Megan était avec Angela Petrelli. Il fallait que la rencontre avec la matriarche Petrelli fut des plus déconcertantes pour elle. Qu'Angela vienne la voir était à ses yeux un affront, même une déclaration de guerre. Elle ne savait pas encore ce qu'Angela souhaitait mais elle comptait bien le découvrir peu importe les moyens employés.
Depuis que le chef de la Compagnie Jack Harper a été tué, Megan avait vu en Andrew celui qui apporterait une lumière dans ce monde. Elle en avait marre d'être cachée. La compagnie l'avait tellement pourchassée qu'elle n'avait jamais connu un moment de paix, de normalité comme toutes ses personnes non dotées de capacités hors du commun. Elle les avait toujours enviées. Elle détestait par-dessus tout que l'émotion prenne le contrôle sur sa capacité à savoir celle d'exploser les choses. Aujourd'hui, elle avait l'occasion de changer son statut et elle avait confiance en Andrew.
Angela, elle, savait pertinemment qu'il fallait agir à cause des images qu'elle recevait dans son esprit. Elle avait bien vu ses fils en danger tous les deux avec tout d'abord Nathan pris dans l'engrenage d'un pacte avec Andrew qui n'apportera que souffrance et désolation partout dans le monde mais également Peter qui se retrouvait lui pris dans le feu brûlant de l'amour auprès de l'ex d'Andrew mais aussi à trop vouloir tenter de récupérer Nathan par tous les moyens, il se brûlait les ailes. Elle avait pris la charge de mener sa famille vers le sommet depuis qu'Arthur avait été tué. Elle ne comptait pas voir tous ses efforts anéantis à cause de ses deux fils. Le fait de retrouver sa fille était pour elle comme une délivrance, un message d'espoir mais aussi le souvenir de la plus grande erreur de sa vie.
Megan sortit la matriarche Petrelli de ses pensées en se montrant des plus déterminées. Elle voulait connaître la vérité, c'était même essentiel.
(énervée) : « Vous savez que vous êtes drôle ! Je connais ma vie. Je sais qui sont mes véritables parents, ce qu'ils m'ont transmis. Alors vous vous barrez vite fait, bien fait avant que je ne vous explose, c'est clair !
(tentant de faire douter la jeune femme en évoquant le passé) : Ma chérie, tu as dû sûrement te poser des questions sur tes pouvoirs, sur le fait que tes parents adoptifs n'en aient pas du tout, non ?
(dérouté) : Oui.
(se montrant calme) : Tu as été confié à eux par mes soins, afin que tu puisses avoir le meilleur qui soit en matière d'éducation et de vie.
(énervée) : Si je vous crois, vous pensez réellement que vous m'avez offert une belle vie ? C'était un enfer d'être traqué tel un animal, impossible de ne pas exprimer ce que l'on ressentait réellement. Vous m'avez mis dans une prison. Et heureusement, Andrew comme toutes les personnes qui l'entourent me permettent enfin d'être moi-même, de pouvoir m'épanouir et cela fait un bien fou. Vous voulez m'arracher cela mais vous êtes folle ou quoi ?
(s'excusant pour mieux l'amadouer) : Je suis désolée pour tout ce que tu as vécu ma chérie. Crois-moi, je ne veux rien t'arracher qui te permet de t'épanouir. Je désire simplement te protéger de tout ce qui est mauvais dans ce monde.
(curieuse et furieuse) : Comment avez-vous pu oser m'abandonner de la sorte, me laisser entre les mains de parents adoptifs qui ne m'ont jamais compris ? Vous m'estimez moins bien que mes deux frères ? En fait, je n'étais pas désiré, je le vois bien. Me protéger ? Mais la marmotte, elle met le chocolat dans le papier d'alu mais bien sûr. Arrêtez de vous foutre de ma gueule espèce de vieille peau !
(se montrant calme et rassurante pour l'attendrir) : Je m'en veux tu sais de ce qui est arrivé. A l'époque, ton père ne voulait surtout pas de filles. Il était ancré sur l'ambition, sur le fait que les Petrelli devaient être au sommet de la hiérarchie américaine. Il m'a littéralement forcé et j'ai eu le coeur lourd en pensant à ce geste. Jamais je ne me suis remise du fait de ton éloignement. Jamais je ne t'estimerai moins bien que tes frères. Tu as tout aussi de grandes compétences tout comme eux. A travers ton regard, c'est moi que je vois plus jeune et je sais que tu accompliras de grandes choses. Crois-moi, ta protection est importante pour moi et ce Andrew te cache ses véritables intentions.
