"Qui aurait cru qu'un passé puisse rattraper chaque être humain au point d'affronter nos propres démons intérieurs ? Jamais je n'aurais pensé qu'un jour, je retrouverais ma mère, elle toujours en vie, et en bonne santé. Pourtant, elle avait ses secrets, ses mensonges. Il me suffisait de regarder mon homme et d'avoir fui les mensonges pour comprendre qu'il valait mieux être loin de la famille pour vivre sa propre vie, ne plus rien leur devoir. Orchestré le tout, me venger était une bonne idée de départ, mais cela entrainait de la dépendance. En voyant dans les yeux de mon homme, je ressentais l'amour, l'espoir, enfin, jusqu'à ce que j'entende ses quelques mots qui ont été en plein public. Il était temps de fuir, de ne plus jamais être retrouvée. Je préserverais l'homme de mes rêves quitte à utiliser les armes si nécessaires. Je m'appelle Rebecca Jane Turner et ce que je considérais être comme acquis devenait plus qu'un tas de poussière."
La voiture était dans un sale état. A l'intérieur, Riley se réveillait difficilement. Il sentait des douleurs au niveau des jambes. Il criait de douleur, mais en voyant Cassandra inconsciente, il savait qu'il devait mettre tout ce qu'il ressentait de côté pour la sauver. Même s'il ne lui faisait pas entièrement confiance, ses sentiments envers Cassandra étaient bien intenses et profonds. Il sortait difficilement de la voiture et allait vers le côté passager. Il ouvrait la portière et caressait ce doux visage qui hantait ses pensées.
Riley (inquiet) : "Cassandra ? Réveille-toi, tu m'entends ?
Cassandra : ......
Riley (inquiet) : Ma douce et tendre.
Cassandra (faible) : Mon beau brun ? Mais que s'est-il passé ?
Riley (inquiet) : On a eu un accident. Il faut que je te sorte de là. Tu as mal ?
Cassandra (faible) : J'ai mal au ventre.
Riley (inquiet) : Ne t'inquiète pas ma belle, tu vas vite guérir.
Cassandra (faible) : Aide-moi mon trésor.
Riley (tentant de la rassurer) : Tu vas vite sortir d'ici. Tu es tout pour moi."
Cassandra avait vite fait de l'avoir envoûté et qu'il soit sous son emprise le plus total. Riley l'embrassait tendrement sur le front et commençait à enlever sa ceinture qui l'emprisonnait. Seulement les policiers n'étaient pa loin. Ils étaient sur les lieux et un pointait son arme en direction de Riley qui sortait la belle de la voiture la tenant dans ses bras. Le policier criait, mais Riley ne pouvait laisser tomber une créature pareille à terre. Le policier dans les recommandations liées à l'arrestation du fugitif avait le droit d'utiliser n'importe quel moyen. Pour le faire souffrir, il lui tirait une balle dans le genou ce qui pliait Riley sur place déposant la belle à terre. Cassandra ne pouvait prononcer le moindre mot, pleurant en voyant à quel point le policier pouvait se montrer cruel et sans pitié. Pourtant au tout début, elle devait simplement le manipuler dans ce complot, mais au fur et à mesure, en connaissant cet être à la fois admirable et exceptionnel, elle avait envie de le soutenir, quitte même à avoir des ennuis ou de se sacrifier. Riley ne comptait pas plier comme ça devant une brute épaisse, et le regarder droit dans les yeux, s'avançant. Le policier aurait pu avoir ne serait-ce qu'une once de bonté, mais non, car il tirait sur l'autre genou le faisant mettre à terre. Riley criait de douleur alors que le policier l'arrêtait.
Le policier : "Vous avez le droit de garder le silence. Tout ce que vous direz sera retenu contre vous devant un tribunal. Si vous n'en avez pas un, il vous en sera commis un d'office. Avez-vous compris vos droits ?
Riley : ......
Le policier (énervé) : Avez-vous compris ?
Riley : ........."
Le policier décidait finalement de bouger la tête afin qu'il y ait un signe du oui. En n'agissant pas, Riley comptait utiliser le fait qu'il ait été arrêté sans comprendre ses droits et sous la contrainte. Il avait bien conscience qu'on voulait lui nuire, et la perte d'Ethan Parks tué il y a peu était la preuve qu'on voulait le faire tomber. Dans sa tête, il réfléchissait à pourquoi on voulait le voir anéanti, mais il ne voyait personne d'aussi dingue pour réaliser un plan machiavélique de ce genre. De plus, la réapparition de son épouse était pour lui la goutte d'eau qui faisait déborder le vase. Il était perdu, la sachant toujours aussi belle, et il se souvenait qu'en sa compagnie, il était tout puissant. Un autre policier s'occupait de Cassandra et regardait sa situation. Il avait appelé discrètement l'ambulance. Au même instant, Elena était arrivée au sein de l'agence du FBI avec Matthew. Elle prenait le téléphone et appelait des contacts au sein de la presse locale et nationale. Matthew ne pensait pas qu'elle irait jusque là qu'il lui prenait le bras.
Matthew (inquiet) : "La presse ? Est-ce prudent ?
Elena (le remettant à sa place ) : Rappelle-toi à qui tu t'adresses.
Matthew (honteux) : Je sais.
Elena : Imagine la presse relatant ma résurrection, cela va faire la une.
Matthew (inquiet) : Mais risque de raconter les ragots.
Elena (confiante) : J'ai toujours su les manipuler et je compte bien recommencer encore. De plus, j'ai ma fille à retrouver et je ne compte pas la laisser dans la nature comme ça. Il est hors de question qu'il y ait le moindre imprévu.
Matthew : D'accord. Je t'emmène avec moi vers une salle où tu pourras les recevoir.
Elena (souriant coquinement) : Tu vois, quand tu peux mon chou, tu as de belles initiatives."
