beau gosse ?

 

(rougissant et carrément influencé par la belle) : Je m'appelle Oliver Stephen Davidson et je suis plus que ravie de vous... te rencontrer belle créature. Tu as devant toi la personne qui se préoccupe de ton bien-être. Tu mérites tellement mieux que cet endroit. Et je souhaite t'aider à t'en sortir.

 

(procurant une douceur à son oreille, effleurant le bas de sa jambe avec son pied et au niveau de son nombril glissant ses doigts légèrement sous son haut puis lui donnant un baiser doux et pervers pour exalter du désir) : Je ne désire pas te causer le moindre ennui beau brun.

 

(troublé et prêt à tout) : Je me fous des ennuis. Tout ce que je désire c'est d'être à tes côtés et de ressentir ses baisers si doux sur mes lèvres. Tu me transportes vers un monde que je ne connaissais nullement.

 

 

  (pensant au secret pour mieux piéger sa cible) : Voyons-nous toi et moi en secret, afin que ce moment soit inoubliable, qu'en dis-tu ?

 

(carrément influencé par la belle) : Tout ce que tu désires ma déesse. L'important pour moi c'est d'être en ta présence. Je serai perdu sinon sans toi. Ne pas pouvoir te sentir à mes côtés serait une torture. Tu es tellement divine et moi, j'ai la chance que tu sois sur ma route.

 

(jouant les perverses en guidant les mains d'Oliver sur sa poitrine, l'incitant à les caresser puis descendant tout le long de son corps jusqu'à ses cuisses et ses hanches qu'il se trouvait proche de son intimité pour le rendre dingue qu'il voudra lui faire l'amour) : Prends-moi dans tes bras bébé, j'ai envie de ressentir ta chaleur tout contre mon corps, que tes baisers couvrent ma peau d'un geste délicat et passionné. Je sens que tu as envie que je sois à tes côtés, je sens que tu as envie de m'embrasser et de me caresser. Ne fais pas durer ce supplice trop longtemps sinon on sera frustré toi et moi.

 

(déterminé) : Je ne veux pas l'être. J'ai envie de te prendre tout contre moi, et de sentir ta douce chaleur. Je désire être à tes côtés.

 

(l'embrassant avec une fougue et une passion des plus dévorantes, titillant sa langue avec la sienne dans une danse endiablée, mordillant sa lèvre et la léchant coquinement pour le torturer qu'il sera obsédé par elle) : Alors fais-le trésor, fais-le, je n'en peux plus d'attendre. J'espère qu'avec tout cela, je ne te fais pas trop mal. Faut que je te soigne. »

 

Kathryn commença à s'éloigner mais Oliver la retint, lui effleurant la joue. Kathryn en profita pour guider discrètement les mains de son beau canon vers ses fesses, affichant un sourire discret et pervers et se mordillant la lèvre pour le provoquer. Oliver fut plus qu'influencé par la belle déesse et , même gêné, il effleura doucement le corps de la belle. Elle s'approcha de lui, effleurant au niveau de son intimité, l'embrassant dans le creux de son cou en le mordillant et le léchant malicieusement pour le faire frémir. Il ne pouvait se détacher de Kathryn qui avait tout pouvoir sur lui.

 

(déstabilisé) : « Ne t'en fais pas bellissima. Tes attentions, tes baisers sont pour moi le meilleur des remèdes que je m'en remets grâce à toi. 

 

(le flattant, levant légèrement son haut et procurant une douceur à son nombril, malaxant légèrement son intimité pour l'achever) : Tu es mon beau gosse à moi bébé. »

 

Alors que les deux se rapprochaient dangereusement, que la belle posséda le jeune homme dans ses griffes afin de pouvoir par la suite se sortir de sa situation délicate, une personne surveilla de très près le duo alors qu'elle se trouva au dehors. Visiblement, elle avait des pouvoirs. Qui était-elle ? Kathryn réussira-t-elle à concrétiser son approche auprès d'Oliver ? Pendant ce temps, Megan et Jessica, parties de l'entrepôt où de récents événements tragiques avaient eu lieu, arrivèrent dans la demeure de Jessica. Elles furent toutes les deux éprouvées. Megan avait eu l'occasion de voir sa mère pour la première fois après toutes ses années où elle fut séparée de celle-ci. Kyle qui l'avait élevée comme si c'était sa propre fille lui avait menti. Tout ce qui l'intéressait était de se venger de ce faux père, de cet homme abjecte qui avait fait d'elle un mercenaire. Egalement, ce qui la hantait c'était son père Michael, son attitude, ce qu'il avait commis en tuant Claire avec une rage des plus déconcertantes. Tout se mélangea dans son esprit, mais Jessica la sortit vite de ses pensées en posant sa main sur son épaule. 

