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Chapitre 3 : Pour l'amour d'un héritier

Chapitre 3 Pour l'amour d'un héritié
 

 

Dans la demeure, la tension était à son paroxysme. Matthew continuait à étrangler son frère Andrew qui changeait de couleur. Ryan ne désirant pas que son petit frère se salisse les mains le somme d'arrêter et l'éloigne de leur ainé en le tenant dans ses bras le plus possible. Matthew était comme fou, pris d'une rage incontrôlable qu'il serait capable de commettre un meurtre sur le champ. Pour lui, il était inconcevable de se servir d'un enfant, surtout pour les affres du pouvoir. Andrew lui était retenu plus délicatement par sa dulcinée qui lui tenait le bras, laissant sa main glisser sous sa manche et effectuant des caresses plus que divines et sensuelles afin de le tenter. De suite, Andrew retrouvait un calme olympien.

 

 

 

Mais tout ce bruit arrivait aux oreilles de Melody et d'Ethan qui étaient arrivés tout juste à l'étage pour voir les chambres. Melody était inquiète du bruit des plus assourdissants, à croire qu'il y avait une bataille là-dessous. Ethan n'aimait pas voir sa mère ainsi, qu'il se blottissait contre elle.

 

E (effrayé) : "Pourquoi ça crie là-dessous ? J'ai si peur.

M (tentant de le réconforter en le prenant dans ses bras et lui offrant un tendre baiser sur la joue) : Je n'en sais rien, sûrement des disputes entre frères.

E (curieux) : Tu es curieux ?

M (affichant un léger sourire) : Oui mon petit ange.

E : On pourrait descendre pour voir non ?

M : C'est pas une bonne idée, mieux vaut ne pas gêner. 

E (insistant) : Je veux que ce bruit s'arrête maman, et vite. Je pensais vivre quelque chose de bien ici, mais s'il y a autant de disputes, cela ne sert à rien. 

M (résignée) : Alors on va descendre pour voir."

 

 

C'est à ce moment-là que le duo croisait Megan qui était arrivée par une autre aile et se trouvait dans la chambre d'Andrew en train de fouiller. Melody frappait à la porte ce qui surprenait Megan qui stoppait de suite. Là, elle devait trouver une histoire pour ne pas se faire prendre sinon, elle pouvait dire adieu au travail qu'elle avait ici et ne pourrait rendre des comptes à la personne qui lui donnait des ordres.  

 

 

Meg (jouant la désespérée) : "Pardon mais avez-vous besoin d'aide ? 

Mel (déterminée) : C'est plutôt à moi de vous dire cela, surtout que vous fouillez dans une des chambres, qu'est-ce qui vous prend ? 

Meg (gênée et jouant celle perdue) : Pardonnez-moi mais je ne sais plus quoi faire. 

Mel (s'approchant d'elle) : Dites-moi ce qui vous arrive. 

Meg (pleurant) : Andrew me persécute, c'est horrible. A l'occasion, quand je me retrouve seule avec lui, alors que j'effectue mon travail, ce ne sont que des allusions perverses, et pire encore. Il a essayé de.... Je ne peux pas le dire tellement c'est horrible. 

Mel (la réconfortant) : Oh, je suis désolée. jamais je n'aurais cru voir ce genre de choses surtout dans cette demeure. 

Meg (en rajoutant une couche) : Vous n'imaginez pas à quel point Andrew est cruel avec les employés. Nous sommes effrayés chaque jour, et en voyant son petit frère débarquer ici, on pensait qu'il y avait un espoir, mais avec ce qui est arrivé, je ne peux rester ici, sauf s'il ne fait plus de mal. 

Mel (curieuse) : Comment ça ? 

Meg : Il me menace de me renvoyer si je ne cède pas.

Mel (en colère) : Oh l'ordure, mais copieux. Ne vous inquiétez pas. A partir de maintenant, vous serez sous la protection de Matthew qui vous protègera et je veillerais également sur vous. 

Meg (satisfaite de sa manoeuvre) : Oh, vous n'avez pas idée à quel point vous me sauvez. Je vous en suis éternellement reconnaissante. Qu'est-ce que je peux faire en retour pour vous, pour vous remercier. 

Mel : Oh, je n'ai besoin de rien en retour. 

Meg : Vous savez, on m'a toujours appris à rendre service. Dites-moi, et je ferais ce qu'il faut pour vous satisfaire. 

Mel (curieuse) : Alors, vous savez ce qui se passe là-dessous ? 

Meg : Pas vraiment mais peut-être qu'en descendant, vous le saurez. Si vous avez besoin, n'hésitez pas, d'accord ? 

Mel (affichant un léger sourire) : D'accord, mais vous pouvez me tutoyer. 

Meg : D'accord, merci à toi. Et ce petit garçon est charmant, comment s'appelle-t-il ? 

E : Je m'appelle Ethan madame, et je suis le fils de Matthew Brian Spencer. 

Meg : Enchantée, moi, c'est Megan Sinclair. 

E (souriant) : Enchantée. 

Mel : Au moins, c'est un plaisir que d'avoir des soutiens au sein de la demeure. 

Meg : Il le faut car les Spencer tiennent une mauvaise réputation. 

Mel : Je sais bien, à plus tard. 

Meg : A plus tard."

 

Melody et Ethan descendaient, appréhendant ce qu'ils pourraient trouver. Megan de son côté recevait un coup de téléphone et répondait. 

 

 

Meg : "Deux secondes avant et j'aurais été grillé.

L'inconnu : Je fais ce que je veux, et c'est moi qui donne les ordres, compris ? Surtout, si tu tiens à retrouver un semblant de liberté ma chère. 

Meg (résignée) : C'est vrai. 

L'inconnu : Alors ? 

Meg (satisfaite) : Je tiens peut-être Andrew, avec un petit être potentiel, et j'ai obtenu la confiance de Melody. 

L'inconnu (ravi) : Oh, avec ça, tu risques de te faire une jolie place. Faire chanter Andrew et te rapprocher du petit frère grâce à sa petite amie. 

Meg : Oui, et ainsi, diviser pour mieux règner comme indiqué dans les instructions. 

L'inconnu : Bravo, continue comme ça. 

Meg : Très bien. Est-ce que je dois sortir pour faire quelque chose ? 

L'inconnu : Je te ferais signe au besoin."

 

L'inconnu raccrochait. 

 

 

A l'hôpital, Cassandra était dans ses pensées où elle allait vite rejoindre son bel homme, celui qu'elle désirait tant, et le sauver d'un homme bien mystérieux mais dangereux Michael Fitzpatrick quand soudain une personne arrivait dans sa chambre. Elle avait pourtant bien demandé à être gardée, mais cela n'avait pas fonctionné. Cassandra allait prendre la télécommande demandant de l'aide d'urgence, mais elle en a été empêchée par une femme, blonde qui plus est, et plutôt déterminée. Cassandra reconnaissait bien qui était celle qui était devant elle, et cela lui faisait froid dans le dos. 

 

C (effrayée) : "Toi. 

R (calme, affichant un léger sourire et posant son index sur les lèvres de celle-ci) : Tu devrais plutôt m'appeler Rebecca. 

C (effrayée) : Même, je n'aime pas les surprises.

R (la rassurant) : Je suis là en tant qu'amie. 

C : Je sais que si tu es là, ça veut dire que Michael est au courant et qu'il t'a envoyé pour voir comment j'allais. Je parie qu'il surveille Matthew. 

R : Pas forcément. 

C (surprise) : Tu serais là vraiment parce que tu te ferais du soucis pour ma personne, réellement ?

R : Matthew est quelqu'n de bien, et mérite d'être heureux, alors tu ne voudrais pas le mettre au fond du trou, n'est-ce pas ? 

C (méfiante) : Est-ce une menace ? Car ça, je te le ferais payer et lourdement. N'essaye pas de jouer avec moi. 

R : Très chère, je ne le fais pas. Je pense à votre bien-être à toi, et à Matthew. 

C (déterminée) : Je veux simplement que mon homme sorte des griffes de Michael, c'est trop demandé ?

R : Tu ne t'es pas dit qu'il avait de bonnes raisons d'y être ?

C : Comment ça ? 

R : Je ne peux malheureusement en dire plus. 

C (curieuse) : C'est par rapport à toi que tu dis cela ? Tu es la maitresse de mon homme ? Si c'est cela, je te ferais la peau, sois en certaine. 

