
Veronica était affolée à l'idée de perdre son père alors qu'elle avait donné naisance à son fils. Elle désirait plus que tout que son père puisse être dans la vie de son enfant, qu'enfin la famille Mars puisse être réunie. Cependant le rêve qu'elle avait pu faire s'était transformée en un cauchemar sans nom. Elle ne pourait pas supporter le fait de le perdre. C'était trop dur d'y penser. Tout ce qu'elle rêvait à cet instant c'était de se venger de Jack Summers pour cet acte abominable qu'il venait de commettre. Seulement, son mari Logan était en train de la retenir et ça l'énervait au plus haut point. Elle avait bien conscience qu'elle n'était pas rationnelle, qu'il fallait penser à sa famille avec son mari et son enfant mais il y avait un principe auquel elle ne dérogeait jamais : si quelqu'un touchait à sa famille, elle ferait payer la personne au prix fort. Etait-elle capable de commettre un meurtre ? C'était fort possible. Pour sa meilleure amie, elle n'avait pas cédé à l'époque ni lorsque les Bennet avaient agi mais là, cela en était trop.
Logan, lui, avait une peur bleue de perdre l'amour de sa vie. Il n'avait jamais connu avant Veronica l'esprit de famille. Il avait été aux côtés d'un père plutôt tyrannique, d'une soeur qui ne voyait même pas qu'il existait sauf quand elle avait besoin de quelque chose. La découverte de sa famille avec Jason, James et le petit Sam avaient été comme une bouffée d'oxygène pour lui mais surtout, c'était le fait d'être avec Veronica. Elle avait réussi à sortir le meilleur de lui-même. Il ne pensait pas qu'un jour il pourrait se poser mais pourtant le voilà marié et père de famille aujourd'hui. Perdre Veronica dans une bataille contre le patriarche Summers serait comme un coup de poignard planté en plein coeur. Il ne pourrait pas vivre sans cette belle déesse qui réussit toujours à l'ensorceler. Il ferait n'importe quoi pour qu'elle soit au mieux. A choisir, il préférait prendre les choses en main afin de préserver sa famille.
Jack, lui, était déterminé à accomplir sa vengeance peu importe les moyens employés. Perdre sa femme, ses belle-filles et sa fille étaient une torture pour lui. Jamais il n'aurait cru vivre un tel enfer mais pourtant il s'y trouvait depuis ses pertes. Il avait désigné les responsables tout trouvé pour ses pertes à savoir Keith et également la famille Bennet. Sa haine envers eux était devenu des plus incontrôlables. De plus, elle était encore plus accentuée car son petit-fils était aux mains des Bennet. Tout se mélangeait dans son esprit. De plus, il y avait un lourd secret entre lui et Keith qu'il était temps de tout révéler et ce malgré les conséquences.
Tout le monde sortit de ses pensées quand Veronica se libéra de l'emprise de son mari pour aller directement voir Jack. Jamais elle n'avait montré une telle rage envers quelqu'un. Il valait mieux pour toute personne se trouvant sur son passage de se barrer et le plus vite possible. Elle alla vite vers le patriarche et lui mit un bon coup de poing. Jack était étonné de la pugnacité de la belle, fier mais aussi énervé dans son égo. Il n'avait voulu que se venger de ceux qui avaient détruit sa vie si parfaite. Il fallait reprendre les choses en main. Il prit la main de la belle la baissant avec une certaine poigne pour la déstabiliser. Logan, au loin n'acceptait en aucune façon qu'on fasse du mal à sa dulcinée. Il vint immédiatement mais Jack le repoussa violemment au sol. Veronica, elle, était déjà énervée d'être arrêtée par Jack, mais là, elle était bien furieuse. Il était hors de question que quelqu'un s'en prenne à son mari. Alors, elle asséna une gifle à Jack et s'éloigna de lui. Jamais elle ne laisserait une personne lui dicter sa conduite. La belle était quelqu'un avec un fort caractère, indépendant mais aussi très famille. Jack était plus que surpris par la fougue de la belle. De son côté, elle comptait obtenir justice et des réponses qu'elle cherchait désespéremment d'obtenir depuis longtemps, enfin depuis que les Summers avaient décidé de chambouler la vie de la communauté. Elle se montrera obstinée pour arriver à ses fins. Logan, encore à terre, était plus qu'inquiet assistant impuissant à une confrontation qui pourrait avoir des conséquences désastreuses.
J (énervé) : « Non, mais tu crois franchement ma jolie que tu vas me faire peur avec tes petites tapinettes à la noix ? Tu te crois où ? En cours de récré ? On ne joue pas ici ! De toute façon, j'ai obtenu gain de cause. Enfin justice est faite pour la mort de ma femme, de mes belles-filles et bientôt pour ma fille. Ce n'est qu'une question de temps et tu ne pourras rien y changer Veronica.
V (se montrant obstinée pour le déstabiliser) : Déjà le « ma jolie » tu évites coco car je ne suis pas ta jolie et jamais je ne le serai c'est clair dans ta tête de piaf ? Je t'en empêcherai que tu le veuilles ou non, de même que toute ta famille.
J (se montrant cruel et affichant un léger sourire pour dérouter) : C'est déjà fait, il suffit de voir le spectacle, de voir ce qui a été provoqué et toi Veronica, tu n'as pas été puissante pour arrêter n'importe lequel d'entre nous. Mets-toi ne serait-ce qu'un moment à notre place. Quand tu perds tout, quand tu vois que la justice n'a pas été rendue, qu'est-ce que tu fais ? Et bien, tu rends ta justice à ta façon, car c'est le seul moyen pour obtenir justice. Ton père a payé pour ses secrets comme pour le mal qu'il a fait à ma famille et je ne tolère pas que l'on touche aux miens.
L (se montrant sage) : Vous ne croyez pas justement que cela suffit ? On a tous vécu nos malheurs et au lieu de s'enfermer dans le passé, on doit penser à continuer. On se doit d'avancer justement pour rendre hommage à ceux qui nous ont quitté. Vous vengez ne va que causer davantage de souffrances et qu'est-ce qui arrivera ensuite hein ? Quelqu'un d'autre viendra se venger de vous justement pour obtenir justice. La vengeance n'est pas la solution. Un jour on paye de nos erreurs et croyez-moi j'en sais quelque chose.
J (souriant légèrement pour déstabiliser tout le monde) : Comme si je vais croire en ton baratin Logan franchement, toi qui a fait des découvertes sur ta famille. Ne me dis pas que tu n'as jamais pensé à obtenir victime toi-même ? Tu te fous vraiment de la gueule du monde. Et puis de quoi tu te mêles vermine ? Ce qui se passe c'est entre moi et Veronica. Alors laisse les grands parler compris ?
L (furieux) : N'essaye pas de m'analyser car tu ne me connais pas connard, c'est clair ? Je fais tout simplement ce que je veux, et je ferai tout pour protéger ma femme !