Elena comptait les instants qui la séparait de l'instant le plus crucial : son interview, la remettant sur le devant de la scène. En se manifestant et vu les ennuis de son mari, elle reprendrait les reines de l'affaire. Dans le même laps de temps, deux ambulances arrivaient sur les lieux, prenant soin de Cassandra qui essayait de bouger toute seule pour échapper au fait d'aller à l'hôpital. Riley impuissant la regardait, essayant de capter ses yeux rien que pour la rassurer. Pendant un instant les deux amants pouvaient se croire seuls au monde, enfin jusqu'à ce que policier cruel ne vienne à l'ammener à l'autre ambulance, l'amenant à s'asseoir et à le menoter. La radio était allumée et là, il entendait qu'une conférence de presse était organisée à l'agence du FBI. Il était interpellé. Il essayait de s'avancer vers la radio mais le policier frappait sur son épaule pour le remettre à sa place.
Le policier : "Tu n'es qu'un animal vulgaire, espèce d'ordure, tu t'installes et tu ne bouges pas.
Riley (énervé) : Je vous le ferais payer.
Le policier : Tu n'as plus aucun pouvoir, tu es dans la merde simplement et jusqu'au coup. Personne ne pourra t'aider."
Riley se taisait. En effet, c'était comme si sa puissance s'était envolée, et là, tout ce à quoi il pensait, c'était à Cassandra dont il voyait la première ambulance partir. Le policier intimait au chauffeur d'y aller afin de ne pas avoir de problèmes de procédures. L'ambulance roulait en route vers l'hôpital. La radio annonçait qu'une personne avait convoquée la presse. Visiblement, tout le monde était sur le qui vive, que ce soit Riley, Matthew à l'agence ou même Ryan et Cassandra. Cela commençait.
Elena : "Merci à vous tous d'être venu. Vous devez sûrement vous demander pourquoi je vous ai fait venir ici. Et bien voilà, vous m'avez reconnu. Je suis Elena Megan Turner, la femme de Riley Andrew Turner. Tout le monde me croyait morte, mais en vue des circonstances, je reviens sur le devant de la scène. Mon mari a fait des erreurs et tout ce dont vous avez entendu est la pire vérité.
Un journaliste : Comment ça ?
Elena : Et bien, son premier coup d'essai a été avec moi."
Là, c'était l'effroi générale. Seulement Elena n'avait pas terminé.
Elena : "Aujourd'hui, ma fille Rebecca Jane Turner a disparu, enlevé par je ne sais qui et je suis très inquiète. J'offre 5 millions de dollars à celui ou celle qui me la retrouvera. Elle est brune, avec un tempérament d'enfer. Je ferais n'importe quoi pour la retrouver. S'il vous plait, toute personne qui m'écoute ou me regarde à la télé, aidez-moi."
Elle jouait les femmes appeurées et inquiètes pour rendre son discours crédible. Rebecca ne pouvait ainsi pas disparaitre commme ça. La réputation de Riley était tout simplement compromise et ce genre d'accusations ne s'envolait pas comme par magie. Riley sur la route était complètement abasourdie. Pourquoi sa femme faisait un coup de ce genre ? Le complot à son encontre serait-il bien plus gros qu'il ne le pensait ? La route vers l'hôpital le laissait en plein dans ses tourments. Les journalistes auprès d'Elena étaient partis avec un scoop qui leur vaudrait de l'argent, énormément d'argent. De leur côté, Rebecca et Ryan étaient arrivés à destination. Ils étaient devant une demeure à l'extérieur de tout et qui appartenait à Ryan. Celui-ci aimait bien faire des surprises aux personnes qu'il aimait par dessus-tout mais pour Rebecca il était capable d'aller très loin pour lui faire plaisir. La voyant heureuse et le sourire béat, il souriait, ne pensant plus aux soucis liés à Elena. Seulement, même à distance, avec la radio, Elena avait atteint sa fille et son homme. Rebecca était soucieuse. Ryan la prenait dans ses bras, l'embrassant dans le creux de son cou et langoureusement.
Ryan (entourant de ses bras la taille de sa belle afin de la rassurer) : "Qu'est-ce qui ne va pas mon coeur ?
Rebecca (pleurant légèrement) : Ma mère est si cruelle, et elle ose se faire passer pour une victime. Je ne pensais pas que toute l'histoire irait aussi loin. Je voulais simplement être auprès de toi, vivre correctement sans que mon père ne puisse intervenir, pas que le tout parte en sucette.
Ryan (la réconfortant) : Ma chérie, ne t'inquiète pas. Ici, on sera en sécurité, et personne ne pourra nous importuner.
Rebecca (voulant être certaine de ses dires) : Tu es sûr mon coeur ?
Ryan (souriant légèrement) : Oui, et tu sais, j'ai bel et bien l'intention de te montrer tous les avantages d'être enfin tous les deux.
Rebecca (coquine et glissant ses mains sous sa chemise) : Monsieur, ne seriez-vous pas en train de me séduire ?
Ryan (mordillant coquinement le lobe de l'oreille de sa belle) : C'est que tu me fais envie chérie.
Rebecca (perverse et glissant sa main à l'intérieur de la cuisse de son homme puis sa jambe sur le bas du corps de son apollon le caressant) : C'est que tu ne peux pas me résister, avoue.
Ryan (ne pouvant pas se contrôler) : Et si on rentrait ?
Rebecca (retirant lentement sa chemise, mordillant son torse par endroit et laissant appliquer sa langue sur les traces, titillant avec son index son nez) : Oh oui, et je te ferais goûter au plaisir inoubliable.
Ryan (souriant) : J'en suis déjà accro."