 

(jouant la prévenante) : « Ne t'inquiète pas, on va trouver la vérité.

 

(inquiète) : Avec tout ce qui arrive, je me demande comment je vais tenir. Je connais maintenant mon père. Je sais qui est ma mère et le fait qu'elle a été assassinée pour que mon père change radicalement. On m'a séparée d'eux à ma naissance pour que je devienne comme une démone, une mercenaire sans scrupule. Ce qui s'est passé c'est trop dur. Et ce qui est arrivé à la fois à Claire que mon père a tué puis ensuite à l'entrepôt avec le grand combat, c'est trop pour mes épaules.

 

(jouant celle qui la soutenait) : Tu sais que je suis là, que je peux aider. Si jamais tu as besoin de quoi que ce soit, demande-moi et je réaliserai ton souhait.

 

(légèrement rassurée) : C'est gentil à toi, mais mieux vaut enquêter.

 

(songeuse et curieuse) : Tu veux commencer par quoi d'abord ?

 

(curieuse) : Je pense que l'on peut commencer par la scène du crime. Tu sais où le meurtre a eu lieu ? Et toi, j'ai l'impression que cela ne va pas. Tu sais que je suis là également. Tu es tellement gentille. J'ai l'impression que tu es un ange tombé du ciel pour nous sauver.

 

 

(déroutant une partie de la réponse et songeuse) : Ton père m'a montré où cela a eu lieu. On peut y aller à deux, si cela te dit bien sûr. Là-bas, je pourrai savoir dans quelles circonstances ta mère est morte et qui est le responsable de tout cela. Sinon, ne t'en fais pas pour moi, ça va. Je suis plus que touchée par de tels compliments, mais tu sais, personne n'est totalement un ange. Les ténèbres sont constamment autour de nous, à faire du pied pour que l'on cède à la tentation.

 

(curieuse) : Oui, bien sûr que l'on y va à deux, pas moyen. On ne me met pas sur la touche sinon, ça pète mais grave. Oh, je comprends ton point de vue, mais est-ce du vécu ce que tu viens de me dire ou c'est une réflexion philosophique sur la traditionnelle position du bien et du mal dans la société ?

 

(mentant) : Réflexion philosophique. Je ne pensais pas que tu philosophais là-dessus.

 

(usant d'autodérisions) : Tu vois, je suis moins blonde que j'en ai l'air.

 

(souriant légèrement) : Carrément oui.

 

(curieuse) : On peut y aller maintenant ?

 

: Bien sûr. Si tu veux te rafraîchir avant d'y aller, la salle de bains est en haut. 

 

(heureuse) : Alors j'y vais et de ce pas. Ensuite, on partira.

 

(souriant légèrement) : Bien sûr. »

 