V (essayant de calmer son homme afin de pouvoir mener le jeu contre Jack) : Tu es un ange chéri, mais ne t'inquiète pas, je saurai lui mener la vie dure. Tu me connais à force.
L (sceptique, décidant de laisser faire et attentionné) : Je sais bien mon ange. Montre-lui qui est la patronne mais surtout, sois prudente, d'accord ? Fais-le pour nous et notre famille.
V (affichant un léger sourire et le rassurant) : Tu me connais, je serai prudente.
L (insistant) : Justement c'est pour cela que je te le dis.
J (interrompant les deux pour reprendre la partie) : Bon, c'est pas fini vous deux ?
V (usant de répartie pour le dérouter) : Et alors on fait ce que l'on veut avec nos cheveux. Vous ne connaissez pas cette devise ? Tu n'as pas à nous commander.
J (se montrant calme pour la troubler) : Et alors que devrais-je faire selon toi ?
V (se montrant calme pour le désorienter) : Me dire exactement ce que mon père t'a fait ? Ce que tout le monde a pu te faire ?
J (détournant la conversation) : Keith ne t'en a pas parlé ? Pourquoi cela ne m'étonne pas.
V (se montrant curieuse pour le déboussoler) : Non, mais comme tu as attisé ma curiosité, dis-moi tout qu'enfin on en termine avec tout cela.
J (voyant l'occasion de la troubler) : Il ne t'a pas dit que ta mère n'était autre que ma défunte épouse ?
V (choquée) : Quoi mais alors es-tu mon.... ? »
Alors que Veronica était encore surprise et carrément anéantie par une telle nouvelle, Jack en profita pour s'enfuir. Elle ne savait plus quoi penser, ni quoi faire. Rien que d'apprendre une telle nouvelle, cela la chamboulait du plus profond de son être. Logan voyait bien que son épouse était bouleversée. Il vint immédiatement vers elle la prenant dans ses bras. Elle se sentait rassurée auprès de lui qu'elle lâcha toutes les larmes de son corps. Elle aurait pensé qu'enfin elle connaissait tout de son identité mais le tout était balayé comme un château de cartes. Peut-être que Jack lui mentait pour mieux la déstabiliser mais mentir à propos de sa défunte épouse serait quelque chose de cruel, d'immoral. En tout cas, Logan prit les choses en main en alertant quelqu'un pour Keith. Keith survivra-t-il à ses blessures ? Veronica connaîtra-t-elle le fin mot de l'histoire sur son identité ? Que comptait faire Logan pour sa famille ? Quelles sont les intentions de Jack à présent ?

Toujours à l'hôpital, Bianca et Michael étaient encore dans la salle d'examen. Ils étaient enlacés tendrement. Une part du beau gosse savait que de succomber à cette divine apparition qu'était Bianca était contraire à l'éthique mais aussi à la femme et à son fils qu'il avait perdus et dont leurs souvenirs restaient dans sa mémoire. Il pensait que plus jamais il ne ressentirait un sentiment de bien-être. Seulement, en la regardant, il était plus que déstabilisé et séduit. Elle le tentait, elle le poussait à remettre en question tout ce en quoi il croyait. Auprès d'elle, il était tellement comblé. Il ne pouvait s'empêcher d'admirer cette beauté si enchanteresse, ses lèvres si exquises. Il avait tant envie de lui procurer de nouveau des attentions dignes de la déesse qu'elle était. Il était capable de tout pour elle. Cependant, il voulait aussi la connaître, tout savoir d'elle. Jamais aucune femme ne l'avait intrigué ni attiré comme cela auparavant, enfin depuis sa défunte épouse, c'était indéniable. Le fait que Bianca souffre de ses maux terribles le rongeait de l'intérieur. Pour lui, une femme aussi captivante qu'elle méritait le bonheur. Il voulait la combler d'un bonheur auquel elle ne pouvait espérer que dans ses rêves les plus fous. La divine créature, elle, aimait voir aussi conquis son bellâtre. Cela satisfaisait pleinement son égo. Elle désirait jouer davantage avec son beau gosse lui faisant goûter davantage aux plaisirs de la chair et du vice. Elle comptait l'attirer loin de l'hôpital pour mieux posséder ce beau canon et revivre cet instant charnel et inoubliable. Elle était consciente qu'elle devait rester sur la femme désespérée pour arriver à ses fins. Elle se montrera tendre et coquine pour le piéger. Elle laissa sa langue parcourir son intimité remontant jusqu'à son nombril pour l'enflammer. Il était plus que conquis par cette diablesse qu'il voulait ressentir davantage d'attentions. Il souhaitait plus que tout que cet instant ne s'arrête jamais. Pour la déesse, sa chaleur enivrait tout son être que résister à la tentation était un supplice.
B (se montrant coquine en avouant de faux sentiments, procurant une douceur à son index et léchant son avant-bras pour le faire frémir) : « Jamais je ne me suis sentie aussi bien qu'en étant tout contre toi mon bel apollon. Tu es tellement à croquer, tellement charmant et prévenant. A mes yeux, tu es la perfection incarnée. Je désire que cet instant dans tes bras ne s'arrête jamais. Ainsi, je pourrai continuer à embrasser ses lèvres douces et sensuelles, à effleurer ta peau des plus à croquer et te montrer à quel point je te désire beau gosse. Avoue, tu me désires aussi plus que tout. Tu rêves de goûter au fruit défendu. Tu aimerais recommencer à parcourir chaque parcelle de mon corps de par tes baisers aussi exquis et tes caresses des plus divines n'est-ce pas ? Je sens que je te fais de l'effet ne le nie pas. Tout ton corps parle pour toi bébé. Dis-moi que tu as envie de me ressentir tout contre ton corps beau gosse. Tu ne souhaites pas que je m'amuse toute seule n'est-ce pas ? Je serai triste sinon.
M (conquis) : Je suis plus que touché ma douce colombe d'entendre ses doux compliments venant d'une voix des plus envoûtantes et charmantes. Je suis complètement fou de toi, de tes lèvres et de ton corps de belle déesse absolument parfaite qui me fait tant craquer. J'adore tant ton sourire. C'est qu'il est tellement ravissant, sexy, illuminant l'endroit auquel tu te trouves mon ange. Je ne pensais pas rencontrer une femme aussi splendide que toi et pourtant tu es là devant moi. J'ai tant envie de ressentir ton corps contre le mien. Tu me fais un tel effet que je suis triste quand tu n'es pas dans mes bras. Tu me combles d'un bonheur indescriptible ma chérie. Je ne désire que combler la déesse sous mes yeux, même construire un autel pour toi. Tu me déstabilises complètement. Surtout je ne veux pas que tu sois triste. Voir ton sourire est le plus beau des cadeaux que l'on m'ait fait depuis longtemps.
