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Chapitre 10 : Qui a tiré sur le président ?

Chapitre 10 Qui a tiré sur le président
 

Pour la première fois et ce depuis un moment, Warren s'était senti heureux oubliant toutes les désillusions qu'il avait subi et atténuant sa souffrance. Il s'était promis de se protéger mais devant cette apparition, il était capable de tout. Cette belle créature qu'était Phyllis l'avait totalement ensorcelé. Jamais aucune femme n'avait eu une telle emprise sur lui. Il aurait aimé lui résister mais c'était comme si la belle lui avait jeté un sort dont il ne pouvait s'en défaire. Le bellâtre désirait la connaître davantage que ce soit ses goûts ou bien ce qu'elle déteste, ses passions enfin tout d'elle et de profiter de chaque instant à ses côtés. Le beau canon aimerait tant pouvoir l'embrasser et de pouvoir la combler à la hauteur de la déesse qu'elle était à ses yeux. Il la trouvait tellement divine, parfaite. Il s'estimait des plus chanceux d'être en sa compagnie. Seulement, sa belle-mère était arrivée au mauvais moment lui rappelant des obligations dont il détestait cordialement s'y plier. Abandonner la belle créature qu'était Phyllis pour que son père puisse être bien vu, c'était inacceptable pour lui. Il était tout de même troublé et déstabilisé par sa belle-mère qu'était Grace. Elle était toujours aussi resplendissante et parfaite. Il ne comprenait pas pourquoi la belle restait aux côtés d'un homme aussi infidèle, coureur de jupons et ancré sur sa petite personne. Il trouvait que cette enchanteresse méritait tellement mieux. Le bel apollon rêvait de pouvoir être tout près d'elle et de la réconforter comme au temps où il était plus jeune. Entre ses deux belles femmes, il était tiraillé, perdu. Mais le tout avait subitement changé lorsqu'il vit sa belle-mère bien surprise, comme si quelque chose lui était tombée dessus sans crier gare. La dernière chose qu'il désirait pour elle, c'était de la voir malheureuse. Il était curieux de savoir ce qu'il se passe. C'était dur de faire cela surtout qu'il y avait Phyllis et qu'il désirait être auprès d'elle. Seulement, la curiosité était un vilain défaut. Il se montrera protecteur pour atteindre son objectif.

 

De son côté, Grace se retrouvait face à un obstacle et de taille. Elle n'avait pas prévu que Warren tenait autant à cette femme, cette rivale qui était sous ses yeux. Celle-ci pouvait lui faire perdre toute l'influence qu'elle possédait et mettre à mal sa position. Cela serait tout bonnement inacceptable pour elle. Il était tellement à croquer, plutôt bel homme et un prince avec elle. Aucune personne n'avait été comme cela avec elle et d'autant plus les hommes qui ne montraient que leur stupidité à tout bout de champ. C'était une perle rare qu'elle ne comptait pas laisser échapper pour une fille de bas étage comme celle qui était sous ses yeux. Grace n'était pas du genre à laisser tomber au premier obstacle, bien au contraire. Cependant, elle sentait déjà qu'elle changeait la situation rien qu'en se montrant protectrice, mais ce qu'elle avait reçu allait l'avantager c'était certain. Elle voyait en cette nouvelle une opportunité non négligeable et elle comptait bien la saisir. Elle désirait emmener son bellâtre auprès du père de celui-ci et provoquer une telle dispute que cela convaincrait le beau gosse d'arriver sur l'arène politique et de devenir un avenir sûr pour le pays. Il était certain que le père de son chou serait furax mais elle s'en contrefichait royalement. Elle se montrera protectrice, charmante et perdue pour le piéger.