Les deux amoureux se dirigeaient vers la demeure et rentraient. Pendant ce temps, Cassandra arrivait la première à l'hôpital et on l'emmenait directement au bloc. Elle essayait de prononcer le prénom de son amant mais c'était faible. Pendant son transport, elle voyait à la télévision Elena qui était réapparue sur la scène publique. Au vu des réactions qu'elle pouvait à peine lire, elle savait que cette fois-ci le complot était bel et bien lancé et qu'à cause en partie d'elle, son ange était aux prises avec des personnes qui le dépassaient complètement. Soudain, elle s'endormait profondément suite à l'anésthésie du docteur bien efficace. Peu de temps après, Riley arrivait suivi de près par le flic qui le surveillait. Il en profitait alors pour crier, mais le flic ne pouvait pas le frapper, ni même lui faire peur. Le médecin qui était une jeune femme le prenait en charge accompagnée d'une fine équipe pour le bloc. Riley estimait au fond de lui qu'ici il était sauvé. Il échaffaudait un plan lui permettant de se sortir de ce merdier en revoyant Cassandra pour ensuite s'enfuir. De leur côté, alors que les journalistes étaient tous partis, Elena se retrouvait seule avec Matthew. Jamais celui-ci pensait qu'elle aurait fait des révélations de ce genre.
Matthew (furieux) : "Mais tu es dingue ou quoi ?
Elena (calme et se rapprochant de lui, en posant ses mains sur ses épaules et le regardant coquinement) : Oh, voyons tu savais que je devais en passer par là après tout ce que j'ai traversé, non ?
Matthew (déstabilisé) : Je déteste quand tu me regardes de cette manière. Et puis, maintenant il y a un autre corps maintenant.
Elena : Ethan était un boulet et plus il demandait, plus il m'énervait. Finalement qu'il ne soit plus là est une bonne chose pour nous.
Matthew : On va entendre parler du pays, je le sens.
Elena (tentant de le rassurer) : Ne t'inquiète pas, je maîtrise les choses, même de ce côté-là.
Matthew : Tu as une telle emprise sur ceux qui t'entourent.
Elena (souriant) : C'est ce qui fait mon charme après tout, et tu aimes quand je te charme.
Matthew (tentant de résister) : On ne peut pas, pas comme ça, pas ici. Tu sais ce que l'on va me dire si on nous surprend. Je risque de perdre ma place et tout entre nous sera révélé au grand jour.
Elena (posant son index sur les lèvres de sa proie) : Chut mon cher, tu ne diras que des bêtises si je te laisse faire alors que l'on peut très bien s'amuser toi et moi, ici et maintenant. Tu sais très bien que tu aimes mes attentions, que tu en raffolles et que tu ne cesses de réclamer."
Pour prouver ses dires, elle n'hésitait pas à malaxer coquinement l'intimité de sa proie mordillant le creux de son cou et léchant les traces jusqu'à sa joue pour le faire frémir et l'influencer qu'il ne pourra pas résister aux assauts de la belle. Cela fonctionnait à merveille bien au contraire, il souriait. Voyant cela, Elena s'approchait bien plus dangereusement de sa proie, l'agripant par la taille avec sa jambe, lui procurant une douceur à son oreille et lui murmurant de la prendre de suite, de pouvoir enfin vivre un plaisir tellement tel qu'il n'aura qu'une seule pensée : la combler encore et encore. Matthew la regardait se mordillant la lèvre afin de contrôler le désir qui l'habitait. Il essayait d'y résister, mais c'était dur, tellement elle se montrait plutôt entreprenante. Elle caressait délicatement sa joue, mordillant le creux de son cou puis léchant les traces alors qu'elle allait à ses lèvres l'embrassant avec une telle fougue et une telle perversité que jamais il n'avait connu avec aucune autre femme auparavant. Il essayait tant bien que mal de la repousser mais impossible vu l'intensité qu'il se prenait au jeu.
Matthew (sous le charme) : "Tu as un sacré pouvoir pour convaincre n'importe qui.
Elena (souriant coquinement) : Mais il est tellement plus facile de convaincre les personnes et en particulier quand j'ai l'homme le plus canon et désirable sous mes yeux.
Matthew (rougissant) : Tu chercherais très chère à me déstabiliser et à me faire rougir ?
Elena (plus tentatrice encore) : Oh mais mon chou, si je réussis dans ma manoeuvre que comptes-tu me faire ?
Matthew : Je compte bien te faire l'amour comme aucun homme ne te l'a jamais fait que tu ne voudras que de moi.
Elena (aimant les défis et caressant telle une diablesse son corps) : Qu'est-ce que tu attends mon chou ? Viens me voir et de suite. Tu ne voudrais pas que je m'amuse seule n'est-ce pas ?"
Elena laissait son index parcourir sa peau, se mordillant la lèvre telle une perverse pour éveiller un tel désir en Matthew qu'il ne pourra se contrôler. D'ailleurs cela fonctionnait qu'il l'embrassait dans le cou la mordillant tout en laissant ses mains parcourir les courbes de la diablesse avec une telle intensité. Elle aimait cela qu'elle laissait sa main aller à l'intérieur de son pantalon malaxant ce qu'elle désirait tant pour mieux le mettre au supplice. Ne pouvant plus se contrôler, il lui enlevait ses dessous la prenant l'allongeant sur la table. Là, elle serrait son emprise l'incitant à lui faire l'amour alors qu'elle faisait des mouvements aussi félines que de tigresse. Seulement, elle n'aimait pas être soumis qu'elle le mettait sur le dos s'empalant sur ce qu'elle désirait et accentuant ses mouvements qu'il ne pourrait qu'être incité à se laisser aller. Matthew était piégé que leurs ébats atteignaient l'instant charnel. Les deux amants se reposaient ensuite, alors qu'Elena se blottissait auprès de Matthew. Leurs liens étaient assez obscurs, mais grâce à cette action, Elena avait l'entière collaboration de Matthew et elle ne pourrait jamais douter de sa fiabilité. Du côté de Ryan et Rebecca, la jeune femme découvrait la demeure, une plutôt simple, mais agréablement bien décorée, avec le minimum requis pour le petit couple. Elle était complètement émervéillée qu'elle sautait dans les bras de son bellâtre l'embrassant tendrement et affichant un grand sourire.
