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Chapitre 4 : Un passé caché

Chapitre 4 Un passé caché
 

 

Jamais Matthew n'aurait pu penser qu'il aurait pu rencontrer quelqu'un lié directement à son passé. Rebecca était une de ses personnes qui comptait le plus dans sa vie. Il était même essentiel à ses yeux, sachant qu'il s'agissait de la soeur de sa défunte femme Melody. Ce regard le déstabilisait toujours autant. Il était vrai qu'à l'époque, Rebcca en pinçait pour lui, et même un peu trop qu'il avait eu du mal à repousser ses avances. Aujourd'hui, la retrouver alors qu'il avait retrouvé son amour de toujours : Melody Evans, allait de nouveau poser problème. Il marchait sur des oeufs, afin de savoir ce qu'elle faisait ici, et surtout, si elle avait l'intention de tenter de bouleverser de nouveau sa vie. Pour Rebecca, par contre, cela n'était pas réellement une surprise de le retrouver, sachant qu'elle devait au nom de Michael Fitzpatrick tout faire pour que la famille noue un contact avec les Spencer. Mais rien que de voir Matthew faisait monter en elle des souvenirs, ceux où pour les personnes de sa famille, elle n'était qu'une ingrate, ne sachant pas quoi faire, et surtout, indigne d'une famille respectable. Elle sortait vite ses pensées de l'esprit, souriant timidement à Matthew et s'approchant de lui.

 

R (tentant d'effleurer timidement la joue de Matthew mais se ravisant) : "Je suis médecin ici, et j'ai été chargée de ses tests. Comme le destin peut parfois nous jouer de vilains tours.

M (choqué) : C'est le moins que l'on puisse dire, alors que ça fait deux ans que tu avais disparu, deux ans où on a perdu une personne que nous chérissons le plus possible. Pourquoi tu as fui comme ça ? Pourquoi, sans même donner de nouvelles, alors que l'on aurait pu tout orgniser ? Ton père se faisait un sang d'encre pour toi. Sur son lit de mort, il n'arrêtait pas de te réclamer.

R (se sentant coupable et baissant la tête) : Je n'étais plus capable de rester. Je devais changer d'air, laissant tout derrière moi. Et puis, je ne me sentais pas capable de rester, alors que j'avais des sentiments pour toi à l'époque, me devant de me retenir, alors que tu aimais ma soeur. Depuis, j'ai fait la rencontre de quelqu'un et je suis mariée.

M (surpris) : Tu es à la fois médecin et marié ? Qui est l'heureux élu ?

R (relevant doucement la tête afin de croiser le regard envoûtant de Matthew) : Comme tu peux le constater, en deux ans, les choses ont changé. Je suis avec James Fitzpatrick, un détective privé.

M (restant calme alors qu'il n'avait pas confiance en cet homme, lui qui avait récemment débarqué dans la demeure Spencer et qui y était encore avec Ryan) : Toutes mes sincères félicitations, et j'espère que tu es heureuse.

R (faisant mine de cacher les soucis qu'il y avait) : Je le suis, et j'espère qu'un jour, je pourrais former ma propre famille avec lui, comme je l'espère pour toi aussi.

M (souriant) : C'est gentil, et c'est peut-être déjà le cas.

R (souriant) : Je croise les doigts aussi.

M (curieux) : J'espère que notre passé ne va pas mettre en cause les tests.

R (se rapprochant de lui et posant ses mains sur ses épaules pour le rassurer) : Ne t'inquiète pas, tout ira bien.

M (souriant) : Merci à toi."

 

Matthew et Rebecca se regardaient, laissant le silence peser autour d'eux. Un simple geste ou regard valait mieux que mille mots, et entre eux, ils étaient proches, des connaissances s'étant perdus de vue, mais au fond, il y avait des secrets même trop lourd. Rebecca avait pu donner de ses nouvelles, mais elle désirait en savoir davantage sur Matthew, afin de deviner plus facilement les intentions de Michael envers cette famille.

 

R (curieuse) : "Et toi beau brun, qu'es-tu devenu ?

M (calme) : Je suis avec une fille magnifique et même futur père de famille. Je ne pouvais pas être plus heureux qu'en cet instant après tout ce temps de doute et d'incertitude, où je vivais sans avoir un réel but. Comme tu peux le constater, les Etats-Unis ne sont plus pour moi, et je suis revenu à Londres.

R : Oh, je vois, et tu as revu les tiens ?

M (préférant la protéger) : C'est toute une histoire, mais je préfère me concentrer sur l'essentiel.

R (souriant et se montrant compréhensive) : Je comprends. En tout cas, si tu as besoin, n'hésite pas à me trouver.

M (souriant) : D'accord, je saurais où te trouver.

R (se souciant des apparences) : En tout cas, je croise les doigts pour ce test.

M (comprenant ce qu'elle essayait de faire) : Moi aussi. Qui sait, on se recroisera très bientôt.

R (souriant légèrement) : C'est possible."

 

Rebecca l'embrassait subtilement sur la joue, ce qui lui laissait un souvenir impérissable de ce temps lorsqu'il était aux Etats-Unis. Matthew s'en allait, la laissant seule.

 

 

Elle en profitait pour donner un coup de téléphone à Michael.

 

M : "Oui ?

R : Je les ai vus.

M (heureux) : Parfait alors. Maintenant on peut passer à la suite.

R : Oui."

 

Rebecca raccrochait laissant le doute submerger son esprit.