(énervée) : Pourquoi vous ne m'avez pas défendu contre son action ? Pourquoi vous n'avez rien fait ? Cet homme, je le hais, et le simple fait de l'avoir pour père me dégoûte. Mais vous, vous auriez pu défendre votre propre fille. Vous êtes tout aussi responsable que lui. Et puis bravo pour mes frères, le seul qui répond aux attentes est Nathan et qu'est-ce qu'il fait maintenant hein ? Alors vos couplets sur la mère repentante, vous pouvez aller vous brosser et copieux ! En plus vous décriez Andrew mais de quel droit ?
(compréhensive et calme) : J'ai essayé, même de toutes mes forces mais Arthur était trop fort. Je t'ai recherché depuis toutes ses années afin de reconstruire notre famille. En ce qui concerne Nathan, il brille niveau politique, mais justement, c'est Andrew qui le pousse au travers d'un pacte à précipiter ce monde dans les ténèbres. Nathan est perdu dans le jeu et on doit le ramener. Andrew veut de lui qu'il corrompt notre institution, nos valeurs. Cet individu souhaite montrer au monde à quel point sa particularité le rend immortel aux yeux des hommes tel un dieu. Alors oui je le décrie et je pense à toi car tu peux mourir à ses côtés. Je ne veux pas que cela arrive, je ne le supporterai pas.
(tourmentée et énervée) : Est-ce que l'on va m'accepter dans la famille ? Enfin, je veux dire est-ce que mes frères vont m'accepter ? Je ressens une certaine angoisse par rapport à cela. Je ne peux pas croire qu'Andrew puisse faire ce genre de choses. C'est comme un guide pour beaucoup de personnes. Tu ne veux pas que quelque chose m'arrive ? Mais comment je peux croire en une telle connerie ? Tu n'as jamais été là pour moi.
(se montrant gentille, jouant la curieuse pour la déstabiliser) : Tu peux me tutoyer tu sais. Tes frères t'accepteront sans aucun doute sois rassurée ma chérie. Peter est quelqu'un de gentil, de doux. Nathan lui, est quelqu'un de fort, déterminé et qui sait ce qu'il désire. Ils sauront t'apporter tout ce dont tu as toujours rêvé. Je sais que c'est dur de concevoir cette réalité mais pourtant elle est là. Il va faire du mal à de nombreuses personnes et il doit être arrêté. Sinon, tu ressens quelque chose pour moi à cet instant ?
(déstabilisée) : Je te tutoierai sans problème. C'est rassurant mais je ne peux pas croire sans les avoir vu. Et pour Andrew, tu ne le connais même pas alors comment peux-tu juger quelqu'un au premier coup d'oeil ? Comment peux-tu te faire une opinion comme ça ? Ce que je ressens ? De la haine, ça te va ?
(conciliante et jouant l'inquiète pour l'attendrir) : Je te comprends. Avec ce qui se passe, ce n'est pas facile et je vais t'aider à y voir plus clair, tu verras. Pour Andrew, je te comprends et je ne le connais pas il est vrai. Cependant, je sais ce qu'il va faire et tu peux l'arrêter.
(appréhendant les choses) : M'aider ? C'est une blague. J'ai toujours su me débrouiller seule car je n'ai pas eu le choix. J'ai dû cacher ce que je ressentais pour arriver là où j'en suis. Andrew est là pour nous tous et je dois croire une vieille peau ? Va au diable !
(calme mais rassurante pour la toucher) : Oui, t'aider. Je veux que tu t'en sortes. Je t'en prie, crois-moi.
(hésitante mais restant sur ses positions) : Je n'en sais rien. Croire quelqu'un comme toi ? Tu n'es qu'une moins que rien. Pour moi, tu es simplement de la merde que j'ai envie d'écraser. Est-ce que tu piges maintenant ?
(voyant que les choses lui échappaient mais garda son calme en restant bienveillante pour la désorienter) : Je comprends, et je vais te laisser tranquille, te permettre de réfléchir. »
Megan était méfiante envers celle qui se disait être sa véritable mère. Elle se posait maintenant d'innombrables questions sur ses origines. Son instinct lui disait qu'il y avait quelque chose en dessous des dires d'Angela : des noirs desseins cachés soigneusement. Angela elle, savait au fond que ce premier contact serait plus que difficile mais elle ne perdait pas espoir d'avoir un jour la confiance de Megan. Elle désirait avoir un contact proche avec sa fille mais ce n'était pas aujourd'hui que son voeu se réaliserait. Angela partit le coeur lourd laissant Megan seule avec ses tourments. La matriarche Petrelli avait-elle dit toute la vérité ? Quelles étaient les parts d'ombres qu'elle pourrait cacher ? Avait-elle décidé d'enroler Megan en la manipulant sur son passé ? Megan avait-elle réussi à faire la lumière sur une partie de sa vie ?