Rebecca (heureuse) : "Le fait que l'on se soit enfui toi et moi me comble de bonheur.
Ryan (ému) : Je suis tellement heureux de te combler de bonheur mon amour. Jamais je n'ai ressenti autant d'amour pour quelqu'un que toi.
Rebecca (entreprenante en laissant ses mains parcourir son torse sous sa chemise et mordillant le lobe de son oreille) : Et si tu me montrais maintenant toutes les pièces mon chéri ?
Ryan (aimant les jeux) : Oh avec joie ma chérie ! Et si on jouait à cache-cache ?"
Rebecca (aimant les défis) : Oh, je veux !
Ryan (taquin) : C'est moi qui viens te chercher.
Rebecca (se mordillant la lèvre coquinement) : Attrape-moi bébé."
Rebecca jouait avec son index sur le nez de son bellâtre l'embrassant fougueusement et partant se cacher. Pendant ce temps, Riley se réveillait dans une chambre et menoté au lit. Il regardait les policiers qui gardaient la porte. Il était prisonnier, mais le médecin venait le voir, l'occasion pour lui de l'amadouer. La jeune femme souriait gentiment, commençant à l'examiner. Riley se laissait faire, le regardant en faisant des yeux doux pour l'attendrir. Cela fonctionnait qu'elle rougissait quelque peu baissant sa tête. C'était là l'occasion pour Riley de la manipuler et de pouvoir fuir d'ici en allant au préalable retrouver Cassandra.
Riley (avec un sourire plutôt charmeur) : "Alors je récupère bien selon vous ?
Le médecin (toute gênée) : Il me semble que vous êtes plutôt résistant.
Riley (souriant) : C'est gentil.
Le médecin (curieuse) : Oh, mais j'aimerais savoir ce qui vous est arrivé si cela n'est pas indiscret.
Riley (expliquant calmement et montrant son angoisse) : Disons que tout le monde se met contre moi. On m'accuse de meurtre à tort et un flic a eu un peu trop de zèle en s'en prenant à moi alors que je sauvais mon amie.
Le médecin (scandalisée) : Mais vous n'avez pas d'avocat pour vous défendre ?
Riley (perdu) : Comme je suis sur la phase publique un paria, personne n'ose et je ne sais pas quoi faire. La meilleure des chances serait pour moi de sortir d'ici et ce avec mon amie transportée par ambulance peu de temps avant moi.
Le médecin (compréhensive) : Oh, je suis tellement désolée pour vous et si jamais, je peux faire quelque chose, n'hésitez pas à me le dire, et je ferais le nécessaire.
Riley (s'engouffrant dans cette occasion qui lui était donnée) : Je voudrais pouvoir voir mon amie, savoir comment elle va. C'est que je m'inquiète pour elle. Si jamais il lui arrivait malheur, jamais je ne me le pardonnerais.
Le médecin (voulant le rassurer) : Je comprends votre sentiment, mais au vu de ce que vous m'avez raconté, ce n'est pas de votre faute.
Riley : Vous êtes très gentille avec moi. Je ne sais pas comment vous remercier.
Le médecin (plutôt entreprenante et caressant avec délicatesse le torse de son patient) : Ce serait plutôt à moi de vous remercier, vous qui êtes si charmant. D'ailleurs, je vais vous aider à vous enfuir d'ici, et à prouver votre innocence.
Riley (plutôt effrayé mais c'était ce qu'il attendait au fond) : Mais vous aurez des ennuis à cause de moi ? Cela ne vous fait-il pas peur ? Je n'aimerais pas qu'il vous arrive quelque chose par ma faute. Je m'en voudrais terriblement.
Le médecin (posant son index sur les lèvres de son patient) : Chut, ce n'est rien, et j'en ai vu d'autres vous savez.
Riley : Avec tout ça, j'ai oublié de vous poser une question : quel est votre nom mademoiselle ?
Le médecin (souriant) : Je m'appelle Melody Ann Hastings, je travaille ici depuis peu.
Riley (souriant) : Je suis ravi de vous connaître. Je m'appelle Riley Andrew Turner.
Melody (souriant) : Ravie de vous rencontrer également, même si j'ai déjà entendu parler de vous.
Riley (curieux) : Aux infos ?
Melody : Oui, mais voir que vous êtes si différent de l'homme d'affaires me rassure sur les apparences qui sont souvent trompeuses.
Riley (baissant sa tête) : Je suis plutôt brisée en ce moment.
Melody (tentant de le rassurer) : Vous vous en sortirez.
Riley : C'est gentil."
Melody lui offrait même un baiser des plus tendres posant son front contre le sien, puis rougissait honteuse comme si ce qu'elle faisait était mal. Riley la regardait avec intensité tout en caressant sa joue et lui faisant un baise-main digne des plus grands films de cinéma pour mieux l'inciter à l'aider.
Riley : "Ne vous en faites pas.
Melody : Vous êtes gentil. Ne bougez pas, je vais vous chercher une autorisation.
Riley : Là où je suis, ça m'étonnerait que je puisse faire quoi que ce soit.
Melody : Vous avez raison.
Riley : Et dès que tous mes soucis seront envolés, je vous appelerais pour que l'on puisse se voir tranquillement et dans un endroit bien plus agréable.
Melody (heureuse) : J'en serais plus que ravie. Je vais vous passer mon numéro et au moins si vous avez besoin, n'hésitez pas."
