
« L'amour est une belle garce. Il fallait dire que dans mon cas, c'était bien vrai. Elle m'avait eu en beauté. Je m'étais laissée prendre par la confiance. J'avais ouvert mon coeur pensant que des personnes qui m'étaient précieuses ne me poignarderaient pas par le dos. Seulement, je suis tombée très bas en commençant par ma mère manipulatrice à souhait qui ne pense qu'à son bon vouloir au lieu de m'élever, au lieu de me donner de bons conseils et de faire de moi une jeune femme. Le pire, c'est qu'elle m'a pris le plus important pour moi : mon homme. Il aurait pu tout me dire de lui-même que je l'aurais aidé par la suite à s'en sortir. Pour une fois, j'aimerais que la vérité éclate au lieu de tous ses secrets. C'est à croire que jamais cela n'arrivera. Je suis perdue, je suis bouleversée. Tout ce que je rêve maintenant c'est de me venger. J'avais fait taire la garce qui était en moi. Seulement, aujourd'hui, elle mérite de sortir. Je prendrai à bras le corps l'amour et je deviendrai pire qu'elle. Vous l'avez compris, ma vengeance sera terrible. La confiance est un tout dans une vie, nous permettant d'avancer mais si on la trahit, c'est la fin de tout. La vengeance est un plat qui se mange froid, mais avec moi elle sera glaciale. Les idées germent dans mon esprit. Je m'appelle Rebecca Jane Turner et quand on me cherche, on me trouve, mais seulement, c'est à vos risques et périls. »

Warren et Phyllis se trouvaient au bar où leur moment devenait d'ailleurs bien plus torride qu'auparavant. Le fils du président s'était promis de ne plus se laisser charmer par une jeune femme de peur de souffrir de nouveau mais pourtant cette divine créature lui avait fait un effet que jamais il n'avait ressenti auparavant. Il voudrait tant pouvoir dire non à cette attirance, mais avec ce baiser qu'ils avaient échangés tous les deux, c'était trop tard. Il était influencé par la belle, et plus il la regardait, plus il la trouvait absolument resplendissante. Il se demandait même pourquoi le destin ne l'avait pas amené sur la route de la demoiselle plus tôt. S'il pouvait faire de ce moment un pouvant durer éternellement, il le ferait sans hésiter.
De son côté, la belle avait réussi la seconde étape de son plan avant de le posséder entièrement. Il fallait dire que ce baiser entre eux était plus que fougueux et passionné qu'elle rêvait de sentir ses mains sur tout son corps, ses baisers et ses attentions qu'elle pourrait vibrer comme jamais. Elle savait qu'elle pouvait obtenir des informations précieuses auprès de ce bellâtre. Elle comptait utiliser tous les moyens pour parvernir à ses fins. Seulement, elle était consciente que les informations ne s'obtiendraient pas dans ce lieu public et propice aux écoutes indiscrètes. Elle rêvait de le faire sortir de cet endroit et de se retrouver dans un endroit plus intime, même chez lui ce serait à ses yeux parfait. Elle se montrera entreprenante et coquine pour le piéger.
Elle mordilla le creux de son cou caressant sa cuisse et frôlant l'intérieur pour l'enflammer. Il était sous le charme de la belle enchanteresse. Cette femme lui faisait un effet des plus indescriptibles que lui résister était une mission difficile. Cette beauté était à ses yeux à couper le souffle qu'il désirait que le temps s'arrête et que rien ne puisse les déranger. Il ignorait tout de cette jeune femme, que de vouloir la connaître pouvait être un risque après ce qu'il avait vécu mais il était influencé et intrigué par Phyllis. Il ne pouvait se détacher d'elle comme si la belle l'avait envoûté par magie. Il voulait lui montrer au travers de douces attentions qu'il était attiré par elle. Pour la divine créature, sa chaleur l'exaltait qu'elle voulait ressentir ses attentions contre son corps. Cet homme était plutôt charmant, intriguant et un prince contrairement à tous ceux qu'elles avaient rencontrés par le passé à savoir que des merdes. La belle déesse comptait tout faire pour le croquer.
P (se montrant tentatrice en le flattant, léchant malicieusement sa joue, pinçant ses fesses et effleurant l'arrière de sa cuisse pour le provoquer) : « Tu es tellement charmant, attentionné, un tel prince que je suis la plus chanceuse d'être à tes côtés. Que rêve le beau gosse sous mes yeux en cet instant ? Je sens déjà que tu demandes bien davantage que nos baisers bien torrides et langoureux. Tu as envie de ressentir mes mains parcourir l'intérieur de tes cuisses remontant à ton intimité la prenant à pleine main. Ensuite, je m'occuperai de ton torse en te mordillant et laissant ma langue parcourir ta peau d'un geste à la fois doux et intense. En étant tout près de toi, je sens à quel point la douce chaleur de ton corps ne réclame que le tien dans une étreinte torride. Tu rêves de crier de plaisir comme jamais tu ne l'as fait auparavant. Crois-moi, je vais réaliser le moindre de tes fantasmes que tu ne pourras les redéfinir qu'en étant à mes côtés. Rien qu'en voyant ton regard sur moi, je sens que tu me trouves à croquer.
W (charmé et rougit) : Tu vas me faire rougir avec de tels compliments. Si c'est ta mission, je dois dire que tu réussis merveilleusement. Aucune femme ne m'a fait un tel effet que toi en cet instant. Tu es une telle apparition, une beauté dont tout homme aimerait se retrouver à côté. Je suis le plus chanceux d'être à côté d'une déesse aussi resplendissante et envoûtante que toi bellissima. Tu as une telle emprise sur moi ma douce colombe. Tu me troubles complètement. Je rêve de combler la divine reine que tu es comme tu le mérites.