B (voyant une occasion de le manipuler en se montrant attentionnée puis tentatrice, effleurant l'intérieur de sa cuisse, titillant son intimité et lui faisant un clin d'oeil pour l'enflammer) : Jamais je ne me suis sentie aussi heureuse qu'en cet instant mon trésor adoré et tu n'imagines pas à quel point. Tes doux compliments, tes attentions, tes baisers me font vibrer comme personne et j'en veux bien davantage. Pimentons les choses encore plus en allant chez toi ou chez moi qu'est-ce que tu en dis ? T'en meurs d'envie, je le sens bien. Ton regard me donne déjà la réponse, et puis tu me trouves tellement à croquer. Tu rêves me faire crier d'un plaisir encore plus intense que tout à l'heure. Devine quoi, je rêve aussi de la même chose mon chou.
M (charmé et influencé) : Tu sais que tu me tentes, même avec ses mots, tu me mets déjà au supplice. On peut aller chez moi. Je te suivrai peu importe où tu te rends. Mon plus grand rêve est que je puisse rester le plus longtemps possible à tes côtés bellissima. Tu restes avec moi ? Rien que d'entendre ta réponse, tu feras de moi l'homme le plus heureux qui soit.
B (se montrant joueuse en griffant son torse et léchant chaque parcelle de sa peau jusqu'à son cou pour le torturer) : Je le sais chéri, et j'aime encore plus te tenter. Je reste avec toi bébé, à tout jamais. J'adore encore plus entendre ses mots. Tu n'oublieras pas ce moment de sitôt mon chou adoré, crois-moi. Si on allait maintenant chez toi ? Tu redéfiniras le mot fantasme littéralement avec moi. Tu auras l'occasion de ressentir de nouveau la chaleur de mes baisers sur ton cou, le long de ton torse en laissant ma langue parcourir chaque parcelle. Ensuite, je te procurerai une douceur incomparable en prenant à pleine bouche ton intimité et laissant ma langue la parcourir. Ca te fait envie je le sens. Rien que cela, ça te fait frémir. Fais-moi de nouveau tienne trésor.
M (séduit et affichant un sourire) : Tu me combles de bonheur ma chérie. Oh oui allons-y ma belle déesse, je t'amène de suite chez moi. »
Bianca avait passé la seconde étape de son plan et elle était satisfaite pleinement. Elle comptait le rendre dépendant d'elle qu'il ne pourrait plus penser correctement. En voyant la réaction du bellâtre, elle savait qu'elle pouvait passer à la vitesse supérieure et donc faire de lui qui sait son futur époux. Il fallait dire qu'il était irrésistible, tel un dieu grec et qu'il lui apportait de telles attentions qu'elle en voulait davantage. Elle ne voulait pas laisser partir cette perle rare. Michael, lui, était complètement envoûté par la belle sous ses yeux. L'extérieur n'avait aucune importance pour lui car il avait la perfection incarnée devant lui. Il croyait que ce genre de femme n'était pas réel et pourtant, il l'avait trouvé.
La belle mordilla la lèvre de son beau canon l'embrassant avec fougue et passion et léchant sulfureusement sa joue pour le désarçonner. Il ne pouvait pas résister à un tel enchantement de saveurs. Il était plus qu'accro à la femme fatale qu'il voulait ressentir davantage d'attentions de celle-ci. Les deux étaient attirés tels des aimants. On sentait qu'ils ne pouvaient se passer l'un de l'autre, c'était plus fort qu'eux. Pour elle, ce baiser était tellement divin qu'elle voulait y rester le plus longtemps possible pinçant ses fesses pour l'inciter au vice. Elle voulait le voir perdre le contrôle encore une fois. Inspiré, le bellâtre prit la belle contre lui prolongeant le baiser en le rendant plus torride. Sa chaleur enivrait tout l'être de la déesse qu'elle voulait vivre de nouveau cet instant charnel et inoubliable à ses côtés. Le désir la submergeait littéralement mais elle se devait de se retenir. C'était si dur tellement le beau gosse était irrésistible et à croquer. Pour le beau jeune homme, il était admirative de la belle créature affichant un sourire radieux et caressant la joue de celle-ci jusqu'à son épaule. Il ne pouvait se détacher d'elle, c'était impossible. Elle savait maintenant qu'elle pouvait faire ce qu'elle désirait de son chou. Elle le guida afin qu'ils puissent se rhabiller tout en lui. Il ne pouvait pas résister à cette apparition qu'il se rhabilla en même temps qu'elle. De son côté, celle-ci l'admirait. Il fallait dire qu'il était canon et ce n'était pas mal de regarder, bien au contraire. Elle pensait à des idées encore plus coquines en l'admirant qu'elle aimerait les mettre en pratique. Les deux partirent ensuite de l'hôpital pour se rendre chez le jeune médecin. Qu'allait-il arriver entre eux ? Michael était-il complètement piégé par la déesse ? Bianca réussira-t-elle sa manoeuvre ?

Pendant ce temps, John avait été mis officiellement en arrestation mais lors de son interrogatoire, il avait réclamé à avoir et ce sans cesse son avocat. L'un des policiers le laissa attendre dans la pièce. Cela faisait un bon moment qu'il était tout seul. Attendre était quelque chose qui l'énervait cordialement. De par sa position, il aimait tout avoir et de suite. Un homme pressé me direz-vous ? Non, du tout. Il avait juste appris les leçons de son père afin d'obtenir tout ce qu'il désirait de personnes qu'il considérait sans valeur, en gros de la merde. Il regarda un peu partout dans cette pièce si lugubre, se demandant si son frère et sa fille avaient été eux aussi arrêtés. Il serait soulagé si jamais sa famille s'en était sorti. Cependant, cela serait également un coup dur car il n'aurait pas été à la hauteur de cette famille qu'il aimait tant.
Soudain, il entendit du bruit. Il se disait qu'enfin son avocat arriverait. Un peu plus, et il était capable de faire une scène dans la salle. Il s'en foutait royalement si quelqu'un venait à l'interrompre. La porte s'ouvrit enfin, et là, c'était le choc. Il s'agissait de Megan Jenny Matteson, une avocate et même rivale de John depuis toujours.
Elle avait candidaté à l'époque pour devenir substitut du procureur mais voilà, John avait été le grand gagnant grâce à la belle influence de Jack. Elle lui en avait toujours voulu de ne pas avoir eu cette promotion. Ensuite, ce qui était le bouquet pour elle, c'était que celui-ci avait tenté de la séduire comme si ce n'était pas déjà suffisant après cette opportunité manquée. Pour elle, il était hors de question depuis toujours de fréquenter de près ou de loin les Summers. Elle savait bien que dans la famille, ils étaient quelque peu dérangés et surtout violents quand on leur enlevait quelque chose qui leur était précieux. Elle préférait leur tenir tête, de tout faire pour que la communauté ne soit plus sous l'influence de cette famille. Elle avait entendu toute sorte de chose même avant que les femmes de la famille ne soient tués. Voir John dans cette situation était une bénédiction. Elle voulait le voir plonger. Elle se montrera subtile et joueuse pour le pousser à commettre un acte irréparable et ainsi le piéger. Sa vengeance sera ainsi accompli. Cependant, si elle réussissait, elle ne retenterait pas sa chance pour devenir substitut du procureur. Le fait de défendre des personnes la satisfaisait pleinement. Elle savait différencier rien que par le regard qui étaient les coupables des innocents.