R (affichant un sourire satisfaite) : Oh, de suite les grands mots, à croire que Michael aurait raison sur toi, que tu ferais capoter son entreprise. Tu le découvriras bien assez tôt, au point de voir en ton homme quelqu'un de merveilleux. 

C (méfiante) : Tu me caches quelque chose et c'est certain. Je découvrirais ce que c'est. 

R : Tu ferais mieux de laisser les évènements suivre leur cours, sans pour autant intervenir. Tu as vu où tu en es en ce moment ? Qu'est-ce que ce serait la prochaine fois ? Tiens-toi tranquille, je t'aurais prévenu. 

C : Je te hais. 

R : Tu peux me détester autant que tu veux, mais dès que tu sauras la vérité, tu changeras d'avis.

C : Ca m'étonnerait. 

R : Tu crois que ton homme est mauvais alors que c'est tout le contraire. Tu sais, dans les organisations, il n'y a pas que des mauvaises personnes. On choisit des voies, parce que l'on a pas le choix pour rendre la justice. 

C : Tu n'es pas une Fitzpatrick pure, alors pourquoi es-tu avec eux ?

R (mentant et gardant la face) : Parce que j'aime mon homme et je le soutiendrais. Sur ce, je te laisse te reposer. Tu vois, si je te voulais réellement du mal, tu ne serais plus de ce monde, mais c'est le contraire. Alors à force de te méfier, tu risques de te retrouver seule. Donne un peu plus ta confiance. 

C (déterminée) : Je me méfie, j'ai le droit, surtout de la famille ayant changé mon tendre et bel apollon et comme par hasard, il est rentré à l'intérieur de l'organisation pas longtemps après toi. J'ai le droit de savoir la vérité. 

R (calme) Toujours à te presser, mais attends. A trop de poser des quesions, tu risques de mourir. Tu veux voir souffrir Matthew ? Moi, je n'y tiens pas. 

C (curieuse) : Tu tiens à lui, n'est-ce pas. 

R : Oui, car il est le seul à me soutenir. 

C (essayant de la convaincre) : Quitte cet endroit, je t'en prie. On peut t'aider. 

R (hésitante) : Je ne peux pas."

 

Rebecca Fitzpatrick était une de ses jeunes femmes au coeur de Londres qui avait le vent en poupe depuis qu'elle avait épousé un Fitzpatrick. Personne ne connaissait réellement son nom avant qu'elle n'apparaisse dans cette famille, et il est vrai que depuis qu'elle était présente, Matthew était allé là-bas, sans en parler au préalable à Cassandra. Que cacherait cette jeune blonde et surtout pourquoi tient-elle autant à rester ? Rebecca était partie laissant Cassandra avec tout pleins de questions en tête. La belle brune en ayant eu cette visite n'allait pas au contraire laisser les choses. Les menaces ? Elle ne connaissait pas, et dès qu'elle sortirait, elle irait vers les Spencer pour demander à ce que Matthew soit sauvé, et ce peu importe les enjeux.

 

 

D'ailleurs, dans la demeure Spencer, l'ambiance était à tirer au couteau. Ryan voyant à quel point Matthew allait tuer l'ainé, l'emmenait vers lui, le retenant. Andrew avait l'occasion de se venger par rapport à la tentative de son jeune frère, mais Alyson le stoppait en caressant avec une telle fougue et une telle passion sa main, remontant sous sa manche ce qui provoquait un frisson des plus agréables et des plus envoûtants pour l'ainé qui la désirait en cet instant. C'est à ce moment-là que Melody et Ethan arrivaient. La jeune mère sommait avec un signe son fils de rester en arrière. Elle avait bien l'intention de savoir ce qui se passe et elle le saurait maintenant. 

 

 

Me (criant) : "Qu'est-ce qui se passe ici ? 

Ma (furieux) : Mon connard de frère voulait faire un test adn sur notre fils avec la bénédiction de sa pouffe."

 

 

Melody souriait d'un air ironique allant vers Andrew et lui fouttait une bonne gifle. 

 

 

M (folle de rage) : "Connard, a priori, seul le pouvoir t'intéresse au lieu du bonheur de ton neveu. Tu me dégoutes."

 

 

Melody continuait sa vendetta et allait vers Alyson la giflant avec force. 

 

 

M (folle de rage) : "Tu n'es pas mieux que cet enfoiré, sale pouffiasse. Je vous hais tous les deux."

 

 

Melody allait à la cuisine et revenait avec un couteau. Elle allait attaquer l'ainé, mais l'ami de Ryan l'arrêtait. 

 

Ma C. (essayant de la calmer) : "Je sais qu'il s'agit de votre fils, et de votre famille, que vous êtes en colère, mais cela ne sert à rien d'être comme votre pire ennemi. Vous avez d'autres armes à votre disposition que ce soit vous, ou votre cher et tendre. 

Me (pleurant) : Qui êtes-vous ? 

Ma C. : Je m'appelle Matthew Carter et j'ai découvert ce qui se tramait. 

Me (émue) : Je vous en suis reconnaissante. 

Ma C. (souriant) : C'est normal."

 

Melody l'intimait avec un signe de la lâcher, et elle prenait une bonne posture. Elle avait pris une importante décision. 

 

 

M (prenant son rôle à coeur pour remettre la famille sur le droit chemin) : "Comme a priori, la question du pouvoir vous intéresse énormément, j'ai pris la décision de faire passer un test adn à mon fils, afin de vous prouver qu'il est bien le fils de Matthew Spencer, l'homme que j'aime tant et qui m'a tellement manqué tout ce temps. Au moins les mauvaises langues arrêteront de parler pour ne rien dire. Vous Andrew et Alyson, pour ce que vous avez tenté de faire, je vous hais."

 

 

Ethan venait auprès de sa maman et pleurait. Il avait tout entendu, et avoir vu la noirceur des Spencer ne lui plaisait pas. Melody venait avec son fiston auprès de son homme afin de se serrer fort les uns et les autres. Une épreuve vient d'être traversée. Que va-t-il advenir quand les résultats seront connus ? Là, ce sera une autre histoire. Melody posait sa tête sur l'épaule de son homme en le regardant avec tendresse mais aussi une certaine tristesse. Matthew caressait la joue de sa douce, l'embrassant doucement, et embrassait aussi son petit garçon sur le front. Il était au mieux auprès de sa famille, et il se rendait compte que c'était la plus belle chose qu'il ne lui soit jamais arrivé dans la vie. lI ne comptait pas perdre une nouvelle fois la possibilité d'être heureux, et tenait à prendre les choses en main pour le test. 

 

 

Ma (déterminé) : "Matthew ? 

Ma C. (surpris) : Oui ?

Ma : Est-ce qu'il est possible que tu nous accompagnes pour le test, et veiller ainsi à ce que le tout soit fait dans les règles ?  

Ma C. : Bien sûr. 

A (intervenant) : Qu'est-ce que ça veut dire cette question ? 

Ma (énervé) : Je n'ai pas confiance en toi et il y a de quoi. J'aurais pu croire ne serait-ce qu'un seul instant que tu pouvais être un frère admirable, mais non, tu n'es que le somble minable qui m'est resté en mémoire après mon exil. Tu es un connard, voilà tout.

Ma C. : Si j'étais toi enfoiré, je me tiendrais à carreau.

Ma : Merci de défendre mes intérêts. 

Ma C. : Mais tu tiens à le faire quand ? 

Ma : Je ne veux le faire que si mon fils est d'accord, et s'il est en l'état de le faire. Je veux que cette décision soit prise à l'unanimité dans la famille. Pour moi, Ethan est déjà mon fils, et je le ressens au plus profond de mon coeur. Je l'aime cet enfant, pas pour ce qu'il peut apporter pour moi de bénéfique dans le pouvoir, mais parce qu'il me rend meilleur, parce qu'il fait de moi quelqu'un d'heureux et d'épanoui. Je rêvais d'une famille, et Melody m'a offert le plus beau des cadeaux. Mon ange, mon prince, je vous aime tant. 

Me (émue) : Je t'aime aussi. 

E (pleurant) : Je t'aime aussi Papa, et allons le faire rapidement. 

Ma : D'accord mon grand. Alors rendez-vous demain matin et le plus tôt, ça conviendrait ? J'appelerais l'hôpital pour qu'ils nous recoivent demain. 