P (jouant l'allumeuse et la perverse en mordillant le creux de son cou, effleurant l'intérieur de sa cuisse et malaxant légèrement son intimité pour le faire frémir) : Je suis chanceuse d'être auprès d'un tel canon. Qu'est-ce que tu attends pour venir auprès de moi trésor et me procurer un plaisir ? Viens vers moi, je rêve déjà de sentir tes lèvres sur les miennes et la douceur de ta peau contre mon corps. J'en frissonne déjà mon chou que je te procurerai des attentions inoubliables que tu deviendras accro à moi. Ne me fais pas attendre beau gosse, j'ai envie de voir ce que tu sais faire. Laisse tes envies même les plus coquines prendre le dessus. Tu me me désires plus que tout n'est-ce pas bel apollon ?
W (séduit et déstabilisé) : Tu n'imagines pas à quel point j'ai envie de t'avoir tout contre moi. Je n'en peux plus déjà de ne pas te toucher et te caresser, c'est un supplice de tous les instants. Je rêve de t'avoir à mes côtés et que cela dure le plus longtemps possible.
P (voyant une occasion de le manipuler en titillant son menton avec son index, guidant ses mains sur ses cuisses, bougeant telle une diablesse et l'amenant près de son intimité pour le torturer) : Allons dans un endroit plus tranquille mon chou et voyons ce qui se passera par la suite si tu vois ce que je veux dire. On laissera transparaître nos désirs même les plus fous beau gosse. Partons le plus rapidement possible. Tu désires tout comme moi que l'on se retrouve seuls n'est-ce pas bébé ?
W (complètement influencé) : Je te désire tellement belle déesse, même plus que tout. Je suis envoûté par cette belle vision devant moi si parfaite que j'ai l'impression de rêver. On peut aller chez moi tous les deux pour terminer ce moment des plus exquis qu'en dis-tu belle créature ?
P (satisfaite mais cachant ce qu'elle ressentait en le valorisant, procurant une douceur à son index et léchant l'intérieur de sa main jusqu'à son poignet pour l'exciter) : Tu sais parler aux femmes beau brun et en plus tu as eu une idée brillante. Il me tarde de me retrouver seule avec toi beau brun. Ne t'inquiète pas, tu ne rêves pas, et je compte même te combler au-delà de tout ce que tu as pu imaginer auparavant. J'aurai l'occasion de te montrer une surprise rien que toi chéri. »
La belle mordilla le haut de son torse jusqu'à son cou y laissant une belle trace et faisant mine de l'embrasser pour l'apâter. Elle voulait augmenter son influence sur lui afin d'arriver plus tard à obtenir n'importe quelle information sans que celui-ci ne lui résiste. Elle savait qu'elle avait du pouvoir sur ce bellâtre et elle aimait tant s'en servir. Sa chaleur enivrait tout son être qu'elle voulait ressentir les attentions du beau gosse. Résister à la tentation était pour elle un supplice mais elle savait qu'en l'apâtant, il viendrait à combler tous ses désirs. De son côté, Warren était complètement envoûté et séduit par cette créature. Il frissonnait sous son doux contact qu'il désirait la combler comme une reine. Pour le jeune homme, cette jeune femme était juste la perfection qu'il avait toujours rêvé de rencontrer. Il était accro à la belle qu'il voulait profiter de chaque instant à ses côtés.
Elle caressa sa cuisse approchant de l'intérieur et prenant la main de son beau gosse pour l'amener à l'extérieur. Warren ne pouvait résister à une telle douceur à faire palir l'Olympe qu'il était capable de la suivre n'importe où. Le désir la submergeait complètement que c'était plus qu'impossible de ne pas s'approcher de son bel apollon et de le croquer. Jamais un tel homme n'avait réussi à l'intriguer et à l'attirer autant. Il était à croquer et irrésistible. Il était tellement conquis par cette beauté qu'il caressa la joue de la belle se plongeant dans son regard. Il était incapable de se détacher d'elle tellement elle lui vendait du rêve. La belle était aux anges de le voir aussi conquis qu'elle voulait davantage d'attentions. Ce moment satisfaisait pleinement son égo. Elle voulait jouer davantage avec son bel apollon afin de faire de ce moment un qu'il ne pourrait oublier de sitôt. Ainsi, il deviendra obsédé par elle. Ils partirent tous les deux à l'extérieur sans savoir que quelqu'un les observait. Qui était cette personne qui les observait ? Qu'allait-il arriver entre Warren et Phyllis ?

En effet, les deux ignoraient que quelqu'un les avait surpris. Cette personne n'était pas n'importe qui. Il s'agissait de Grace qui était surprise de voir son beau-fils avec cette femme qu'elle trouvait vulgaire. Elle se trouvait à cet endroit incognito. Elle était surveillée non loin de là par deux gardes du corps. Elle était déjà énervée sur le fait qu'Elena tourne autour de ce qu'elle pouvait posséder et de son train de vie au travers de William. Le fait que cette autre femme vienne cette fois-ci autour de Warren, elle était furax. Elle se méfiait de cette femme. Il fallait dire qu'avec les inconnues, il pouvait y avoir une sacrée surprise. Elle craignait de tout perdre alors elle comptait préserver ses arrières.
Elle était venue le trouver car connaissant son mari, s'il n'appelait pas son fils, elle devait intervenir et le trouver. Elle était plus proche du beau jeune homme que William lui-même. En effet, en rentrant dans la famille, elle voulait que rien n'entrave sa future vie dans le luxe et le pouvoir. Au début, Warren était très méfiant vis-à-vis d'elle, sachant qu'il avait perdu sa mère. Alors la belle s'était rapprochée de lui en étant des plus protectrices et attentionnées faisant tout afin d'attiser la haine du fils envers le père discrètement pour mieux accroitre son influence sur celui-ci. Par conséquent, elle pouvait jouer à celle tentant de réconcilier les deux auprès de son époux sans qu'il ne se doute de quoi que ce soit. Le beau gosse était troublé par cette belle créature et elle en avait profité que leur relation ne pouvait être nommée. Bien sûr le patriarche Jefferson ne se doutait de rien du tout.