Elle sortit vite de ses pensées quand John frappa sur la table. Megan n'avait en aucun peur de lui, même bien au contraire. Cela augmentait sa détermination. Elle se plongea dans son regard effleurant subtilement sa main pour le troubler. Il était déstabilisé par la belle mais tentait quand même de résister. Il se posait des questions sur le fait qu'elle se trouve en ce lieu afin de le défendre alors que cela devrait être son homme de confiance, celui qui réussissait à chaque instant à le sortir de ses ennuis. Du côté de la belle, le voir aussi troublé satisfaisait son égo. Elle comptait jouer davantage avec lui pour le pousser à commettre des actes irationnels. Ainsi, il se retrouvera piéger pour de longues années et personne ne pourra rien faire pour lui. Cette optique la réjouissait comme jamais.
M (se montrant joueuse en griffant le dessus de son poignet et laissant son pied effleurant le bas de son corps pour le troubler) : « C'est une sacrée surprise que de te trouver ici monsieur le substitut du procureur surtout de ce côté de la barrière. Alors dis-moi ce que l'on te reproche et je pourrai te conseiller sur la suite des évènements. Je vois par ton regard que tu ne t'es jamais détaché de moi. Ton corps frisonne auprès du mien ne le nie pas. Au fond, tu espères depuis toujours que l'on soit seul. Ainsi, tu pourras enfin poser tes mains sur mon corps, titiller jusqu'à cet endroit... enfin, je n'ai pas besoin de te faire de dessins. Tu sais très bien ce que je veux dire n'est-ce pas ? Avoue-le, et tu ne seras plus jamais frustré.
J (troublé, restant vague mais tentant de résister) : Oh, tu sais belle Megan, les policiers sont champions du monde dans le fait de se tromper tu sais bien. Ils pensent de moi que je suis un kidnappeur, un meurtrier et un manipulateur. Cependant arrête ton cirque ma jolie, tu n'es pas aussi canon pour me faire craquer. Je ne suis de loin pas prêt pour m'amuser après avoir perdu ma défunte épouse et mère de ma fille.
M (se montrant tentatrice en coinçant avec son pied son intimité et approchant sa tête en laissant son souffle agir sur son cou pour éveiller du désir) : Que tu me résistes, tu m'intrigues d'autant plus. Cela ne sert à rien, tu sais très bien qu'il t'est difficile de me résister. Cela ne sert à rien de se souvenir sans cesse du passé. Il suffit de voir la manière dont tu me regardes. Tu n'as qu'une envie c'est que je sois dans tes bras et que je te montre ce qu'est le plaisir de la chair et du vice. Je ne vois pas pourquoi on t'accuse de tels crimes toi mon beau qui est d'une droiture à toute épreuve, faisant tout pour que la justice soit accomplie. Montre-leur tout ce que tu sais faire et ils feront en sorte de te relâcher simplement.
J (souriant légèrement, séduit et curieux) : Cependant, toi, d'une telle beauté, tu auras bien plus d'influence sur ses policiers et la justice que moi. Se frotter à toi c'est comme se frotter à une rose : si délicate mais qui attaque quand on l'agresse. Je ne compte pas être parmi tes victimes qui ne s'en relèveront plus jamais. Je suis quelqu'un de prudent, tu le sais bien. Dis-moi par contre, où est Kyle ? C'est d'habitude lui qui s'occupe de mes affaires quand on me pose des questions. J'aimerai tout savoir.
M (jouant la perverse en effleurant le coin de ses lèvres et griffant son cou jusqu'au haut de son torse pour le titiller) : Pourquoi parler de cet individu alors que l'on est seuls ? Personne ne viendra nous déranger dans ce lieu, même personne ne peut se douter de ce qui se passe ici entre toi et moi. N'essaye pas de te détourner de tout ce qui se passe mon beau, tu échoueras lamentablement. A force de me résister, tu m'enflammes encore plus et crois-moi, cela ne laisse présager qu'un moment inoubliable où tu goûteras à ce qu'est réelement le plaisir. Je sens que tu désires arriver à ce stade.
J (conquis) : Tu es tellement magnifique, d'une beauté ensorcelante et à couper le souffle. Tu es une telle déesse. Tu mérites tout ce dont tu as toujours rêvé et je te le procurerai ma douce.
M (voyant une occasion de le manipuler en se montrant coquine le prenant par le col de la chemise, mordillant sa lèvre et lui faisant un clin d'oeil pour le faire frémir) : Alors pour réaliser ton rêve, tu sais ce qu'il reste à faire mon beau. Je sais très bien que tu as plus d'un tour dans ton sac et après, tu ne vivras plus qu'un avant-goût, on passera à l'étape suivante.
J (séduit) : Oh, crois-moi, je ferai tout pour que l'on soit rien que tous les deux, j'en ai plus qu'envie, tu n'imagines même pas. Tu pourrais aussi discuter avec le substitut chargé du dossier et me donner avant un aperçu de ce que sera notre moment non ?
M (jouant l'allumeuse en procurant une douceur à son index puis effleurant l'intérieur de sa cuisse pour l'enflammer) : On verra cela. Et puis pour l'avant-goût, imagine-le dans ton esprit, car tu as préféré me résister.
J (affamé) : Mais.... »
Megan avait obtenu ce qu'elle désirait en le voyant complètement influencé. Elle commença à partir sachant bien comment John réagira. Elle avait bien conscience qu'il serait capable de n'importe quoi pour la rejoindre. Pour la belle, c'était jouissif car cela enfoncerait le jeune homme dans les ennuis. John tenta de l'arrêter mais impossible car elle était partie. Il était littéralement sur sa faim et prêt à tout pour la rejoindre. Il avait bien conscience de la rivalité entre elle et lui, mais ce n'était rien comparé à l'attirance qu'il ressentait pour elle. Qu'allait faire John pour s'en sortir et rejoindre Megan ? Qu'allait faire cette belle créature à présent ?

A l'extérieur de l'hôpital, alors que tout le monde était encore sous le choc, Jessica, Jason et Derek étaient encore éprouvés par la récente discussion. Il fallait dire que la situation était délicate. Jason était toujours un fugitif. De plus, il était en face du substitut du procureur qui n'était autre que Derek. C'était tendu mais il fallait intervenir à l'intérieur. Son meilleur ami et son grand frère y étaient encore. Il était conscient que pour Shawn il était mal en point mais pour James, il ignorait tout. Cela le dévorait de l'intérieur. Il voulait les protéger plus que tout, mais être coincé, cela le rendait fou de rage. Il aurait aimé avoir le pouvoir nécessaire et redonner le sourire à la belle Jessica, la soeur de son meilleur ami. La voir aussi triste était une déchirure.