Megan partit vers la salle de bains laissant Jessica avec pleins de questions et de doutes. Jessica Turner était une de ses filles les plus gentilles, et même les Collins lui donnaient le bon dieu sans confession, mais c'était sans compter sur le fait que comme tout le monde, Jessica avait ses secrets. D'ailleurs, cela concernait un bien plus que douloureux. De cet aspect gentille, prévenante et généreuse se cachait au fond une femme brisée par le mauvais sort. Les démons lui avaient arrachés le seul homme qu'elle n'avait jamais aimé, mais également le petit garçon qu'elle avait mis au monde. Depuis deux ans, ce traumatisme ne cessait de la hanter, surtout que les démons avaient pris son homme, l'ayant attaché et avaient forcé Jessica à regarder l'exécution. Son cri était ce qu'elle se souvenait intensément et qui la hantait dans ses cauchemars les plus profonds. Jamais elle ne s'était confiée sur ce qui était arrivée et encore plus, lorsque son fils Ethan avait été kidnappé. Depuis ce jour, on lui avait fait miroiter que si elle se rapprochait des Collins et du pouvoir ultime que tout le monde parlait sans cesse, elle reverrait son petit garçon. Elle y pensait sans cesse, se souvenant de cette petite bouille si angélique. D'ailleurs ses yeux lui rappelaient le souvenir de son homme perdu. C'était un supplice pour elle, comme un couteau qu'on lui mettait en plein coeur et que l'on remuait pour la confronter à une ultime souffrance. Elle se souvenait de ses instants où elle le prenait dans ses bras, lui faisant tout pleins de chatouilles et même jouant au basket et au football. Son sourire lui manquait. Son homme lui manquait. Tout se bouscula dans son esprit qu'elle jeta des bibelots fort de rage. Heureusement pour elle, Megan, la fille de Michael, ne vint pas voir ce qui se passait, vu qu'elle était occupée à la salle de bains. Soudain, quelqu'un frappa à la porte. Elle savait au fond d'elle qu'elle ne devait recevoir personne. Elle ne réagissait pas au premier abord, se disant que cette personne ne devait être qu'un de ses témoins de Jéhovah qui vendaient leur parole à la noix. Seulement, elle entendait de nouveau quelqu'un frapper à la porte. Alors, elle se déplaça. Elle ouvra lentement la porte et à sa grande surprise, elle se trouva face à son passé. Elle vit un homme plutôt beau gosse, canon, même irrésistible et qu'elle avait envie de croquer. Il s'agissait de Connor Raphaël Hastings, son homme, son époux même. Elle fut sous le choc en le voyant, elle qui le croyait mort depuis deux ans, et dont elle avait assisté à l'époque à l'exécution. Immédiatement, elle se sentit mal et elle tomba dans les paumes. Rapidement, Connor la rattrapa en la prenant dans ses bras. Il l'amena sur le canapé et il l'allongea. Il ne pouvait s'empêcher de regarder cette divine créature qui lui avait tant manqué et dont il était fou amoureux. Il se souvenait l'avoir rencontré lors d'une réception donnée par le maire il y a quatre ans. Il était sorti d'une histoire d'amour où celle qu'il avait aimé était décédée suite à un braquage de banque qui avait mal tourné. Il s'était refermé à l'amour après cela, mais sa rencontre avec Jessica Turner avait changé sa vie à tout jamais. Elle était divine, belle, intelligente et elle n'avait pas froid aux yeux. Elle était à l'époque avec un homme qui pensait qu'elle était une propriété à afficher en public. Elle aussi l'avait remarqué, et elle s'était servie de sa situation pour amadouer sa cible tout en usant de ses charmes et de ses formes les plus généreuses. Il était tombé dans le piège de la belle. Par la suite, ils sortirent ensemble. Peu à peu, Connor ressentait des sentiments pour elle, et pour la belle, même si au début, c'était pour se sortir de sa situation des plus délicates, elle était tombée amoureuse également. Entre eux, c'était fait pour durer. Il y avait eu le mariage, et la naissance de son fils était pour Connor l'un des plus cadeaux qui soit en plus de sa dulcinée. Sa captivité avait été pour lui une torture, un supplice et rien que de savoir que sa femme le croyait mort était trop dur. Mais au lieu de se laisser faire, il préféra se battre pour espérer retrouver sa femme. Aujourd'hui, elle était là, devant lui. Il effleura lentement la joue de celle-ci du bout des doigts et donnant un baiser à la fois doux et tendre sur sa joue afin d'attirer l'attention de la belle. Celle-ci se réveilla. Elle vit Connor. Elle se rendit compte qu'elle ne rêvait pas. Elle se blottit dans ses bras, entourant ses bras autour de sa taille et ressentant le doux parfum de son homme. Elle posa sa tête sur son épaule, griffant légèrement son cou, le mordillant et l'embrassant malicieusement pour le faire frémir. Elle lui procura une douceur à son oreille lui murmurant des mots doux et coquins, effleurant son torse jusqu'à près de son intimité et l'embrassant avec une telle fougue et une telle passion pour le faire bouillir de désir qu'il la réclamera. Elle le regarda émue et lui fut si heureux de la retrouver qu'il effleura la joue et le coin des lèvres de sa belle déesse.