Ma C. : Parfait alors. 

R : Mais mieux vaut que tu restes pour surveiller tout le monde.

Ma C. : Ne t'inquiète pas, je vais rester. 

R (heureux) : Merci. 

Ma C. : C'est normal, et j'ai aussi des questions à poser à chacun d'entre vous. 

Ma : Par rapport à quoi ? 

Ma C. : La disparition de Brooklyn, et je prendrais un par un séparement afin de savoir la vérité. 

A (curieux) : Ca concernera aussi les employés ? 

Ma C. (contrarié) : Tout le monde j'ai dit, c'est clair dans ta tête ? 

A (calme) : D'accord."

 

Andrew avait une idée derrière la tête. Vu ce qui lui était arrivé avec Megan et le fait qu'il avait cédé à ses pulsions, il craignait que le tout ressorte et qu'alyson veuille le quitter. Pour lui, la belle blonde était le centre de son univers. Même s'il était impitoyable en apparence, devant elle, il était un petit toutou aprivoisé. 

 

 

Loin devant l'agitation, Megan surveillait et là, elle savait qu'elle devait se cacher. En y pensant, elle se souvenait que Melody avait entendu une version de son histoire. Grâce à cela, Megan aurait une crédibilité dans la demeure, et par contre Andrew deviendrait un paria. Le plan de son commanditaire se passerait mieux qu'elle ne pouvait l'espérer. 

 

 

Matthew Carter regardait chacune des personnes et se disait qu'il fallait commencer par le plus important. Il pointait du doigt la première personne qu'il désirait interroger et c'était Andrew. 

 

A (surpris) : "Pourquoi moi ? 

M. C. : Parce qu'il faut commencer et je prends le crétin, toi. 

A (énervé) : Je suis prince, je te rappelle. 

M. C. : Et toi un connard ayant perdu ce titre à mes yeux, alors on passe à la cuisine pour parler en privé, et au pas de course."

 

Matthew Carter était une personne ayant un sacré réparti. Andrew résigné, partait vers ce lieu, où il avait cédé à la luxure et Matthew le suivait de près. 

 

 

Au même instant, Matthew Spencer regardait son fils et le serrait fort dans ses bras.

 

 

Ma (le regardant avec tendresse et fierté) : "Tu es courageux mon fils. 

E (ému) : Je suis si fier d'être ton fils, et je le suis davantage à ton contact. 

Ma : Tu ne pouvais pas me rendre plus heureux que ça. 

Me : On va te coucher d'accord ?

Ma (souriant) : Bien sûr. 

Me (heureuse) : Ca va de soit."

 

Matthew prenait son fils sur son dos et sa belle à son bras montant dans les chambres. 

 

 

Dans une maison plutôt luxueuse, un homme semblait lire un bon livre, un d'ailleurs sur Shakespeare : Hamlet quand il était dérangé par une jeune femme, la blonde en question. 

 

M : "J'étais à un bon passage, qu'est-ce que tu me veux ? 

R : Michael, je reviens de l'hôpital. 

M (curieux) : Oh, tu serais allée voir Cassandra à ce que je vois. Se remet-elle de son accident ? 

R : A peu près, mais tu sais qu'elle est têtue comme une mûle. 

M : Je n'ai qu'à faire d'un parasite dans son genre. Je trouverais un bon moyen de me débarasser d'elle. 

R : Toujours aussi froid à ce que je vois, n'est-ce pas ? 

M (contrarié) : Plutôt énervé parce que Matthew n'est pas là, et il m'avait promis de passer pour règler des soucis avec un moins que rien qui refusait de s'investir dans l'organisation.

R (tentant de le rassurer) : Ne t'inquiète pas, il va bientôt arriver. 

M : Je l'espère, sinon, certains vont souffrir. Et je compte sur toi pour être à l'hôpital le plus souvent possible. 

R (curieuse) : Mais pourquoi ? 

M (insistant) : Car Cassandra m'ouvrira la possibilité de voir les Spencer. 

R (curieuse) : Et qu'est-ce que tu leur veux ? 

M (se frottant les mains) : Chaque chose en son temps. La patience c'est la clé du succès. 

R (faisant une moue) : Je voulais voir mon homme moi. Il me manque. 

M (gueulant) : Il est occupé alors tu le retrouveras bientôt."

 

Rebecca prenant peur n'insistait pas plus et partait le plus vite possible dans sa chambre. Michael Fitzpatrick était un homme visiblement bien placé, mais d'une manière pas très catholique au sein de la société. Une organisation ? Cela ne laissait rien présager de bon. Manipulateur, patient, il pouvait facilement se mettre en colère, et son entourage en faisait les frais. Par contre qu'il se serve de Cassandra à l'hôpital pour voir les Spencer, ne laissait rien présager de bon. Que leur voulait-il ? Là, seul l'avenir le dira. 

 

 

Du côté des Spencer, Ryan se retrouvait seul avec Alyson, et cela n'était pas plaisant. Le second de la famille serrait les dents, croisant même les bras en voyant Alyson. Ryan n'avait jamais eu réellement confiance en la blonde qui avait conquis le coeur de son frère ainé. Alyson comptait bien jouer de son charme pour essayer d'obtenir de nouveau la confiance, et qu'ainsi ce Matthew Carter ne puisse plus être là. Elle s'approchait de lui, jouant la femme compréhensive et attentive. 

 

A (se montrant douce) : "Ryan, tout va bien ?

R (froid) : Tu sais très bien que je suis en colère après ce que mon frère et ensuite toi m'avait fait subir ainsi qu'à Matthew. Mais on ne vous a rien demandé ? Tout ce qui vous intéresse c'est ce que le mot pouvoir veut dire. 

A (s'approchant et effleurant la joue de Ryan) : Je ne suis pas une femme aussi froide que tu peux le penser. Je suis sincèrement désolée que Brooklyn ne soit plus auprès de toi, qu'elle ait été victime de cet enlèvement. 

R (énervé) : Que tu sois désolée ne me la ramènera pas, loin de là. 

A (se blottissant près de lui) : Je suis là, tu peux compter sur moi, sache-le. Je désire simplement que vous vous retrouvez tous les deux. Je ne suis pas que froide. J'ai un coeur, et te voir aussi malheureux me déchire en deux. 

R (surpris) : Réellement ?

A (le rassurant) : Tu fais partie de la famille, et je trouve que tout ce qui nous arrive doit se règler en famille que ce soit nos querelles, ou même les personnes à retrouver.

R (curieux) : Et quand ça ne marche pas ? 

A (agissant en fine stratège) : Alors il faut discuter davantage, et tant que l'on n'a pas trouvé d'accord, on ne bouge pas de là où on se trouve.

R (défaitiste) : C'est bien beau tout ça mais, ça ne fonctionne que dans les rèves.

A (effleurant lentement la joue de sa proie) : Si on n'essaye pas mon chou, cela ne marchera pas. 

R (déstabilisé) : Mais qu'est-ce que tu es en train de faire ?

 A (touchant légèrement le menton de sa proie) : Je t'apporte un certain réconfort. Ca ne te fait pas du bien ? Je suis certaine au contraire que tu avais besoin de ce genre d'attentions. 

R (déstabilisé) : Mais Brooklyn, je l'aime ! 

A (insistant telle une coquine) : De l'attention, ce n'est pas comme tromper quelqu'un très cher. Des membres d'une même famille peuvent se faire un câlin après tout et se faire confiance. Tu n'es pas d'accord avec moi ? 

R (se faisant mener par le bout du nez) : C'est vrai, mais j'ai confiance en Matthew, c'est un ami, et il m'aidera à retrouver ma Brooklyn. 

A (le tentant) : Et je t'aidais moi, je peux te présenter quelqu'un. 

R (aimant cette compréhension) : Présente-moi cette personne et peut-être que je l'engagerais. 

A (souriant satisfaite) : Alors on fait comme ça ? 

R : Bien sûr. 

A : Merci. 

R : Comment s'appelle la personne en question ? 

A : Il s'appelle James Fitzpatrick, et il est détective privé. 

R : Fitzpatrick ? Mais cette famille n'a pas une certaine réputation ? 

A (mentant) : Oh, mais là où le poltiquement correct ne fonctionne pas, cette famille intervient et rend la justice. 

R (reconnaissant) : C'est gentil à toi ma toute belle."