 

Phyllis, elle, n'aimait pas du tout que l'on puisse interrompre ses projets. Grace était une ennemie qu'il fallait éliminer de l'équation et au plus vite afin de pouvoir croquer son bellâtre et de tirer de lui tout ce qu'elle désirait sans qu'il n'oppose la moindre résistance.. Le beau brun était si séduisant et intriguant. Elle désirait en connaître davantage sur lui. Jamais aucun homme ne lui avait fait un effet tellement indescriptible et si exaltant. Son baiser l'avait totalement enivré qu'elle rêvait de passer à la vitesse supérieure et de ressentir la chaleur de son corps contre le sien dans un moment des plus endiablés, inoubliables et charnels qui soit. Cependant, elle restait sur sa mission dont sa finalité était bien mystérieuse. Elle comptait lui rappeler à quel point il était charmé par ses courbes généreuses, par ses baisers et ses caresses et par la même occasion attirer les foudres de la belle-mère. Ainsi, elle provoquerait une dispute entre la belle-mère et sa proie. Celui-ci voudra ainsi partir avec elle le plus vite possible. Ainsi, ils reprendraient là où ils s'en étaient arrêtés. Elle se montrera subtile et attentionnée pour éjecter sa rivale et piéger sa proie.

 

Ils sortirent de leurs pensées quand Grace versa quelques larmes pour émouvoir sa cible. Warren s'approcha de sa belle-mère en effleurant subtilement sa joue pour la réconforter. Sa chaleur était si enivrante et exaltante qu'elle voulait le garder tout contre elle le plus longtemps possible. Il était influencé par la belle créature devant lui. Son seul désir était de voir apparaître un joli sourire sur ce visage angélique et qui était toujours à ses côtés. Il ressentait un désir des plus grands pour cette belle créature mais il refreinait tout cela au plus profond de son être. L'enchanteresse en jouant la protectrice effleura la joue de son beau brun puis son épaule et l'embrassant subtilement et perversement sur la joue pour l'attendrir. Il frissonnait sous son doux contact qu'il aimerait ressentir davantage d'attentions de la part de la belle enchanteresse. Il se souvenait de tous ses beaux et merveilleux moments en sa compagnie. Il avait toujours rêvé de pouvoir la combler telle la reine qu'elle était et de lui rendre justice. Il voyait comment son père pouvait la traiter tel un objet qu'il pouvait afficher en public et cela le rendait fou de rage. De son côté, sa chaleur exaltait son être qu'elle rêvait de rester seule auprès de lui. Phyllis assista à toute cette scène et cela la mettait en colère. Cependant, elle ne laissait rien transparaître pour ne pas perdre son influence. Elle se plaça tout contre son beau gosse effleurant le bas de son corps avec sa jambe pour le troubler. Il était tellement conquis par la belle brune. Résister à la tentation était plus qu'impossible. C'était inhumain ce que ses deux resplendissantes créatures lui procuraient. Il se sentait perdu et déstabilisé.

 

W (attentionné, protecteur puis curieux en posant sa main sur son épaule et l'effleurant légèrement) : « Je n'aime pas te savoir si tourmentée et triste. Une belle déesse comme toi mérite tout ce qu'il y a de meilleur dans ce monde. (regardant sa belle-mère avec un regard des plus tendres) Je ne comprends pas comment on ne peut pas te rendre heureuse alors que tu es si douce, si attentionée, si envoûtante, si troublante, si prévenante, si belle et exquise. Avec toutes ses qualités, je ne comprends pas comment un homme ne peut pas être chanceux d'être à tes côtés. (exaspéré par la situation et ce que sa belle-mère vivait ce qui était pur lui carrément des plus inacceptables) C'est que vraiment il est idiot de ne pas s'apercevoir de la splendeur que tu es. Tu es une telle apparition pour moi. (laissant en lumière ce qu'il ressentait pour cette belle déesse) Je désire contempler ce sourire sur ce visage d'une beauté parfaite qui me redonne un sourire radieux et un espoir que tout est possible dans ce monde. C'est toi qui m'a toujours donné envie de me battre pour mes convictions et mes idées. (désirant aider et se montrant curieux pour tenter de la sortir de cette mauvaise situation) Qu'est-ce qui ne va pas ma douce ? N'hésite pas à tout me dire car sache que je serai toujours là pour toi et que je ferai tout pour te venir en aide.