Celle-ci se posait de nombreuses questions sur son existence. Elle voulait croire en toutes ses affirmations, mais elle se rappela qu'Andrew avait été présent pour elle, qu'il oeuvrait pour le bien des personnes dotées de pouvoirs. Elle était perdue, désorientée. Finalement, elle appela Andrew, encore trop attaché à ce qu'il donnait à tout le monde. Elle pensait ainsi connaître la réaction du guide. Elle se montrera à la fois douce et déterminée pour arriver à ses fins. Ainsi, elle connaîtra sa réaction et pourra se faire une idée sur la véracité ou non des propos d'Angela. Andrew répondit à l'appel plutôt curieux de savoir pourquoi Megan l'appelait. Il espérait peut-être une bonne nouvelle.
(surpris et se montrant attentionné) : « Megan ? Mais qu'est-ce qu'il t'arrive ? Raconte-moi tout dans les moindres détails, je suis là.
(usant d'une voix douce pour l'envoûter) : J'ai quelqu'un qui est venu directement me voir. Il s'agit d'Angela Petrelli et elle m'a annoncé qu'elle était ma mère et qu'Arthur était entièrement responsable de mon abandon. Elle t'a accusé de vouloir faire du mal à ce monde et de le plonger dans un chaos.
(restant calme) : Angela a tout simplement voulu t'embrouiller l'esprit et faire en sorte que tu quittes le groupe, que tu ne puisses plus avoir confiance en moi. Elle est tellement désespérée qu'elle utilise la bonne stratégie du diviser pour mieux règner. Je sais que tu te feras ta propre opinion alors enquête dessus et tu verras qu'Angela est loin d'être blanche comme neige dans nos souffrances. Elle a participé à cette Compagnie de malheur.
(énervée) : Comme quoi on ne peut vraiment pas lui faire confiance et ne t'inquiète pas, je mènerai ma propre enquête pour mettre en lumière ses agissements. Elle paiera pour cela. Elle a dû à tous les coups me mentir sur moi.
(satisfait de la réussite de sa manoeuvre mais restait calme) : Elle est diabolique et je dis qu'absolument, elle ment. Détruis cette femme pour moi d'accord ?
(satisfaite de sa conversation) : Bien sûr, considère cela comme fait sur le champ. Alors je t'appelerai dès que ce sera fait. A plus tard.
(satisfait) : Parfait alors à plus tard. »
Megan raccrocha le téléphone et partit mener son enquête sur la famille Petrelli. Que va-t-elle découvrir ? Andrew de son côté, balança tout à terre sachant ce que faisait Angela et il décida d'un coup de partir, pour mieux préparer sa vengeance. Qu'allait-il faire ?
Pendant ce temps, du côté des gentils, la confusion règnait en main de maître. Andrew les avait complètement déstabilisé. Parmi eux, Claire semblait avoir de la hargne et une rage de vaincre. Rien que de voir le groupe des méchants s'enfuir était pour elle un affront et qu'il fallait en finir avec eux. Peter avait remarqué sa détermination. Il avait peur que celle-ci ne puisse agir de manière irationnelle et faire une bêtise qu'elle pourrait regretter amèrement. Il s'approcha d'elle posant sa main sur son épaule. Claire sortit vite de ses pensées avec cette manoeuvre et s'enlaça dans les bras de son oncle.
(ravie d'être près de lui) : « Je suis heureuse que tu sois là. Tu sais, c'est de plus en plus dur de vivre dans ce contexte actuel. J'aimerais tant que l'on soit tous réunis.
(réconfortant sa nièce) : Tu penses à ton père n'est-ce pas ?
(mettant ses sentiments au grand jour) : Oui, et ça m'énerve de rester là sans rien faire alors qu'il est en danger, qu'Andrew le veut. On doit lui faire entendre raison. Combattre Andrew comme cela ne servira à rien si ce n'est à allumer la flamme de la haine. Si ça continue, il risque d'y avoir de nombreuses victimes. Tu ne veux pas ça n'est-ce pas ?
(essayant de la convaincre de faire machine arrière) : Je ne veux pas de victimes c'est sûr mais d'après toi si on ne combat pas Andrew de front, tu ne crois pas qu'il y aurait aussi des victimes ? La solution n'est pas simple à trouver Claire. Et je sais qu'à un moment donné, Nathan reprendra ses esprits et se rendra compte que marchander avec Andrew est néfaste pour l'humanité.
(énervée) : Mon dieu, mais tu ne penses pas à mon père, à ton propre frère en cet instant ? L'humanité compte énormément mais aussi la famille. Tu te rappelles ce qui s'est passé avec la bombe ? C'est parce que tu étais trop ancré sur ta mission que tu aurais pu faire exploser tout New York. Mon père a certes était égoiste au début, mais il a sauvé la ville en pensant d'abord à sauver toi. C'est la force de votre union à tous les deux qui a permis des miracles. Tu vois, là, je m'en fous mais je vais aller directement le voir et lui faire entendre raison. Tu ne m'en empêcheras pas.