Pour Jessica, elle se sentait toujours investie d'une mission. Au début, elle était en retrait de par son frère pour lui éviter des ennuis avec les Summers, mais elle avait repris les choses en main. Elle était une personne qui ferait tout pour que la justice triomphe. Elle pensait que le plan que tout le groupe avait préparé se passerait sans problème mais c'était tout le contraire. Elle s'était engueulée avec Dick mais cela ne lui faisait ni chaud ni froid. Sa rencontre avec Derek l'avait transformé. Elle voyait en lui un bellâtre qu'elle comptait bien posséder et lui permettre de réaliser ses souhaits les plus chers. Seulement, ce qui la préoccupait tout de suite c'était son frère. Elle était proche de lui que si jamais il lui arrivait quoi que ce soit, ce serait une déchirure.
Derek lui, était concentré sur ce que pouvait ressentir la divine créature sous ses yeux. La voir dans un tel état lui brisait le coeur. Pourtant, il savait qu'il devait retenir ce genre d'émotions pour le bien de ce qui se passait actuellement, mais c'était impossible. Rester impassible devant une jeune femme triste c'était impossible. Il voulait la voir heureuse. Il ne voulait tout simplement pas qu'en rentrant à l'intérieur, elle puisse découvrir de sombres horreurs. En plus, voir Jason était pour lui un moyen d'accomplir la justice. Il connaissait bien le passif de celui-ci, mais en même temps, il était tiraillé car le jeune homme n'avait voulu que rétablir les choses, ce que la justice n'aurait pas fait comme il faut. Cependant, pour la jeune femme resplendissante sous ses yeux, il était prêt à laisser Jason, non sans se promettre éventuellement de l'arrêter. Il fallait dire que pour lui, le fait de rendre la justice dans les règles était essentiel.
Tout le monde sortit de ses pensées quand Jessica se blottit tout contre Derek en pleurant. Il aurait aimé pouvoir résister mais c'était impossible. Même si elle souffrait, elle en avait profité pour se rapprocher du beau gosse. Sa chaleur enivrait tout son être qu'elle voudrait pouvoir ressentir son corps contre le sien dans un instant bien charnel. Derek releva son visage et la regarda droit dans les yeux. Elle était si belle, si resplendissante mais il fallait résister. Il était marié. Pour lui, il était hors de question de faire du mal à sa dulcinée. Il effleura juste sa joue pour la consoler. Cependant cela augmentait davantage son attirance envers elle. C'était un cercle vicieux. Pour la divine créature, le désir la submergeait mais elle devait résister parce qu'il y avait Jason. Elle aurait voulu l'amener à succomber sur l'instant mais elle n'avait pas dit son dernier mot.
Jason finalement posa sa main sur l'épaule de la jeune Davis pour la consoler. Celle-ci aimait avoir deux hommes auprès d'elle. Derek ressentait une certaine jalousie mais il ne voyait qu'un seul moyen pour que cet instant s'arrête : reparler du sujet.
D (concentré) : « Il faudrait prévenir les policiers non ?
Je (effrayée) : J'ai peur que cela n'envenime la situation.
D (la rassurant) : Tu sais, ils savent ce qu'ils font.
Ja (prenant les choses en main) : Je suis d'accord mais là, ils seront dépassés. Les Summers font clairement parti de la justice que ce soit John, ou même Jack. Ils connaissent le système et même les habitudes. Je connais aussi. Seulement, j'ai dû entraver certaines règles pour que le bien triomphe. Eux sont allés vraiment trop loin. Derek, je dois rentrer, reprendre le risque, mais je suis le seul capable de faire quelque chose. Il y a à l'intérieur le père de Sam, mon frère et il faut que je le ramène en vie.
Je (paniquée) : C'est trop risqué. Ne fais pas cela.
D (calme) : Pensez cependant qu'après, je devrai appliquer la loi. Je suis prêt à vous laisser y aller, mais ne pensez pas que vous n'éviterez pas les conséquences ensuite. Je ne peux que vous dire d'être très prudent.
Ja (satisfait) : Alors j'irai. ….
Je (prévenante) : Je viens aussi.
Ja (protecteur) : C'est risqué. Je ne veux pas qu'il t'arrive quoi que ce soit.
Je (décidée) : Je viens, aucune discussion.
D (protecteur) : Alors je viens avec vous deux.
Ja (surpris mais résigné) : D'accord, mais on doit faire attention. Vaut mieux que vous soyez derrière moi. »
Jessica et Derek avaient bien écouté les consignes. Jason de son côté, ne pensait pas qu'il aurait à amener deux personnes avec lui, mais voilà, il ne pouvait faire autrement. Au fond de lui, le fait de rentrer de nouveau était un choix douloureux. Il aurait pu aller rejoindre Sam mais le risque était de ne pas lui ramener son père. Il avait conscience que cela pouvait être encore plus dangereux car le jeune garçon pouvait ne plus avoir de famille. L'idée était horrible pour le jeune Bennet mais Sam pouvait lui vivre une vie de famille décente à l'avenir contrairement à lui et à James. Seulement Jason était prêt à tout pour que les Bennet soient réunis. Les trois regardèrent un peu partout. Il ne fallait pas que la police puisse les arrêter sinon c'était fini pour les personnes encore à l'intérieur. Quand ils virent que l'entrée n'était pas surveillée, ils l'empruntèrent. Qu'allait-il se passer à l'intérieur ? Jason retrouvera-t-il James et Shawn ? Comment Jessica réagira-t-elle ? Que fera Derek ?

De son côté, Peyton était amenée également dans une salle d'interrogatoire. Elle se sentait encore trahie par ce que Jason avait pu faire. Elle pensait l'avoir berné, l'avoir eu de telle sorte à pouvoir le posséder mais ce n'était pas le cas. Elle s'était jurée de tout faire pour se venger et reprendre l'avantage sur lui. Personne ne devait la défier sinon elle le ferait payer et très cher. Etre arrêtée la bouleversait. Elle sentait qu'elle avait déçu sa famille. Le fait d'être dans cette salle était pire que tout. Le seul moyen pour s'en sortir était de faire confiance à l'avocat qui lui serait vite envoyé. Peut-être que cette personne trouvera un moyen de s'en sortir.
Elle attendait bien sagement quand soudain, du bruit se fit entendre. Il s'agissait justement de son avocat ou plutôt avocate. Il s'agissait de Brooklyn Evelyn Lowell, une ancienne amie dont elle n'avait plus entendu parler depuis un moment.
Par le passé, les deux jeunes femmes allaient souvent dans des boites de nuit pour s'amuser et montrer leurs pouvoirs naturels aux hommes. Il fallait dire qu'à toutes les deux, ils en tombaient littéralement à genoux, ne pouvant qu'admirer la beauté resplendissante de ses belles déesses. L'un d'eux, Nathan, issu d'une famille richissime était l'une de leurs victimes. Seulement, Brooklyn était davantage sous le charme au point d'en tomber follement amoureuse. Elle avait entamé une relation avec lui laissant tomber complètement Peyton. La jeune Summers avait beau essayé de lui dire que ce n'était qu'un connard qui profitait d'elle et un éternel dragueur incapable de se poser pour une relation sérieuse mais Brooklyn avait décidé de tirer un trait sur leur amitié. Par la suite, les deux jeunes femmes avaient continué leur bout de chemin.