 

 

Michael en profitait pour se préparer quand soudain, quelqu'un frappait chez lui. Il se demandait bien qui c'était vu qu'il n'attendait personne mais quand il ouvrit, il avait la surprise de se trouver en face de Melinda. Un sourire léger mais cachant ses intentions apparaissait sur son visage. Il posait sa main sur son épaule l'invitant à rentrer. Elle souriait, rentrant telle une féline désirant attraper sa proie qu'il ne pouvait s'empêcher de regarder le postérieur et relevant la tête. Il était bien décidé à savoir ce qu'elle faisait ici.

 

Mi (curieux) : "Ca m'étonne que tu viennes par ici, surtout que l'on avait convenu que jamais on ne se verrait dans ses lieux, préservant notre secret.

Me (se plongeant dans son regard pour l'ensorceler) : J'en ai marre d'attendre, et tu le sais bien. Ce visage, ce corps de rêve, de canon, je rêvais de le voir, et le voilà. Je te veux trésor.

Mi (insistant) : Pas ici, pas maintenant.

Me (faisant une moue) : Tu ne veux pas que je dise tout ce que tu fais, n'est-ce pas ? Tout de notre relation ?

Mi (se sentant piégé) : Tu ne feras pas ça ? Je te ferais pendre haut et court pour me trahir de la sorte.

Me (mordillant l'oreille de cet homme, et ensuite dans le creux de son cou pour le faire frémir) : Voyons, vu ma situation, tu sais que tu ne peux pas.

Mi (curieux) : Tu serais prête à n'importe quoi pour moi ?

Me (lui faisant un clin d'oeil) : Prête à tout pour te faire plier et mieux te sentir en moi. C'est elle que je veux et de suite. Tu ne m'as plus fait vibrer depuis longtemps, et ça croit, mon corps le réclame sans cesse. Je sais toi aussi que tu me veux, que tu me désires, que tu as besoin de sentir mon corps contre le tien dans un moment torride et ardent. Laisse-toi aller chéri, et tu m'en diras des nouvelles."

 

Melinda profitait comme une diablesse pour malaxer coquinement ce qu'elle désirait, rentrant sa main à l'intérieur du pantalon de son bellâtre et procurant une douceur incomparable. Il se montrait souvent dur et même cruel, mais là, avec une telle torture, c'était difficile pour lui de résister. Melinda n'avait pas dit son dernier mot. Elle l'achevait en mordillant perversement le lobe de son oreille procurant une douceur de tous les diables, puis elle descendait dans le creux de son cou, le mordillant au sang et léchant les traces qui s'en dégageaient. Elle l'achevait en arrachant tous ses vêtements et mordillant son torse par endroit, laissant sa langue parcourir sa peau et lui procurait une douceur de tous les diables. Il n'en pouvait plus qu'il l'allongeait sur le canapé, déchirant tous les vêtements de la belle, et la couvrant d'attentions. Celle-ci désirait bien plus qu'elle l'emmenait à sa poitrine coinçant sa tête pour ressentir ses baisers. Il s'exécutait immédiatement qu'elle le kidnappait par la taille avec sa jambe, pour sentir au plus près son corps près du sien. Seulement, elle aimait tout contrôler qu'elle le basculait sur le dos, griffant son torse au sang et s'empalant sur son intimité. Tellement fou d'elle, ils passèrent rapidement à l'acte.

 

 

Pendant ce temps, le reste du groupe attendait Matthew qui revenait plutôt confiant, mais surtout, il avait encore en tête sa rencontre avec Rebecca. Il était plongé dans ses pensées quand Melody, par un baiser des plus tendres le sortait de sa torpeur. Il souriait, caressant la joue de sa belle et l'embrassant sur le coin de ses lèvres tendrement. Il l'emmenait même dans ses bras, lui offrant un tendre câlin. Cependant, Melody était curieuse.

 

Me : "Tu penses aux résultats ?

Ma (laissant une partie de la vérité secrète) : Oui.

Me (le rassurant et ne se doutant de rien) : Ne t'inquiète pas. Je suis certaine que tout ira bien.

Ma (souriant) : Tu es un ange tu sais, quelqu'un d'extraordinaire, et j'ai une chance folle de me trouver à tes côtés.

Me (heureuse) : Moi aussi mon coeur, je t'aime plus que tout au monde.

Ma (heureux) : Je t'aime aussi bébé, tellement fort."

 

Ils s'embrassèrent passionnément. Les pensées de Matthew ne le laissaient pas tranquille jusqu'à présent mais grâce à sa dulcinée, il réussissait à oublier le passé un temps.

 

 

Par contre, Matthew Carter pensait à sa belle, afin de la retrouver et venait vers Matthew Spencer.

 

M. C (gêné) : "Pardon de vous interrompre, mais serait-il possible Matthew que vous restiez ici un temps ? Il faut que j'aille voir quelqu'un.

M (l'excusant) : Oh, pas de soucis. Mais qui tu dois aller voir exactement si ce n'est pas indiscret ?

M. C : Cassandra Davenport.

M (se souvenant de ce qui lui était arrivé et entre temps, il y avait tellement de soucis qu'elle était passée au second plan) : Oh. Vas-y. Mais peut-être que l'on peut venir avec toi pour te soutenir non ?

M. C (surpris) : Oh, bien sûr, vous pouvez.

M : Alors on vient, et tous ensemble."

 

 

Bien sûr, Matthew avait insisté visant tout spécialement Andrew et Alyson. Ceux-ci le remarquaient bien en voyant un regard plutôt évocateur. Alyson regardait Andrew, lui faisant signe qu'ils pouvaient y aller discrètement, mais Matthew Carter les avait remarqué et prenait leurs bras.

 

 

M (insistant) : "On a dit tout le monde.

A (résigné) : On vient."

 

Tout le groupe partait vers la chambre de Cassandra.