(la retenant) : On a besoin de toi ici pour combattre Andrew et toute la bande.
(poussant son oncle) : Non, je ne viendrai pas, en tout cas pas tant que je n'aurai pas récupéré mon père.
(insistant et prenant son bras) : Tu restes ici que tu le veuilles ou non.
(giflant son oncle) : Tu ne me dis pas ce que j'ai à faire, c'est clair ! »
Peter n'avait pas eu le temps de répondre. La jeune fille prit la fuite. Il était plus que surpris par Claire qui avait osé commettre cet acte. En même temps, il était vrai qu'il ne faisait plus grand chose pour son frère mais qu'il était trop obsédé par Andrew. Il se posait maintenant de grandes questions sur son implication dans le combat et ce qu'il ressentait pour son frère. Avait-il perdu une part de son humanité ? Claire elle, va-t-elle revenir vers le groupe ? Pourra-t-elle sauver Nathan ?
Peter était plus que triste après le départ de sa nièce qu'il se recroquevillait sur lui-même. Il ne savait plus comment agir. Samantha, ressentant toute sa peine, vint immédiatement à lui le prenant dans ses bras.
(réconfortante) : « Ne t'inquiète pas mon chéri, elle reviendra vers nous, sois-en persuadé.
(inquiet) : J'ai peur pour elle. J'aurais dû répondre favorablement à sa stratégie. Elle ne se serait pas enfui comme ça.
(curieuse) : Et tu crois que cela aurait changé quelque chose ? Sincèrement mon ange, tu connais bien ta nièce. J'ai senti qu'elle était déterminée. Tu ne peux lui en vouloir d'aimer son père et de vouloir l'aider. Après tout, tu as tout fait pour l'aider également, car c'est ton frère.
(tourmenté) : Non, c'est sûr. Tu as raison, entièrement raison. Je sais qu'elle veut bien faire et moi aussi. On pense à Nathan. Je devrai plus l'encourager dans ses choix et ne pas la critiquer ou me montrer tel un dictateur envers elle.
(le rassurant en l'embrassant tendrement sur le front) : Tu fais bien et sache que tu n'es en aucun cas un dictateur. Tu penses à faire le bien, mais parfois tu ne sais pas comment t'y prendre. Le bien, le mal, certes on choisit le camp dans lequel on veut être mais agir ensuite dans celui-ci est bien plus compliqué. L'être humain finalement est fait de complexités et les camps qui vont avec aussi.
(se posant des questions en avouant ses sentiments) : J'ai si peur de faire du mal autour de moi.
(le conseillant) : Ais confiance en toi Peter. Après tout, regarde tout le monde. Tu les as sauvés. Tu leur montres la voie pour qu'un monde meilleur puisse exister. Et puis, regarde juste devant toi, tu m'as moi. Tu m'as sauvé de l'enfer où je me trouvais, de ses tourments perpétuels. Je t'ai aimé dès les premiers instants et je t'aime davantage à mesure que le temps passe. Alors mon amour, ne laisse pas la peur dicter ta conduite ou même le fait d'essayer de trop bien faire pour plaire à ton entourage. L'erreur est le commun de l'homme. On ne peut être parfait c'est pas possible. Tu peux t'améliorer avec le temps, mais avant tout, accepte-toi tel que tu es.
(embrassant sa dulcinée sur le bout des lèvres) : Tu es un amour, et je t'aime plus que tout. Tu me réconfortes et tu me permets d'avancer. Sans toi, je serai complètement perdu et anéanti.
(procurant une douceur à son oreille en effleurant l'intérieur de la cuisse de son homme pour le faire frémir) : Je veux ce qu'il y a de mieux pour toi mon chéri. Tu comptes plus que tout pour moi. »
Peter et Samantha se rapprochèrent tous les deux s'apprêtant à laisser exprimer dans un baiser des plus langoureux tout ce qu'il pouvait ressentir l'un pour l'autre. Peter se sentait plus que bien auprès de sa belle. Jamais il n'avait été aussi heureux de toute sa vie. Il espérait construire avec elle, désirant voir le futur qu'il avait aperçu, enfin sur leur couple et le bonheur qu'ils avaient. Allait-il voir son souhait se réaliser ?
Seulement, ils étaient stoppés par John qui ne tenait plus en place. Peter était frustré, mais le bien passait avant tout. Il se concentra sur celui-ci restant auprès de sa belle. Il ne voulait pas quitter cette douce chaleur qui enivrait tout son être.
(curieux) : « Qu'est-ce qu'il t'arrive John ?
(ne pouvant plus tenir) : Je ne peux pas tenir comme cela sans essayer une nouvelle tentative pour récupérer Jessica.