Elle sortit vite de ses pensées en se souvenant que le tout pourrait lui échapper. Il fallait faire quelque chose et le plus vite possible. Elle sortit vite montant dans la voiture qui l'attendait de pied ferme. Elle était décidée à intervenir et ce le plus vite possible. Les gardes du corps suivirent juste derrière. Alors que la voiture démarrait, soudain le téléphone sonna. Elle pensait ne pas être dérangée pendant sa recherche mais c'était tout le contraire. On la dérangeait sur la future réception disant que le président ne s'était occupé de rien. Pour la première dame, le fait qu'il n'y ait aucune organisation était un affront. Elle devait corriger le tir afin de préserver les apparences aux yeux du public et son train-train quotidien. Un scandale serait néfaste pour son quotidien.
G (plutôt agacée) : « Non, mais vous n'êtes même pas capable de faire les programmations nécessaires. Faites ce qu'il faut et inviter des personnalités prestigieuses. Vous êtes là pour servir le président ou au contraire pour vous rouler les pouces tels des connards de première catégorie ? Alors bougez-vous le cul et en vitesse. J'espère que je n'aurai pas à vous le dire dans une autre langue sinon des têtes tomberont, c'est clair ? »
Grace raccrocha aussitôt tellement elle était énervée. Elle ne supportait en aucun cas être en présence d'incapables et de merdeux qui entravaient ses plans. Elle fit signe au chauffeur de suivre le couple. Va-t-elle surprendre Warren et Phyllis ? Va-t-elle pouvoir l'inviter à la réception ?

Pendant ce temps, Riley et Paige se trouvaient en voiture. La jeune femme ayant rempli son contrat comptait avoir sa récompense pour sa mission remplie avec succès auprès de son client. Elle le tenait. En effet, elle avait mis son arme près de ses parties pour l'inciter à obéir. Elle voulait à tout prix garder sa proie. De plus, elle avait éliminé une personne gênante ce qui était synonyme de bonus à la clé. Tout cela était satisfaisant pour son égo mais ce bellâtre lui faisait un effet des plus intriguants et perturbants. Elle voulait le connaître davantage et même le posséder vivant un moment des plus torrides mais c'était impossible. Elle se sentait torturée, ne voulant pas entraver les projets. Elle avait bien conscience que si elle n'accomplissait pas sa tâche, elle serait comme lui : une fugitive traquée sans relâche et condamnée. Il lui fallait résister mais la tentation de l'interdit était bien plus excitant et grisant. Elle était le genre de fille à flirter avec le danger que ce soit par ses fréquentations ou même ses missions. Seulement lors d'une mission où elle devait tuer un dignitaire étranger l'avait changé. En effet l'employeur qui l'avait engagé ne lui avait pas parlé des conditions de la mission. Elle avait à l'époque failli par se faire arrêter. Depuis elle était prudente choisissant ses fréquentations avec soin. Seulement avec Riley, c'était différent. Essayer de se contenir et surtout ne rien laisser transparaître étaient difficiles. Par contre, elle n'allait pas se gêner pour jouer avec lui et le déstabiliser. Rien que de penser à cette idée cela satisfaisait déjà son égo. Elle se montrera coquine et perverse pour le piéger.
Pour Riley, ce qu'il vivait était compliqué. Jamais il n'aurait pensé se retrouver dans une telle situation. Sa vie était chamboulée depuis qu'on lui avait pris sa fille, son entreprise et sa compagne. Il se disait que le bonheur n'était plus possible maintenant, qu'il était condamné à être maudit. Il en voulait à Paige pour la mort de Cassandra et ce de sang froid. Depuis Elena, il ne pensait pas qu'un jour retomber amoureux et pourtant, cela était arrivé même si la déesse l'avait au départ manipulé. La belle brune lui manquait horriblement, et rien que de penser à sa mort, cela le rendait fou de rage. Il avait envie de tordre le coup à celle qui le tenait littéralement à sa merci mais il en était incapable. A ses sentiments de haine qu'il ressentait, il la désirait. Il était attiré par cette demoiselle aux courbes des plus ravageurs. Résister à cette envie de ne pas l'avoir tout contre lui était un supplice. Pourtant il se devait de résister. Il ne voulait pas faire souffrir celle qu'il aimait toujours même si elle était maintenant dans l'au-delà. Il se devait de reprendre les choses à son avantage. Peut-être que de jouer sur le charme pourrait lui servir mais c'était littéralement se brûler les ailes. Il n'avait pas d'autre choix s'il voulait s'en sortir, s'enfuir afin de tenter de récupérer sa fille, la seule personne qui comptait désormais plus que tout à ses yeux. Par la suite, en étant de nouveau avec elle, il pourra se racheter une conduite. Il s'en voulait de ne pas avoir passé plus de temps avec elle et d'avoir laissé le travail prendre le pas sur le reste de sa vie.
Il sortit vite de ses pensées quand la belle titlla son intimité en jouant avec l'arme pour le provoquer. Elle aimait titiller, montrer qu'elle le dominait. Cette sensation exaltait ses sens qu'elle désirait ressentir son corps contre le sien dans un instant torride. Pourtant, elle se devait de rester lucide mais face à lui, c'était tellement dur. De son côté, il voulait tenter de toutes ses forces de résister mais en même temps c'était un enchantement de saveurs à la fois rempli de douceurs et de perversités. Jamais il n'avait connu un tel moment auparavant. Il était perdu, désemparé mais en même temps influencé par cette divine créature. Il la repoussa. Elle n'avait pas dit son dernier mot. Elle voyait bien qu'elle ne lui était pas insensible. Plus il résistait, et plus cela la rendait dingue de son corps. Tel deux aimants, ils ne pouvaient rien faire contre leur attraction mutuelle.