Melody écrivait tranquillement le numéro, le mettant dans un endroit bien approprié pour que Riley le garde. Avec cette manoeuvre, celui-ci sentait un tel désir qu'il devait se contrôler, ne voulant pas trahir sa Cassandra, mais en y pensant avec le retour d'Elena, il n'était pas à ça près d'être l'homme infidèle de l'année. Riley en profitait pour lui murmurer à l'oreille qu'il l'appelerait très vite. Elle souriait, qu'elle se mettait de nouveau à l'embrasser, mais cette fois-ci avec plein de passion et de perversité. Riley prolongeait se laissant gagner par un désir auquel il ne pouvait refreiner facilement. Et elle coupait court, le laissant dans sa chambre. Là, il se trouvait sur sa faim qu'il lui tardait de retrouver sa belle. Cette mystérieuse Melody Ann Hastings travaillait à l'hôpital depuis maintenant plus de 5 ans. Elle s'était faite une réputation de travailleuse acharnée, obtenant le respect de ses pairs mais jamais, elle n'avait obtenu le droit, le privilège de goûter à la vie de riche, et d'une certaine manière, Riley pouvait lui amener cela. D'habitude, elle n'était pas du genre à entreprendre les choses, préférant que les évènements se passent, mais en voyant le bel homme, sa vision était devenue beaucoup plus limpide. De leur côté, Rebecca jouait avec son homme, courrant dans une des chambres au-dessus et se cachait au fin fond du placard. Elle entendait son homme compter lentement puis accélérer légèrement. Cela ne lui faisait pas peur car elle pensait avoir trouvé la sublime cachette, auquel elle pourra le surprendre. Elle entendait ses pas, plutôt lent et sûr de lui. Elle ne l'entendait plus. Se trouvait-il dans une chambre loin de celle où il se trouvait ? C'était possible, mais elle ne faisait pas de bruit, ne lui faisant pas le plaisir de dévoiler son jeu. Il y avait quelques instants de silence, un de vraiment lourd auquel il était intenable puis là, elle voyait la porte s'ouvrir et c'était son amoureux. Elle lui saute dans les bras, l'embrassant langoureusement et l'amenant direct sur le lit où elle se mettait à califourchon sur lui, arrachant ses vêtements et le mordillant par endroit sur son torse tout en appliquant sa langue sur les traces. Ryan était tout heureux en voyant cela qu'il la basculait sur le dos, l'embrassant à son tour langoureusement tout en glissant sa main sous son haut. Elle frémissait à son doux contact qu'elle lui mordillait le lobe de l'oreille lui procurant une douceur à son oreille.
Rebecca (souriant) : "Tu me connais tellement par coeur que tu m'as trouvé en un rien de temps.
Ryan (souriant de plus bel) : C'est que j'aime tant ton parfum, ta peau, et sentir tes lèvres quand tu m'embrasses.
Rebecca (lui mordillant la peau du cou) : Oh, mais tu sais que je peux faire mieux.
Ryan (le regardant avec son air charmeur) : Tu me fais vibrer espèce de grande coquine.
Rebecca (le regardant d'un air de défi) : Tu sais qu'avec un bel apollon aussi à croquer que toi, je suis inspirée pour te procurer un plaisir inoubliable.
Ryan (heureux) : Oh, mais je compte bien avoir ma récompense pour t'avoir trouvé.
Rebecca : Grand fou, je te veux, là, maintenant et de suite.
Ryan : Moi aussi, tu ne sais pas à quel point j'ai envie de toi en cet instant."
Seulement il y avait du bruit autour. Rebecca prenait peur, mais Ryan l'enlaçait tendrement. Il savait bien qu'Elena viendrait les chercher, mais ici, seul lui connaissait cet endroit, c'était celui de son enfance sauf si la mère de Rebecca avait fouillé dans son passé mais pour lui, cela n'était pas possible. Alors pour lui, tout le monde était en sécurité. Après cet instant de tendresse, Rebecca était d'autant plus inspiré qu'elle tournait son mâle le mettant sur le dos, laissant son index parcourir le torse de son canon jusqu'à la fermeture de son pantalon où elle glissait sa main malaxant ce qu'elle désirait coquinement. Elle le sentait frémir qu'elle allait à son oreille lui murmurant qu'elle avait envie de lui, là, de suite et qu'il ne pouvait pas résister à son charme. Ryan ne pouvait rien faire devant une telle beauté qui l'ensorcelait littéralement. Il souriait baissant le haut de sa belle et finalement poussé par ce qu'il ressentait, il allait dire les mots qui changeront toute une vie.
Ryan (ému) : "Epouse-moi.
Rebecca (surprise) : Pardon mon coeur ?
Ryan (faisant une belle déclaration) : Jamais je n'ai autant aimé une personne autant que je t'aime ma chérie. Tu illumines mon existence. Jamais je n'ai été autant heureux en étant à tes côtés. Tu es ma raison de vivre, tu as changé ma vie du tout au tout. En voyant ton regard, ton sourire, je suis aux anges, me demandant sans cesse comment je ne suis pas encore auprès d'elle à tout jamais. Aujourd'hui, tu ferais le plus heureux des hommes en devenant son épouse, sa douce moitié. Je t'aime Rebecca, je t'aime si fort.
Rebecca (émue et heureuse) : Je veux t'épouser mon coeur. Je suis si heureuse, tu n'imagines pas à quel point et je vais te le montrer, crois-moi.
Ryan (aimant le petit air coquin qu'elle dégageait) : Oh, viens par là ma tigresse adorée."
Rebecca ne se gênait pas pour baisser complètement son pantalon, et baissant son boxer lui procurant une douceur incomparable. Il était à sa merci qu'il la tournait, enlevant ce qu'il lui restait de vêtements et la couvrant de baisers sur sa poitrine. Aimant cet instant, Rebecca caressait le bas de son corps avec sa jambe remontant à sa taille, le coinçant afin de pouvoir le ressentir pleinement en elle. Il ne pouvait plus se contrôler qu'ils passèrent à l'acte et aimant tout contrôler, elle passait au-dessus bougeant telle une tigresse qu'ils vivaient un instant plus que charnel. Les deux amants profitaient grandement de cette solitude loin de ce qui se passait. Au même moment, Cassandra se réveillait dans sa chambre dans un état plutôt faible et aurait préféré se trouver dans un autre endroit. Elle arrivait dificilement à parler vu les médicaments qu'on lui avait prescrit, mais elle s'habituait vite. Cassandra était une de ses battantes qui ne se laissait pas faire par la vie loin de là. Soudain, elle recevait une visite. Elle espérait au fond que ce soit Riley qui s'en soit sorti.