 

Alyson terminait sa manipulation en l'embrassant du bout des lèvres et le laissait seul. Visiblement, Alyson avait un lien avec les Fitzpatrick, de près ou de loin. Quel est-il ? Le mystère restait entier.

 

 

De son côté, Andrew était assez destabilisé de se retrouver dans la cuisine, se souvenant de ce moment torride avec Megan, et il ne rêvait que de revivre ses instants. Il y avait également une part de culpabilité en lui. Il sortait de ses pensées quand Matthew Carter claquait des doigts.  

 

M (agacé) : "Je demande à ce que tu viennes, et voilà que tu joues les pensifs ? Un enfoiré comme toi devrait agir autrement. 

A (furieux) : Je ne te permets pas de me parler ainsi. 

M (déterminé) : Si tu réponds à mes questions, je pourrais tout simplement être clément, enfin, ce qui m'est possible vu tous tes agissements. 

A (énervé) : Alors commence, que l'on en finisse le plus vite ! 

M (calme) : Alors, commençons tout simplement par à quel moment as-tu vu Brooklyn pour la dernière fois ? 

A (calme) : Dans le salon, à la vue de tous. Tu pourras demander à n'importe quel autre membre de la famille, il pourra te le confirmer. 

M (curieux) : Et les employés ? 

A (essayant de comprendre) : Comment ça ? 

M (curieux) : Oui, les employés, en tout cas les femmes. Je parie qu'elles te font de l'effet n'est-ce pas ? Et n'essaye pas de me mentir c'est clair ! 

A (résigné) : Oui. 

M (curieux) : As-tu couché avec l'une d'elles ? 

A (gêné) : Oui. 

M : Je dois l'interroger. Où est-elle ? 

A : Elle ne doit pas être loin. 

M : Quel est son nom ? 

A : Elle s'appelle Megan Sinclair. 

M : Et as-tu eu des différents avec Brooklyn. 

A : Non, seulement avec mon frère. 

M : Alors, tu aurais très bien pu la faire enlever pour te venger. 

A (furieux) : Ce n'est pas moi cette fois bordel ! 

M : Très bien, mais par contre, pour la mèche, je te ferais accuser. 

A (menaçant) : Je ne te conseille pas. C'est que je connais beaucoup de choses à ton sujet. 

M : Je ne cède pas au chantage alors on se reverra, et on verra ce que dit ton amante, hein ?"

 

Andrew était déstabilisé et s'en allait sans dire un mot de plus. Matthew avait eu l'ascendant sur lui. 

 

 

Dans un lieu bien reculé, Brooklyn était toujours prisonnière et ne pouvait rien faire, même pas parler. Soudain, le kidnappeur venait vers elle et lui enlevait ce qui l'empêchait de prononcer le moindre mot. Brooklyn criait comme personne, afin de pouvoir alerter quelqu'un qu'elle était prisonnière mais le kidnappeur plaçait vite sa main sur la bouche de sa victime, se montrant bien menaçant. 

 

Le kidnappeur (énervé) : "Si tu ne te calmes pas de suite la pouffe, tu risques vite d'être morte et de ne plus revoir ton mec. C'est ça que tu veux ? Ou bien veux-tu que je m'en prenne à ce cher Ryan qui ne doit plus savoir où il en est maintenant ?

B (pleurant et résignée) : Je ferais ce que tu me demanderas. 

Le kidnappeur (satisfait) : Bien voilà, c'est tout ce que je désirais entendre.

 

Le kidnappeur la giflait pour ce qu'elle avait fait avant. 

 

Le kidnappeur (encore plus heureux) : "Maintenant, tu sais qu'il ne faut pas retenter une chose de ce genre.

B (baissant la tête) : Oui. 

Le kidnappeur (prenant un journal entre ses mains et le donnant à Brooklyn) : Alors ma chère,  tu vas tenir ce journal bien en évidence et faire ton visage le plus triste et désespéré possible. Et tu as intérêt à m'obéir sinon, ça va barder. 

B (résignée) : Très bien."

 

Le kidnappeur lui tendait le journal, et elle le tenait fermement. Le kidnappeur prenait une photo et se réjouissait qu'elle soit bien. 

 

Le kidnappeur (satisfait) : "Tu vois quand tu es obéissante, tu peux le faire.

B (suppliant) : Libérez-moi maintenant. 

Le kidnappeur (souriant et rigolant) : Non, mais tu crois qu'un simple papier va suffir, mais tu rêves ma jolie, même très fort. Ton cauchemar n'a pas fini de continuer car maintenant, tu es mienne à présent."

 

Le kidnappeur rigolait alors qu'il préparait l'envoi de la photo puis d'une demande de rançon conséquente et des exigeances que seule une famille royale pouvait y répondre. Cependant, il devait s'absenter qu'il attachait sa victime la baillonnant et partant sans tarder. 

 

 

Du côté des Spencer, Matthew Carter voyait Alyson partir, et il n'était pas question de voir une suspecte lui filer entre les doigts. Il claquait d'un coup les doigts stoppant la jeune femme qui se murmurait à elle-même et mince. Matthew n'était pas dupe sur le jeu de la jeune femme qui semblait avoir le bon dieu sans confession. Il comptait bien la déstabiliser comme il avait déstabilisé Andrew précédemment. 

 

M (la stoppant) : "Pas si vite. 

A (jouant l'innocente) : Moi ?

M (insistant) : Oui, toi, à moins que tu vois le pape dans le coin peut-être ?

A (jouant la tentatrice) : Hum, je ne vois que deux adultes consentants ici. 

M (la repoussant gentiment) : Je ne mange pas ma chère, surtout que j'ai quelqu'un. 

A (lui faisant un clin d'oeil) : Mais sais-tu que tant que l'on n'est pas marié, on peut vite changer d'avis ? J'ai remarqué ton regard en rentrant. Avoue que tu me désires. 

M (essayant de tenir le coup) : Tu es si désirable, mais j'ai quelqu'un, et je tiens à cette personne. Je ne la tromperais pour rien au monde. 

A (jouant la diablesse) : Oh, mais qui te dit que c'est trompé alors que l'on peut juste s'amuser toi et moi ? Allez, tu ne veux pas que je m'amuse toute seule mon chou ? Ce serait très mal."

 

Alyson se caressait lentement la poitrine se mordillant la lèvre et s'approchant dangereusement de cet homme qui lui faisait bien envie sur le coup. Elle lui caressait lentement la jambe, remontant jusqu'à sa taille qu'elle serrait et ainsi, il ne pourrait se défaire de cette emprise des plus inextricables. Il sentait le désir monter en lui, un désir qu'il ne pourrait pas refouler comme ça pendant si longtemps. Alyson en profitait pour titiller ses lèvres doucement avec sa langue, puis son nez avec son index, et lui murmurant qu'elle voulait sentir ceci en elle, le plus vite possible. Matthew était complètement surpris par autant d'ardeurs de la belle. Alyson pensait au début jouer lentement avec cet homme, se montrant des plus gentilles, mais chaque homme était bel et bien différent, et si elle n'était pas rentrée directement dans l'action, elle perdait la partie à coup sûr. Matthew allait tenter de reprendre le dessus, voulant bien savoir ce qu'elle savait du moment où Brooklyn avait disparu. 

 

M (déstabilisé) : "Oh, tu ne le mérites pas, mais moi, ce que je veux, c'est de savoir où tu te trouvais au moment où Brooklyn a disparu. 

A (titillant le menton de sa proie avec son index) : Oh, pourquoi se préoccuper de Brooklyn alors qu'il y a toi, moi, et ce beau canapé là, qui n'attend plus que nous. Fais-moi vibrer chéri, c'est un ordre. Je la veux en moi, est-ce trop demandé ? 

M (insistant et sentant la main d'Alyson caresser bien correctement son point faible ce qui faisait monter un désir plus qu'insoutenable) : Je tiens à savoir où tu étais alors répond à ma question, et on verra après ce que je pourrais faire pour ton cas. 

A (satisfaite : Oh, c'est que tu me combles de bonheur chéri. 

M : Ne m'appelle pas ainsi.

A (jouant avec lui) : Trésor ? Tant que tu me fais crier de plaisir, ça me va. 

M (restant dans son objectif alors que c'était dur) : Que sais-tu sur Brooklyn, allez dis-le moi maintenant !"

