"Nos choix sont le frut de nos propres émotions et de nos expériences. Seulement, quand quelqu'un souhaite interférer dans notre vie, ces choix ne deviennent pas nôtre et ne sont qu'une conséquence d'un contrôle fait par une personne mal intentionnée. Je pensais pouvoir vivre un bonheur, être libre de toute obligation envers mon père ou même ma mère revenue de sa pseudo-mort. J'étais perdue face à eux, et enfin libre, mais voilà, j'étais devenue une fugitive et j'allais connaître les conséquences d'une fuite. Ryan, je te dédidace ses derniers mots, je t'aime tellement, et je suis si heureuse d'être près de toi. L'homme qui est à mes côtés est tout simplement la meilleure chose qu'il me soit arrivé et pour lui, je serais capable à tout, quitte même à tuer. euse d'être à tes côtés. Tu réalises mon voeu le plus cher en m'ayant demandé de t'épouser. Je m'appelle Rebecca Jane Turner et j'étais prête à me battre peu importe les obstacles à franchir."
Des voitures étaient à la poursuite de nos fugitifs. Cassandra n'était pas dans son assiette, encore trop faible après sa récente opération, mais en voyant son homme, elle se mettait à sourire. Cependant, elle pensait à Elena, et au fait que celle-ci voulait la dénoncer pour ses manigances. Oui, c'était vrai qu'elle avait manipulé Riley dans le but qu'il soit dépendant d'elle et ainsi, il pouvait donner l'argent nécessaire, mais les évènements l'avaient conduit à voir sa cible autrement. Elle se demandait réellement pourquoi Elena voulait la donner ? Elle en déduisait que d'une certaine façon, elle avait été elle aussi piégée dans cette histoire, obligée de compromettre un autre être humain pour des personnes qui n'en valaient pas la peine. Riley sortait la demoiselle de ses pensées grâce à une caresse douce et tendre sur sa joue.
Riley (rassurant) : "On va être bien plus prudent que la dernière fois. Je sais que tu as peur d'avoir un autre accident et avec moi.
Cassandra (souriant légèrement et se montrant tendre en caressant légèrement et avec tendresse son épaule et son cou) : Tu es un ange. Je suis tellement chanceuse d'être auprès de toi.
Riley (confiant) : On ne se séparera jamais toi et moi. Tu m'as redonné quelque chose que j'avais perdu depuis fort longtemps : l'amour et la confiance envers quelqu'un. Je sais qu'Elena, avec ses accusations t'ont fait souffrir et j'en suis désolée. Je sais qui tu es et peu importe ton passé, ce que tu as bien pu faire auparavant, je suis avec toi, et ce qui m'importe c'est notre relation.
Cassandra (émue) : A moi aussi. Je ne rêve qu'à cet instant de vivre avec toi."
Cassandra le caressait davantage sur son bras alors que les policiers se mettaient à tirer de nouveau. C'était ainsi que Riley avait une idée. Il empruntait un chemin carrément différent. C'était un chemin semé d'embûches, où normalement, seul les voitures équipés pouvaient facilement circulés. Les poursuivants essayaient de suivre le couple, mais en vain. Riley et Cassandra avaient pu prendre l'autre route, leur permettant de se fondre dans le décor. Là, Riley, décidé, semblait connaître le chemin. Il préférait ne rien dire à Cassandra afin de lui faire une surpise. De son côté, Matthew arrivait sur les lieux où Ryan et Rebcca avaient pu être repérés. Il fouillait les maisons, frappant à la porte. Ryan entendait les bruits autour, et se précipitait vers Rebecca la poussant à sortir. Elle ne semblait pas savoir ce qui se passe et le regardait paniquée.
Ryan (désirant la protéger) : "Tu as confiance en moi mon amour ?
Rebecca (effrayée mais confiante) : Oui.
Ryan (l'intimant de regarder à l'extérieur et montrant Matthew) : Regarde."