Cassandra : "Riley ?
Melody : Non, ce n'est pas lui, mais je suis son médecin.
Cassandra (curieuse) : Pourquoi vous êtes ici ?
Melody (calme) : C'est parce que Riley m'a parlé de vous. Je voulais savoir comment vous allez avant de vous l'amener ici, ou bien même que vous alliez le voir.
Cassandra (inquiète) : Comment va-t-il ?
Melody : Il se sent perdu sans vous. Visiblement, vous tenez une part importante dans sa vie. Vous êtes fiancés, mariés ?
Cassandra (calme) : Rien de tout ça, mais on tient à l'un et l'autre. Ce sont souvent les épreuves, les actes de la vie courante qui font que les gens se rapprochent.
Melody (curieuse) : Et ça fait longtemps vous deux ?
Cassandra (méfiante) : Oh, ça ne se construit pas sur la durée, mais oui il y a quelque chose. Vous savez Riley est quelqu'un de particulier et on serait capable de tout pour faire son bonheur. Il est marié encore à l'heure actuel par la personne qui passe à la télévision en ce moment.
Melody : Il est infidèle ?
Cassandra : Non.
Melody : Alors comment ça se fait ?
Cassandra : Il saura mieux vous répondre que moi."
Cassandra commençait bel et bien à se méfier de Melody, à croire que la belle blonde s'intéressait à la proie que la belle brune possédait dans sa toile et dont depuis, elle ressentait de profonds sentiments pour lui. Cassandra dans son état plutôt faible n'allait pas se laisser faire loin de là et ne perdrait pas Riley de vue surtout avec le danger qui s'annonçait. En effet, Elena semblait imprévisible et surtout, il y avait tous ses emmerdes sur Riley et sachant dans quoi elle avait embarqué, elle savait que son homme aurait besoin de soutien. Elle comptait bien tester le médecin. Si elle l'amenait auprès de Riley, elle pouvait lui faire en partie confiance, sinon, elle saurait immédiatement que Melody était une rivale.
Cassandra : "Serait-il possible de m'amener vers lui ?
Melody (voyant en effet un test qu'elle devait réussir) : Bien sûr.
Cassandra : Maintenant ?
Melody : Allons-y alors. Mais nous devons être discrètes.
Cassandra : Ca va de soit. Je prendrais les responsabilités si les médecins viennent à vous dire quoi que ce soit.
Melody : Parfait."
Melody savait que Riley était un fugitif et elle avait une idée en tête pour discréditer Cassandra à ses yeux. Elle n'était pas du genre à faire du mal, mais avec un homme comme lui, elle était prête à toutes les folies. Acquiescant à la demande de la brune, elle l'installait sur une chaise roulante discrètement et l'emmenait directement vers la chambre de Riley. Pendant ce temps, Elena se rhabillait sous les yeux de Matthew qui ne pouvait qu'admirer les courbes de sa jolie tentatrice. Elena aimait tant ce regard sur elle qu'elle se tournait se mordillant coquinement la lèvre.
Elena : "On dirait que tu en redemandes mon chou ?
Matthew : Impossible de ne pas devenir accro à tes courbes ma chère.
Elena (en vilaine tentatrice) : Tu n'es qu'un coquin trésor, mais si tu me laisses faire ce que j'ai à faire comme convenu avec Riley, je te promets que dès que je reviens, on vivra un moment des plus intenses et sauvages que tu deviendras accro.
Matthew (soumis et charmé) : Comme il n'y a pas de trace de Riley au sein des services, je suppose qu'il est à l'hôpital.
Elena : Un lieu public, je ne peux que m'y rendre sans qu'il ne se passe quoi que ce soit.
Matthew (inquiet) : Il risque de te faire du mal comme autrefois non ?
Elena : Grâce à mon évasion et ma vie cachée de tous, je suis devenue bien plus forte.
Matthew (rassuré) : J'ai confiance en toi. Mais par contre, je m'assurerais de son arrestation.
Elena : Je pars la première et tu me suis derrière ?
Matthew : Oui.
Elena : J'aimerais en parallèle que tu surveilles l'avancée des recherches pour ma fille Rebecca.
Matthew : Elle est bien têtue à ce que je vois.
Elena : Malheureusement, la personne avec qui elle se trouve m'a tout simplement trahi.
Matthew : Je prendrais des nouvelles, ne t'inquiète pas, mais l'arrestation de Riley est une priorité absolue.
Elena : Alors j'y vais d'abord et suis moi ensuite. Ainsi, si jamais Riley tente quoi que ce soit, tu l'arrêtes et il ne pourra dire quoi que ce soit.
Matthew : Je suis d'accord."
Elena s'habillait lentement afin de ressentir le regard et surtout faire monter en Matthew un désir insoutenable qu'il lui sera impossible de se contrôler. Finalement, elle partait ayant réussi sa mission. En effet, Matthew désirait tellement cette belle femme qu'il serait capable de tout pour arriver à ses fins. Attendant quelques secondes, il partait également en direction de l'hôpital. Du côté de Riley, celui-ci se sentait si seul et la vue d'un flic à l'extérieur le rendait malade quand soudain, celui-ci s'en allait. C'était plutôt curieux mais il ne bougeait pas, quand deux personnes arrivaient. C'était Melody et Cassandra. Voir sa belle était pour Riley un soulagement. Une partie de sa culpabilité s'en allait, mais il ne pouvait s'empêcher de penser qu'à cause de lui, elle aurait pu mourir. Cassandra s'approchait avec le fauteuil, se mettant près de la main de son homme et l'embrassant tendrement, l'amenant sur sa joue. Melody s'éclipsait discrètement, prête à accomplir son plan pour que Cassandra ne soit plus dans les plates-bandes de Riley et ainsi l'avoir pour elle seule. Cassandra était si émue qu'elle pleurait en le voyant. Pour Riley, la voir ainsi, cela lui faisait mal au coeur.