(essayant de le convaincre) : Tu as bien vu tout comme moi et nous tous ce qu'elle a tenté et ce devant tout le monde non ? Elle peut te tendre un piège, même vouloir te tuer. Avec ce qu'Andrew lui a fait, elle n'est plus elle-même et elle peut commettre des ravages indescriptibles. Je t'en prie, réfléchis John.
(déterminé) : Je comprends bien, mais je dois tout de même tenter. Elle reste la personne la plus importante à mes yeux. J'ai encore des sentiments pour elle. Elle mérite la paix. Elle ne me tuera pas, je suis convaincu de cela.
(restant calme en donnant d'autres arguments) : Mais tu sais que son frère pensait la même chose et elle a agi autrement. Ecoute John, je sais que tu l'aimes mais là, il faut penser à ta protection. Mieux vaut ne pas aller la voir seul c'est trop dangereux.
(compréhensif) : Je comprends ton point de vue mais je ne veux mettre personne en danger. Je vais y aller et je vous donnerai des nouvelles.
(essayant de le retenir) : Non, ne fais pas cela !
(intervenant en usant de son pouvoir d'empathie) : Je comprends John, moi aussi, j'aurai voulu sauver Andrew à une époque en tentant le tout pour le tout, mais si tu la sauves au point que tu meurs par la suite, tu crois que cela soulagera Jessica ?
(conciliant mais obstiné) : Tu trouves les mots juste. C'est vrai, elle serait perdue si je n'étais pas là mais ne pas tenter de la sauver serait une trahison de ma part. Je ne veux pas qu'elle pense que je ne l'aime pas. Je suis fou amoureux d'elle et je suis prêt à soulever des montagnes pour la voir heureuse. Je sais tout ce qu'elle a fait comme bêtise, le fait même qu'elle travaille pour Andrew et qu'elle fasse le mal autour d'elle mais je l'aime. La voir perdue m'insupporte. La logique voudrait que je l'abandonne mais impossible. Qui serais-je si j'abandonnais ma bien-aimée du côté obscur ? Qui serais-je comme homme si je faisais cela ? Je serai un lâche, une ordure de la pire espèce. A ma place, elle ferait la même chose pour me sauver. Je me battrai pour notre bonheur. La tâche est rude, ardue. J'aurai pu abandonner depuis longtemps et passer à autre chose mais Jessica est tout simplement la femme de ma vie. Alors, je reviendrai dès que j'aurai pu récupérer Jessica.
(bienveillante) : Je comprends bien. Bonne chance John et surtout fais attention à toi.
(contrarié) : Mais t'es dingue ?
(gentille) : Je ne peux qu'être compréhensive par rapport à ce qu'il traverse. J'ai vécu cela également. Qui serais-je si je ne le laissais pas tout tenter pour sauver sa bien-aimée ? Je ne veux pas être égoiste et il reviendra, j'en suis convaincue.
(souriant légèrement) : Je te remercie Samantha pour tout ce que tu fais pour moi.
(conciliante) : C'est normal après tout.
(gentil) : Bonne chance John.
(satisfait) : Merci sincèrement à vous deux. »
John partit laissant le couple qui pouvait se retrouver. Allait-il réussir sa manoeuvre auprès de sa belle et retrouver le bonheur ? Est-ce un combat au contraire perdu d'avance ?
Pendant ce temps, Mark et Caitlin, même s'ils entendaient ce qui se passe autour d'eux, ne pouvaient s'empêcher de se regarder avec une tendresse et un amour démesuré. Mark souriait en la voyant. Il n'avait jamais ressenti un sentiment si fort pour une jeune femme. Pour lui, elle dégageait une telle chaleur, une telle gentillesse qu'il était capable de tout pour elle. Caitlin de son côté était plus qu'heureuse en étant auprès de lui. Elle avait souffert avant de le rencontrer et dernièrement en ayant perdu son frère mais là, elle savait ce qu'était le mot comblée dans toute sa splendeur. Mark la sortit de ses pensées en prenant sa main et l'emmenant loin du groupe pour qu'ils puissent se retrouver. Seulement, ils ignoraient que quelqu'un les surveillait.
En effet, une personne ne voulait pas du tout qu'ils se retrouvent seuls et c'était Ella. La jeune femme ressentait une telle attirance pour le jeune homme. Elle rêverait de lui dire, de pouvoir le posséder entièrement, mais celui-ci en retour la repoussait à chaque fois. Voir que Caitlin pourrait vivre son rêve, cela en était trop pour elle et elle comptait intervenir. Il était vrai que normalement, elle aurait réfléchi aux conséquences de ses actes. Seulement la jalousie prenait sur tout le reste.
Mark et Caitlin furent suffisamment éloignés du groupe qu'ils stoppèrent leur progression arrivant dans un endroit plus que discret.