Les deux sortirent de leurs pensées quand Brooklyn s'asseya en face de la jeune Summers. Peyton n'avait pas d'autre choix que de prendre cette avocate pour se défendre. Elle avait conscience que d'en trouver un autre rapidement ne serait pas possible. Il lui fallait donc obtenir les faveurs de la demoiselle pour arriver à ses fins. Elle se montrera repentante et à son écoute en affichant ses regrets pour la piéger. De son côté, Brooklyn ne comptait pas se laisser faire. Certes, c'était une de ses premières affaires, mais elle ne défendrait pas la jeune femme de gaïeté de coeur. Si elle pouvait la mettre encore plus dans les ennuis, elle ne se gênerait pas du tout. Elle se montrera distante mais douce pour montrer sa supériorité. Peyton baissa son regard tentant d'effleurer la main de la jeune femme pour l'amadouer. Brooklyn était tentée de se laisser attendrir désirant au fond retrouver son amie mais ce qu'elle avait fait lui était restée en travers de la gorge.
P (se montrant coupable en posant sa main sur son avant-bras et l'effleurant pour la toucher) : « Je sais que tu ne t'attendais pas à me défendre. Je suis désolée de te mettre dans une telle situation. Je suis également navrée pour tout ce qui est arrivé entre nous avec ce garçon. J'aurais dû t'encourager au lieu de vouloir tout saborder. Te perdre a été si dur pour moi. Une partie de moi s'est littéralement envolée quand nous avons arrêter de nous voir toutes les deux.
B (touchée mais se montrant en même temps agacée pour la dérouter) : Tu crois que ça va suffir après tout ce temps ? Tu me présentes des excuses parce que je suis ton avocate. Est-ce que tu l'aurais fait si je ne l'avais pas été hein ? Tu n'as pensé qu'à te venger à l'époque et là, c'est seulement qu'à toi que tu penses. Tu ne le fais pas pour notre amitié d'autrefois. Allez, avoue qu'au moins on puisse avancer ! Tu m'as fait du mal, Peyton. J'ai été anéantie en sachant que ma meilleure amie n'était tout bonnement qu'une traitresse qui ne désirait pas me voir heureuse. Je ne t'avais rien fait en plus, si ? Ose me dire le contraire pour voir. Et puis de toute façon, tu avais visé juste sur lui.
P (voyant une opportunité de la manipuler en se montrant prévenante, curieuse et effleurant légèrement ses cheveux pour l'attendrir) : Je sais bien, et non pas du tout. Je serai quand même venue te voir pour présenter mes excuses car tu as et tu comptes toujours pour moi. D'ailleurs, j'ai tenté à plusieurs reprises de venir te voir mais ton grand-frère m'en a toujours empêché. Il a tout fait pour que je ne passe pas. Mais à propos de ton mec, dis-moi ce qui est arrivé pour que tu dises cela de lui.
B (se montrant émue pour l'émouvoir) : J'ignorais complètement que tu étais venue me voir et que mon frère t'avait empêché de venir. Je n'avais laissé aucune instruction. J'étais comme vide lorsque l'on ne s'était plus vues. Jamais je n'ai pu faire confiance à quelqu'un d'autre. Tu étais la meilleure confidente qui soit. Pour lui, il s'est servi de moi. Je l'ai surpris une semaine après à me tromper avec une conne de brune qu'il a dû se ramasser à je ne sais quoi comme bordel.
P (continuant sa manoeuvre en se montrant attentionnée pour l'amadouer) : Je suis tellement désolée de t'avoir causé autant de peines. J'aimerai avoir l'occasion de pouvoir rattraper le temps perdu avec toi, et si tu me défends, ce sera l'occasion. On pourra discuter, se raconter beaucoup de choses et tout cela ne sortira pas à l'extérieur. J'ai appris à bonne école avec Papa qui m'a dit qu'une conversation entre un accusé et son avocat, c'était couvert par le secret professionnel. Qu'est-ce que tu en dis ? Et puis l'autre, c'est un connard de la pire espèce pour oser te faire cela franchement. Tu trouveras quelqu'un à ta hauteur, quelqu'un qui saura te rendre heureuse et que tu combleras de bonheur aussi. Tu es magnifique que tu feras un malheur prochainement, j'en suis certaine.
B (un peu sceptique, satisfaite et se montrant curieuse pour l'apâter) : C'est gentil vraiment. Que tu sois là me fait un bien fou. Je suis d'accord pour qu'on essaye de discuter toi et moi. Commençons par comment tu en es arrivé à cette situation. Si tu me racontes tout, je pourrai établir une défense à la hauteur et tu n'auras même pas besoin de passer par la case tribunal.
P (satisfaite mais cachant ses émotions pour la dérouter) : D'accord, on peut commencer par là. Si tu réussis à me sortir de cette situation, je ferai en sorte que l'on rattrape le temps perdu et encore mieux que maintenant. »
Chacune des deux avait l'impression d'avoir fait un grand pas vers leurs objectifs qui étaient plus que contradictoires. Un silence règna en main de maître sur la pièce où on pouvait se demander par quoi Peyton raconterait tout d'abord. Qui avait réussi à avancer ? Peyton racontera-t-elle toute l'histoire au point de se mettre dans une sale position ? A-t-elle réussi à récupérer sa meilleure amie ? Brooklyn voudra-t-elle finalement se venger ?

Pendant ce temps, Eleanore avait repris sa mission. Elle n'allait pas attendre six mois qu'un maudit supérieur lui dise de retourner. Elle n'aimait pas l'administration et encore moins ce qu'il pouvait faire au nom de la bureaucratie et des maudites procédures. Elle savait que si elle avait attendu le jour où elle avait sauvé Connor, il ne serait plus du tout de ce monde à l'heure actuelle et elle ne l'aurait pas du tout accepté. Aujourd'hui, c'était la même chose. Il y avait beaucoup de mondes, même des personnes qui n'avaient pas été totalement honnêtes au regard de la loi mais il fallait les sauver. Elle ne faisait aucune distinction sauf pour les Summers, c'était autre chose car elle avait perdu sa sœur.
Elle regarda un peu partout histoire de voir s'il y avait encore quelqu'un. Pour l'instant, il n'y avait rien à l'horizon. Elle se disait que si John avait pu se trouver ici, son frère devrait y être aussi de même que sa fille ou même Jack le patriarche. Elle en déduisait qu'elle avait peut-être trois ennemis ce qui ne l'effrayait pas du tout. Elle était prête. Elle continua sa route et elle emprunta le chemin que Jason et Shawn avaient pris au début des évènements. Là, elle trouva Shawn à terre et très mal en point. Il était touché à la poitrine. C'était grave. On pouvait en déduire que celui-ci avait que très peu de chances de s'en sortir.