Riley (triste) : "Je n'aime pas voir ce si joli visage si triste et en plus par ma faute. Tu ne méritais pas toutes ses épreuves à cause de moi. Je ne te mérite pas.
Cassandra (parlant avec une forte sincérité et laissant aller aux sentiments) : Ne t'en veux pas mon amour, tu n'y es pour rien. Ce sont les évènements qui nous ont amené ici. Tu sais que tu es la meilleure chose qu'il ne me soit jamais arrivé. Je suis si heureuse en ta présence que te perdre serait pour moi une déchirure. Je t'aime tant.
Riley (heureux) : Oh ma chérie, je t'aime aussi, mais plus que tout. Tu es ma raison de vivre, et te voir si mal m'a fait tellement de mal. J'aurais voulu t'éviter toutes ses épreuves. Je ne veux que ton bien ma chérie. Tu es tout pour moi.
Cassandra : Tu l'es aussi également.
Riley : J'aimerais te serrer dans mes bras là, tout de suite, et pouvoir sentir ta peau contre la mienne.
Cassandra : Je sais mon amour mais par contre, cela ne m'empêchera pas de t'embrasser. Tes lèvres sur les miennes m'ont tellement manqué.
Riley : Ne bouge pas trop mon ange. Je ne veux pas qu'il t'arrive quelque chose.
Cassandra : Je ferais attention, ne t'inquiète pas.
Riley : Tu es divine.
Cassandra : Et toi mon ange."
Riley se levait légèrement embrassant avec fougue et passion la femme qu'il aimait tant. Le fait de savoir qu'Elena était en vie, et même si elle le troublait, les sentiments qu'il ressentait à son égard s'étaient évaporés, ne laissant que Cassandra dans son coeur. Certes, il savait qu'elle avait commis des erreurs, mais s'il savait toute la vérité, il risquait de tombait des nus. Cassandra de son côté s'inquiétait sur l'état de son homme et caressait tendrement le haut de son torse.
Cassandra : "Elle ne t'a pas ennuyé encore ?
Riley (la rassurant) : Non, Elena n'est pas venu me voir. Elle n'a pas le cran de venir et de me dire en face ce qu'elle a à me dire après tout ce qu'elle a fait, et le fait de me faire passer pour un paria. Je ne l'aime plus. Elle ne fait plus partie de ma vie, et je lui ferais clairement comprendre mes sentiments. Je ferais marcher la procédure de divorce le plus vite possible, et crois-moi, elle devra accepter mes conditions.
Cassandra (heureuse) : Tu es le meilleur, et je suis certaine que tu maitriseras la situation comme personne.
Riley : Je reprendrais les reines de tout, ne t'inquiète pas. Tu sais, personne n'a jamais réussi à me mettre à terre longtemps. Je sais me relever.
Cassandra (curieuse) : Les blessures, c'est dû à l'accident ou à autre chose ?
Riley : Les deux.
Cassandra (curieuse) : Qui a osé te faire ça ?
Riley : Un flic, mais ça me servira si jamais je suis arrêté définitivement.
Cassandra : Comment ça ?
Riley (lui murmurant à l'oreille) : Et si on s'enfuyait toi et moi ?
Cassandra (prise au dépourvue et murmurant à l'oreille) : Mais tu es fou ?
Riley (murmurant) : Si je veux prouver mon innocence, je dois partir, et je ne peux le faire qu'en ta compagnie. Tu te sens capable de bouger ?
Cassandra (murmurant) : Oui, bien sûr.
Riley (murmurant) : Il faut me trouver un moyen d'enlever ses menottes. Un petit truc me permettant de les crochetter.
Cassandra (murmurant) : Je vais regarder ça."
Cassandra regardait attentivement partout. Pendant ce temps, Melody était devant le téléphone, commençant à composer le numéro de téléphone des flics quand soudain une femme l'en empêchait. Melody était prise au dépourvue et en se tournant, elle se trouvait nez à nez avec Elena. La femme de Riley souriait en voyant le spectacle.
Elena : "Mon mari est un séducteur on dirait, mais surtout vous devez savoir une chose : bas les pattes.
Melody : Vous n'êtes pas tendre avec lui. Il n'est pas à vous.
Elena (menaçante) : Vous voulez souffrir on dirait ? Je sais à quoi vous jouer, mais n'essayez pas de vous mesurer à moi, vous le regretterez. Riley mérite ce qui lui arrive et amplement. Dégagez de mon chemin poufiasse."
Elena poussait Melody à terre et rentrait dans la pièce. Là, elle trouvait Riley et Cassandra dans un moment des plus tendres. Elena était ravie.
Elena (ravie de déranger) : "Oh, a priori, j'arrive au bon moment."
Le mari, la femme et l'amante dans la même pièce, cela laissait présager des étincelles. Cassandra n'aimait pas cette situation. Elle allait partir avec son fauteuil les laissant discuter mais Elena la coinçait, tenant à cette belle discussion et faisant mine d'être outrée de trouver son mari avec une autre. Riley était plutôt froid, et comptait bien mettre Elena dehors avec des mots.
Riley (furieux) : "Tu la laisses, tu m'as compris ?
Elena (calme et le défiant) : Tu n'es qu'un monstre en cage chéri, tu ne peux rien faire, même pas me toucher ou me faire le moindre mal. Tu es fini, mis au rebut de la société. Tu as tout perdu pouvoir, femme, fille et il ne manque plus que deux choses : ta liberté d'expression et ta liberté tout court, ce qui ne va pas tarder. Tu vas comprendre ce que c'est que d'être un paria, de ne rien pouvoir dire ou penser. Tu es fini Riley, tu es mort, même pire que ça, tu assistes à tout.