 

G (se montrant perdue puis désorientée en laissant son souffle agir sur son cou, effleurant l'intérieur de sa main et griffant son poignet pour le captiver) : Je ne sais pas quoi dire face à de tels compliments aussi magnifiques que merveilleux. Je suis des plus touchées tu n'imagines même pas. (jouant la touchée pour attendrir sa proie) Je n'ai pas l'habitude d'entendre ses douceurs à croire que je n'ai pas le droit au bonheur. C'est d'une telle mélodie à mes oreilles que je rêverai d'en entendre d'autres. (désirant complimenter le bellâtre pour mieux le toucher) Tu es un tel prince si doux, si tendre et si attentionné. Tu es une perle rare bel ange. (se montrant perdue pour l'amadouer) Je ne sais pas comment te l'annoncer et par avance, je te présente mes excuses. Je viens d'apprendre que ton père s'est fait tirer dessus lors de la réception auquelle on aurait dû assister. Pour l'instant, aucune information n'est sortie sur qui a pu commettre cet acte. (se montrant désorientée et effrayée pour le toucher) On va vouloir nous mettre à l'abri pour éviter qu'il ne nous arrive la même chose. Peut-être que l'on pourrait aller le voir et agir en fonction, qu'est-ce que tu en penses ?

 

P (se montrant inquiète puis coquine en mordillant le creux du cou de sa proie puis le haut de son torse et griffant son bas-ventre pour le faire frémir) : Mon trésor, c'est risqué que tu te rendes là-bas. Imagine que le responsable qui a commis cet acte désire bien plus. Je te perdrai. Ce sera une déchirure pour moi. Je ne veux pas qu'il t'arrive quoi que ce soit alors que l'on s'est rencontrés beau gosse. (faisant mine de penser à sa protection pour l'attendrir) En restant près de moi, je sais qu'il ne t'arrivera rien du tout et puis je prendrai soin de toi. (se montrant perverse pour l'enflammer) Tu sais parfaitement tout comme je le sens que je te fais un effet des plus indescriptibles et d'enfer que c'est difficile de ne pas être l'un contre l'autre. Laisse tes envies s'exprimer. Je te veux bel apollon et tu me veux n'est-ce pas ? Tu ne veux pas que je m'amuse seule n'est-ce pas ? C'est l'occasion de laisser tes baisers sur chaque parcelle de ma peau, tes mains parcourir mon corps arriver jusqu'à mon bas-ventre et mon intimité où tu lui proccureras une douceur inoubliable. (le tentant pour mieux le titiller) Tu rêves que je te procure des caresses si exquises, enivrantes de même que de sentir mes lèvres contre les tiennes dans un baiser aussi intense, tendre et langoureux et parcourant ensuite ta peau si douce et sexy. Je laisserai mes mains te caresser lentement tout en te mordillant l'oreille, te chuchotant des mots coquins. Puis je te grifferai sauvagement en laissant ma langue parcourir doucement ta peau jusqu'à ce que je désire et je la prendrai pleinement, enfin tu vois ce que je veux dire. C'est un fabuleux programme bébé, tu ne trouves pas ? Dis-moi que tu désires tout cela beau gosse, que tu ne peux me résister. Je te donnerai tout ce dont tu as toujours rêvé et même au-delà que je redéfinirai complètement tes fantasmes. Reste avec moi chéri.