 

Matthew Carter posait ses mains sur les épaules d'Alyson afin de montrer qu'il ne rigolait en aucune manière. Son objectif était Brooklyn, de la retrouver, et il ne trahirait ni son ami, ni sa petite amie. Ainsi, en la faisant languir, il comptait bien s'échapper. Les filles comme Alyson, il en avait rencontré pendant qu'il travaillait aux côtés de Michael, et ce n'était pas une future princesse qui allait le faire dévier. 

 

A (jouant le jeu) : "Bon, je vais te dire ce que je sais. Brooklyn était avec moi et mon homme Andrew. On discutait quand cela est arrivé. 

M (curieux) : Et bien sûr, tu n'avais rien à lui reprocher. 

A (ne comprenant pas) : Comment ça ? 

M : Des griefs avec elle ? 

A (rigolant légèrement) : Pourquoi j'en aurais avec elle, alors qu'elle ne m'arrive pas une seule seconde à la cheville. Regarde-moi, tu as vu comment je suis et elle alors ? 

M : Elle est peut-être simplement plus gentille. 

A (souriant) : Ce sont généralement les plus gentils qui sont au contraire les plus fourbes, retiens bien cela. 

M : Qu'est-ce que cela veut dire ? 

A (affinant sa stratégie) : As-tu interrogé ne serait-ce que Matthew le petit frère de Ryan et Andrew ? Lui, il échapperait à cette discussion ? 

M (remettant les choses en ordre) : Oh, ne t'inquiète pas, j'irais le voir."

 

Alyson souriait, qu'elle laissait sa main baladeuse aller vers l'intérieur du boxer et la malaxant. Il était en son pouvoir, ne pouvant résister, et elle l'embrassait sauvagement. Matthew se reculait, ayant encore un moyen de résister, même si la tension était palpable. Alyson irait-elle jusqu'au bout de ma manoeuvre ? Là, c'était une bonne question.

 

 

Seulement un cri se faisait entendre et qui pouvait tout faire capoter. Matthew l'entendait et allait courir, reconnaissant la voix de Ryan, mais Alyson le kidnappait sur une chaise et elle se mettait à califourchon sur lui. Matthew pourrait-il s'en sortir ? Celui-ci souriait légèrement, se souvenant déjà s'être retrouvé dans cette situation, et alors qu'il allait l'embrasser avec une telle passion, il la basculait à l'inverse, se retrouvant en position de force. Là, la jeune femme aimait ce genre de moment plutôt rude, ce qui donnerait un instant charnel et sauvage. Cependant, Matthew la regardait, tenant vite ses résolutions et résistant à la belle. 

 

 

M (gagnant) : "Tu vois, tu es belle, tu es désirable, et tu ferais vibrer n'importe quel mec, mais avec moi, c'est moi qui décide, et j'ai dit que j'avais une copine, alors tu vois, tu ne tiens pas les cartes en main chérie."

 

 

Matthew Carter partait vite voir Ryan Spencer afin de savoir ce qui se passe. Celui-ci avait reçu un sms où une photo de Brooklyn apparaissait et en échange, la famille devait donner une partie des terres au sein du Royaume. Ryan était carrément outré, et surtout, il avait bien conscience qu'au vu du contexte familial, cela allait être dur d'obtenir ce qui était demandé, à croire que le ravisseur savait ce qui se passait au sein de la famille. Matthew le prenait dans ses bras pour le réconforter, le regardant. 

 

M (essayant de le rassurer) : "Ca va aller, on va la retrouver. 

R (désemparé) : Je suis complètement perdue sans elle, et maintenant, je dois compter sur mes deux frangins pour répondre à cette exigeance. Ca ne va surtout pas aller pour des réconciliations et une paix durable, surtout pour Andrew. 

M (le rassurant) : Si tu as besoin, j'ai quelque chose pour toi qui te servira contre Andrew. 

R (désespéré) : Je pourrais ainsi le faire chanter ? 

M : Et comme il faut. 

R (se montrant droit) : Pourtant, je ne devrais pas faire ça, c'est pas bien. 

M (l'incitant à le faire) : Pourtant, après tout ce que tu m'as raconté sur lui, tu devrais le faire. 

R (réfléchissant) : Mais tu as raison, alors, effectuons une belle vengeance, dis-moi tout. 

M : Andrew a trompé Alyson avec une employée Megan à la cuisine. 

R (se frottant les mains) : Oh le connard, mais disons-le, je n'ai jamais eu confiance non plus à Alyson, alors la plaindre, je ne pourrais pas. 

M (curieux) : Comment ça ? 

R : Elle a tenté de me séduire en me faisant inciter à appeler James Fitzpatrick et à te limoger. 

M (ayant bien repéré l'embrouille) : Oh la garce ! 

R (curieux) : Connais-tu James Fitzpatrick ? 

M (mentant) : Pas du tout, enfin juste ce que je sais, c'est qu'il est détective privé. 

R : Merci de ta réponse. 

M (voulant être rassuré) : Tu ne vas pas quand même pas l'appeler j'espère ? 

R (se montrant rassurant) : Je ne le ferais pas. J'ai confiance en toi Matthew, et je sais que tu feras tout pour moi. Il faudrait réunir Andrew et Matthew ici. 

M : Oui, je crois aussi. 

R : Alors je vais aller les retrouver. Et toi, que vas-tu faire ? 

M : Je vais trouver la Megan avant d'amener Andrew et Matthew à l'hôpital avec le jeune garçon et sa maman. 

R (affolé) : Je n'ai même pas vu le temps passé. 

M : Avec tout ce qui est arrivé, c'est compréhensible. 

R : Tu es un ami extraordinaire. 

M (ému) : Et toi aussi. 

R : Allez, j'y vais."

 

Ryan montait vers les chambres afin de retrouver Matthew Spencer et le descendre pour réfléchir à la rançon. De son côté, Matthew Carter partait fouiller la demeure pour retrouver Megan. Cette enquête était pour lui difficile, vu les attaques perpétuelles et les secrets, mais il comptait bien démêler le tout pour sauver Brooklyn. 

 

 

Seulement, il n'avait pas prévu qu'Alyson se vengerait. Elle était seule près du téléphone et appelait une personne particulière.

 

A : "Ici Alyson Blake, puis-je parler à James Fitzpatrick ?

La standardiste : Ne quittez pas."

 

 

La standardiste avait fait le transfert et Alyson tombait sur James.   

 

J (professionnel mais froid) : "Allo Alyson ? Que me vaut le déplaisir de t'avoir au bout du fil ? 

A (restant déterminée) : A priori, la dernière fois, ça ne t'avait pas plus notre rencontre. 

J : Mais tu es venu avant même mon mariage, et tu m'as allumé à un tel point qu'un homme ne pouvait résister à autant de charme et de classe, et après, tu m'as laissé en plan. 

A (ayant de la répartie) : Mais tu ne t'es pas gêné pour te marier avec cette blondasse. J'espère qu'elle est un assez bon coup pour toi. 

J (déterminé) : Je l'aime, alors, tu pourras dire ce que tu veux de Rebecca, je ne cèderais pas à tes avances. 

A (se montrant diabolique) : Mais mon chou, la dernière fois je t'ai procuré un tel plaisir que ton jouet ne voulait pas partir tellement il prenait un plaisir fou. Et arrête ton chat, je suis sûr que chaque nuit, dans ton plus profond inconscient, tu ne rêves que de l'enfoncer en moi de nouveau et de savoir ce qu'est de nouveau le sexe le plus sauvage. Tu as toujours eu envie de moi, et tu le veux encore. 

J (déstabilisé) : Décidément, tu me connais par coeur. 

A (finalisant sa stratégie) : Tu pourras me retrouver chez les Spencer, à l'occasion, j'ai une enquête pour toi. Il s'agit de Brooklyn Matthews l'amie de Ryan qui a été enlevée. Mais tu ne diras pas que c'est de moi, mais que Ryan t'a appelé. 

J (riant) : Je te connais, tu as envie d'asseoir ton pouvoir. 

A (souriant) : J'essaye de profiter, surtout qu'un individu essaye d'asseoir ses cartes sans s'y être invitée et ça, je déteste cordialement. 

J : Espèce de diablesse. 

A : Un si beau compliment venant de ta part chéri, j'aime. Alors, tu viens ? 

J : J'arrive de suite. 

A (souriant satisfaite) : C'est parfait. A tout à l'heure."