Rebecca regardait et soudain, elle était prise de panique, se blottissant contre son homme. Les deux couraient vite vers la voiture, espérant que Matthew ne puisse les suivre et les arrêter. Celui-ci fouillait en long, en large et en travers, afin de trouver ses proies. Soudain, il trouvait la demeure dans laquelle était cachée nos deux amants. Là, il se rendait compte que quelqu'un avait vécu dans cet endroit, et il en déduisait que Ryan et Rebecca n'étaient pas loin du tout de lui. Il se mettait à courir et là, ils les surprenaient à monter dans la voiture. Il courait, avec le flingue devant lui, prêt à tirer. Ryan était au volant. Même si Matthew était menaçant, Ryan en regardant sa belle Rebecca n'allait pas baisser les bras. Il avait enfin l'intention de vivre heureux, et personne n'allait dicter sa conduite. Pour déstabiliser le couple, Matthew criait.
Matthew (hurlant) : "Rebecca, je m'inquiète pour toi. Allez viens, et je te ramènerais vers la personne qui t'aime le plus au monde.
Rebecca (ouvrant la vitre) : Mais ma parole, tu es malade ! Si elle m'aimait vraiment, elle ne ferait pas tout ça. Tu te goures de camp. Réveille-toi !
Matthew (se montrant déterminé) : Je suis pour le camp de la justice.
Rebecca (rigolant légèrement) : C'est une blague, mais celle-là, elle n'est pas drôle.
Matthew (se montrant menaçant) : Maintenant, tu descends et plus vite que ça, sinon, je tire, est-ce clair !
Rebecca : Tu l'auras voulu."
Ryan se mettait à rouler, accélérant et fonçant droit sur Matthew. Celui-ci tirait deux fois avant de se déporter sur le côté. Il avait évité de justesse de se faire écraser. Se relevant aussitôt, il tirait à nouveau sur la voiture, et semblait avoir touché une des personnes. Qui cela pouvait-il bien être ? Matthew ne se démontait pas bien au contraire et partait vite vers sa voiture afin de ne pas perdre leur trace. Ryan et Rebecca pouvaient en apparence souffler ne voyant personne derrière. Ils se regardaient pendant un bref instant, pouvant exprimer leur soulagement et leur amour réciproque, mais l'un d'eux ne se sentait pas bien. Rebecca avait le vertige et s'asseyait profondément sur le siège passager. Elle touchait son épaule, se rendant bien compte en regardant qu'elle saignait. La balle l'avait touchée de plein fouet. Ryan était inquiet. On pouvait voir sur son visage qu'il avait réellement peur et qu'il était inquiet. Rebecca pleurait, ne voulant pas le laisser. Ryan arrêtait la voiture sur le côté, essayant de voir s'il y avait quelque chose pour comprimer la plaie. Il n'y avait rien qu'il enlevait son haut le mettant en boule et le passant à sa belle.
Ryan (essayant de ne pas paniquer) : "Mets-le sur la blessure et tiens-le bien, d'accord ?
Rebecca (plutôt faible) : Mais toi mon ange, c'est que je n'aime pas te voir inquiet.
Ryan (la regardant et la rassurant) : Ne t'inquiète pas pour moi bébé. L'important c'est toi, et je vais te sortir de là. Je te conduis à l'hôpital."
Ryan se remettait en route, surveillant par moment sa belle et son état. Seulement Matthew les avait rattrapés et leur rentrait dedans pour les stopper. Ryan ne se démontait pas et continuait sa route. Matthew continuait sa route et même commençait à doubler sa cible. Il ouvrait la vitre et intimait son adversaire de se garer. Ryan n'écoutait pas et continuait. Matthew alors pour forcer Ryan à se garer lui rentrait dedans. Cela secouait drôlement, mais Ryan restait sur la route. Matthew complètement déterminé et fou de rage rentrait dedans plus violemment. Ryan restait encore et fou de rage, accélérait. Matthew l'imitait, restant sur la voie pour doubler. Seulement, une voiture roulait en face et pouvait lui rentrait dedans. Matthew faisait un écart, allant dans le fossé et permettant à Ryan de s'enfuir avec sa belle, direction l'hôpital le plus proche, enfin un endroit pour se soigner. Ryan désirait avant tout rassurer sa moitié, et il était hors de question pour lui de la perdre. Au même instant, Elena s'était éclipsée vers un lieu vraiment des plus tranquilles pour pouvoir se changer. Elle s'était bien mise en valeur, se rendant dans un endroit secret. Elle avait coupé le téléphone afin de ne pas être dérangé et attendait patiemment que quelqu'un arrive. Dès lors plusieurs voitures s'approchaient de la jeune femme. L'une d'elles s'arrêtaient au plus près de l'ambitieuse et quelqu'un descendait. Il s'agissait d'une femme plutôt sûre d'elle et déterminée qui ne reculerait devant rien pour arriver à ses fins. Elle s'approchait d'Elena assez près pour imposer sa vision des choses, mais celle-ci lui tenait tête.