(agissant comme si elle était une reine en prenant la main de sa belle et y déposant des baisers dessus jusqu'à son poignet) : « Ma reine, la si belle apparition que j'ai enfin devant moi. On peut profiter de ce moment enfin de nous retrouver. C'est un privilège, un tel bonheur que d'être devant une si belle beauté.
(se montrant entreprenante, se blottissant dans ses bras en embrassant subtilement et perversement sa joue, mordillant le creux de son cou et effleurant le haut de sa cuisse pour exalter du désir) : Oh, en voilà un sujet aussi fidèle que loyal. Vous êtes bien sexy et surtout irrésistible mon bellâtre. Vous comblez mon rêve le plus cher monsieur le beau gosse.
(charmé) : Je te comblerai tel une reine. Je suis si heureux, tu ne peux pas savoir à quel point. Pour la première fois, je sais ce que c'est que le bonheur et c'est tout simplement d'être près de toi.
(avouant ses sentiments, se montrant coquine en effleurant l'intérieur de sa cuisse, frôlant son intimité et mordillant son avant-bras pour l'enflammer) : Tu me combles déjà mon ange. Je suis si heureuse de t'avoir rencontré et je veux profiter d'être un maximum d'être à tes côtés. Tu es ma lumière, tu es ma joie dans ce monde, un bonheur intérrissable qui redéfinit agréablement mon existence. Tu sais ce que je ressens ? Toi, avec une folle envie de m'avoir tout contre ton corps, de pouvoir m'enlacer, me caresser et de la placer en moi. Je rêve de ressentir toutes tes attentions. Profitons de ses instants rien que tous les deux. Je ne veux pas être frustrée. Je sais que tu ne veux pas l'être n'est-ce pas ?
(charmé) : Sacrée coquine que tu es. J'ai envie de toi. Tu ne peux même pas imaginer à quel point ne pas te sentir tout contre moi est un supplice. Tout mon être ne cesse de te réclamer tellement tu me fais un effet de dingue.
(se montrant touchée en mordillant l'intérieur de sa main léchant son index pour l'émoustiller) : Tu me fais un tel effet également. Jamais je n'ai été aussi comblée que maintenant. Avant je ne recevais même pas le moindre compliment. Tu me permets de voir que le tout est possible, qu'enfin je peux sourire.
(troublé) : Que l'on ne se soit pas occupé de toi ou même le fait que tu n'ais reçu aucun compliment est une injustice. Je ferai tout pour que tu ne penses plus à cette époque si sombre. Tu mérites le meilleur, et je vais tout faire pour te le donner bébé.
(le titillant en baissant son haut, caressant sa poitrine avec son index pour le captiver) : Tu es un amour. Quel effet je te fais trésor ?
(coquin et joueur) : Tu me tentes, tu me rends plus que dingue. Alors que me réserves-tu en particulier bellissima ?
(joueuse en griffant son bas-ventre, retirant le haut de son beau gosse et lui procurant une douceur à son nombril en laissant sa langue parcourir son torse pour le provoquer) : Je t'embrasse d'abord et puis on verra ce qui se passe. Le reste c'est une surprise et je compte t'en réserver tout pleins. J'ai tant envie de toi. Viens vers moi beau brun.
(influencé) : Tes désirs sont des ordres belle créature. »
Caitlin s'aprocha de son beau brun le titillant du bout des lèvres puis l'embrassant avec une fougue et une passion des plus intenses. Elle aimait tant le contact de ses lèvres contre les siennes qu'elle y resterait longuement. Sa chaleur exaltait tout son corps. Elle n'en pouvait plus d'être loin de lui tellement la frustation était intense à cause d'événements qui l'avait éloigné de celui qu'elle voyait comme l'homme qu'elle avait toujours rêvé de rencontrer. Elle était plutôt fleur bleue mais qu'est-ce qu'il y avait de mal à croire au prince charmant ? Rien du tout. Mark était plus que charmé par la belle et voir ce corps aussi magnifique, cette divine apparition exaltait tous ses sens. Il prolongea ce baiser avec une telle fougue rendant ce baiser des plus torrides. Résister à cette tentation pour Caitlin était un supplice qu'elle voulait y céder. Elle guida la tête de son bellâtre sur sa poitrine y coinçant pour ressentir ses douces attentions. Il était plus que charmé qu'il la couvrait de tendres baisers plutôt fougueux. C'était si enivrant pour Caitlin qu'elle voulait ressentir son corps contre le sien. La douce chaleur de sa peau exaltait totalement le jeune homme. Il était complètement ébloui par cette apparition. Désirant passer aux choses sérieuses, Caitlin arracha littéralement le haut de son bel ange griffant son torse et mordillant son cou pour l'enflammer. Sa peau était si douce qu'elle voulait vivre cet instant charnel et le plus longtemps possible. S'il y avait possibilité de les coincer dans une bulle temporelle, elle n'hésiterait pas une seule seconde à saisir cette opportunité. Elle glissa sa main dans le pantalon et boxer de son beau gosse malaxant coquinement son intimité pour l'exciter. Il n'en pouvait plus qu'il poussait un gémissement de plaisir embrassant passionnément sa belle. Jamais elle n'avait ressenti auprès de lui une telle sensation de bien-être. Elle savait au plus profond de son coeur que Mark était l'homme de sa vie et qu'il avait changé à jamais la perspection des choses. Mark ressentait la même chose. Il voyait en Caitlin celle qu'il avait toujours désiré et même davantage. Au début, il pensait que cette perle rare n'existait que dans les contes de fées mais il se trompait lourdement.