 

(aux anges) : « Comme tu m'as manqué ma belle déesse. Oh, comme je suis si heureux de te retrouver, de pouvoir te serrer dans mes bras et de pouvoir te dire à quel point je t'aime.

 

(émue, encore sous le choc, mordillant l'index de son homme, le léchant subtilement et effleurant le dessus de sa main en le griffant pour l'enflammer) : Tu es là mon amour, tu es bien là. Je suis en train de te toucher, je ne rêve pas. Bébé, tu m'as tellement manqué. C'était si dur sans toi. Je ne vivais plus sans ta présence, sans pouvoir admirer ce visage si angélique et ses yeux qui me font craquer littéralement. Ne plus pouvoir te dire rien que « je t'aime », j'en étais malade et triste. Te voir là sous mes yeux est un tel miracle, comme si Dieu a exaucé mes prières de te revoir et d'être de nouveau à tes côtés. Qu'est-ce qui... ?

 

(l'interrompant, posant son index sur les lèvres de sa belle et se plongeant dans son regard) : Chut, je sais que mon apparition est un choc. Je vois à quel point tu as souffert et je me sens coupable de tout ce que tu as traversé par ma faute. Ma dulcinée, ma chérie, ce qui m'a permis de tenir, c'est en pensant simplement à toi, à tes baisers, et à tes doux massages. Je t'aime comme un fou. Ta démarche, ton sourire, ce visage me fait craquer littéralement, et rien que d'entendre ta voix est pour moi une délivrance, un apaisement. Le fait de vouloir te prendre dans mes bras m'a permis d'avoir le courage d'affronter toutes ses épreuves. Je suis là et plus jamais je serai éloigné de toi mon amour. On va pouvoir se reconstruire toi et moi, petit à petit. 

 

 

(heureuse, songeuse, glissant sa main sous le haut de son homme, griffant son torse, titillant son menton avec son index, mordillant ses lèvres, donnant un baiser subtil et pervers sur sa joue et effleurant l'intérieur de sa cuisse pour le torturer) : Tu ne peux pas savoir à quel point tu me combles de bonheur bébé. On va rester ensemble, c'est ce qui compte et tu sais, là, ce que j'ai envie c'est de me blottir dans tes bras, de t'offrir tout plein de cadeaux que tu raffoles tant. J'ai également une autre pensée : notre petit amour. Il est toujours aux prises avec ses gens, ses démons. J'ai dû céder à leur exigence pour tenter de le récupérer mais rien à faire. J'étais désemparée. Il me manque tellement.

 

(la rassurant) : Il me manque aussi mon trésor. Chérie, on est deux maintenant. On va pouvoir le retrouver et faire payer toutes ses personnes. Maintenant, tu n'as plus à répondre aux caprices de ceux qui nous ont fait du mal. Je sais que tu as du répondant et le fait que tu ne fasses rien, ça doit t'enrager, mais maintenant, laisse-libre cours à tes instincts mon amour. Maintenant, nous devons être sans pitié. Ce que tu as pu faire pendant mon absence pour cela, je m'en fous, car tout ce qui compte c'est nous, et le fait qu'enfin on puisse vivre en famille. Cet enfoiré et ses sbires qui nous ont fait ça, même s'ils sont bien placés, on les aura, fais-moi confiance.

 

 

(laissant couler une larme sur son visage, mordillant le creux de son cou, posant son front contre le sien, effleurant sa jambe avec son pied, effleurant son dos et pinçant perversement ses fesses pour le titiller) : Oh, ne t'inquiète pas, je vais être inventive et tous nos ennemis vont payer très cher. J'ai déjà quelques idées en réserve. Je rêve déjà de réunir notre famille. Tu m'apaises mon ange, tu me rends plus forte. Et maintenant, on va tout ravager sur notre passage.

 

(mordillant le cou de sa belle déesse, descendant sur le haut de sa poitrine en déposant de tendres et fougueux baisers puis baissant son haut procurant des attentions des plus inoubliables) : C'est exactement ce à quoi j'ai pensé chérie. 