P (se montrant perverse en prenant à pleine main son intimité, procurant une douceur à son pouce et léchant le début de son avant-bras pour le torturer) : Pourquoi me résister chéri alors que je vois très bien à quel point tu me désires ? Ne le nie pas beau gosse, tu rêves de m'avoir tout contre moi et de s'adonner aux plaisirs de la chair et du vice. On vivra un moment inégalable de plaisirs charnels et torrides que tu redemanderas de revivre encore plus intensément l'instant. Je vois à quel point on n'a pas réalisé tes rêves mon chou. Crois-moi, en ma présence, tes fantasmes deviendront réalité alors c'est l'occasion. Ne sois pas frustré et laisse-libre à tes idées les plus coquines, j'adore cela. Ca me rend encore plus coquine quand tu me résistes et je sens que tu aimes quand c'est bien torride. Tu es plus canon qu'auparavant. Viens me rejoindre bébé.
R (voyant son jeu se retournant contre lui, séduit mais se montrant tout de même joueur pour résister) : Qui te dit bellissima que je suis charmé par une créature comme toi ? Qui te dit que je vais succomber à un visage angélique et à ce corps de déesse ? A mon avis, tu prends tes désirs pour des réalités. Tu ne me connais pas assez pour parler de ce que je peux ressentir alors ne continue pas sur ce terrain sinon tu le regretteras. Tu as volé celle que j'aimais et après tu oses m'allumer ? Cours pour essayer de m'avoir et tu peux courir pendant longtemps. Tout ce que j'ai envie là, de suite, c'est de serrer ta gorge entre mes mains pour ce que tu m'as fait, qu'il y ait une justice pour Cassandra.
P (jouant l'allumeuse en effleurant son cou puis sa poitrine et guidant la main du bellâtre sur son corps pour l'apâter) : Vas-y trésor, vas-y tord-moi le cou, essaye. Je sais bien que tu ne veux pas cela au fond de toi, tu veux surtout me faire tienne. Tu m'as dans la peau, pas la peine de nier, c'est comme de te mentir à toi-même. Oh, j'aime quand c'est intense et sauvage et je vois que tu es comme moi. Tu ne pourras pas résister à l'idée de m'embrasser et de me caresser. Je sens bien que mon corps te fait envie. Tu rêves de goûter à cette douce chaleur et de ne plus te passer de moi. Il me suffit de voir comment ton corps parle quand il est tout près du mien. Je sens ton désir et tu ne demandes qu'à y céder alors pas la peine de me menacer beau brun. Laisse tout ce qu'il y autour de côté beau gosse ce n'est pas intéressant. Je planterai mes ongles sur ta peau te faisant crier et te procurant la plus belle douceur de toute ta vie. Après, j'ai les accessoires pour agrémenter ce moment torride. Avec cela, tu ne m'oublieras pas de sitôt. Ca te fait encore plus envie n'est-ce pas ?
R (charmé mais tentant de résister avec difficulté) : Si tu crois qu'avec ce genre de tentation, je vais tomber directement entre tes griffes belle déesse tu te trompes lourdement. Tu ne sais pas ce que je ressens alors je t'interdis de penser à ma place. Même si tes lèvres donnent envie de t'embrasser, ta peau si douce ne demande qu'à être comblée de douces attentions à rendre jaloux les dieux, jamais tu ne resentiras la chaleur de mon corps auprès du tien. Essaye de m'attraper pour voir. Tu perdras à tous les coups. Je ne suis pas l'une de tes marrionnettes que tu peux manipuler à ta guise.
P (se montrant joueuse en caressant l'arrière de sa cuisse, pinçant ses fesses et mordillant sa lèvre en faisant mine de l'embrasser pour l'envoûter) : Pas besoin de t'attraper mon chou, tu viendras directement vers moi car tu ne pourras pas résister à l'idée de m'avoir dans tes bras et de me combler d'un plaisir des plus charnels. On sait toi comme moi que tu as envie de moi, que c'est tellement intense que tu ne tiendras pas pendant longtemps sans être à mes côtés. Pense à ce que tu manqueras si jamais tu ne combles pas tes envies. Tu sais aussi bien que moi que jamais tu n'auras ce que tu peux avoir en ma compagnie bébé. Qu'est-ce que tu attends pour venir m'embrasser et laisser tes mains parcourir mon corps chéri ?
R (conquis) : Tu me déstabilises complètement ma belle colombe. Tu sais appuyer au bon endroit que je rêve de te combler telle une grande déesse te construisant un autel à la hauteur de ta beauté si envoûtante et resplendissante. Tu me tentes, tu me troubles. Je ne peux le nier et résister plus longtemps mais tu as un tel pouvoir sur moi ma déesse. Je n'en peux plus d'être si loin de toi, c'est une torture. En plus, tu joues avec moi, me mettant au supplice. J'ai tant envie de toi mon ange.
P (jouant la tentatrice en faisant mine de l'embrasser, malaxant légèrement son intimité et griffant son bas-ventre pour l'enflammer) : Je sens déjà à quel point tu vibres à mon contact. Ce moment va être incomparable, tu m'en diras des nouvelles beau brun. Tu deviendras accro à moi, c'est certain. »
Alors qu'ils étaient en route pour aller voir le client de la belle, ils s'arrétèrent tout d'un coup se mettant sur le côté de la route. Paige avait bien conscience que Riley pourrait tenter de s'échapper. C'était un danger certes mais en contrôlant les choses, elle diminuerait ses chances. Elle était prête à céder à la tentation et puis le voir en son pouvoir était pour elle jouissif. Cela satisfaisait pleinement son égo. Elle voyait bien qu'il était sous son charme et qu'elle pouvait faire de lui ce qu'elle voulait. Sa prime n'était plus suffisante pour elle. Son ambition gagnait du terrain. Pour Riley, même s'il voulait jouer avec elle de telle sorte à favoriser sa sortie, il était encore plus tiraillé par ses sentiments : entre une haine pure et dure et une attirance dont il ne pouvait plus lutter à présent. Il se sentait coupable par rapport à Cassandra,, mais en regardant Paige, il était troublé, perdu, comme si elle chamboulait le tout. Il ne pensait plus pareil face à elle. Cette tentatrice le ramenait vers ses vieux démons.