 

W (protecteur en la prenant dans ses bras, agacé, séduit et déstabilisé) : Tu n'as pas besoin de t'excuser loin de là crois-moi. Je savais que ce genre de chose pouvait se produire et c'est arrivé. (tentant de se montrer solide pour que sa belle-mère ne s'inquiète nullement et se montrant attentionné) Ca va aller, ne t'en fais pas ma belle. C'est plutôt à moi de prendre soin de toi, que tu ailles le mieux possible. (se montrant clair, laissant éclater ce qu'il ressentait et voulant pour celle-ci le meilleur) Tu n'as pas besoin de t'inquiéter pour lui, surtout qu'il ne fait pas attention à toi ou même à moi. Il ne pense qu'à sa propre personne alors pourquoi se soucier de lui, de ce qui peut lui arriver ? (laissant éclater sa rage) Je m'en fous de lui, je m'en contrefiche et même davantage alors non, je n'irai pas. Et puis, ce serait pour quoi faire exactement ? Montrer que l'on est un semblant de famille ? Non, merci. La seule chose que je ferais si j'étais en face de lui, ce serait lui dire mes quatre vérités et encore. Je te le dis et je te le redis, je ne veux plus rien avoir à faire à lui, plus jamais ! (ayant une idée pour défier son père et tout ce qu'il défendait en ayant pour partenaire sa belle-mère des plus splendides) Montrons que l'on vaut bien mieux et cela commence dès maintenant en défiant ce bon vieux protocole, en faisant tout bonnement ce que nous avons envie de faire, qu'est-ce que tu en dis ? Laisse-le et choisis-moi, soyons ensemble contre lui. Et même si je dois rentrer sur son terrain à savoir la politique, je le ferai. (se tournant vers sa splendide déesse qui lui manquait tant. Il occupait complètement ses pensées qu'il ne pouvait s'empêcher de revenir vers elle) Ma belle créature Phyllis, ma splendide déesse, tu me vends du rêve, tu me rends littéralement fou. C'est une torture de ne pas être auprès de toi, de ne pas pouvoir te prendre dans mes bras. (laissant éclater ce qu'il ressentait en complimentant sa belle splendeur) Tu es tellement délicieuse, sensuelle, exquise, une telle femme fatale. Il m'est impossible de résister à cette belle enchanteresse et exquise reine sous mes yeux. Je te désire plus que tout. Me passer de toi, c'est un réel supplice, une torture qui me déchire littéralement. (Il savait qu'il devait règler les choses et rien que de l'annoncer à Phyllis, cela le torturait de l'intérieur.) Seulement les choses ont progressé et je dois parler à ma belle-mère pour que l'on puisse ensuite se retrouver tu comprends ? Rien ne pourra ensuite nous interrompre toi et moi.

 

G (satisfaite mais cachant ce sentiment en se montrant à son écoute, mordillant le dessus de sa main, griffant le bas de son dos et approchant de ses fesses pour le titiller) : Tu es un tel prince si attentionné. Je m'inquièterai toujours pour toi bel ange. C'est que tu es tout pour moi mon chou et je ferai toujours tout pour t'aider. Je te comprends et oui, tu as raison. On se doit de prendre notre destin en main. Et je ne peux qu'être des plus comblées d'accomplir cela en présence d'un tel homme aussi généreux, sexy et au visage tellement angélique. Tu es l'homme idéal. Je te choisis bien sûr mon chou. Soyons une équipe contre lui. Donc tu désires parler avec moi en tête à tête afin de pouvoir mettre en place les choses ? En tout cas, j'accepterai avec plaisir.

 

P (se montrant allumeuse en griffant sa cuisse, effleurant l'intérieur et titillant son intimité pour le torturer)  : Alors montre-moi à quel point tu tiens à moi bébé, que je suis la seule qui occupe tes pensées. Ce moment sera tellement inoubliable que même le diable en sera jaloux. Laisse éclater tout ce qu'il y a de plus inassouvi en toi bébé. Je sens que tu ne peux attendre tout comme moi alors pourquoi rester frustré ?

 

G (agacé et défendant son chou) : Il désire parler avec moi alors oui vous allez devoir attendre. On doit évoquer quelque chose d'important et qui changera l'avenir alors oui chaque chose en son temps.

 

P (se montrant déterminée, innocente et triste pour la dérouter et attendrir sa proie) : Je ne vous ai réellement rien fait et vous continuez en me jugeant cette fois-ci. Ca m'attriste davantage car au lieu de cela on pourrait apprendre à se connaître.