 

Jessica ne prononça aucun mot par la suite car tout ce qu'elle désirait c'était d'être auprès de son homme qui lui avait tant manqué. Elle glissa sa main à l'intérieur de son pantalon et de son boxer en malaxant coquinement son intimité, faisant des va et viens torrides pour le mettre au supplice qu'il ne pourra plus se contrôler. Elle releva son haut, griffant son torse et déposant sa langue sur les traces pour le déstabiliser. Connor fut complètement fou de désir qu'il embrassa la poitrine de sa belle procurant des caresses inoubliables, et descendant ses attentions vers son ventre en ayant en même temps enlever le haut de sa dulcinée. Il l'embrassa ensuite dans le creux de son cou mordillant le lobe de l'oreille de Jessica. La belle coinça la tête de son homme sur sa poitrine afin d'en ressentir toutes les attentions du monde. Elle prit le visage de son amoureux entre ses mains l'embrassant avec une telle fougue et une telle passion mêlant sa langue à la sienne dans une danse endiablée. Elle guida les mains de Connor sur son corps l'incitant à lui enlever ses vêtements, puis l'emmena vers ses cuisses et ses hanches. Elle l'incita à titiller son intimité pour l'exciter. Le bellâtre admira le corps de sa princesse réalisant enfin son rêve d'être à ses côtés. Sa présence, son odeur, il en profita pour s'en imprégner totalement, rien qu'en caressant les formes généreuses de celle-ci avec douceur et tendresse. Guidé par la belle, il arriva au plus près de son intimité où lorsqu'il lui procura une douceur, il en ressentit un désir plus qu’incontrôlable. La belle en profita pour lécher coquinement les lèvres de son homme, titillant son menton avec son index, l'embrassant perversement dans le creux de son cou puis le mordillant en y laissant une belle trace, arrachant le haut de celui-ci. Elle lécha coquinement son cou jusqu'à son torse en le couvrant de baisers fougueux et alla vers son intimité en procurant une douceur incomparable prenant son intimité en bouche et griffant son torse pour le chauffer. Il fut totalement sous son charme qu'il effleura la joue de celle-ci embrassant son bas-ventre et effleurant la cuisse de celle-ci en pinçant ses fesses. Elle le guida tout contre elle en effleurant sa jambe avec la sienne puis kidnappant sa taille pour l'avoir en son pouvoir. Il la couvrit de baisers des plus fougueux s'occupant de sa cuisse en y procurant de douces attentions, la mordillant. Elle fut aux anges mais elle désira prendre le contrôle qu'elle le mit sur le dos, griffant bestialement son torse, s'empalant sur son intimité et l'embrassant sauvagement. Les deux passèrent un moment bien torride et charnel. Cela fut un moment extraordinaire. Jessica se blottit dans les bras de son homme alors qu'il l'embrassa sur le front effleurant la taille de sa belle. Leur moment de complicité fut interrompu quand Megan descendit. Ce qu'elle vit était inconcevable pour elle et elle se sentit trahie.

 

(énervée) : « Oh, qu'est-ce qui se passe ici bon sang ? Et puis tu es qui toi d'abord ?

 

(énervé) : Tu te crois où pour me parler ainsi ? Ce n'est pas parce que tu es blonde que tu as tous les droits.

 

(furieuse) : Toi, la ferme ! C'est à Jessica que je cause.

 

(posant sa main sur l'épaule de sa belle Jessica afin de lui faire comprendre qu'il s'en chargeait) : Tu n'as aucun droit c'est clair ici ! Tu as un lien particulier avec Jessica ? Non. Tu fais partie de sa famille ? Encore moins. Alors prends tes cliques et tes clacs et tu dégages vite fait ! C'est la dernière fois que je te dis cela, après tu paieras pour ton insolence.

 

(le menaçant) : Tu ne peux rien contre moi. »

 

Connor n'était pas le genre de personne à se laisser faire, loin de là qu'il leva par télékinésie sa cible, ouvrit la porte en même temps et chargea de l'air expulsant ce déchet très loin. Il ferma la porte regardant la blonde.