Elle se mit à califourchon sur lui l'embrassant bestialement, serrant sa gorge et malaxant son intimité sous son pantalon et boxer pour l'exciter. Il était complètement fou de ce qu'elle lui procurait comme attention qu'il en désirait davantage. Il était soumis et ébloui par la belle créature. Il désirait lui montrer à quel point elle lui faisait de l'effet. De son côté, sa chaleur exaltait tout son être qu'elle voulait vivre cet instant passionnel. Elle désirait tant passer aux choses sérieuses. Ainsi, elle occupera ses pensées et même il sera obsédé par sa personne. Qu'allait-il arriver entre eux ? Riley pourra-t-il s'échapper et partir pour retrouver sa fille ? Paige réussira-t-elle à le rendre accro à sa personne ?

Pendant ce temps, Melody était seule dans sa demeure après avoir vu son ex et Rebecca ensemble. Elle avait accompli son devoir mais ses sentiments envers Ryan étaient à la surface. Elle ne supportait pas de voir Rebecca avec son homme.
Certes, il y avait eu des secrets entre elle et lui ce qui a permis à Rebecca de venir mais ce n'était pas une raison. Elle avait eu l'idée d'appeler la police mais malheureusement pour elle, son plan avait échoué lamentablement. Elle était plus que triste que son bellâtre lui en veuille à ce point mais cela ne l'arrêterait pas. Elle voulait de nouveau se retrouver avec lui, sentir la chaleur de ses baisers et de ses caresses. Elle regrettait que leur histoire ait pu terminer comme cela. Elle se posait depuis de nombreuses questions sur ce qu'il avait pu cacher. Elle se disait qu'elle aurait pu être compréhensive et surtout patiente. En tout cas, elle se promettait que peu importe le moyen employé, elle récupérerait Ryan.
Elle sortit vite de ses pensées quand un bruit se fit entendre à l'extérieur. La jeune femme n'attendait personne en particulier ce qui l'effrayait. Elle se demandait bien ce qui pouvait se passer. Elle détestait se poser des questions mais malheureusement la situation l'exigeait. Elle prit un couteau à la cuisine pour tenter de se protéger. Elle préférait de loin la prudence. Elle ne voulait pas que son futur plan ne soit gâché par un imprévu. Elle le cacha derrière elle de telle sorte à pouvoir se défendre si c'était un cambrioleur. Cependant, en y pensant, elle avait fait la rencontre d'Elena alors qu'elle avait soigné Riley à l'hôpital. Elle craignait le pire, mais bon, elle savait qu'il fallait vite vérifier ses soupçons. Elle entendit frapper à la porte. Elle était prête à recevoir le visiteur tout dépend de ses intentions. Elle ouvrit la porte et reconnut sa meilleure amie : Katya Baxter. Pour la jeune blonde, c'était une sacrée surprise de la retrouver ici alors qu'elles ne s'étaient pas vues depuis près de trois ans.
Katya était une femme pleine de ressources et toujours en quête de nouveauté et de pouvoir. Melody avait rencontré la jeune femme 5 ans auparavant, et malgré les caractères différentes des deux, elles s'étaient très bien entendues. Katya était la plus délurée, capable de n'importe quoi en usant de tous les moyens à sa disposition pour arriver à ses fins. La dernière rencontre entre les deux jeunes femmes s'était effectuée alors que la belle brune avait décidé de se venger d'un homme riche qui l'avait rejetée. A deux, elles avaient choisi l'endroit pour agir sans que rien ne puisse les déranger. Elles avaient préparé le portable pour filmer le moment. Katya voulait tout simplement faire chanter le jeune homme. Elle avait besoin de Melody pour le titiller suffisament et en échange, elle aurait une part du gâteau. Ainsi, il sera incapable de résister. Cela avait marché que la proie était sous le charme. Tout s'était déroulé comme prévu jusqu'au moment du paiement du chantage. Katya désirant plus d'argent et de pouvoir avait pris la fuite avec l'argent laissant Melody sur le carreau.
La jeune blonde avait eu des ennuis après cela mais son père l'avait sorti de cette situation s'arrangeant avec le jeune homme riche. Melody s'était tenue à carreau après cet événement. Katya, elle, n'avait jamais eu d'ennuis et avait continué sa quête de luxe et de pouvoir. D'ailleurs, elle s'était approchée d'un homme qui travaillait directement avec le président. Ses intentions envers celui-ci et ce qu'elle comptait faire étaient obscures. Cependant, elle avait entendu parler d'une réception importante. Malheureusement pour elle, l'homme qu'elle tentait de rendre dingue ne l'avait pas invité à cette soirée. Elle savait qu'avec Melody, elle aurait bien plus de chances de rentrer à l'intérieur. En effet, elle avait mené son enquête découvrant que la sœur de Melody était une journaliste. Elle aurait peut-être ses entrées pour cette réception, et les filles pourraient l'accompagner. Seulement, convaincre Melody sera délicat. Elle se montrera compréhensive et repentante en lui faisant croire qu'elle avait une invitation pour cette réception pour la piéger. Par contre, Katya ignorait tout comme Melody que Madison était recherchée par les hommes du président. De son côté, la jeune blonde ne voulait pas renouer avec le passé.
M (agacée) : « Après toutes ses années, tu viens me revoir ? Tu es sacrément culotée après ce que tu m'as fait et ce que j'ai subi par ta faute. Dégage ! Je ne veux plus jamais te revoir Katya, c'est clair ?
K (s'excusant en posant sa main sur son épaule et l'effleurant légèrement pour l'attendrir) : Je n'ai pas d'excuse pour ce que je t'ai fait subir mais pourtant j'en ai crois-moi. Je suis sincèrement désolée pour tout.
M (énervée) : Tu crois que ça va marcher tes excuses après tout ce laps de temps ? Tu te goures complètement ma chère. Tu n'as pensé qu'à ton cul au lieu de ta meilleure amie. Tu m'as tout bonnement trahi et laissé. J'ai été anéantie après ce qui est arrivé. Je t'ai tout bonnement aidé et toi qu'est-ce que tu as fait ? Et bien, tu t'es cassée. Alors je n'ai pas du tout le coeur de te parler, tu m'as fait trop mal.