 

 

De son côté, James était toujours dans la demeure des Spencer avec Ryan qui le surveillait de bien près. De par son métier, il savait se montrer très discret, qu'il regardait dans tous les recoins. Mais là, Ryan l'avait remarqué. Il le prenait par le bras afin d'obtenir des réponses.

 

R (surprenant son invité) : "Qu'est-ce que vous cherchez de précis au juste ?

J (réfléchissant vite à une bonne histoire pour cacher ses véritables intentions) : Vous avez dit que Brooklyn avait été kidnappée ? Et bien, pour que cela se fasse, il fallait emprunter un chemin, un bien particulier.

R (curieux) : Vous cherchez un passage secret ?

J (voyant que sa stratégie fonctionner) : Bien sûr. Ainsi, vous et moi pourront suivre le chemin et voir où cela conduit. Qu'est-ce que vous en dites ?

R (heureux d'une bonne piste mais en même temps, curieux) : Je dis que c'est merveilleux et ainsi, depuis l'extérieur, on pourra facilement retrouver Brooklyn. Vous êtes un génie !

J (jouant les modestes) : Oh, je ne fais que mon travail vous savez. Mais avez-vous connaissance des passages secrets ?

R : Oui. Il se trouve que mon père m'a confié un accès illimité.

J (satisfait) : Parfait alors.

R : Je peux vous conduire au premier, celui de la bibliothèque."

 

Les deux partaient vers la bibliothèque. Sur le chemin, James en profitait pour envoyer un message mettant directement que tout cela se passait comme prévu. A quoi allait servir les passages secrets ? Là, c'était l'énigme.

 

 

Pendant ce temps, Michael et Melinda se reposaient après ce moment torride. C'était à cet instant que Melinda se blottissait contre lui, pouvant mettre enfin mettre sa stratégie en place.

 

Me (le regardant coquinement) : "Tu sais qu'il aimerait te voir ? Il te réclame sans cesse.

Mi (calme) : Je ne peux pas me déplacer sans cesse et tu sais pourquoi.

Me (curieuse) : Et pourquoi tu ne révèlerais pas pour nous ?

Mi : J'ai un statut. Tu crois que je peux dire sincèrement avec la position que j'ai que je suis avec toi ?

Me (insistant) : Cela ne te ferait pas de mal de le reconnaître. Tu passes partout pour un séducteur alors te ranger te ferait du mieux et il voudrait être à tes côtés. Tu sais qu'il me parle de toi tous les soirs.

Mi (triste) : Je sais.

Me (suppliant) : Je ne veux pas qu'il grandisse sans voir son pèr et ce régulièrement. Tu comprends cela ? Il n'y a pas que ton statut, il n'y a pas que ton objectif et l'accès au pouvoir qui compte. Tu n'as pas envie de lu transmettre ton savoir et un jour tout ce que tu possèdes ?

Mi (réfléchissant) : Tu as raison. Mon fils mérite de connaître tout cela.

Me (insistant) : Alors arrête tes conneries et n'ait pas peur de ce que ton frère peut penser.

Mi (fermant légèrement son poing) : Parfois je peux le détester. C'est qu'il est tellement conventionnel, et quand il frime qu'il est le plus énervant.

Me (compréhensive) : Montre-lui qui est le boss. Après tout, tu es le garant de l'héritage familial chéri."

 

Melinda lui faisait un clin d'oeil, afin de lui montrer réellement qu'il était le grand chef. Michael se sentait plus fort que jamais qu'il l'embrassait avec une fougue démesurée. En fait, Melinda avait ce qu'elle désirait. Elle était cachée, rêvant d'un peu plus de place et rêvant du pouvoir, elle l'obtenait.

 

 

Le groupe arrivait quand à lui auprès de Cassandra qui était encore éprouvée par la tentative d'assassinat dont elle avait été victime et que Michael en avait été à l'origine. Lorsqu'elle voyait son bel ange arrivait, elle affichait un sourire, tentant de cacher au mieux ce qui lui était arrivé, mais la venue d'autres personnes dont Matthew Spencer, la personne qu'elle devait protéger la surprenait. Matthew venait immédiatement près d'elle, l'embrassant tendrement et se rapprochant d'elle en la blottissant dans ses bras pour la rassurer.

 

 

M. C (calme) : "Je suis désolé si je suis venu avec tant de personnes.

C (souriant) : Ce n'est pas grave mon ange.

M. C (sentant que quelque chose ne va pas) : Tout va bien ?

C (le rassurant) : Ca va mon chéri, maintenant que tu es là. C'est que je déteste les hôpitaux tu le sais bien.

M. C (curieux) : Il n'y a pas autre chose au moins ?

C (lui donnant un baiser tendre sur le coin de ses lèvres) : Ce n'est rien maintenant. Et je ne veux pas t'attirer des ennuis.

M. C (inquiet) : Qu'est-ce qui se passe ?

C (avouant la vérité) : On a tenté de m'éliminer.

M. C  (furieux) : Il est hors de question que je te laisse de nouveau. Je ne veux pas te perdre, tu comprends ça ? Qui t'a fait ça ?

C (caressant la joue de son homme et l'embrassant tout en lui murmurant le nom) : Tu sais qui malheureusement."

 

Matthew Carter restait au plus près de sa belle pensant à ce qu'il ferait à cette personne même si c'était son patron.

 

 

Cependant, le reste du groupe ne comprenait pas grand chose et aimerait avoir des explications. Matthew Spencer en tête, avançait gêné, ne désirant pas les interrompre mais il le fallait.

 

 

M (calme) : "Pardon de vous interrompre.

C (souriant légèrement) : Ce n'est pas grave.