 

Alyson partait se préparer, car le moment de l'hôpital approchait à grand pas. L'homme qu'elle avait appelé était plutôt mystérieux, mais assez consciencieux dans son travail, ayant acquis une certaine réputation, se mariant avec Rebecca, une jeune fille plutôt distinguée en apparence, mais là, ce qu'on allait découvrir était surprenant. 

 

 

Il appelait quelqu'un à la suite de l'offre qui lui avait été faite. 

 

J : "C'est moi. 

M : Qu'est-ce qui se passe ?

J : Je rentre chez les Spencer dans peu de temps. Alyson m'a proposé d'enquêter sur l'enlèvement de Brooklyn Matthews. 

M : Mais c'est excellent, comme quoi, il n'y avait pas que Cassandra comme porte ouverte. 

J : Oui frangin. 

M : Tu sais ce que tu as à faire. 

J : Oui, mais toi aussi. 

M : Ca va s'en dire."

 

James raccrochait et partait pour la demeure Spencer. 

 

 

Megan elle, s'était réfugiée dans sa chambre allouée aux employés. C'était plutôt spartiate, mais très fonctionnel. Elle était couchée, en train de se reposer, quand soudain on frappait à la porte. Elle pensait que c'était Andrew et avait prévu un joli déshabillé. 

 

M (se montrant coquine) :"Entre mon beau."

 

 

Seulement, en voyant que c'était un inconnu, elle se cachait vite avec une robe de chambre. Elle comptait bien jouer les outrées pour déstabiliser ce bel inconnu, se montrant dans une phase la plus vulnérable. Ainsi, s'il était attendri, elle pourra lui faire avaler ce qu'elle voulait et ne pas être inquiétée par quoi que ce soit. 

 

Me (jouant les outrées) : "Mais comment osez-vous ? 

Ma (déstabilisé) : Pardon de vous déranger, mais je vous cherchais. 

Me (surprise) : Moi ? Une employée chez les Spencer ? Mais c'est plutôt surprenant venant de la part d'un homme aussi charmant que vous. 

Ma : C'est pour vous poser des questions concernant à la fois Andrew Spencer mais aussi l'enlèvement de Brooklyn, l'amie de Ryan. 

Me (jouant en partie l'ignorante sur Andrew) : Andrew ? Mais qu'est-ce que vous voulez savoir sur lui ? Et pour Brooklyn, j'ai entendu parlé de ce qui arrive. J'étais de sortie à ce moment-là. Vous savez ici, la famille est si exigeante qu'il ne faut pas la décevoir. 

Ma : Je sais que vous avez eu une liaison avec le prince Andrew Spencer et c'est même lui qui me l'a avoué. Oh, et vous étiez seule en sortie ? 

Me (outrée et jouant les victimes) : Il appelle ça liaison ? Mais quel connard après toutes les avances qu'il a pu me faire, je le hais. Et bien sûr, on va coire une personne de son rang, et moi, on va me dire que je suis une trainée. Décidément, je n'ai pas bien fait de travailler au sein de cette famille de merde ! Sinon, non, je n'étais pas seule. J'avais rendez-vous avec des amis, et je peux vous donner leur numéro si vous le souhaitez. 

Ma (jouant les compréhensifs et se rapprochant, posant ses mains sur ses épaules pour la rassurer) : Oh, je suis sincèrement désolée. Et je vous promets qu'il paiera pour ce qu'il vous a fait. Une jeune femme belle comme vous, ne mérite pas de souffrir. Oh, je veux bien avoir leur numéro, afin de vérifier leur alibi. 

Me (essuyant par un revers de la main ses larmes) : Vous êtes très gentil, mais qui dois-je remercier pour cela ? Je vais vous chercher cela.

Ma (souriant légèrement pour apporter un peu de lumière à la belle, laissant sa main effleurer subtilement sa joue) : Je m'appelle Matthew Carter. 

Me (souriant timidement et faisant mine de rougir en baissant la tête) : Oh, enchantée de vous connaître Matthew. Je vais prendre les numéros de ce pas. Et pardonnez-moi pour la tenue."

 

Megan se baladait vers ce petit bureau plutôt restreint où elle avait un carnet plutôt fière de voir sa stratégie fonctionner. Elle prenait un bout de papier et notait les numéros nécessaires. Pour se couvrir, elle donnait le nom d'amies qui ne la laisseraient pas tomber, et surtout travaillaient pour la personne qui lui donnait des ordres. Elle se couvrait d'une certaine façon, mais faire appel à ses personnes la dégoutait. Elle rêverait enfin d'être libre et de faire ce dont elle avait toujours envie. Elle revenait vers Matthew lui donnant le papier tant espéré. Il le prenait et le gardait soigneusement dans sa poche. 

 

Ma (reconnaissant) : "Je vous remercie de cette attention. 

Me (jouant les gênées) : Mais vous pouvez me tutoyer, cela ne me dérangerait pas. 

Ma (souriant) : Oh, il n'y a pas de soucis. Et tu peux faire pareil. 

Me (souriant légèrement à la fois innocemment et empreint de perversité) : Merci en tout cas d'être passé, mais il est possible de faire davantage connaissance. Un homme aussi attentionné que toi mérite d'être mieux connu. 

Ma (aimant les compliments) : C'est gentil, mais malheureusement, je n'ai pas beaucoup de temps, devant m'occuper de mon affaire. Mais une chose est certaine : je te donnerais des nouvelles concernant Andrew. 

Me (jouant un peu les déçues mais aussi les compréhensives, l'embrassant légèrement sur la joue) : C'est compréhensible, et je souhaite que tu la résolves rapidement. 

Ma (aimant cela mais gardant le contrôle pour ne pas aller plus loin) : C'est gentil. A plus tard, Megan.

Me (esquissant une légère caresse sur sa joue et baissant la tête gênée) : A plus tard."

 

Matthew Carter embrassait sur la joue la jeune brune afin de la réconforter et partait vers la salle principale où l'attendrait tous les protagonistes qu'il devait amener à l'hôpital à savoir Matthew et Andrew Spencer, Melody, Alyson et Ethan. 

 

 

En même temps, Matthew Spencer était avec Melody, n'ayant pas pu réellement se reposer après tous ses évènements. Au lieu de prendre le temps de dormir, ils s'étaient câlinés tendrement, surveillant le sommeil du petit bout. Cependant Matthew avait le trac et Melody le sentait. Elle l'embrassait sur la joue, à la limite de ses lèvres, se mettant à califourchon sur lui, et caressant son torse tendrement pour le détendre et le mettre en confiance. 

 

Me (curieuse et inquiète) : "J'ai l'impression que ça ne va pas mon coeur ? Tu veux m'en parler ? 

Ma : C'est ce test qui me traque. Je déteste les hôpitaux. 

Me (caressant sa joue pour le rassurer) : Ca va aller, tout se passera bien. 

Ma (se confiant) : J'ai peur aussi des futurs évènements. 

Me (posant sa tête contre le torse de son bellâtre, laissant sa main vaguabonder sur son torse) : On va être deux pour affronter les choses. Je n'ai jamais été aussi heureuse qu'en ta présence chéri, et ensemble, on affrontera tous les obstacles. 

Ma (ému) : Je t'aime aussi mon amour, tu es la plus belle chose avec notre fils qui me soit arrivé sur cette Terre. Jamais je n'aurais cru vivre un tel bonheur. 

Me (heureuse) : Tu es ma raison d'être mon trésor."

 

 

Melody titillait les lèvres de son homme, l'embrassant langoureusement et avec une telle passion. Matthew charmée par cette créature prolongeait ce baiser avec tout l'amour qu'il ressentait pour elle, laissant sa main parcourir son dos. Melody inspirée par autant de passion, descendait son baiser enflammé et montrant son amour dans le creux de son cou, le mordillant par endroit jusqu'à ce que Ryan frappait à la porte les interrompant. Melody se levait et Matthew était bien frustré.

 

Ma : "J'étais bien moi. 

R (gêné) : Je suis désolé, mais c'est le moment. 

Ma (le rassurant) : Je n'ai pas vu le temps passer, mais j'ai l'impression que tu ne vas pas bien. Dis-moi ce qui ne va pas. 

R : J'ai eu des nouvelles pour Brooklyn. On m'a envoyé une rançon. Le ravisseur réclame des terres dans le royaume. 

Ma (énervé) : Oh, mais quel connard ! 