Elena (ne quittant pas sa rivale des yeux) : "Oh, mais au lieu d'avoir celui que je désire, je n'ai qu'une putain devant moi.
L'inconnue (rigolant) : Cela me fait marrer, surtout que de nous deux, c'est toi qui l'est sale garce !
Elena (furieuse) : Tu me parles autrement très chère, sinon, ton visage, tu risques de le voir plutôt abimé.
L'inconnue (rigolant de plus belle) : Tu n'as jamais pu supporter qu'il préfère rester marier à moi, au lieu de divorcer et te choisir. A moi la gloire, à moi la stature et le pouvoir, et à toi de n'être que la putain chérie.
Elena : Grace, tu n'es qu'une sale traitresse, toi qui te disait solidaire de moi.
Grace : Mais je ne suis solidaire que d'une seule chose très chère : mon époux et mes enfants. Je suis Grace Mathilde Jefferson, époux du grand William Mathéo Jefferson.
Elena (exigeante) : Je veux lui parler.
Grace (souriant) : Il n'est pas disponible pour toi, et il y en a marre que tu fasses tout pour essayer de prendre une place qui n'est pas la tienne.
Elena (rigolant) : Oh, mais ma chère, j'ai déjà une place privilégiée et s'il ne veut pas perdre la face devant tant d'américains, il a intérêt à tout faire pour venir vers moi, et tu vas y être obligée, sinon, je vais faire de ta vie un enfer. Alors, tu veux perdre ta petite place ?
Grace (furieuse) : Je te hais !!!!!!!!!!!!!!!"
Grace partait en trombe ne laissant qu'à Elena le soin de savourer sa victoire. Grace Mathilde Jefferson était l'épouse en réalité du président William Mathéo Jefferson. Elle avait réussi à se faire une place auprès de lui depuis des années. Elle avait eu recours à tant de tours pour mettre les maîtresses de son mari à genoux et les faire fuir, mais Elena Megan Turner était coriace, et même William avait tendance à trop la protéger. Le fait qu'Elena avait de l'influence sur lui énervait Grace et elle allait tout faire pour la mettre à genoux comme les autres. De leur côté, Riley et Cassandra étaient sur le point d'arriver à leur destination. Quand Cassandra voyait le lieu, une petite maison toute familiale et copé de tout, elle était heureuse, sachant que là, personne ne pourra les retrouver. Elle doutait de plus en plus, mais sa pensée première restait que si elle révélait un peu plus de sa vie, et de son implication, Riley pourrait efficacement se battre contre ceux qui désiraient lui faire du mal. Riley l'observait, s'arrêtant, et l'embrassant tendrement. Cassandra était toute gênée, versant une larme. Riley la prenait dans ses bras, la calinant.
Riley (triste) : "Tout va bien ?
Cassandra (versant une larme) : C'est que ça fait du bien d'être enfin loin de la traque.
Riley (caressant la joue de sa belle) : Tu sais que tu peux tout me dire, n'est-ce pas ?
Cassandra (souriant légèrement) : Je sais. Mais j'ai si peur que tu me détestes après ça.
Riley (la rassurant) : Je ne te détesterais pas.
Cassandra (curieuse) : Même pas avec ce qu'Elena a pu te dire ?
Riley (l'embrassant sur la joue) : Mais non ma chérie. Je t'aime tant, et jamais, je ne pourrais te détester."
Cassandra se blottissait dans ses bras, afin de ressentir toute la chaleur de son homme auprès d'elle. Elle prenait une grande inspiration. Il était temps de révéler la vérité, enfin la concernant.
Cassandra (craintive) : "Je te demande pardon pour ce que je vais te dire, et crois, ça me fait très mal, rien que de te briser le coeur. Je devais tout faire pour que tu sois dans mes filets et ainsi, tu aurais payé, et même tu aurais été piégé, car tu aurais déboursé tout ce que je t'ai demandé.
Riley (accusant le coup) : Oh, je vois.
Cassandra (versant une larme) : Je m'en veux d'avoir participé à cela, mais j'étais tellement en difficulté que j'ai fait le mauvais choix pour m'en sortir.