 

(satisfait) : « Je t'avais prévenu non ? Un nuisible en moins. »

 

Il tourna le dos à son ennemie, rejoignant Jessica alors que de son côté, Megan partit en colère. Allait-elle trouver seule des réponses sur le meurtre de sa mère et ce qui provoqua ainsi tous ses événements ? Qui était responsable des événements tragiques pour Jessica et Connor ? Celui-ci parlera-t-il de sa captivité ? Trouveront-ils le petit Ethan à temps ? Quelle sera la position de Jessica maintenant ? Le mystère était entier. Pendant ce temps, Kimberly fut toujours prisonnière des limbes avec Michael et Peter. Ils suivirent la belle. Pour Peter, il donna sa confiance à la jeune femme. Pour Michael, le fait simplement que celle-ci puisse le défier fut pour lui la preuve que celle-ci fut l'ennemie à abattre. Kimberly les fit se balader depuis un moment et Michael se stoppa ayant marre de la situation.

 

(énervé) : « Vous nous faites marcher depuis le début. Vous n'avez aucun moyen de nous faire sortir d'ici. Avouez bon sang ! En fait, vous désirez nous piéger et nous tuer.

 

(exaspérée par la situation) : Bon sang, vous, vous êtes le roi de la parano. On a passé un accord vous et moi. Alors vous n'avez pas le choix si vous voulez sortir d'ici, n'est-ce pas ?

 

(furieux qu'il frappa son frère au visage) : Arrête de faire chier, et je te rappelle qu'il faut que l'on sorte d'ici. Tu veux retrouver ta fille n'est-ce pas ? Tu veux connaître la vérité sur Sarah, sur ce qui se passe et les démons ? Alors arrête de ralentir le tout, et travaillons ensemble.

 

(aimant la dispute entre les frères mais préfère cacher son sentiment se comportant en femme prévenante pour les déstabiliser) : Vous désirez reprendre votre vie, enfin connaître certaines réponses. Je connais ce sentiment et c'est naturel, mais si vous vus montrez hostile, jamais vous n'aurez de réponses à vos questions et seul la vie réelle pourra tout fournir. Alors vous êtes sûr de vouloir nous mettre des bâtons dans les roues à nous tous ?

 

(résigné) : Vous avez raison.  

 

(voyant le portail satisfaite mais préfère garder ses sentiments pour elle afin de mieux cacher ses véritables intentions) : Vous voyez, nous y sommes.

 

: Merci à vous.

 

(heureux) : Mon frère n'est pas très expressif, mais vraiment on vous remercie.

 

(sentant un danger alors elle se devait de passer la première, se montrant serviable pour dissimuler ses intentions) : On doit y aller. Je vais passer la première afin de vous montrer la voie si cela ne vous dérange pas.

 

(incrédule) : Cela ne nous dérange pas. »

 

Kimberly passa donc la première afin de montrer la voie. Elle vit la surface qui n'était autre que le cimetière dans lequel se trouvait son homme il y a peu. Elle se pencha sur le portail, faisant signe aux deux frères de venir. Michael entendit du bruit. Il fit signe à Peter de passer le premier. Kimberly lui tendit la main. Peter au début, hésita à faire ce que son frère lui demanda mais finalement, il rejoignit la jeune femme. Il tendit sa main et prit celle de Kimberly, arrivant au cimetière. Michael vit bon nombre de créatures qui arrivèrent en masse afin de l'attaquer. Voyant que Peter arriva à destination, il alla vers le portail, tendant la main afin d'arriver au bon port. Kimberly l'attendit. Elle vit la main, et entendant le danger, se pencha bien en avant vers le portail, voyant le visage de Michael. Celle-ci laissa transparaître ce qu'elle ressentait en s'approchant de l'oreille de sa victime et lui murmura quelques mots.

 

(souriant) : « La marque du diable doit rester avec ses semblables. Vous êtes le mal incarné alors pourrissez ici ! Je crois bien qu'il sera ravi de vous voir. »

 

Kimberly poussa Michael qui tomba violemment à terre. Un homme arriva à sa portée et regarda vers le haut, voyant la jeune femme.

 

(énervé) : « Tu ne m'échapperas pas, tu m'appartiens sale garce !

 

(déterminée) : Je ne suis pas ta chose, jamais tu ne me récupéreras Liam. C'est terminé. Je sais qui tu es en réalité. Et je ferai en sorte que jamais tu n'arrives à la surface. »

 

Peter essaya en même temps de déstabiliser Kimberly pour récupérer son frère mais celle-ci l'expulsa au loin. Elle s'éloigna du portail ce qui le ferma instantanément. Elle alla vers le petit frère pour montrer sa supériorité.