R (triste) : Je sais, mais il va falloir se mettre d'accord avec Andrew pour faire ce qu'il demande. 

Ma (venant auprès de son grand frère et posant ses mains sur ses épaules pour le rassurer) : On fera ce qu'il faut, et si on n'arrive pas, on trouvera un moyen. 

R : Il faudrait trouver Andrew, non ? 

Ma : On ira le chercher et on se mettra d'accord. 

R (curieux) : Même avec ce qui se passe ? 

Ma (déterminé) : Pour toi, je serais prêt à tout. 

Me (intervenant) : On te soutiendra, mais il faut se préparer. 

Ma (souriant) : Tu as raison mon ange, je te rejoins."

 

 

Melody embrassait son homme et partait réveiller doucement Ethan. Ils allaient ensuite à la salle de bains. 

 

 

Soudain, un bruit se faisait entendre. Un homme était arrivé dans la demeure et faisait savoir fortement qu'il était James Fitzpatrick et qu'il était attendu. Cette arrivée risque de provoquer d'intenses tensions. 

 

 

Matthew se préparait rapidement et avec Ryan, il descendait pour voir ce que c'était. 

 

 

En bas, Matthew Carter se trouvait déjà auprès de James Fitzpatrick qui était étonné de le voir ici. 

 

J (surpris) : "Que fais-tu ici ? 

M : Je suis venu ici pour mener mon enquête sur Brooklyn Matthews et sa disparition. 

J (étonné) : Tu connaîtrais quelqu'un ici ? 

M : Ryan, il est mon ami. 

J (curieux) : Sait-il pour ta situation, ou ne serait-ce qu'un membre de cette famille ?

M (gêné et pris au piège) : Non. 

J (l'air menaçant) : Alors, tu ferais mieux d'accepter ma collaboration, sinon, je fais en sorte de créer des tensions entre toi, et ton meilleur pote de telle sorte à que tu n'ais plus personne sur qui tu peux te reposer tu as compris ? 

M (déterminé) : Jamais on ne m'a donné d'ordre. Et Michael n'est pas là pour me dire ce que je dois faire, alors je ferais ce qu'il faut. 

J (titillant le bas de sa jambe où on pouvait voir l'apparence d'un objet) : Tu vois ceci Matthew, et bien, je peux l'utiliser là, tout de suite pour te neutraliser et casser tout ce qu'il y a de bien pour toi. Je pourrais même révéler tout ce que tu fais pour la famille et de telle sorte à ce que les Spencer n'aient plus confiance en toi. Ils n'auraient que ma propre version des faits. 

M (le regardant d'un air de défi) : Essaye pour voir. 

J (déterminé) : Ne me tente pas. 

M (voyant bien qu'il était sérieux) : Partir tout d'un coup serait suspect. Je te propose que tu viennes mais en collaboration. Ainsi, rien ne sera filtré. Marché conclu ?"

 

Matthew Carter n'avait eu le temps d'élaborer qu'une base de collaboration pour éviter d'être mis dehors. Il n'était pas question d'être loin des Spencer. Secrètement, même s'il travaillait pour les Fitzpatrick, il rêvait de les neutraliser et cette enquête menant chez les Spencer était une voie rêvée pour lui d'arriver à ses fins. Petit à petit, il tenterait de mettre James dehors.

 

 

Seulement, il voyait Matthew et Ryan Spencer descendre et il jouait la carte du serrage de main avec James. Ryan intrigué saluait cet homme. 

 

R : "Bonjour. 

J (se montrant charmant) : Vous m'avez appelé pour votre enquête sur votre petite amie ? 

R (surpris) : Mais ce n'est pas le cas, j'ai employé Matthew Carter pour cela. 

J (jouant le jeu de l'appel d'Alyson) : Pourtant tout à l'heure, c'était le cas. 

M. C (comprenant qu'il devait intervenir) : Ce n'est pas grave Ryan, et après tout que l'on soit deux pour t'aider à retrouver Brooklyn ne peut qu'être bénéfique pour elle. Je travaillerais en collaboration avec lui. 

R (curieux) : Tu es sûr ?

M. C (posant ses mains sur les épaules de son ami pour le rassurer) : Oui, ne t'inquiète pas. 

R (rassuré) : Tu es un excellent ami. 

M. C (souriant légèrement et se sentant coupable) : Toi aussi.

J (l'interrompant) : Au lieu de tout cela, je ne vous connais pas trop. 

R (gêné) : Oh, pardon, je me présente, je suis Ryan Spencer. 

M : Moi, c'est Matthew Spencer. 

J : Enchanté de vous connaître. 

R : Moi de même. 

M : Pareil pour moi."

 

Matthew et Ryan serraient la main de James tour à tour en signe de politesse. Mais le cadet même s'il était poli, n'aimait pas beaucoup les étrangers, même pas du tout, qu'il se jurait qu'il enquêterait sur lui. Seulement, en voyant l'heure, il devait vite partir pour l'hôpital avec Melody, Andrew, Alyson et Matthew Carter. 

 

 

D'ailleurs en parlant de l'un d'entre eux, Alyson s'était soigneusement cachée afin de guetter l'arrivée de James et voyant que son coup n'avait pas fonctionné, elle était plus qu'enragée et comptait bien trouver un moyen de provoquer de sérieuses tensions. Elle continuait d'écouter soigneusement la conversation. 

 

 

R : "Frangin, il est l'heure pour toi de t'absenter non ? 

M : Oui. 

M. C (voyant l'heure et remarquant qu'il n'avait pas d'autre choix que de jouer la collaboration au point de mettre en danger la famille) : Comme promis, j'accompagne. 

M (reconnaissant) : C'est parfait.

M C. (souriant timidement) : James, tu peux continuer les interrogatoires des personnes restant dans la maison. Je pars avec Matthew et Andrew Spencer, ainsi que Melody, Alyson et Ethan. 

J (ayant fait un instant le tilt avec Alyson, mais gardait la tête froid) : Oh, je vois, mais aucun soucis, je te tiendrais au courant de mon avancée. Tu feras la même chose avec ce que tu as découvert auparavant partenaire. 

M C. (gêné et mentant) : Bien entendu."

 

 

Melody, Ethan et Andrew descendaient. Alyson les rejoignait discrètement et plaçait sa main sous la chemise de son homme la caressant coquinement pour préserver sa couverture.

 

 

Matthew Carter faisait signe à tout le monde qu'il était temps d'y aller. Matthew, Andrew, Ethan et Melody sortaient. 

 

 

Alyson fermait la marche, mais discrètement James prenait son bras lui murmurant des mots. 

 

 

J (la regardant énervé et ferme) : "Toi, avec ton satané pouvoir. Tu as bien failli par tout faire capoter, mais c'est mal connaître un Fitzpatrick. Si tu essayes de mettre de la tension de nouveau, je te ferais la peau, est-ce clair ?"

 

 

Alyson ne répondait pas, mais par contre, elle laissait son autre main glisser entre les parties et malaxant pour le rendre plus docile ce qui marchait à la perfection et partait rejoindre les autres.

 

 

Pendant ce temps, chez les Fitzpatrick, Rebecca était réfugiée dans sa chambre n'étant plus sortie depuis sa discussion houleuse avec Michael. Elle décidait d'appeler son chéri, n'ayant plus de nouvelles de lui depuis quelqus jours. Elle était inquiète, mais Michael lui, faisait tout pour qu'elle ne pense qu'à son travail au sein de l'hôpital, comme si c'était vital. Elle réussissait à entendre une sonnerie. Etant heureuse déjà à arriver à cet instant, elle attendait et entendait le souffle d'une personne. 

 

R (désespérée) : "James ?

J (heureux d'entendre la voix de son épouse) : Rebecca, comme je suis si heureux de t'entendre. Tu me manques si tu savais. Tu me manques cruellement et je rêve de te retrouver afin de pouvoir sentir ta peau contre la mienne et tes lèvres alors que je t'embrasserais montrant tout mon amour pour toi. 

R (émue) : Et moi tant de te retrouver. Je n'aime pas te voir si longtemps absent et en plus pour l'affaire. 

J (triste) : Je sais mon amour, mais tu sais que l'on ne dit pas non à mon frère. 

R : Je sais, surtout qu'il m'a demandé d'être le plus souvent à l'hôpital, mais j'ignore pourquoi. 

J (calme) : En vue de ce que l'on a prévu de faire. 