 

W (énervé) : Bon, Grace, agis autrement avec Phyllis sinon plus jamais on n'aura d'autres conversations compris ? Et Phyllis, ma belle et douce, tu me mets au supplice, tu me tortures. Je ne peux nier que je ne peux attendre plus longtemps de te prendre dans mes bras. J'aimerai te combler telle la reine que tu es ma douce colombe. Je vais discuter un instant avec Grace et je te rejoins immédiatement, cela te va ? Je n'en aurai pour pas longtemps, promis.

 

P (pas entièrement satisfaite mais ayant au moins réussi à ne pas le faire partir en embrassant sur le coin de ses lèvres, mordillant le creux de son cou et pinçant ses fesses pour l'allumer) : On fait comme cela et je t'attends avec impatience bébé. Ne sois pas trop long car j'aurai une belle surprise pour toi trésor.

 

G (se montrant repentante en embrassant subtilement le front de son chou pour l'attendrir) : Excuse-moi encore. Alors allons parler afin de mettre en place notre partenariat. Je suis heureuse de pouvoir travailler avec toi mon chou et de prendre notre destin en main.

 

W (protecteur et attentionné) : Oh mon ange, j'arriverai le plus rapidement possible. Tu me titilles et tu me rends bien curieux. C'est inhumain ce que tu me fais. J'ai déjà hâte de te retrouver. Grace, ma belle, ne t'en fais pas et tu es tout excusé. Cependant, tu devras faire avec les personnes que je fréquente, d'accord ? Allons discuter sur notre avenir.

 

G (satisfaite mais cachant cela profondément en se montrant gentille pour le toucher) : Tu es un ange. D'accord mon chou et je comprends parfaitement. »

 

Phyllis prit son bellâtre par la peau du cou tout en regardant sa rivale, l'embrassant avec une fougue et passion et mordillant le creux de son cou pour exalter un désir des plus insoutenables. Il était incapable de résister à une créature parfaite et aux courbes des plus généreuses. Il ne pouvait plus se passer d'elle tellement elle lui faisait de l'effet. Il désirait ressentir la chaleur de sa déesse tout contre lui et la couvrir d'attentions des plus inoubliables et enivrantes. De son côté, le désir la submergeait totalement qu'elle voulait le posséder entièrement et le croquer tout cru. Résister à cette envie était plus qu'impossible. Elle désirait que son beau gosse ait un tel souvenir d'elle qu'il voudrait revenir à ses côtés. Il serait dépendant d'elle. Il prolongea ce baiser en le rendant des plus torrides. Auprès de cette divine créature, il était inspiré et audacieux. Il n'aurait jamais pensé ressentir cela mais pourtant, c'était la réalité. Il était prêt à s'éloigner de toutes ses souffrances passées. Voir un sourire était pour lui le plus beau des cadeaux à ses yeux. Ses lèvres étaient des plus exquises et douces qu'elle voulait y rester le plus longtemps possible. Sa chaleur exaltait tout son être qu'elle voulait ressentir ses attentions contre son corps. Il était tellement conquis par cette belle et resplendissante diablesse. Seulement, il était temps pour elle de partir. C'était si difficile de ne pas la prendre tout contre lui mais il savait qu'il la retrouverait. Il lui tardait de pouvoir la garder tout contre lui à tout jamais. Il aimerait tant que le temps s'arrête. Pour elle, c'était dur de ne pas sentir sa douce chaleur auprès d'elle. Seulement, jouer sur la faim lui permettrait de vivre un tel moment des plus magiques. Elle lui mordilla le lobe de l'oreille lui murmurant à quel point il prendra son pied en étant auprès d'elle et que jamais il n'oubliera cet instant pour mieux le tenter. Il était désarçonné par cette tentatrice et par ce qu'elle lui procurait. Il vibrait totalement à son contact. C'était un supplice que de ne pas être à ses côtés. Il était ébloui par cette belle créature qu'il lui murmura que la discussion ne durera pas longtemps et qu'il la comblera telle une reine aux courbes des plus parfaites et somptueuses par des attentions inoubliables à son retour en donnant un doux baiser sur ses lèvres. Elle fondait totalement sous cette belle attention. Elle voulait déjà retrouver sa perle rare mais elle savait qu'elle devait se retenir. C'était si dur. Il était séduit par cette enchanteresse. Il avait l'impression d'être dans un rêve mais pourtant elle était bien là. Elle avait réussi sa mission que celui-ci était devenu dépendant de sa personne. Grace regarda cette scène. Elle était furax se demandant bien ce que son beau brun pouvait bien trouver à cette jeune femme. Elle se promettait qu'en étant seule avec lui, elle ferait tout pour lui ouvrir les yeux mais en étant bien subtile pour ne pas le perdre. Phyllis finit par quitter les deux en se plaçant près de la porte de la demeure de Warren. Qu'arrivera-t-il entre Warren et Grace ? Celle-ci pourra-t-elle le convaincre que Phyllis n'était pas celle qu'il lui fallait ? Quel va être le plan de Warren et de Grace contre William ? Que comptait faire Phyllis ? Réussira-t-elle à avoir Warren auprès d'elle et à accomplir ce qu'elle désire ?