M (souriant légèrement) : Je suis ravi de te revoir même si c'est dans d'étranges circonstances.

C : Moi aussi.

M : Je t'ai vu dans cet état après ce qu'il t'est arrivé, et ca m'était difficile. Tout cela est de ma faute.

C (curieuse) : Comment ça ?

M (calme) : C'est lié à la position actuelle de la famille."

 

Cassandra essayait de garder la tête froide, et ne laissait pratiquement rien transparaître. Elle était déjà mêlée à une guerre ouverte contre Michael mais là, c'était pire.

 

C : "Oh, je vois.

M : Je te demande pardon.

C (le rassurant) : Ce n'est rien.

M (curieux) : Est-ce en rapport avec ce qu'il vient de t'arriver ici ? Qui t'a fait cela ?"

 

Cassandra sur le coup ne savait pas quoi répondre. Là, elle était à un tournant où elle avait les Spencer devant elle, qu'elle pouvait directement parler de Michael, mais en même temps, elle pensait à la position fragile de son homme. Allait-elle dire ce qu'elle savait ?

 

 

Au même instant, James et Ryan arrivaient à la bibliothèque. Le second de la famille Spencer cherchait le passage. Il se trouvait devant un mur près de l'allée des livres de Sheakspare. Il frappait doucement contre le mur à plusieurs endroits et trouvait un creux. Il frappait juste un cou et ce creux se creusait davantage, ouvrant une porte secrète. James était ravi de voir cela, mais il ne laissait rien transparaître de telle sorte à ce que l'on ne se doute pas de ses réelles intentions. Ryan passait le premier, longeant les tunnels plutôt sombres et lugubres. Il ne voyait pas si James le suivait mais il continuait. Les deux hommes voyaient des pièces secrètes. Ryan rentrait le premier trouvant une salle avec des objets datant de trente ans voire même de plus, avec des photos issues de la jeunesse de William Spencer et de deux femmes, à savoir l'une qui était la mère décédée des trois frères Spencer depuis une quinzaine d'années et une autre mystérieuse pour Ryan. James s'approchait afin de constater la découverte du second Spencer. Crédule, Ryan lui passait la photo.

 

R (encore stupéfait) : "Jamais je n'avais connaissance de cet endroit, et particulièrement de cette photo.

J (curieux) : Donc sur cette photo, il y aurait qui ?

R (calme) : Mon père, ma mère décédée depuis plus de 15 ans maintenant et également une femme que je ne connais nullement.

J (curieux et reconnaissant l'autre femme, mais préférant cacher l'information) : D'après vous, qui elle serait ?

R (calme) : Je ne sais pas. Est-ce une relation de mon père ? Un membre de sa famille que je ne connais pas ? Je l'ignore complètement.

J (curieux) : Est-ce que vous avez gardé les documents de votre père quelque part ? Si ce n'est pas indiscret bien entendu.

R (ayant confiance) : Bien sûr, et je vous le montrerais comme il se doit. Mais avant, ne devrions-nous pas continuer à longer le tunnel pour voir où ça mène ?

J (ayant ce qu'il fallait mais devait jouer le jeu sinon il serait grillé) : Bien sûr, mais on doit faire attention à ce que l'on trouve.

R : Bien entendu. Alors on y va de ce pas."

 

Ryan et James continuaient leur chemin et trouvaient de la lumière. Il y avait une petite barrière que Ryan enlevait vite fait avec un coup de pied et sortait. James était juste derrière. Ryan observait l'extérieur et voyant des traces de dérapage, il voyait une sérieuse piste pou sa belle Brooklyn qui lui manquait terriblement. Il était même tout heureux.

 

R (souriant) : "Je ne peux que vous remercier James. Grâce à vous, on peut arriver jusqu'à Brooklyn.

J (affichant en apparence un sourire) : C'est normal. Et le fait de pouvoir vous réunir ne peut que me rendre heureux et Matthew le sera également.

R (curieux) : C'est gentil. Mais est-ce que l'on peut suivre la piste ? Il faut faire vite.

J (curieux afin de mieux mettre en confiance le second de la famille) : Mais pourquoi cela ?

R (calme) : Car le ravisseur a fait une demande de rançon, et que le moment approche.

J (curieux) : Mais quelle est cette rançon ?

R (calme) : Des terres.

J (compatissant) : Oh, ce n'est pas commun mais pour vous, on va la suivre. On va tout faire pour vous évitez de suivre les instructions. C'est que l'on ne sait pas si le ravisseur tiendra promesse de libérer votre amie.

R : Merci, alors partons vite."

 

Les deux hommes suivaient les traces. James recevait un message et voyant ce qui était demandé sur le fait où ça en était, le second des Fitzpatrick donnait la situation sur le fait que Ryan avait trouvé les traces du véhicule qui avait enlevé Brooklyn ainsi que la photo de deux femmes et de William Spencer. La réponse qu'il recevait était sans appel : contrôler Ryan sinon il faudrait le mettre hors jeu et déstabiliser les Summers. Ryan allait-t-il être une victime ?

 

 

De leur côté, Cassandra réfléchissait toujours et Matthew Carter la révéillait de sa torpeur, pensant à son bien-être.

 

M. C (inquiet) : "Chérie, tu as peur pour moi ?

C (se réveillant) : Oui mon ange. De te mettre en danger. C'est que je ne désire pas cela, tu sais.

M. C (la rassurant) : Ecoute-moi, je saurais me protéger, et il vaut mieux tout faire pour que l'on avance, tu ne crois pas, avec aucun secret ?

C (souriant légèrement) : Tu as raison.