Riley (n'osant pas la regarder) : Je suis désolé pour toi.
Cassandra (curieuse) : Mais pourquoi ?
Riley (relevant la tête et caressant tendrement la joue de sa belle) : Parce qu'on s'en est pris à toi pour m'atteindre. Elena doit être mêlée à tout ce qui arrive. Tu me confirmes ?
Cassandra (gênée) : Oui.
Riley (s'approchant de sa belle et l'embrassant sur le coin des lèvres) : Je ne t'en veux pas mon ange, et crois-moi, je vais te protéger de toutes ses personnes. On va combattre ensemble. Tu es avec moi ?
Cassandra (surprise et levant son regard émue) : Vraiment ? Tu as encore confiance en moi ?
Riley (la rassurant) : Oui. Et Elena a tout fait pour que je doute de toi. Ca n'arrivera jamais mon ange. Elle m'a certes permis d'être père, mais jamais je n'ai ressenti le moindre amour que ce que je ressens en étant près de toi. Tu m'as complètement séduit. Tu fais de moi un homme nouveau et dès que j'aurais retrouvé ma fille, on formera à nous trois une famille.
Cassandra (heureuse et se jettant dans ses bras) : Tu me rends complètement heureuse mon amour ! Oh, j'en suis extrèmement touchée.
Riley (la regardant droit dans les yeux) : Par contre mon ange, promettons-nous d'être totalement honnête. C'est ce qui sera notre plus grande parade et rendra notre couple solide.
Cassandra (regardant son homme coquinement) : Et serait-il solide si je prenais ton corps là, de suite, ne désirant que faire un tous les deux ?
Riley (souriant) : Mais tu vas me tenter, tu le sais ça ?
Cassandra (se mordillant la lèvre de désir, la léchant discrètement) : Je sais, et tu ne peux résister à mon charme, avoue chéri."
Cassandra glissait coquinement sa main ves ce qu'elle désirait, la glissant sous le pantalon de son bellâtre et la malaxant perversement qu'il en était carrément dingue. C'était ainsi que Riley, bien inspiré, baissait les sièges, couchant sa belle, et arrachant ses vêtements, alors qu'il l'embrassait à la fois avec une telle fougue et une telle passion des plus dévorantes. Cassandra aimant cette attention, coinçait la tête de son homme afin de ressentir ses baisers sur sa poitrine. Aimant cette belle sensation, elle mettait son homme sur le dos, et là, elle l'embrassait, le mordillant par endroit, arrachant sa chemise et le léchant coquinement jusqu'à ce qu'elle arrive à ce qu'elle désire tant. Là, elle enlevait son pantalon, et lui procurait une sensation incomparable. Riley poussait un léger gémissement. C'était ainsi que Cassandra arrivait au lobe de son homme, la mordillant et lui procurant une douceur des plus insoutenables. Elle l'achevait, en se retournant, kidnappant sa taille avec sa jambe et lui murmurant qu'elle voulait le sentir en elle le plus vite possible et elle le titillait du bout des lèvres, serrant son étreinte. Il était complètement dingue que finalement ils passèrent à l'acte. Pendant ce temps, Matthew se remettait de son accident. La voiture était malheureusement pas en état pour repartir, mais il avait encore son téléphone. Il appelait pour son compte-rendu.
Matthew : "Ils ont réussi à me semer, mais je les retrouverais, ayant touché l'une des deux personnes.
L'inconnu : Oh, mais je ne veux aucune fuite. Rebecca et Ryan doivent revenir au bercail sur le champ. Ils ne doivent surtout pas être retrouvés avant par Riley. Là, cela en sera fini pour nous tous. S'il n'y a pas le choix, abattez-les.
Matthew : J'ai eu un accident, mais je retrouverais vite une voiture.
L'inconnu (énervé) : Il faut faire ce qu'il faut, peu importe.
Matthew : Les tuer ? C'est exagéré, surtout que Rebecca m'a reconnu.
L'inconnu (énervé) : Ne discute pas."