 

 

En pleine réception, l'incompréhension règna en main de maître puis ensuite la panique. Les personnes présentes étaient toutes effrayées et se demandaient s'il y aurait une prochaine cible. Est-ce qu'il y avait un tireur fou ? Etait-ce une conspiration dans le but de sortir le président de son fauteuil ovale et ce de manière tragique ? Personne ne savait quoi que ce soit. Des médecins arrivèrent rapidement pour prendre le président afin de l'amener à l'hôpital. Celui-ci était faible et encore choqué par les évènements. Revoir Caitlin était pour lui un choc. Il cachait un lourd, très lourd secret à son propos et cela le pesait littéralement. Elle était pourtant si belle, si resplendissante et si déterminée en même temps, comme sa mère. Est-ce qu'il la connaissait ? Il n'était pas prêt à tout révéler sur la jeune fille et son histoire mais si elle était là, c'était que peut-être celle-ci était capable de tout. Il était effrayé par cette idée de peur que finalement cela mette en danger sa position de chef d'état. Il y avait eu des scandales autrefois, et pas des moindres qui ont mis à mal le pays. Celui-ci ne pourrait pas s'en remettre et lui non plus. Ce serait un affront que de perdre tout ce qu'il avait alors qu'il avait tant travailler pour en arriver à cette position convointée par tellement d'hommes et de femmes. Beaucoup de questions vinrent dans son esprit. Cela l'obsédait complètement.

 

Finalement, alors qu'il allait être demandé, il fit signe de stopper un instant. Il avait vu une des personnes de la sécurité et désirait faire passer un message en espérant que cela puisse atteindre ses destinataires. Il ne pouvait pas partir sans dire ce qu'il avait sur le coeur.

 

W (se confiant et faible) : « Trouvez ma femme tout comme mon fils et mettez-les en sécurité. Faites absolument tout pour les protéger et ne faites pas comme avec moi. Trouvez les responsables et vite ! Puis, ramenez Caitlin Evans près de moi et faites tout pour savoir pourquoi elle est venue ici. Egalement, trouver le vice-président afin qu'il prenne ses fonctions de garant du pouvoir et le plus vite sois le mieux. »

 

Il se sentait soulagé d'avoir donné ses consignes et également de se confier. Il était pourtant bien effrayé par la situation et par cette jeune fille qui pouvait tout détruire sur son passage en un clin d'oeil. Même penser à ce qui le liait à cette jeune femme était des plus durs, comme s'il ne pouvait s'avouer à lui-même ce qui s'était passé entre elle et lui. Il fut pris en charge par les médecins et emmené rapidement. Qu'est-ce qui lie Caitlin et William ? Qu'était-il arrivé entre les deux et qu'est-ce que pouvait faire Caitlin pour mettre à mal sa présidence ? Qui était la mère de Caitlin ?