M. C (la conseillant au mieux) : Alors, tu ferais mieux de révéler à tout le monde qui a fait cela.

C : D'accord."

 

 

Cassandra se mettait à regarder attentivement le plus jeune des Spencer, se disant qu'il était temps de mettre son plan en route. Si elle pouvait enfin mettre hors d'état de nuire Michael Fitzpatrick sauvant son homme de son influence, elle serait heureuse.

 

 

C (gênée) : Je suis désolée Matthew de mettre du temps à répondre, je récupère.

M (compréhensif) : Je comprends, et surtout, tu as tout fait pour me protéger, alors je ne peux t'en tenir rigueur.

C (souriant légèrement) : Merci.

M (curieux) : Alors qui s'en est pris à toi ici ?

C (prenant une grande inspiration) : Il s'agit de Michael Fitzpatrick.

M (curieux) : C'est un homme plutôt influeux, dans des activités un peu non conventionnel et qu'il ne vaut mieux pas chercher non ?

C : Oui, et il vaut mieux ne pas se mettre en travers de son chemin, chose que j'ai faite et il s'acharne sur moi.

M (curieux) : Qu'est-ce qu'il te veux ?

C (cachant une partie de l'information) : Parce qu'il veut me posséder. Il a une réputation de séducteur invétéré et plus on lui résiste, plus, il sera obsédé faisant n'importe quoi.

M : Je suis tellement désolé qu'il t'arrive ce genre de chose.

C (le rassurant) : Ca va aller, et je suis forte.

M : On va te mettre sous protection, et cela concerne aussi Matthew.

M. C (reconnaissant) : Vraiment merci, c'est très gentil.

C (reconnaissante) : Merci, mais ça serait trop contraignant non ?

M (la rassurant) : Ne t'inquiète pas, tout ira bien.

C (souriant) : Alors on accepte.

M (heureux) : J'en suis plus que ravi. Mais Michael ne pose-t-il pas une autre menace sur vous ?

C (gênée) : Si j'ai autre chose, je préfère mieux en parler ailleurs, de peur de ne pas pouvoir sortir d'ici en vie. Je ne veux pas qu'il t'arrive quoi que ce soit de même qu'à tout ce monde.

M (la rassurant) : Ne t'inquiète pas. Et je comprends ton point de vue."

 

Finalement Cassandra n'avait pas tout raconté préférant jouer de prudence. Allait-elle tenir sa promesse ou finalement tout taire, gardant la protection des Spencer pour elle et son homme contre Michael Fitzpatrick ?

 

 

Du côté de la demeure Spencer, Megan était seule et recevait un appel. Elle n'avait d'autre choix que de répondre.

 

M (surprise) : "Ici, Megan.

L'inconnu : Tu ne m'as pas oublié j'espère ?

M (résignée) : Non.

L'inconnu : Il est temps de mettre le feu aux poudres chez les Spencer.

M (curieuse) : Je croyais que le plan était parfait.

L'inconnu : Pour Matthew, pour Melody, pour avoir du soutien, d'accord, mais il faut piéger l'ainé, et tes charmes sont utiles.

M (curieuse) : Que dois-je faire ?

L'inconnu : Rends-toi dans la chambre d'Andrew et débrouille-toi pour avoir des preuves. Il faut créer une guerre et plus vite que ça. Le reste des membres découvre certains secrets mais on a besoin de tes talents.

M (furieuse) : Mais j'en ai marre de bosser pour vous. Ma liberté, je l'aurais quand ?

L'inconnu : Tu l'auras quand les Spencer seront totalement désunis qu'ils seront perdus, compris ?

M (résignée) : Compris."

 

Megan raccrochait et se rendait vite dans la chambre d'Andrew. Ayant son portable avec elle, celle-ci envoyait un message coquin à son amant afin de le faire revenir à la demeure Spencer. Ensuite, elle posait dans un coin bien discret son portable le mettant en marche pour filmer ses futurs ébats et se mettait en place en tenue bien sexy pour attirer totalement sa proie.

 

 

A l'hôpital, Cassandra se blottissait contre son homme, laissant des larmes pleurer pour montrer qu'elle en avait marre de parler d'autant de traumatismes. Matthew Carter la prenait contre lui, lui donnant de tendres baisers et c'était à cet instant qu'Andrew recevait un message qui était celui-ci "je suis nue, je m'amuse toute seule à me caresser et j'ai besoin de tes mains expertes, tu me manques trésor, rejoins-moi vite." Il découvrait que c'était Megan. Il ne savait pas comment sortir de l'hôpital sans attirer l'attention. Alyson le regardait essayant de savoir ce qu'il se passait mais en réfléchissant, elle avait aussi des comptes à règler avec James Fitzpatrick. Elle parlait la première.

 

 

Al (tout bas) : "Chéri, il faudrait que l'on parte d'ici. Regarde, ils sont tellement obnubilés par l'histoire de Cassandra qu'ils ne nous surveillent même plus. Il faudrait reprendre la main, tu ne crois pas ?

An (souriant et parlant tout bas, voyant qu'il avait de la chance) : Tu as raison. Le résultat ne va pas arriver tout de suite.

Al (tout bas) : Partons discrètement alors. Et surtout, aucn bruit.

An (tout bas) : D'accord."

 

Le couple s'éclipsait discrètement. Aucun du reste du groupe ne s'en doutait. Sortant de l'hôpital, Alyson et Andrew respiraient, se blottissant dans les bras l'un de l'autre et s'embrassant passionnément. Puis Andrew regardait sa belle, caressant sa joue.

 

An (souriant) : "Tu veux aller où ma chérie ?