Matthew raccrochait, sachant ce qu'il avait à faire, mais le fait qu'on lui demande de tuer Rebecca alors qu'elle était celle qui permettait de piéger Riley était trop pour lui. Il se rappelait d'elle, si souriante et pleine de vie. Il se sentait coupable d'avoir tiré. Il espérait au fond qu'elle aille bien. Alors, il se relevait, allant sur la route, et arrêtait décidé une voiture, la requisitionnant. Il partait aussitôt laissant le conducteur en plan. Pendant ce temps, Ryan regardait attentivement sa belle. Il la voyait de plus en plus faiblir, et le fait même qu'il puisse la perdre serait pour lui inconcevable. Se sachant plus poursuivi par Matthew, Ryan soufflait et prenait la route en direction d'une maison. Il claxonnait le plus possible afin qu'une personne l'entende, et en effet, celle-ci l'avait entendu. La personne qui sortait était bien connu. Il s'agissait de Melody, le médecin qui avait fait connaissance avec Riley à l'hôpital. Elle se dépêchait de prendre Rebecca avec elle, l'amenant à l'intérieur. Ryan était juste posté derrière elles. Melody aidait Rebecca à s'installer sur le lit. Le médecin commençait à examiner la blessure, et voyant qu'elle était bien amochée. Elle prenait tout le nécessaire que ce soit matériel pou bien cotériser la plaie, pansement, et matériel pour retirer la balle. Ryan de son côté se postait près de sa belle, lui tenant la main. Melody procédait à l'opération. Rebecca criait de douleur mais Ryan serrait sa main, l'embrassant sur la joue et le coin de ses lèvres pour la rassurer. Il souhaitait lui montrer simplement qu'il était présent pour elle. Rebecca regardait du coin de l'oeil et voyait son homme faiblement. Elle essayait de sourire, mais c'était faible. Ryan, la regardait tendrement et ensuite observait Melody.
Ryan (curieux) : "J'ai bien fait de te l'emmener ?
Melody (souriant) : Oui. J'ai pu extraire la balle. Elle est tirée d'affaire.
Ryan (heureux) : C'est que tu me sauves la vie, et la sienne.
Melody (curieuse) : Ca fait longtemps que l'on ne s'est pas vu, dis-moi ce que tu deviens.
Ryan (heureux) : Comme tu peux le constater, je suis avec quelqu'un, et jamais je n'aurais cru tomber amoureux d'une si belle déesse.
Melody : C'était moi qui était ta déesse autrefois.
Ryan : Mais tu l'es toujours, mais les circonstances ont fait que nos chemins se sont séparés. Tu comptes toujours à mes yeux. Tu es ma plus proche amie, et je ne peux qu'espérer que tu trouves le bonheur.
Melody : Oh, mais je suis touchée, et je l'ai déjà trouvée. Seulement, la personne qui me fait craquer se trouve dans des problèmes carrément horribles. Il recherche sa fille et il y a une autre femme dans sa vie, en plus de sa femme.
Ryan (reconnaissant une description partielle de Riley mais préférait mieux se taire car dans tous les complots, on ne sait pas à qui on peut faire confiance) : J'espère que ça va s'arranger pour toi.
Melody (reconnaissante) : C'est gentil à toi. Mais par contre, j'aimerais te poser une question.
Ryan (curieux) : Dis-moi.
Melody (curieuse) : Pourquoi on vous a tiré dessus ?
Ryan (hésitant) : C'est pas simple, mais disons que j'ai des soucis, à cause d'une femme dont je lui ai dit non.
Melody (choquée) : Elle doit être sacrément remontée.
Ryan : Tu n'imagines même pas.
Melody (curieuse) : C'est pour elle que l'on s'est séparés ?
Ryan (triste) : Malheureusement, je suis désolée.
Melody (curieuse) : Qu'est-ce qu'elle a bien pu te faire ?
Ryan (gêné) : Je ne peux pas le dire.
Melody (se montrant près de lui) : Ne t'inquiète pas. Je ne vais pas te forcer à me dire quoi que ce soit.
Ryan (l'embrassant sur la joue) : Tu es un ange.
Melody (le soutenant) : Tu sais que je suis là au besoin.
Ryan (souriant légèrement) : Je sais.
Melody (le recadrant) : Oh, bien sûr, tu ne précises pas notre passé.
Ryan (la rassurant) : Ne t'inquiète pas. Je vais penser à sa santé d'abord, avant de faire des révélations, et puis tout est clair entre nous.
Melody (souriant légèrement) : Exactement."