K (se montrant à son écoute en effleurant légèrement sa joue pour la toucher) : Je sais que j'ai fait beaucoup d'erreurs et en particulier avec toi. Tu étais pour moi ma meilleure amie, celle qui me complétait, et qui me permettait d'être bien. Depuis que je ne t'ai plus dans ma vie, j'ai perdu une partie de moi-même. Je me suis rendue compte de ce que je t'ai fait. J'ai essayé de venir vers toi mais je n'ai pas osé. Je me demandais comment tu m'aurais accueilli. J'avais peur que tu me rejettes, que notre amitié soit terminée pour de bon.
M (touchée mais restant sur ses gardes) : Vraiment ? Tu désirais te faire pardonner ? Je t'aurais accueilli si tu étais venue me voir. Je t'en veux surtout parce que tu n'as pas pensé à venir vers moi immédiatement. J'avais l'impression que je ne comptais pas pour toi. Je me sentais abandonnée par ma meilleure amie. J'espère que tu me comprends.
K (satisfaite du premier pas mais cachant ses sentiments en baissant son regard, se montrant compréhensive et installant une future proposition pour l'intriguer) : Je suis désolée de ne pas être venue plus tôt. Sache que je n'ai jamais cessé de penser à toi durant tout ce temps. Je me demandais ce que tu étais devenue, ce que j'avais manqué dans ta vie. Comment tu vas ? J'ai à proposer quelque chose si cela t'intéresse bien entendu.
M (curieuse) : Tu m'intrigues ma belle, dis-moi tout.
K (voyant l'occasion de la manipuler avec la proposition et en mentant pour l'apâter) : Si on repartait sur de bonnes bases toi et moi, ça te dirait ? J'aimerai retrouver cette belle amitié et l'équipe qui nous caractérise tant. On peut partir doucement si tu veux.
M (intriguée et sceptique) : Pourquoi pas, mais qu'est-ce que tu as à me proposer ?
K (continuant sa manoeuvre en se montrant gentille pour la désarçonner) : J'ai une réception importante où je dois me rendre et je n'ai personne avec qui aller. J'ai pensé directement à toi. Est-ce que cela te dit d'y aller avec moi ?
M (curieuse) : Cela consiste en quoi cette réception ?
K (se montrant à son écoute pour la déstabiliser) : C'est une réception où on verra directement le président des Etats-Unis et où des personnes influentes seront présentes. Cela nous permettra de nous faire connaître. Qu'est-ce que tu en dis ?
M (sceptique et émettant des doutes) : Pour que l'on reparte sur de bonnes bases, ça fait trop d'un coup non ?
K (jouant la rassurante pour mieux la troubler) : Je comprends ta réaction, mais ne t'inquiète pas, ce n'est pas trop. C'est juste un moyen de se retrouver. On pourra manger, discuter, tout ce que tu désires et si jamais cela t'ennuie trop, on partira immédiatement. On peut faire comme cela si tu le désires.
M (légèrement convaincue) : Alors je te suis, qui sait, on pourra bien s'amuser. Et c'est à quel heure que l'on doit y aller ?
K (satisfaite mais cachant ses sentiments pour garder le cap) : Pour 21 heures. En attendant, on peut rester toutes les deux et on peut discuter, se préparer ?
M (souriante) : D'accord. Je reviens, je vais voir ce que je peux mettre et après je te montrerai, ça te dit ?
K (se montrant gentille pour l'envoûter) : Bien sûr. »
Melody partit immédiatement pour voir ses vêtements. Elle doutait encore de son amie, mais la connaissant très bien, elle lui laissait le bénéfice du doute. Elle ignorait cependant qu'elle était en train de tomber dans un piège et par une personne digne de confiance. De son côté, Katya était satisfaite des évènements. Se montrer à cette soirée allait faire sensation, c'était certain. D'une certaine façon, elle fera payer à cet homme avec qui elle sortait l'affront de ne pas l'avoir invité. Ses intentions étaient encore plus mystérieuses mais rien que le fait de se montrer là-bas, cela ne laissait rien présager de bon. Se sachant seule, elle prit son téléphone appelant un mystérieux correspondant. Malheureusement, c'était la messagerie mais peu importe pour elle.

K (se montrant déterminée) : « C'est moi. J'arriverai dans les temps avec une invité comme convenue. Fais en sorte que j'ai un moyen pour rentrer sans problème. »
Elle raccrocha espérant que le message soit bien passé. Qu'avait-elle prévue de faire lors de cette réception ? Qu'est-ce qu'elle comptait faire de Melody ? La jeune blonde se rendra-t-elle compte que de nouveau elle se fait manipuler ?

De son côté, le président était arrivé sur le lieu de son rendez-vous privé mais accompagné d'une escorte réduite. Il attendait depuis un bon moment que sa douce et tendre vienne le rejoindre. Il était vrai qu'avec sa femme Grace ce n'était pas rose à chaque fois. Il se laissait faire par la gente féminine trouvant du charme à toutes celles qui pouvaient croiser son chemin. Seulement, la dernière avait complètement conquis son coeur le chamboulant comme personne. Jamais il n'aurait pensé ressentir cela. Il y en avait qu'une seule qui avait réussi à le bouleverser et c'était sa défunte épouse, la mère de Warren. Il regrettait de ne pas avoir été plus présent auprès de sa famille mais son pays était à ses yeux vital. Il l'aimait profondément et il ferait tout pour la préserver. Enfin, pour sa maitresse, il aurait aimé pouvoir lui dire qu'il quitterait Grace pour elle mais pour son image, cela serait destructeur et davantage si la presse savait qu'il était tombé amoureux alors qu'il était encore marié. La vie politique c'était malheureusement d'un compliqué mais il avait choisi cette vie. Il espérait que cette passion, cette envie soit transmise à Warren qui le succèdera mais il savait qu'il rêvait tout haut.