Seulement ce moment qui commençait à être intéressant pour eux va vite s'arrêter. En effet, Ella fit irruption pour interrompre les deux qui étaient si bien dans les bras l'un de l'autre. Mark désirait intervenir pour être de nouveau avec Caitlin mais il était stoppé. En effet Caitlin arriva près d'Ella pour lui dire ses quatre vérités. Elle avait du subir bon nombre d'épreuves avant d'être auprès de son chou alors elle n'allait en aucun cas laisser une blondasse détruire ce moment magique. Cependant, Ella était loin d'être une femme qui se laissait faire, bien au contraire. La jeune femme blonde arriva devant sa rivale la regardant droit dans les yeux pour montrer qu'elle n'avait pas peur, bien au contraire.
(déterminée) : « Bas les pattes, j'étais là avant ?
(calme et usant d'ironie) : Oh, il y avait une compétition ? Je ne savais pas première nouvelle.
(obstinée) : Je l'ai vu la première.
(faisant l'innocente) : Alors là, je ne vois pas de qui tu parles.
(énervée) : Fais pas l'innocente, tu sais très bien de qui je parle à savoir Mark.
(usant de répartie pour la déstabiliser) : Tu as inscrit ton nom dessus ? Non, je ne crois pas. Mark n'est pas un objet. C'est une personne qui a des sentiments, qui a son avis à dire, alors au lieu de parler à sa place, il va te dire lui-même ce qu'il en pense.
(mentant) : Il m'a juste dit qu'il m'aimait.
(s'approchant au plus près regardant cette blondasse d'un air menaçant) : Tu vois, je ne te crois pas. Il me suffit de regarder dans ses yeux pour le comprendre et pour voir à quel point il tient à moi et inversement. Je l'aime de tout mon coeur, de toute mon âme. J'ai trouvé mon âme soeur, la personne qui me complète. Alors maintenant dégage d'ici sale garce !
(insistante) : Je sais bien qu'il m'aime, il me l'a dit.
(giflant violemment celle qui tentait de détruire son moment la poussant) : Tu mens grognasse ! Alors arrête de mentir et va-t-en d'ici c'est clair dans ta cervelle ?
(usant d'électricité pour déstabiliser son ennemie) : Je ne m'en irai pas. Tu m'auras sur le dos que tu le veuilles ou non
(se mettant au milieu pour protéger celle qu'il aime et montrant à celle qui la gênait sa détermination) : Ella, je vais être très clair avec toi. Je te hais. Tu me sors par les yeux. Dégage sale trainée c'est clair et jamais je n'ai pu oser te dire que j'avais des sentiments pour toi. Caitlin est la seule qui compte pour moi. Je l'aime, tu m'entends, je l'aime ! Dégage avant que je ne fasse une chose d'horrible, compris ?
(têtue) : Non.
(faisant bouger la terre pour intimer à Ella de s'en aller) : Tu veux que je répète pour voir ? »
Ella savait au fond qu'elle avait perdu et en beauté ce round. Elle préféra donc s'éclipser pour plus tard revenir à la charge et posséder ce bel apollon. Allait-elle arriver à réaliser son projet ?
Caitlin se releva et sauta dans les bras de son homme, heureuse de cette sublime déclaration qu'il avait pu faire. Elle était si bien auprès de lui. Celui-ci également était heureux et savoir qu'elle ressentait la même chose que lui le transportait de bonheur.
Alors qu'ils se retrouvaient enfin tous les deux, soudain Caitlin se sentit mal et tomba au sol. Mark était complètement paniqué. Il se posait de nombreuses questions. Il la touchait au niveau de l'estomac et sa main était recouverte de sang. Il pensait que ce cauchemar allait de nouveau se produire. Il ne voulait pas le croire, non, cela ne se peut. Quand il leva la tête, il vit la personne qui avait fait ce sale coup. Ce n'était autre que Jessica, pour lui montrer qu'elle ne pouvait pas être sauvée. Pour Mark, c'était le choc de sa vie. La jeune femme n'en avait pas fini avec son frère. Elle comptait le déstabiliser complètement.