Les deux amis ou plutôt anciens amants s'étaient retrouvés mais on sentait bel et bien une distance, dû aux secrets. Pendant ce temps, dans un bureau assez imposant, sur une vue imprenable de Washington, on voyait un homme en train de travailler. Il avait l'air important, même très puissant. C'était même plus qu'une impression, car en entendant une voix, on savait que cet homme était le président des Etats-Unis. Celui-ci était dérangé par sa femme, qui rentrait de sa rencontre avec Elena et allait faire scandale auprès de lui.
Grace (furieuse) : "William, faut qu'on parle !
William (levant la tête de son rapport qu'il devait défendre) : Grace ? Est-ce que tu sais que je bosse ? Tu me déranges là. Alors va-t-en ! On se reverra au diner avec les enfants.
Grace (riant légèrement) : Oh, tu seras avec nous, ou bien, tu as choisi une pouffe !"
William se levait précipitemment, fermant la porte du bureau, afin que la scène ne fasse pas scandale. Et là, il se tournait vers sa femme, mimant le fait qu'il pourrait donner une gifle avant finalement de se raviser.
William (furieux) : "Ce n'est pas avec ce que tu me donnes que je peux être satisfait ! Tu crois que les obligations dû "allez viens", ça va marcher ? Mais ma chère, un peu d'originalité, prends-moi au dépourvu, et je reviendrais au lit conjugal. Tout ce que tu sais faire c'est me demander à quand on va à tel endroit ? Comme le coup de Saint-Barth.
Grace (furieuse) : A croire que c'est cette pouffe récente qui te rend aveugle. C'est elle qui t'a dit de me sortir ce discours ?
William (s'approchant au plus près d'elle, l'air insistant) : Ne la mêle pas à ça.
Grace (déterminée) : Je lui ai déjà demandé de s'en aller, de ne plus nous importuner.
William (choqué) : De quel droit fais-tu cela ? De quel droit hein ?
Grace (curieuse) : Mais qu'est-ce qu'il y a entre vous ? C'est plus qu'une......
William (l'interrompant) : Mais carrément, tu veux le dire à haute voix ! Ne la touche pas, sinon, tu peux être sûre que je t'envoie au loin, chez ta mère qui sera ravie de te revoir. Alors, ne m'énerve pas !
Grace (résignée) : D'accord, mais ce n'est pas fini, je te préviens. Et ce que tu vois, tu ne pourras pas le toucher.
William (la serrant contre lui) : Et là chérie ? Et là, je ne pourrais pas ?
Grace (déterminée et lui lançant un regard de défi) : Oh, tu ne pourras pas, je le sais.
William (l'embrassant sauvagement) : Tu vois, là, je t'ai eu.
Grace (le giflant puis mordillant les lèvres de son homme et kidnappant sa taille avec sa jambe, mettant sa main au panier) : Tu es gonflé. Mais là, je suis certaine que tu as envie de moi.
William (déstabilisé) : J'ai envie là, de suite.
Grace (lui procurant une douce sensation à son oreille) : Alors fais-moi vibrer, prends-moi. Fais-moi hurler comme une chienne. Je te veux.
William : Tu sais que ce n'est pas bien ?
Grace (le regardant coquinement et glissant sa main sous son pantalon, malaxant ce qu'elle désirait et mordillant le creux de son cou puis le haut de son torse) : Je le sais, et alors, je sais que tu aimes le danger, les choses dangereuses. Laisse-toi aller chéri. Le tout peut attendre."
Grace était prête à mettre à genoux son bellâtre, et ce par n'importe quel moyen pour retrouver ses faveurs. William Matthéo Jefferson était une de ses personnes aimant le pouvoir, et surtout, n'aimait pas les ennemis. Il avait fait un parcours en apparence exemplaire. Mais il avait ses propres démons, et Elena semblait être une femme qui était bien proche de lui, au point qu'il la protégeait. William semblait être pris au piège, un supplice auquel il ne pouvait s'en défaire. Il cédait à la tentation, embrassant sa belle avec une fougue et une passion démesurée. Celle-ci le guidait sur le bureau où elle s'allongeait, glissant sa jambe près de sa taille, et l'embrassant sauvagement, léchant coquinement sa lèvre en sang. Il était complètement fou qu'il arrachait ses vêtements, la couvrant de baisers des plus intenses et passionnés, arrachant son haut. Grace l'incitait à la tentation, en guidant sa tête vers sa poitrine où il pourrait la couvrir d'attention des plus divines. Il faisait exactement ce qu'elle attendait, descendant le long de ses courbes. Elle en profitait pour retirer sa ceinture, le pantalon qui va avec, et malaxait coquinement ce qu'elle désirait. Elle le tournait, arrachant le tout, et le mordillant sur son torse, tout en appliquant sa langue sur sa peau. Elle continuait jusqu'à ce qu'elle désirait, où elle lui procurait une sensation incomparable. Complètement fou, il passait à l'acte, mais elle aimait tellement le contrôle qu'elle s'empalait sur son intimité, bougeant telle une tigresse et kidnappant sa taille avec sa jamabe et procurant une douceur à son oreille, lui murmurant à quel point elle voulait le sentir en elle dans cet instant. Il était tellement dingue qu'ils passèrent tous les deux à l'acte. Chez Melody, Rebecca récupérait et ouvrait les yeux devant son homme bien rassuré. Il l'embrassait tendrement. Melody en profitait pour les laisser tous les deux, afin de se retrouver.