 

 

Non loin du président et du fait qu'il ait été amené à l'hôpital, Caitlin semblait être des plus froides et distantes par rapport aux évènements. Tout ce qui l'avait intéressé était de mettre la pression sur le président, de pouvoir avoir de l'ascendance sur lui. Le passé entre Caitlin et William était des plus compliqués. La belle avait rencontré le président il y a de cela deux ans alors qu'il était déjà au pouvoir et elle désirait de son côté avoir un poste très haut placé. La divine créature ne voulait pas agir comme les autres qui devaient affronter ses obstacles pour atteindre la carrière tant désirée. Elle était prête à tout pour arriver à ses fins. Bien sûr, atteindre le président c'était mal mais qui mieux que lui pour lui permettre d'ouvrir toutes les portes professionnels ? Il n'y avait personne d'autre. Elle ne voulait pas déranger son père, qui de son côté, désirait plus que tout éloigner sa petite puce des rouages du pouvoir et de l'hypocrisie maladive qui y régnait en main de maître. Il voulait éviter que son métier de vice-président ne vienne à étouffer sa vie personnelle. Enfin, en étant près du président, elle jouait la carte de la femme vulnérable et innocente qui demandait de l'aide. Elle savait que celui-ci l'appréciait et qu'il prenait soin d'elle comme si elle faisait partie de sa propre famille. Elle s'était montrée des plus douces, innocentes mais subtilement entreprenantes pour le piéger. Au début, il l'avait repoussé ne voulant absolument pas franchir ce pas, cet interdit qui aurait de lourdes conséquences. Seulement, la belle créature n'avait pas dit son dernier mot. Elle n'était pas du genre à laisser tomber au premier obstacle bien au contraire. Elle jouait la carte du chantage en lui faisant croire qu'il serait accusé de viol s'il ne faisait pas ce qu'elle demandait et déchirant légèrement ce qu'elle portait. Elle ajoutait même qu'elle révèlerait tout à son père pour mieux l'effrayer. Ainsi, il se retrouverait dos au mur. Il se sentait en effet perdu, déstabilisé et troublé par cette belle créature sous ses yeux. Elle se rapprocha de lui en effleurant subtilement sa joue et mordillant légèrement ses lèvres pour l'enflammer. Il était troublé, conquis. Il ne voulait pas céder à cette belle tentatrice mais c'était impossible. Finalement, en se rapprochant dangereusement l'un de l'autre, ils passèrent un moment des plus intenses et torrides. Elle avait réussi à le piéger. Elle était devenue par la suite son assistante et ce au grand dam du père de celui-ci qui ne voulait pas qu'elle travaille dans ce lieu.

 

Elle sortit vite de ses pensées quand quelqu'un lui prit le bras. Elle sentait une douce chaleur réconfortante et apaisante. Elle se demandait bien qui pouvait être cette personne qui lui procurait cette sensation. Elle se retourna et vit son père juste en face d'elle. Il s'appelait Kyle Andrew Evans, un homme qui contrairement aux autres avait évité les affaires de corruption, des scandales qui avaient éclaté à d'autres politiciens. Il était quelqu'un d'honnête et de franc qui élevait sa fille tout seul depuis les 3 ans de celle-ci. La mère de la petite puce ? Il l'aimait encore du plus profond de son être même si elle était partie et qu'elle n'avait plus jamais donné signe de vie.