Al (se frottant les mains pour préparer sa stratégie) : Je veux que l'on retourne à la maison. Profitons pour fouiller dans les affaires de Matthew et de Melody, et trouvant un moyen de les faire chanter.

An (ravi d'avoir une femme aussi perfide que lui) : Oh, tu sais que je t'aime toi ?

Al (souriant) : Bien sûr mon ange. Et crois-moi, ils ne vont plus afficher cet air supérieur.

An (curieux) : Ne crois-tu pas que l'on devrait fouiller dans celles de Melody d'abord ? J'ai une idée.

Al (curieuse) : Dis-moi.

An (calme) : C'est par elle que l'on peut discréditer Matthew. Elle peut cacher bien des choses.

Al (souriant) : Bien, mais ton frère, en dix ans d'absence peut aussi avoir des secrets.

An : Je ne dis pas le contraire, mais Melody sera la cible idéale.

Al (réfléchissant) : Bien, et ainsi, si Ethan est ton fils, tu récupères la garde légalement, et tu peux mettre Melody hors d'état de nuire. Mon chéri, tu es un roi en puissance.

An : Le pouvoir est à portée mon ange."

 

Andrew et Alyson partaient. Même s'ils avaient un bon plan en apparence, dans leurs pensées, ils avaient un autre objectif à assouvir. Andrew allait-il se jeter dans la gueule du loup ? Qu'est-ce qui va se passer avec James et Alyson prochainement ?

 

 

Surtout qu'ils n'étaient pas sorti de l'auberge car en se tournant Matthew voyait la disparition de son frère et de sa compagne.

 

M (énervé) : "Ils préparent un coup foireux, je les hais."

 

 

Matthew était bien énervé, mais il essayait de se contenir pour ne pas inquiéter son garçon Ethan. Melody s'approchait de son homme et venait le prendre dans ses bras. Elle se montrait compréhensive.

 

 

Me (posant ses mains sur le dos de son bel homme, le caressant légèrement) : "Ne t'inquiète pas mon ange. On peut rentrer afin de les retrouver, tu ne crois pas ?

Ma (pensant à Ethan) : On ne peut l'emmener, tu sais ?

Me (l'embrassant sur la joue) : C'est sûr.

E (intervenant) : Je ne suis pas en sucre vous savez. Si je dois gueuler, je gueule, et vous ne m'en empêcherez pas, non mais. Ce n'est pas des gros branleurs qui vont me mettre hors jeu non mais.

Me (le recadrant) : Non, mais comment tu parles fiston, qu'est-ce que je t'ai déjà dit ?

E (gêné) : Pardon, mais ils le méritent bien non ?

Ma (jouant des cheveux de son petit gars) : Mais c'est que tu m'épaterais champion !

E (souriant) : Oh j'aime quand tu m'appelles ainsi. Tu es le meilleur, tu sais.

Ma (ému) : Ca me touche énormément fiston. Bon, alors, partons vite de l'hôpital. On vous laisse tous les deux Matthew, ça ne te dérange pas ?

Ma. C : Bien sûr que non.

Ma : Je t'appelerais s'il y a un soucis.

Ma. C : Aucun soucis, et en retour, je vous préviendrais dès que Cassandra sortira d'ici.

Ma : D'accord."

 

 

Matthew, Melody et Ethan partaient laissant Matthew Carter et Cassandra seuls.

 

 

Pendant ce temps, Brooklyn essayait par tous les moyens de se libérer, bougeant de gauche à droite pour essayer de se détacher. Elle en profitait ne voyant personne. Elle n'arrêtait pas de bouger ne désirant plus moisir dans cet endroit et elle ne comptait pas laisser celui ou ceux qui l'avaient kidnappés prendre le dessus sur elle. Elle avait conscience qu'elle n'avait plus beaucoup de temps. Cependant sa manoeuvre était un échec qu'elle tombait immédiatement. Elle se trouvait dans une bien mauvaise position.

 

 

Pendant ce temps, James et Ryan suivaient les traces du véhicule et cela les emmenait dans un endroit désafecté. Ryan passait devant, regardant dans chaque recoin si jamais Brooklyn se trouvait dans les parages. James discrètement donnait par sms sa position et avait gardé la photo représentant William Spencer, son épouse et une autre femme mystérieuse. Il avait transmis la photo, afin que celle-ci soit analysée. Ryan continuait son exploration, jusqu'à voir des traces d'une personne qui avait été retenue contre son gré. Il pensait avoir enfin trouvé la piste. Il pensait à Brooklyn sur l'instant. James recevait des nouvelles disant que le tout sera fait pour qu'un Spencer ait carrément une confiance absolue qu'il ne se doutera pas de la supercherie. Ils continuaient leur exploration quand soudain, Ryan se faisait assommer. James savait qu'il fallait jouer le jeu. Alors il prenait son arme et tirait au hasard, comme s'il avait vu la personne qui avait fait cela. Ryan était complètement sonné. Après quelques instants, il se relevait difficilement, voyant difficilement James en action. Il était admiratif, sentant que son collègue lui avait sauvé la mise. James venait à lui, jouant le sauveur. Il le relevait, se montrant à son écoute.

 

J (jouant son rôle à la perfection) : "Ryan ? Ryan ? Ca va ?

R (encore sonné) : Ca va et grâce à vous.

J (jouant celui pensant à la sécurité de son partenaire) : On ne peut pas continuer comme ça, sans être préparé. Vous vous rendez compte qu'il aurait pu vous arriver quelque chose et que le royaume serait dans le chaos, ne laissant que vos deux frères ?

R (gêné) : Je m'en rends compte.

J (calme afin de faire sa proposition qui ne pourra qu'être accepté) : Il faut rentrer et s'organiser davantage pour reprendre cette enquête.