Rebecca (encore désorientée) : "Où est-ce que l'on est mon amour ?
Ryan (la rassurant) : Chez une bonne amie. Elle t'a sauvé la vie, et j'en suis plus heureux. J'ai eu si peur pour toi.
Rebecca (le rassurant) : Je suis là mon chéri, et je ne compte pas te laisser. Je rêve d'être avec toi et de pouvoir t'épouser.
Ryan (souriant) : Oh moi aussi, je le désire plus que tout. Je t'aime tant.
Rebecca (souriant heureuse) : Je t'aime aussi plus que tout.
Ryan (s'occupant d'elle) : Que désires-tu là, de suite ?
Rebecca (souriant coquinement) : Déjà remercier la personne qui m'a sauvé la vie, à savoir toi, ensuite ton amie. Mais d'abord toi chéri. Je rêve d'être dans tes bras.
Ryan (heureux et s'installant tout près d'elle) : Ton voeu est de suite exaucé ma chérie."
Ryan s'installait tout près d'elle, entourant son corps de ses bras protecteurs et l'embrassant avec une tendresse et une passion démesurée. Rebecca était des plus heureuses, affichant un sourire rayonnant et en profitait pour glisser sa main sous le haut de son bellâtre, mordillant la peau de son cou et la léchant coquinement. Elle l'embrassait ensuite tendrement, se blottissant dans ses bras. Pendant ce temps, Matthew conduisait, mais au fond, il avait toujours en tête ce qui lui était demandé. Il ne savait plus quoi faire. Il arrivait à l'endroit désiré, et c'était chez Elena. Il frappait à la porte. Elena était présente et ouvrait. En le voyant aussi remonté, elle se demandait ce qui se passait, mais elle usait de son charme, attrapant avec sa jambe la taille ce bellâtre, titillant ses lèvres coquinement.
Elena (caressant la joue de sa proie) : "Mais alors, qu'est-ce qui se passe mon chou ?
Matthew (énervé) : Je peux traquer les personnes, mais de là, à tuer, hors de question.
Elena (faisant l'innocente) : De quoi tu parles ?
Matthew (furieux) : Mais de ta fille voyons et de son ami.
Elena (choquée) : Tu as ton téléphone ?
Matthew (sceptique) : Oui."
Matthew le prenait et le passait à Elena. Elle le regardait, et pouvait agir.
Elena (se montrant compréhensive) : "Mais tu crois sincèrement que je ferais tuer ma fille ? Ce n'est pas le cas, crois-moi.
Matthew (rassuré) : D'accord. Juste, je l'ai perdu, mais ne t'inquiète pas, on retrouvera la trace de nos fuyards.
Elena (déterminée) : Je l'espère bien. On doit protéger nos intérêts. Mais là, comme tu es présent, je veux que tu restes. Fais-moi ce plaisir chou."
Elle faisait une moue qu'il ne pouvait pas résister et faisait oui de la tête. Elle s'éloignait par contre quelques instants et appelait une personne. Seulement, elle laissait un message.
Elena (énervée) : "Je ne sais pas où tu es, mais tu as fait un coup sans moi. On fait comme on a décidé sinon, je te donne, est-ce clair ? Je veux te voir trésor, et si tu laisses une personne se mettre en travers de notre chemin, je ferais de ta vie un enfer. Je décide et tu exécutes, compris ?"
Fin du chapitre.