R (comprenant) : Oh. 

J (curieux) : Il ne t'a pas fait de mal j'espère ? 

R (effrayée) : J'ai si peur quand je suis seule face à lui, qu'il me tarde de te voir rentrer. Je me défends du mieux possible, mais face à lui, je me demande comment tu tiens. 

J (la rassurant) : Si je tiens, c'est parce que j'ai une épouse aimante et attentionnée que je peux retrouver et prendre dans mes bras. 

R (se montrant coquine) : Il me tarde de te voir à la maison, car j'ai une tenue rouge, une lingerie que j'ai acheté spécialement pour toi. 

J (souriant ravi) : Coquine tu fais, il me tarde de te l'enlever. 

R (émue) : Rentre vite beau brun, et je te ferais retrouver les joies du plaisir. 

J (ravi) : Oh oui bébé. Mais je serais là quand j'en aurais fini chez les Spencer. 

R (triste) : Oh, mais je t'attends avec impatience. 

J (la rassurant) : Même si ce qui se passe est important, je rentrerais toujours à la maison pour te retrouver. Tu me manques et je t'aime tant. 

R (rassurée et heureuse) : Je t'aime aussi chéri. Et je vais de suite aller à l'hôpital comme tu me l'as suggéré. 

J (heureux) : D'accord. A tout à l'heure bébé. 

R (heureuse) : A tout à l'heure mon trésor. Je t'aime tant. 

J (heureux) : Je t'aime aussi ma chérie."

 

Les deux amoureux raccrochaient. Rebecca se préparait et sortait vite de la demeure Fitzpatrick, préférant ne pas croiser Michael. 

 

 

Pendant ce temps, à l'hôpital, Cassandra était encore couchée. Le médecin arrivait, désirant l'examiner afin de pouvoir savoir si son état s'améliorait. La jeune femme se laissait faire, ne voyant aucun inconvénient à cet examen quand soudain, celui-ci tentait de l'étouffer avec un oreiller. Celle-ci se débattait, ne désirant pas laisser gagner son agresseur et essayait de le pousser violemment avec ses mains. Sans le moindre succès, elle donnait un coup de genou entre les parties, ce qui le déstabilisait et elle criait. La sécurité venait rapidement, neutralisant l'individu et l'arrêtait. 

 

 

Cassandra soufflait tranquillement, quand soudain, elle recevait un coup de téléphone et elle répondait. 

 

C : "Oui ? 

M (satisfait) : Tu as aimé mon petit cadeau ? 

C (furieuse) : Je te hais Michael, je te hais du plus profond de mon être. 

M (essayant de la provoquer) : Et tu continues encore à me détester ? Ma parole, tu n'arrêtes jamais ! 

C (déterminée) : Je sauverais mon homme de tes griffes que tu le veuilles ou non, fin de la discussion. 

M (souriant) : Pourtant la première fois que tu m'as rencontré, tu étais tombé sous mon charme. Avoue, je t'ai toujours autant fasciné. Tu aimes les hommes dangereux et avec pleins de mystères, qui peuvent t'amener vers de nouvelles aventures. Au lieu de te complaire dans une vie simple, tu rêves de faire partie de ma vie. Tu n'as qu'un mot à dire, et je ferais de toi ma dulcinée. Ton homme sera libre de partir si tu me rejoins.

C (furieuse) : Je te hais. Même si j'étais fascinée, je suis réveillée et je te hais bien davantage. Comment je peux aimer quelqu'un comme toi, tu es ignoble ! 

M (la provoquant) : Tu sais, la haine peut se transformer en amour ! 

C (folle de rage) : Tu es obsédé par moi, mais tu ne m'auras jamais, et même si tu essayes de me faire soufrir, ou de me tuer, je ne t'appartiendrais jamais. Je suis libre de mes choix ! 

M (n'aimant pas les refus) : Que tu crois ma douce ! Quand tu auras vécu toutes les épreuves du monde, tu viendras vers moi ! 

C (curieuse) : Mon accident, c'est toi ? 

M : Non, voyons. Tu sais que je suis davantage plus créatif. 

C (dubitative) : Je ne peux malheureusement te croire. Tu es le mal incarné. 

M (insistant) : Et tu me désires. 

C (folle de rage) : Au revoir, connard et je t'aurais ! J'ai un moyen de te faire fomber ! 

M (la défiant) : Essaye, et tu verras que ta vie sera un enfer."

 

Cassandra raccrochait, sachant qu'elle devra faire preuve d'imagination pour l'arrêter et pour cela, elle devait parler vite aux Spencer. 

 

 

Le groupe pendant ce temps arrivait à l'hôpital. Andrew discrètement tentait de s'esquiver mais Matthew Carter, sachant bien qui était cet homme, le stoppait net en lui prenant le bras. 

 

M. C (se montrant ferme) : "Tu te crois où là ? On a un test à faire, et tu ne vas pas y couper, ou même faire un de tes coups tordus. D'après toi, si je suis là, c'est pour surveiller tes fesses connard !

A (furieux) : Tu me parles autrement !

M. C (déterminé) : Et bien non, vu ce que tu es capable de faire. 

M (moralisatrice) : Tu payes le mal que tu as pu commettre simplement."

 

 

Andrew ne disait plus rien vexé, mais il espérait que le test pourrait rabattre le caquet à son petit frère, de telle sorte à avoir le pouvoir légitimement. Alyson était auprès de lui et laissant sa main baladeuse aller vers ce qu'elle désire tant, celui-ci était plus en forme que jamais, désirant terminer avec cette opération. 

 

 

Arrivant sur les lieux, tout le monde attendait l'arrivée du médecin et de l'infirmière en charge des tests avec prise de sang. C'est l'infirmière qui pensait d'abord au jeune garçon Ethan. Le petit gars avait peur de passer sous la piqure, mais Melody l'accompagnait. Le moment qu'il passait était très vite, surtout que Melody essayait d'attirer l'attention de son petit garçon. Lors d'une prise de sang, si on ne regarde pas la piqure, si on fait complètement autre chose, on ne pense pas à ce qui se passe. Ethan se sentait plutôt bien, et la piqure passait rapidement. Melody était heureuse d'avoir rassuré son petit garçon. Elle le ramenait auprès du groupe, et les choses sérieuses allaient commencer. 

 

 

C'était au tour d'Andrew de passer. ll allait plutôt tranquillement là-bas. Il voyait le médecin au loin, une jeune femme et s'empressait de lui faire signe, affichant un visage plutôt charmeur pour la titiller mais elle restait impassible. L'infirmière s'occupait de lui, et faisait la piqure rapidement. En terminant, Andrew pensait avoir une discusion avec le médecin, mais celle-ci le snobbait complètement qu'il en était vexé, à croire que la leçon d'adultère avec Megan ne lui suffisait pas, bien au contraire. Il partait rejoindre les autres, prenant sa belle Alyson dans les bras et lui murmurant qu'il est chanceux de l'avoir et qu'en croisant les doigts, ils pourraient avoir l'héritier espéré. 

 

 

C'était maintenant à Matthew de se rendre là-bas. Il avait un peu le trac, mais Melody s'approchait de lui, l'embrassant langoureuement pour l'encourager. Là, il lui souriait, caressant tendrement la joue. Il était heureux, et savait que rien ne pourrait lui arriver de mal.

 

 

Ma (souriant) : "Tu es un ange ma déesse, tu le sais ça ? 

Me (souriant) : Oui, et toi mon prince, l'homme qui fait de ma vie un enchantement sans précédent. 

Ma : Ethan ? 

E (se blottissant contre lui) : Oui ? 

Ma (se montrant protecteur) : Tout se passera bien, je te le promets, d'accord ? 

E (souriant) : Je le sais, Papa."

 

Matthew serrait son fils dans ses bras et partait faire le test.

 

 

Là-bas, il voyait l'infirmière et passait le cap de la piqure. Le médecin se cachait quand soudain, il reconnaissait qui c'était. Le médecin s'approchait, et on pouvait remarquer que c'était Rebecca. Elle semblait surprise. 

 

R (surprise) : "Matthew ? 

M (choqué) : Rebecca mais qu'est-ce que tu fais ici ?"

 

C'était une surprise totale cette rencontre, mais surtout qui était Rebecca par rapport à Matthew ? Les deux ne savaient pas quoi dire, laissant un silence pesant s'installer. 

 

Fin du chapitre. 

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