R (triste) : Mais pour Brooklyn ?

J (déterminé) : Qu'est-ce que dirait votre compagne si jamais il vous arrivait quelque chose ? Elle ne le supporterait pas. Je sais que vous voulez prendre des risques, quitte même à mourir, mais un plan suicidaire lui desservira. Qu'est-ce qui vous donnera la garantie que vous la sauverez ainsi ?

R (triste) : Vous avez raison. Je vous dois tellement pour m'avoir sauvé. Si vous avez besoin et ce, de quoi que ce soit, n'hésitez pas, et je le ferais.

J (satisfait mais ne le laissant pas transparaître) : Oh, merci, je ne sais pas quoi dire.

R (souriant légèrement) : Vous n'avez pas besoin de dire quoi que ce soit.

J : Alors juste un merci alors. Et si nous rentrons qu'en dites-vous ?

R : Je suis d'accord. Partons vite d'ici."

 

 

Les deux partenaires sur l'instant rebroussaient chemin. James avait parfaitement réussi sa manipulation et ce afin d'acquérir la confiance totale de Ryan. De plus, comme le second Spencer lui avait proposé de lui rendre un service et ce quel qu'il soit, James avait l'idée de la prochaine chose à faire mais là, il faudra être délicat s'il désirait garder de l'influence et s'insinuait davantage dans la vie des Spencer. Matthew Carter semblait bel et bien être la prochaine cible du plus jeune des Fitzpatrick. Soudainement, il recevait un message qui évoquait la photo et là, la jeune femme aux côtés des Spencer était identifiée. Il s'agissait de Rachel Marie Collins, une femme mariée à un noble bien en vue au sein du royaume Arthur Oliver Collins et dont les deux ont un fils : Ducan Oliver Collins. Pour James, il était temps que dès leur retour dans la demeure Spencer, il devait mener son enquête sur cette famille et trouver le fils pour arriver jusqu'à la mère et savoir le lien entre cette famille et les Spencer pour préparer un chantage digne de ce nom.

 

Pendant ce temps, au coeur d'une université bien côtée et prisée de la ville, un jeune homme semblait avoir la côte, étant même l'un des meilleurs élèves, mais par contre, en dehors des cours, il était carrément bousculé par les autres garçons qui semblaient bien le malmener. A sa sortie de cours sur la finance internationale, à l'extérieur de l'université, des garçons issus de l'équipe de walter-polo venaient l'importuner dans les couloirs. Deux filles venaient immédiatement vers ses messieurs et l'une d'elle prenait le coup du leader, puis lui mettait un grand coup dans les parties. Le leader était devenu impuissant qu'il ordonnait à ses sbires de partir. Le groupe s'en allait. Le jeune homme était encore secoué par ce qui était arrivé mais venait vers les deux jeunes femmes se montrant des plus reconnaissants.

 

D (souriant légèrement) : "C'est gentil d'être intervenu. Je ne sais pas comment vous remercier, surtout deux belles demoiselles comme vous.

S (jouant la modeste et désirant le flatter pour le charmer) : Oh, c'est tout naturel. Peut-être que tu peux nous remercier en commençant par dire ton joli prénom bel ange.

O (jouant de son regard angélique) : Je ne comprends pas comment des personnes peuvent embêter quelqu'un d'aussi charmant que toi.

D (rougissant légèrement) : C'est que je suis gêné devant tant de compliments. Je m'appelle Duncan Oliver Collins. Et comment vous vous appelez belles demoiselles ?

S (s'avançant et effleurant légèrement la joue de la proie comme pour enlever quelque chose) : Pardon, tu avais un petit truc sur la joue que j'ai fait partir. Je m'appelle Serena McCalister.

O (souriant en mêlant innocence et malice) : Et moi, je m'appelle Olivia Anna Sinclair.

D (affichant un grand sourire) : Ravi de vous connaître.

O (plutôt entreprenante en touchant légèrement le nez de la proie avec son index) : Ravies nous aussi. Et si on apprenait à se connaître, qu'en dis-tu ?

S (faisant une moue) : Autour d'un café non ?

D (tout gêné et charmé d'être auprès de deux belles femmes) : Bien sûr. J'en connais un pas loin d'ici.

S (satisfaite mais faisant en sorte de ne pas l'afficher pour éviter que le tout ne capote) : Alors on te suit."

 

Les trois partaient vers le café le plus proche.

 

 

Sur le chemin, les filles se regardaient discrètement, faisant même un clin d'oeil, et l'une murmurait à l'oreille de l'autre.

 

S (murmurant tout bas et laissant sa main glisser tout doucement sur le cou de sa partenaire) : "Tu vois c'est dans la poche. Il ne fallait pas attendre que Megan se bouge le cul pour que l'on s'élève dans l'échelle sociale.

O (résignée et murmurant tout bas tout en l'embrassant sur le coin de ses lèvres) : Tu as raison, et on a qui sait trouver le moyen d'arriver à s'élever."

 

 

Qui étaient ses filles, qu'avaient-elles de commun avec Megan et surtout que désiraient-elles ? C'était encore le mystère, mais cela ne laissait rien présager de bon pour Duncan qui incrédule, était avec ses deux diablesses. Il était déstabilisée par ses créatures, se posant déjà des questions à leur sujet.

 

 

Pendant ce temps, Alyson et Andrew arrivaient à la demeure Spencer. Se regardant dans les yeux, ils s'embrassaient passionnément avant de se séparer pour réaliser leurs objectifs communs.