Riley (furieux) : Tu ne te plaignais pas de notre vie auparavant, de tout ce luxe que je pouvais te donner, mais non, madame n'en fait qu'à sa tête, va te faire foutre chérie, et bien profond !
Elena (jouant avec son corps) : Au fond, tu m'aimes encore, avoue.
Riley (furieux) : Tu m'as donné notre fille, mais toi qu'est-ce que tu as fait ? Tu nous as brisé elle et moi et pourquoi finalement ? Pour ton bien-être personnel. Tu es un monstre.
Elena (joueuse) : Avoue tes sentiments et peut-être que je t'éviterais ce qui va suivre.
Cassandra (intervenant) : Comment ça ?
Elena (énervée) : Toi la maitresse laferme !!!
Riley (furieux) : Tu lui parles autrement, c'est clair !
Elena (voyant une opportunité) : Tu ne vois qu'en elle n'est-ce pas Riley ?
Riley (furieux) : Je l'aime, et alors, qu'est-ce que ça peut te faire, hein ?
Elena : Qu'une brune m'ait remplacé, mais si je le dois. Tu m'es infidèle et je peux tout te demander. Seulement, si je te dis que ta brune n'est pas blanche comme neige, là, tu vas tomber des nus et là, j'aurais gagné haut la main.
Riley : Je sais tout d'elle, alors tes révélations, tu peux te les carrer là où je pense et bien profond.
Elena : Oh comme la dernière fois où tu m'as montré à quel point tu es dépendant de moi ? Oh, je serais capable de réitérer cette expérience. Tu ne peux te passer de moi, et ton corps depuis cet instant ne cesse de me réclamer.
Riley (déterminé) : Que tu crois.
Elena : Si, et à ta pouffe, elle le reconnait. Ca lui fait mal.
Cassandra (furieuse) : Va t'en connasse ! Va t'en immédiatement !
Elena (calme) : Qu'est-ce que tu vas me faire hein ? Avec ta situation très chère ? Surtout que c'est ce cher Riley qui t'a mise dans cette situation.
Riley (curieux) : Pourquoi tu es ainsi ? Tu voulais m'aider pourtant tout à l'heure, non ?
Elena (profitant d'une opportunité) : Tu m'as laissé faire, endossé tout auprès de l'agent alors que tu aurais pu me sortir de là. Tu as préféré me sacrifier et garder ta pouffe au lieu de penser à notre famille. Tu me dégoutes Riley, je te hais, tu m'entends !!!! Et maintenant, j'ai les reines de la boite, alors tu ne peux rien me faire.
Riley (furieux) : Je sortirais d'ici, et je te jure que tu vas me rendre ma companie !!!!
Elena : Il n'y avait que ça de plus important à tes yeux, mais maintenant tu vas pleurer."
Elena s'approchait, effectuant discrètement la délivrance de Riley et tentait ainsi de frapper Cassandra avec une bonne gifle au visage. Quand Riley se rendait compte qu'il pouvait faire ce qu'il voulait, il retenait la main d'Elena. Celle-ci criait au secours, et là, Matthew arrivait à l'hôpital. Entendant du remue-ménage dans les couloirs, il se dirigeait vers l'origine et voyait Elena dans une sacrée situation. Matthew pointait son arme menaçant vers Riley. Celui-ci faisait signe à Cassandra de s'en aller. Elle était résolue à ne rien faire et à rester le regardant tristement, mais sachant que c'était sa volonté, elle le respectait et partait discrètement. Elena jouait la victime afin d'attiser la colère de Matthew et ça fonctionnait.
Matthew (énervé) : "Tu es cuit Riley.
Riley (désespéré) : Laisse-moi t'expliquer.
Matthew (énervé) : Une femme innocente, tu me fais honte. Je te sors d'ici, que tu le veuilles ou non, de toute façon, tu es en état d'arrestation. Policier, emmenez-le immédiatement !
Riley (désespéré) : Je ne te laisserais pas faire."
Riley se sachant libre frappait Matthew au visage et courrait aussi vite qu'il pouvait rejoignant Cassandra qui roulait en fauteuil. Les deux fugitifs se dirigeaient vers le parking de l'hôpital à la recherche d'une voiture. Matthew se relevait du coup donné par Riley et se mettait à sa poursuite furieux et déterminé à le faire payer pour le mal qu'il avait fait à Elena en ignorant que c'était la belle à l'origine de tout. Elena se retrouvait seule dans la chambre, et s'éclipsait discrètement à l'extérieur, appelant un numéro. Seulement la personne était absente. Elle préférait laisser un message codé mais révélateur sur l'avenir.
Elena : "Je t'ai promis une grande protection, tu vas l'avoir mon trésor."
A qui osait-elle parler ainsi ? Le mystère allait bientôt s'éclaircir. Riley et Cassandra cherchaient la voiture idéale. Ils la trouvaient. Riley l'aidait à monter à l'intérieur. Heureusement que le péquin qui avait laissé la voiture, ne l'avait pas fermé. Matthew était encore plus enragé qu'il tirait sur les fugitifs. Riley avait un peu de mal mais il démarrait en trombe, laissant les poursuivants sur le carreau. Matthew bien énervé frappait son pied au sol furieux. Mais soudain, il recevait un appel.
Matthew (énervé) : "Quoi ?
Un policier : J'ai le signalement du couple que vous cherchez.
Matthew (curieux) : Où ont-ils été vu ?
Un policier : Extérieur de la ville.
Matthew (satisfait) : Je vais aller voir."
Matthew satisfait partait en direction de l'extérieur de la ville. Ryan et Rebecca allaient vite être rattrapés par les manigeances d'Elena.
Fin du chapitre.