Le temps défila au fur et à mesure. Il n'y avait aucun signe de la belle dans les environs ce qui était vraiment problématique. Il s'inquiétait, se demandant s'il ne s'était pas passé quelque chose. Il était devenu fou d'elle. Il avait tellement besoin d'elle. Seulement, de l'autre côté, ce n'était pas forcément vrai.
Soudain, il sentit une main sur son épaule des plus réconfortantes. Il l'effleura légèrement se disant qu'elle était enfin là. Il se disait qu'enfin il pouvait respirer. Il ne désirait que profiter de sa présence, de la douce chaleur de son corps tout près de lui. Il était de dos à cette jeune femme. Il voulait profiter de son doux visage et se plonger dans son regard. De par ses souvenirs, celui-ci était plus qu'envoûtant qu'à chaque fois il désirait voir le temps s'arrêter pour ne plus être séparé d'elle. Il se tourna et là, c'était la désillusion la plus totale. Il ne s'agissait que de l'un de ses gardes du corps : Maria Eleanore Sanchez.
William était le président qui prônait la diversité au sein de son équipe et en retour, il profitait. Il cherchait des gardes du corps compétent car les derniers avaient failli lors de l'un de ses déplacements en France. Un groupe terroriste avait tenté de l'abattre là-bas. Les services pour sa protection n'avaient rien décelé. Il avait donc cherché quelqu'un de la sécurité et Maria s'était directement présenté à lui. Elle était à un rôle minimal dans le service et jamais elle n'avait pu montrer sa compétence. Le président voulait lui donner sa chance prétextant que tout le monde pouvait le protéger même une femme. Il fallait dire que certaines personnes dans son entourage politique étaient contre son idée. L'entrevue qu'il passa avec la belle fut à ses yeux des plus instructifs qu'à la fin il réclama à ce qu'elle occupe un rôle très haut placé au sein de sa propre sécurité. Au fil du temps, un lien de confiance s'était installé entre le président et sa garde du corps. Celle-ci était quelqu'un qui n'avait peur de rien, de fouiller un peu partout si c'était pour faire par la suite son travail correctement. Maria était issue d'une famille modeste. Son passé était bien mystérieux. Elle n'aimait pas trop se dévoiler sauf en ce qui concerne son travail. Elle aimait protéger ceux qui le méritaient. Irrémédiablement, elle voulait occuper un poste important au sein de l'administration américaine, même près du président. Son rêve s'était réalisé et elle en était des plus satisfaites. Seulement, on pouvait remarquer que lorsqu'elle était en présence de personnes dotées de pouvoirs, son expression était plutôt forcée. Elle tentait de le cacher au mieux pour que personne ne se doute de quoi que ce soit.
Les deux sortirent vite de leurs pensées quand le président afficha un sourire de déception. Au fond de Maria, rien que de voir sa tête, c'était une torture. Elle se disait qu'il pourrait l'accueillir autrement mais elle préférait cacher ses sentiments. Pour elle, il était temps que le président parte pour reprendre ses activités même s'il n'était pas prêt. Elle était au courant qu'une réception allait avoir lieu et que le travail autour serait important pour la protection du chef d'Etat. De plus, elle avait autre chose à faire mais qu'est-ce que c'était ? En tout cas, elle entendit un bruit venant de son portable et immédiatement elle était satisfaite. Elle se montrera prévenante et attentionnée pour arriver à le faire partir de cet endroit.
M (se montrant à son écoute et effleurant son épaule pour l'attendrir) : « Je suis désolée pour vous que votre rendez-vous ne se soit pas passé comme vous l'espérez.
W (triste mais ne laissant rien transparaître) : Malheureusement ce sont des choses qui arrivent et je dois l'accepter. Ce n'est pas souvent que quelqu'un laisse le président des Etats-Unis en plan.
M (se montrant prévenante en effleurant le dessus de sa main et affichant un regard angélique pour le toucher) : Vous pourrez à un moment donné avoir de nouveau ce rendez-vous j'en suis convaincue.
W (touché et curieux) : C'est gentil à vous de penser à moi. Mais cela ne vous dérange pas ce que je fais ?
M (se montrant compréhensive en effleurant son poignet et le début de son avant-bras gênée pour le troubler) : Je n'ai pas à émettre de jugements vous savez vous concernant. Vous êtes un chef d'état mais surtout vous êtes un adulte qui sait ce qu'il fait. Je suis là pour vous aider et vous protéger en cas de soucis. Eventuellement si vous désirez vous confier, je suis là pour vous écouter sans soucis.
W (troublé) : C'est gentil à vous mais je ne préfère pas en parler pour le moment.
M (voyant une occasion de le manipuler en se montrant gentille pour le dérouter) : Si nous repartons maintenant ? Comme ça vous pourrez vous reposer et reprendre vos activités. Egalement, rester seul ici ne peut que vous mettre en danger.
W (influencé) : Vous avez raison, je vous suis. Rentrons, j'ai plein de choses à faire. »
Maria accompagna le président plutôt satisfaite jusqu'à la voiture. Le fait qu'il attende sa maitresse était pour la jeune femme des plus problématiques. Il fallait l'éloigner d'elle un maximum afin d'avoir de l'influence et d'accomplir ce qu'elle désire. Le président, lui, était bouleversé par le fait de ne pas avoir vu sa belle, de s'être aussi laissé berné par Grace afin qu'elle obtienne ce qu'elle veut. Qu'avait prévu Maria ? Le président pourra-t-il accomplir ce qu'il désire ? Se fera-t-il piéger par sa garde du corps ?