 

 

Alyson la première recherchait James avec le but de règler ses comptes avec lui pour ne pas avoir réalisé son plan et le faire craquer de nouveau. Il pouvait bien être marié, mais elle lui prouvera qu'elle n'avait pas perdu de son pouvoir sur lui. Elle comptait avoir le pouvoir et ce, peu importe par qui elle pouvait l'obtenir.

 

 

De son côté, Andrew se dirigeait vers la chambre où se trouvait Megan, sans penser un seul instant qu'elle désirait le piéger. Il avait succombé une fois à la tentation, une qui était restée à jamais gravé dans son subsconcient. Il arrivait devant la chambre et après un instant d'hésitation, en pensant à Alyson, il décidait de rentrer. Il trouvait Megan dans une si jolie tenue, et en train de caresser son corps telle une diablesse. Elle terminait juste par remuer son index pour inviter sa proie à venir la rejoindre. Andrew aimait ce spectacle qu'il commençait à enlever ses vêtements, et c'est ainsi que Megan bien inspirée lui faisait signe de s'arrêter. Tel un petit toutou, il obéissait, admirant Megan arriver devant lui, et retirant son pantalon. Elle glissait sa main sous son boxer malaxant coquinement son intimité et lui murmurant qu'elle allait lui faire vivre un moment mémorable. Il était si inspiré qu'il laissait ses mains parcourir tout son corps, l'embrassant fougueusement. Megan le guidait sur sa poitrine où elle pourrait ressentir de douces attentions.

 

 

Alyson en même temps cherchait James mais sans succès. Alors elle avait eu l'idée d'aller voir toute personne pouvant être en contact avec James, notamment pour l'enquête sur la disparition de Brooklyn. Elle pensait à Megan, une des personnes qu'l pouvait bien interrogé. Elle y allait.

 

 

Megan de son côté coquine, plaçait sa proie sur le dos et se mettant à califourchon. Elle griffait sa proie sauvagement, et alors qu'elle allait laisser sa langue parcourir sa peau, Alyson rentrait, surprenant les deux amants. Andrew remarquait qu'Alyson était là et poussait Megan rapidement. La brunette pensait au départ piéger Andrew avec le portable en pleine action, mais qu'Alyson ait tout découvert, c'était encore mieux. Elle restait un peu en retrait, se rhabillant. Alyson elle se montrait furieuse.

 

Al (furieuse) : "Alors c'est comme ça que tu travailles pour nous ? pour nous permettre d'accéder à ce que l'on désire ? Et bien, bravo mon cher, je vois que tu préfères satisfaire ton petit kiki au lieu de penser à ce qui t'attend avec ce royaume. Tu préfères tout détruire mettant tout en danger, au lieu de te contrôler. Je te hais !

An (complètement piégé et baissant la tête) : Je suis désolé ma puce. Je te demande pardon, mais c'est elle, avec ses courbes qui m'ont piégé.

M (intervenant et jouant les vexées) : Oh, mais toi, comment tu parles ? Je te rappelle qu'il faut être deux pour jouer et tu n'as jamais dit non. Tu aimais nos petits jeux, tu aimais me caresser, m'embrasser et me faire vibrer jusqu'à ce que je crie d'un plaisir incomparable. Alors, s'il y en a bien un de fautif, c'est toi très cher, alors tchao, et je ferais en sorte que tu ais très mal.

An (complètement sous le choc) : Mais.....

Al (enragée et s'approchant de son homme en le giflant) : Tu sais ce que je te dis moi aussi ? Tchao et démerde-toi tout seul avec tes bons petits projets. Car là, tu n'auras plus personne, c'est clair !

An (désespéré) : Alyson, non !!!

Al (furieuse) : Tu oses me tromper et tu veux me récupérer ? Dans tes rêves connard !"

 

Les deux filles partaient laissant l'ainé Spencer dans le plus grand désarroi.

 

 

Là, Alyson arrêtait Megan en lui prenant le bras.

 

A (souriant perversement) : "Je savais qu'il vous voulait.

M (surprise) : Pardon ?

A (déterminée) : S'il vous a dit quelque chose de compromettant, je souhaite le savoir, et ensemble, on pourra lui donner la leçon qu'il mérite.

M (curieuse) : On dirait que vous aimiez cet homme ?

A (rigolant) : Moi ? L'aimer ? Je me marre. C'est surtout le pouvoir qui est le plus important, et je peux vous offrir une part de gâteau si vous êtes avec moi. Alors, intéressée ?

M (se souvenant de ce qu'elle avait promis à son commanditaire pour se libérer mais l'offre d'Alyson était alléchante) : Je suis partante."

 

Les deux jeunes femmes se serrèrent la main en guise d'une future alliance très prometteuse. Megan semblait elle prise au piège entre deux plans. Allait-elle s'en sortir ?

 

 

Au même instant, Andrew était au plus mal, et sortait de la chambre complètement abattu quand il voyait Matthew, Melody et Ethan. Matthew bien énervé venait auprès de lui, et même s'il voyait Andrew dans une salle posture, il se disait qu'il avait commis le même plan que la dernière fois, lorsqu'il avait voulu lui piquer sa dulcinée.

 

 

M (se marrant intérieurement) : "Tu as recommencé ton cirque on dirait, espèce de connard !

A (abattu) : Je l'ai perdu.

M (surpris) : Non, mais tu crois réellement que je vais t'aider ? D'après ce que je vois, tu as trompé la femme que tu aimes. Tu m'entends ? Seul ton membre t'importe, le fait d'avoir une femme dans ton lit. Maintenant assume et démerde-toi. Je n'aide pas les connards."

 

Matthew laissait libre cours à sa colère et à sa vengeance en lui assénant un violent coup de poing et le laissant en plan.

 

 

Fin du chapitre.

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