 

(obstinée) : « Ton frère était un danger pour notre monde, un danger bien grand qu'il fallait le neutraliser. Toutes mes condoléances. »

 

Elle disparut laissant Peter désemparé et perdu. Dans les limbes, Michael fut seul, et bien enragé sachant qu'il avait eu raison sur la belle. L'homme qui était à ses côtés était plus que menaçant. Il s'appelait Liam Fitzpatrick, mais son côté mystérieux et surtout fort laissa présager bien pire sur sa personne. Celui-ci n'était autre que l'ex de Kimberly que Logan avait tué. Sa mort avait laissé John Michael Fitzpatrick dans le désarroi le plus total. Mais le fait d'avoir celui qui portait la marque du diable fut pour lui un bonheur. Il frappa au visage sa victime commençant tout juste à montrer ses capacités.

 

(déterminé) : « Tu es à moi désormais Michael Collins. Prépare-toi à mourir encore, encore et encore. Car crois-moi, tu vas vite te rendre compte que la vie est une partie de plaisirs comparé à être entre mes griffes. »

 

Liam plongea sa main dans l'estomac de Michael triturant ses organes afin de procurer une souffrance inimaginable. Michael cria de douleur. Pourra-t-il s'en sortir ? Peter pourra-t-il le sauver ? Et pourquoi Kimberly a agit ainsi contre Michael ? Retrouvera-t-elle Logan et que dira-t-il face à cette réapparition ? Pendant ce temps, en ville, l'activité battait son plein à l'hôtel de ville. En effet, une réception était donnée en l'honneur des récentes actions du maire sur la remontée de l'économie dans la ville. Les invités discutèrent entre eux attendant l'invité d'honneur. Le maire arriva en haut des marches avec à son bras sa fille qu'il désira présenter à tout le gratin. Sa fille Cassie Fitzpatrick le regarda avec un air méprisant, elle qui détestait ses riches de bas étage. Elle détesta son père depuis un bon moment, en fait, depuis que sa mère fut partie laissant les deux seuls, et elle accusa son père d'avoir été trop absent qu'il ne s'était pas rendu compte du mal-être de sa femme. Elle avait bien l'intention de lui faire payer et très cher. John regarda sa fille et lui parla doucement.

 

(prévenant) : « Ca va ma puce ?

 

(ironique) : Oh, je suis juste avec des connards qui te baisent les pieds et qui sont tellement faux-culs qu'ils ne diront pas ce qu'ils pensent, à croire qu'ils ont un balai coincé dans leur postérieur.

 

(triste) : Tu sais que je veux ton bonheur n'est-ce pas ?

 

(énervée) : Si tu le désires tant, alors dis-moi pourquoi Maman nous a laissés ? Tu lui as été infidèle ou quoi ? Au lieu de me cacher des choses, tu ferais mieux de me parler. Je suis grande maintenant, je peux comprendre et encaisser. Au lieu de cela, tu me caches tout, alors je t'en veux. N'essaye pas de me faire plaisir tant que tu ne feras pas ça. Fais-moi confiance bon sang. Au lieu de cela, j'ai l'impression que je ne suis pas ta fille. »

 

Cassie partit en trombe laissant John aux mains avec les invités. John n'eut pas l'envie de faire son travail de maire. Il n'arrêta pas de penser à ce que sa fille lui disait. Il avait peur de ce que la vérité pouvait engendrer. Comment dire à sa fille que ce monde n'était pas ce qu'elle croyait ? Que sa mère n'était finalement pas une sainte comme elle pourrait le penser et que le seul but de celle-ci était de s'immiscer dans les affaires des mortels ? Ses questions le hantèrent quand soudain il entendit un cri. C'était sa fille. Vite, celui-ci courut et il trouva Cassie à terre, inconsciente. Elle était visiblement encore en vie. Qu'était-il arrivé et surtout pourquoi agir en pleine réception du maire ? Le mystère était à résoudre. Les événements pouvaient être liés à la magie mais à ce moment-là, la population ne serait plus en sécurité.

 

Fin du chapitre. 

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