(usant de bons mots pour le tourmenter) : « Voilà ce que c'est que de vouloir me sauver mon frère. Imagine ce que je peux faire ensuite. »
Mark était complètement choqué qu'il en perdait ses mots et regardait Caitlin. Elle était là, inconsciente. C'est cette vue qui lui permettait de crier. Il ne savait pas s'il y avait quelqu'un aux alentours mais il l'espérait tellement. Jessica avait-elle tué Caitlin ? Que va faire Mark maintenant après cet acte impardonnable de sa soeur ?
Pendant ce temps, Megan était partie mener son enquête sur Angela grâce aux conseils d'Andrew. Le meilleur moyen selon elle pour obtenir des informations était de se rendre à la Compagnie, enfin ce qu'il en reste depuis la mort de Jack. Elle avait évitée des gêneurs se rendant dans une salle de dossiers. Elle trouva un dossier concernant Angela. Rien que de trouver le dossier c'était le signe qu'Andrew disait la vérité au sujet de la matriarche Petrelli. Cela la conformait dans l'idée qu'il ne fallait pas lui faire confiance. Elle continua son investigation quand soudain, elle entendit du bruit. Elle était plutôt énervée fallait le dire, car cela l'interrompait dans ses projets. Plus le bruit se faisait entendre, plus sa rage était grande.
(folle de rage) : « Qui va là ? »
Personne ne se présentait et c'était le plus inquiétant. Qui avait suivi Megan ?
De son côté, Nathan était rentré avec ses fils chez lui. Le cadeau qui lui avait été fait par Peter lui avait bien remonté le moral. Jamais il n'avait été aussi heureux depuis fort longtemps, enfin, lorsqu'il avait vécu son kidnapping par celui qui était auparavant son meilleur ami : Jack. Ses fils jouaient tranquillement dans une chambre. Nathan était à son bureau tranquillement, écrivant sur une feuille de papier. On pouvait voir qu'il était prêt à reprendre le cours de sa vie vu qu'il préparait un discours. Seulement une apparition interrompit son retour à la réalité. Il voyait qui était devant lui et cela ne présageait rien de bon. Il s'agissait d'Andrew. Pour sa famille, il avait passé un pacte avec lui permettant d'une certaine manière de les sauver selon ses croyances mais en réalité qui créera un monde de chaos. Il recula, ne voulant pas avoir affaire à lui.
(déterminé) : « C'est l'heure Nathan, l'heure enfin de réaliser notre projet.
(essayant de se défendre) : Notre projet ? C'est plutôt le tien.
(lui faisant bien comprendre qu'il était piégé) : Hum, le notre cher Nathan. Tu sais celui qui te permet de protéger ta famille et de même accéder au pouvoir. Tu ne veux pas qu'ils soient en danger n'est-ce pas ?
(essayant de se battre) : Si jamais ils sont blessés ou abattus, je te tuerai est-ce clair ?
(rigolant en lançant une boule de feu sur Nathan qui le blessa à l'épaule) : Aucune puissance pour tenter de me tuer je le sais. Alors si tu m'énerves, je tuerai toute ta famille en commençant par tes fils qui sont ici. Simon et Monty c'est ça ?
(résigné) : Que dois-je faire ?
(satisfait) : Viens avec moi pour le moment final nous permettant d'accéder au sommet.
(résigné) : Très bien.
(faisant tout pour que son plan ne soit pas un échec) : Par contre, écris quelque chose pour moi, une lettre pour que personne ne nous suive. »
Nathan se mit immédiatement à la tâche. Il voulait protéger sa famille et il était capable de tout pour y arriver, même à se donner au mal en personne. Perdre ses deux fils alors qu'ils sont si jeunes serait pour lui l'une des pires tortures qui soit. Il écrivit le coeur lourd cette lettre.
Andrew surveilla attentivement sa proie. Il savait qu'il touchait au but et cela le satisfaisait pleinement. Seulement il fut soudainement interrompu par un coup de pied qui arriva par derrière. Il tomba au sol et se tourna pour voir qui lui avait fait un coup pareil. Ce n'était autre que Claire, bien déterminé à sauver son père. Là, avoir Andrew devant elle, lui donnait l'occasion de lui botter les fesses et rien que ça, cela la satisfaisait pleinement. Andrew lui était bien énervé et comptait lui faire payer cet affront. Nathan par contre était inquiet. Il était heureux de voir sa fille mais la savoir devant Andrew le terrifiait. Il avait peur de la perdre. En tout cas, Claire s'approcha de son ennemi le regardant droit dans les yeux. Elle voulait le déstabiliser.
(énervée) : « Laisse mon père espèce de connard ! »
La tension était à son comble dans la pièce que le silence régna en main de maître. Réussira-t-elle à sauver son père ? Andrew, lui réussira-t-il à accomplir son projet ?
Fin du chapitre.