Soudain, elle entendit du bruit. Elle pensait que l'un des Summers pouvait arriver dans sa direction. Elle pointa son arme vers l'avant afin de se préparer à une future confrontation. Elle vit des silhouettes venir jusqu'à elle. Elle se remémorait le nombre de personnes au niveau des Summers et ils étaient encore trois. Elle ignorait que Peyton avait été arrêtée grâce à Jason. Elle attendait de voir ce que les trois pouvaient bien faire. Soudain, elle put voir qui était ses personnes. C'était Jason, Jessica et Derek, le substitut du procureur qu'Eleanore connaissait bien.
Il se trouvait que les deux ont travaillé sur d'autres affaires depuis qu'ils étaient dans la ville. Entre eux, quelque chose aurait pu se produire entre eux, mais Derek l'avait repoussé. Eleanore, elle, était prête à avoir certaines faveurs pour ne plus se retrouver dans la même position que lors de son ancien travail. Malheureusement sa manoeuvre avait échoué. Derek aurait pu lui mettre des bâtons dans les roues et être plus exigeant mais cela n'était pas le cas. Il pensait qu'Eleanore ne retenterait plus de l'avoir dans ses filets. Cependant ce qu'il pensait à l'époque était une grossière erreur. Eleanore n'avait pas retiré cette pensée de posséder ce canon au sein de son esprit même s'il était marié. Au contraire, elle aimait les défis.
Elle sortit vite de ses pensées quand Jason s'approcha. Elle pensait que celui-ci pourrait lui vouloir du mal. Elle pointa alors son arme dans sa direction pour se protéger. Les trois reculèrent légèrement pour montrer qu'il n'y avait rien de mal dans leurs intentions. Derek se mit en avant pour tenter d'arrêter la belle. Il était hors de question pour lui qu'il y ait un accident. Jessica de son côté, alla vite vers son frère le prenant tout contre elle. Elle pleurait en le voyant ainsi.
Je (anéantie) : « Shawn, je t'en prie, réveille-toi ! Tu m'entends ? Ne me laisse pas.
E (déterminée) : Jason, je te mets en état d'arrestation, tu as le droit de garder le silence. Tout ce que tu diras poura être retenu contre toi......
D (l'interrompant) : Si tu dois l'arrêter Eleanore, ce sera plus tard. Il peut être utile pour retrouver les personnes et surtout arrêter les Summers dans leurs projets. Ils ont littéralement corrompu la justice en utilisant les moyens que l'on a, c'est inadmissible. Seul Jason pourra les arrêter.
Ja (calme) : Je sais que j'ai fait beaucoup de choses et dont je ne suis pas très fier. Je suis désolé pour ce qui est arrivé. Je peux cependant assurer que je suis utile dans cette affaire connaissant cette famille et leurs points faibles. La preuve, j'ai pu sortir Peyton d'ici qui a été arrêtée.
Je (triste) : Je ne sais pas qui vous êtes mais je sais que vous voulez la justice. Nous aussi, nous désirons la justice. Nous voulons que le règne des Summers dans cette ville soit finie et à jamais. Déjà, vous savez que Peyton a été arrêtée alors il ne reste plus que trois Summers à arrêter à savoir John, Adam et Jack. Faites-nous confiance et je vous promets que vous aurez tous les Summers derrière les barreaux.
E (sceptique) : Si je laisse faire, qui me dit que Jason ne tentera pas de vouloir éviter la justice ? Et puis, John a été arrêté également.
D (se montrant rassurant) : Il a déjà promis de ne pas se soustraire à la justice. Oh, pour John, bonne nouvelle, comme quoi il n'en reste plus que deux : Adam et Jack.
Ja (désirant se venger d'Adam mais cachant ses émotions) : Ce sont les deux les plus mâlins. Ils savent se débrouiller, mais au moins, je suis là. Je connais leurs points faibles. En plus Adam me déteste cordialement. On sait que la colère peut nous mener à l'erreur. On cherche à ce qu'ils commettent des erreurs, c'est l'occasion. On n'aura c'est sûr pas d'autres chances de les arrêter. Ils savent rebondir sur leurs pattes.
Je (affichant un léger sourire) : Tu es doué Jason.
Ja (ravi) : Merci.
E (aimant l'idée mais en même temps suspicieuse) : L'idée est bonne, mais je viendrai également. On doit travailler en équipe cela va de soit.
Ja (résigné) : Bien sûr.
Je (calme) : Cependant, je resterai ici auprès de mon frère. Je ne veux pas le laisser ainsi et seul.
D (protecteur) : Allez-y tous les deux, je resterai avec elle. Je préviendrai les médecins pour qu'il vienne vers Shawn.
E (compréhensive) : Aucun problème. Je suis prête Jason.
Ja (résigné) : Partons alors. »
Eleanore et Jason partirent à la recherche des deux Summers manquant laissant derrière eux Derek et Jessica. Ils n'avaient pas peur de l'inconnu mais niveau confiance entre eux, ce n'était pas gagné. De son côté, Derek chercha des secours afin d'aider Shawn à terre sous les yeux d'une Jessica désemparée. Il voulait tenter de sauver le jeune homme même s'il y avait peu de chances. Même s'il tentait de résister, il était capable de tout pour ne serait-ce que voir un sourire sur cette divine déesse qui était près de lui. Jessica, elle, était reconnaissante envers le substitut. Elle croisait les doigts pour que le tout s'arrange. Les médecins arrivèrent et emmenèrent Shawn vers un bloc. Eleanore et Jason pourront-ils trouver les deux Summers manquant ? Shawn pourra-t-il survivre ? Qu'arrivera-t-il à Jessica et Derek ?

Dans un coin bien reculé, Adam se trouvait entre les griffes de Madison qui voulait lui faire payer à tout prix son insolence. Il avait berné l'organisation de la demoiselle avec l'une de ses subordonnées à savoir Stacy. Cela avait pu servir ses intérêts et surtout ceux de sa famille en vue de la vengeance contre les Bennet et également le fait de récupérer Sam. Le fait d'être de nouveau entre les griffes de la demoiselle sans connaître son avenir était plus qu'effrayant pour lui. Il se posait de nombreuses questions. Il disait qu'en étant gentil et repentant, peut-être que la chef pourrait lui accorder un sursis. Cependant, il n'avait aucune garantie que son plan fonctionnerait à la perfection. Le fait d'être considéré comme un traitre n'allait pas arranger ses affaires.
Pour la belle, reprendre Adam était un moyen de montrer sa supériorité, de prouver à tous ses partenaires que la trahison n'était en aucun cas toléré et que la punition était sans appel. Bien sûr, elle savait qu'elle ne devait plus le laisser partir au risque que le message ne passe pas auprès d'autres ennemis. Quelles étaient ses intentions ? D'abord, elle allait le faire souffrir et le titiller à un tel point qu'il réclamerait à ne plus souffrir comme cela. Elle voulait le voir ramper devant elle.