Sur la route, Madison et Kyle étaient tout près l'un de l'autre. La belle créature se sentait des plus rassurées d'être en sa présence et satisfaite, elle qui désirait s'approcher de lui. La situation lui avait bien servi que maintenant, elle voyait l'occasion de le charmer et de le rendre accro à elle qu'il voudrait la garder à tout prix à ses côtés. Elle avait pu goûter aux joies des baisers des plus exquis et sensuels qu'elle désirait ressentir son corps contre le sien dans un moment que jamais aucun des deux n'oublierait de sitôt. C'était enivrant Maintenant qu'ils étaient seuls, elle comptait passer à la vitesse supérieure et croquer ce bellâtre. Elle se montrera prévenante et entreprenante pour le piéger. Pour Kyle, il ne croyait pas aux rencontres dues au hasard jusqu'à ce qu'il rencontre cette beauté renversante qu'était Madison. Il ne pouvait d'autant plus laisser une telle déesse dans une mauvaise posture même s'il ne savait pas réellement ce qu'il se passait mais à ses yeux, c'était pas important. Il était tellement charmé par cette enchanteresse qu'il était capable de tout pour la voir combler. La voir sourire, admirer son visage angélique étaient des choses les plus merveilleuses qu'il ne pouvait plus s'en passer. Il était séduit et ébloui par cette créature aux courbes des plus parfaites. Il était à ses yeux d'une beauté à couper le souffle.
Les deux arrivèrent devant la demeure de Kyle. Celle-ci était digne des rêves les plus fous que chaque personne pouvait l'envier. C'était un manoir bien restauré du XIXème siècle avec piscine à l'intérieur, une grande terrasse, et une autre maison un peu plus loin réservé pour les invités de marque. Madison, qui savait déjà pour la fortune du jeune homme, voyait bien à quel point elle avait eu raison de se jeter sur cette proie. Kyle allait descendre se montrant tel un gentleman en aidant la divine déesse à descendre quand elle lui prit la main embrassant l'intérieur et procurant une douceur à son index pour le dérouter. Il frissonnait sous son doux contact qu'il la regarda droit dans les yeux s'y plongeant littéralement. En voyant sa réaction, cela satisfaisait pleinement son égo. Sa chaleur enivrait tout son être que résister à la tentation était un supplice. Elle voulait le rendre accro à ses attentions que celui-ci la réclamerait sans cesse.
M (se montrant à la fois entreprenante et prévenante en titillant ses lèvres avec les siennes et mordillant son cou pour l'hypnotiser) : « Je n'aurai jamais pensé me retrouver auprès d'un homme si attentionné, charmant et au regard angélique mais pourtant tu es là devant moi. Jamais je ne me suis sentie aussi bien qu'en étant à tes côtés mon chou. J'aimerai en savoir plus sur toi, tout connaître du beau gosse que tu es.
K (troublé) : Te laisser dans une telle situation aurait été un crime. Tu es si ravissante, si éblouissante, si charmante, si... belle que j'en perds mes mots face à toi. Tu me troubles bellissima, tu me déstabilises complètement. Le destin m'a fait un si beau cadeau en te mettant sur ma route. Etre en ta compagnie est un tel bonheur. Je suis le plus chanceux d'être à tes côtés. J'aimerai aussi te connaître davantage et pouvoir contempler ce joli visage ravissant, ses lèvres qui me donnent envie de les ressentir contre les miennes.
M (se montrant touchée et jouant la perverse en mordillant le haut de son torse, griffant son bas-ventre et pinçant ses fesses pour le faire frémir) : Si tu essayes de me faire rougir bel apollon, c'est réussi. Que dirais-tu de voir comment déroule ce moment et la future soirée ? Pour rien au monde, je ne veux être ailleurs sinon, juste en ta compagnie. J'ai l'impression d'être dans un rêve.
M (jouant l'allumeuse en procurant une douceur à son pouce, eflfleurant l'intérieur de sa cuisse et malaxant subtilement son intimité pour l'enflammer) : Chut bel ange. Ne disons plus rien toi et moi, et viens m'embrasser. Je sens que tu en meurs d'envie beau gosse, que tu as envie de vivre des choses inimaginables. Viens, vite à mes côtés, je me languis de toi mon ange. »
Elle le prit par le cou léchant subtilement ses lèvres et l'embrassant sauvagement, fougueusement et passionnément pour le désarçonner. Ce baiser était exquis, sensuel, intense qu'il rêvait de rester le plus longtemps possible contre ses lèvres. Jamais une femme ne lui avait fait autant d'effets que Madison en cet instant. Elle avait réussi à l'ensorceler complètement. Il se sentait troublé, perdu. Il rêvait de rester le plus longtemps possible auprès de la belle. De son côté, elle frissonnait sous son contact qu'elle rêvait de ressentir ses attentions contre son corps. Celui-ci prolongea le baiser en le rendant torride et en caressant sa joue. Son attention était des plus exquises que le désir la submergeait littéralement. Résister à l'envie de le croquer était bien compliqué. Il était sous le charme de cette belle enchanteresse que de la voir combler était un tel bonheur pour lui. Il l'amena à sortir de la voiture l'amenant vers la porte tellement il était influencé par la chaleur qu'il ressentait auprès de sa belle. Elle était satisfaite de le voir aussi audacieux. Jouer avec lui sera des plus jouissifs. Qu'allait-il se passer entre eux ? Kyle était-il définitivement piégé par la belle ?

De son côté, Maria était rentrée avec le président et le reste de l'équipe. William était reparti travailler se rendant bien compte que sa femme avait pris les devants pour la réception. Il était coincé. La belle garde du corps pouvait tourner tranquillement, vérifier tous les dispositifs de surveillance pour que la future réception se passe merveilleusement bien. Comme le tout se déroulait merveilleusement bien, elle pouvait s'isoler et agir. Elle prit son portable appelant et laissant un message sur le répondeur. C'était des correspondants plutôt mystérieux.
M (déterminée) : « On sera prêt pour ce soir. Attendez mon signal avec mes yeux en les clignant avant d'intervenir. On doit être coordonné. »
Qui était Maria ? Qu'avait-elle l'intention de faire ? Le président avait du soucis à se faire vu que dans son entourage, ils n'étaient pas totalement digne de confiance alors que cette réception allait bientôt se dérouler, et ce dans même pas deux heures.
Fin du chapitre.