Elle sortit vite de ses pensées quand elle vit encore sa proie en train de se comporter telle une femmelette. Le voir ainsi l'énervait au plus haut point. Elle voudrait qu'il arrête son cirque mais jamais elle ne laisserait transparaître ses sentiments au risque de perdre le contrôle. Elle se montrera déterminée et perverse pour le piéger. Elle effleura son front se plongeant dans son regard et lui mettre un coup dans les parties pour le dérouter. Il avait encore plus mal à son égo mais il se devait de tenir. Il était cependant admiratif et intrigué par cette belle diablesse. De son côté, elle aimait le pouvoir qu'elle avait sur lui et elle comptait en user davantage.
M (approchant de son front comme pour lui donner un baiser mais finalement elle le gifle pour le désarçonner) : « Je t'ai dit de ne pas pleurniché mais a priori, comprendre n'est pas ton fort. Tu es vraiment idiot. Tu pensais réellement que je n'allais pas te torturer ? C'est en plus te foutre de ma gueule. Tu as commis l'erreur fatale.
A (effrayé) : Je t'en.....
M (posant son index sur ses lèvres puis griffant bestialement son cou pour le torturer) : A priori tu ne comprends pas non plus les belles menaces. Penser fait partie réellement de ton vocabulaire ? Car moi, je ne vois aucune intelligence sortant de toi. Bon, tu ne me laisses pas le choix. Tu l'auras voulu.
A (paniqué) : Non.....
M (se montrant déterminée en le giflant une autre fois pour le déboussoler) : Rien ne pourra changer à ton destin. »
Elle prit immédiatement son arme et tire dans le genou. Elle voulait que celui-ci soit plus qu'effrayé qu'il deviendrait un véritable petit toutou devant elle écoutant la moindre de ses recommandations. Il avait mal de son côté, criant de douleur. Le voir ainsi était pour elle jouissif. Heureusement que personne ne pouvait les entendre. Elle avait conscience que de jouer avec lui ne durerait pas longtemps. Que se passera-t-il par la suite ? Adam était-il condamné ?

En même temps, Mackenzie et Oliver étaient à l'intérieur de la demeure du grand frère de celle-ci. Oliver était déstabilisé devant la belle. Aucune femme ne lui avait fait un tel effet des plus incroyables. Seulement, il s'était promis de ne pas y céder de peur de perdre sa précieuse confidente. Pour la belle, elle savait qu'Oliver n'était pas insensible à ses charmes rien qu'en voyant son regard. Cela satisfaisait pleinement son égo. Elle aimait avoir du pouvoir sur lui qu'elle désirait en jouer davantage pour l'avoir auprès d'elle. Elle comptait le titiller davantage pour arriver à ses fins et vivre cet instant charnel, torride et inoubliable en sa compagnie. Elle se montrera douce, protectrice et coquine pour le piéger.
Elle effleura finement la joue de celui-ci affichant un léger sourire pour le troubler. Il était troublé par la divine créature sous ses yeux que résister était devenu un tel supplice. Pour l'enchanteresse, sa chaleur enivrait tout son être qu'elle voulait ressentir ses attentions contre son corps.
M (se montrant à son écoute en donnant un baiser subtil sur sa joue et effleurant finement sa main pour éveiller du désir) : « Passons au salon si tu veux bien, on pourra commencer. Ca m'a manqué le fait que l'on n'ait pas discuté depuis un moment toi et moi. Ton visage est encore plus charmant tu le sais ça ?
O (charmé) : Et toi d'une telle beauté aussi renversante et resplendissante. Plus je te vois et plus j'admire la déesse que tu es. Tu en ferais des jalouses.
M (se montrant joueuse en mordillant l'intérieur de sa main procurant une douceur à son index et effleurant sa cuisse pour le faire frémir) : Je serai curieuse de voir comment mon chou. Dis-moi ce qui me différencie des autres. Tu me trouves attirante ? sexy ? charmante ? Belle ? Qu'est-ce que tu aimes en moi beau gosse ? En étant tout contre toi, j'ai senti à quel point tu me désires, à quel point tu rêves de m'avoir tout contre toi, de ressentir ma douce chaleur contre la tienne. Avoue, tu rêves d'être à mes côtés. Ne le nie, je te connais par coeur, et je le vois dans tes yeux. Dis-moi ce que tu désires mon trésor et je réaliserai tout ce que tu désires. En tout cas, tu es un prince à mes yeux aussi charmant et prévenant. Je suis chanceuse d'être à tes côtés.
O (séduit et troublé) : Tu me déstabilises complètement, je ne sais pas quoi dire. Je suis touché par de tels compliments venant de toi ma déesse. Je ne peux m'empêcher d'admirer une telle beauté. Je ne pensais pas que tu dirais tous ses mots. J'ai l'impression d'être dans un rêve. Je ne voudrai en aucun me réveiller afin de rester à tes côtés. Tu es une telle apparition faite pour moi. Tu m'attires comme personne. Tu es si belle. »
Seulement ce moment fut interrompu par un bruit à l'extérieur. Mackenzie n'aimait surtout pas être dérangé. Oliver se reprenant en main s'éloigna de la belle. Celle-ci n'allait pas laisser tomber ses projets. Que va faire Mackenzie ? Oliver va-t-il tomber dans le piège de la belle ? Quelqu'un les a véritablement interrompu ?

Loin des évènements de l'hôpital, Jack savait qu'il avait pu faire sensation, et d'une très belle manière. Il n'avait pas encore tout livré de ses intentions et de ses secrets et cela lui plaisait. Il savait qu'il pouvait manipuler son monde comme personne. Il n'y avait personne dans les alentours alors c'était l'occasion pour lui de réfléchir à ses futurs projets. Il avait déjà un plan en tête.
Soudain, un bruit se fit entendre. Il se posait de nombreuses questions sur la personne qui avait pu le suivre. Peut-être que c'était l'un de ses fils ou sa petite fille. Il avait hâte de les retrouver. Seulement l'apparition tardive de cette personne inquiétait le patriarche. Et si quelqu'un voulait le tuer ? Il avait une arme sur lui qu'il pointa en évidence pour se protéger. Finalement la personne arriva près de Jack et c'était le choc pour luI. Jamais il n'aurait pensé revoir cette personne de toute sa vie.
J (surpris) : « Mais je croyais que…. »
Qui était la personne devant Jack ? Là, telle était le mystère.
Fin de la saison Revenge. Qui est la personne que Jack a vu et pourquoi sa réaction ? Adam va-t-il s'en sortir ? Est-ce que l'on se retrouvera avec des morts ? Qui est responsable de la disparition de la femme du susbtitut du procureur Derek ? Qu'apprendrons-nous sur la famille Summers ? La famille Bennet en aura-t-elle terminé avec la justice ? Connor a-t-il un lien avec cette famille et quel serait-il ? Vous le saurez dans la saison 2 de la fic Revenge. Egalement, le passé sera bientôt mis à l'honneur dans la fic Last Crusade où vous verrez le début des hostilités entre deux familles.