 

Il était tombé sous le charme de cette belle créature alors que celle-ci était encore une personne qui se recherchait travaillant pour des personnes peu recommandables. Il était venu dans cet endroit et avait admiré cette femme aux courbes des plus généreuses et envoûtantes. Dès les premiers instants, il avait été séduit par cette enchanteresse et désirait la sortir de cet enfer. Pour lui, aucune femme ne devait se retrouver dans cette position. Il désirait le meilleur pour elle et faisait tout pour la voir le plus souvent possible. On avait l'impression que celle-ci était heureuse d'être en sa compagnie et que jamais elle n'avait rencontré quelqu'un d'aussi charismatique et qui faisait tout juste son entrée dans la politique tout en continuant ses études de droit. Les deux s'étaient à plusieurs reprises fréquentés et sont devenus de proches confidents. La belle ne s'était jamais sentie aussi bien qu'en étant auprès de cet homme si charmant, si prévenant et plutôt beau gosse. Elle était prête à tout pour rester auprès de lui. Elle était attirée par lui et intriguée d'en savoir davantage. Jamais elle n'avait rencontré un tel homme comme lui. Il lui faisait un tel effet. Il voyait en elle la femme dont il avait toujours désiré épouser et avoir des enfants à ses côtés. Il était ébloui par cette beauté si resplendissante. A mesure de se rapprocher, ils en vinrent à passer à l'acte dans un moment des plus charnels et torrides qui soit. On pouvait ressentir à quel point il était en train de tomber amoureux d'ele. Seulement, la belle, même si elle laissait transparaître certains sentiments, avait d'autres intentions. Elle était tombée enceinte de Caitlin. Ils étaient restés tous les deux, vivant une très belle vie. Kyle était comblé d'un bonheur des plus intarrissables et il pensait que sa belle l'était tout autant. Seulement, sans crier gare, alors que la petite avait 3 ans, elle avait pris la fuite. Quelques temps plus tard, il apprit avec stupéfaction que celle-ci s'était mariée à quelqu'un de bien ambitieux. Il avait été anéanti en apprenant cela mais pourtant son amour ne s'était jamais envolé. Depuis, il avait toujours caché la vérité à sa fille sur ce qui était arrivé entre lui et sa mère. Mais voilà, la petite n'en faisait qu'à sa tête au point de faire partie de l'équipe du président. Il craignait le pire pour elle surtout en ses circonstances. Le fait que le président ait été touché faisait qu'elle était en danger. Il se demandait ce qu'elle désirait. En tout cas, il ferait tout pour le savoir. Il se montrera subtile pour arriver à son objectif.

 

Il sortit vite de ses pensées lorsqu'il croisa le regard de sa petite puce. Elle était toujours aussi magnifique et de plus, elle ressemblait tellement à sa mère. Il se sentait déstabilisé en sa présence et il était capable de tout pour la combler. De son côté, elle ne voulait pas que son père se retrouve en travers de son chemin. Elle avait l'intention encore de titiller le président, et même davantage. Ses intentions étaient des plus mystérieuses. Elle désirait voir son père protéger par ses actions. Elle se montrera douce et innocente pour le piéger. Elle se rapprocha de son père lui faisant un gros câlin et lui donnant un baiser tendre sur la joue pour l'amadouer. Il était tellement heureux de la voir qu'il la serra tout contre lui afin de rendre son câlin et l'embrassant sur le front. Il était prêt à tout pour elle et d'autant plus la protéger vu ce qui était arrivé au président.

 

K (se montrant attentionné, protecteur et curieux) : « Ma puce, tu m'as manqué. C'est que je te vois si peu ses derniers temps. Et puis, je t'ai souvent dit de ne pas être ici si souvent, on ne sait pas ce qui peut arriver, la preuve. Qu'est-ce que tu viens faire dans cette soirée ? Et qui est l'heureux élu qui t'accompagne que je lui dise ma manière de pensée, enfin que je fasse sa connaissance si tu vois ce que je veux dire.

 

C (jouant l'émue, la repentante et la gênée en mentant, et effleurant doucement son épaule pour l'amadouer) : Toi aussi mon Papounet, tu m'as énormément manqué. Je suis désolée de ne pas te voir aussi souvent. D'ailleurs, je comptais même te rendre visite afin que l'on se mange une bonne glace italienne vanille fraise et toi le bon petit mélange que tu aimes tant. Ca me manque nos petites sorties et puis nos soirées cinéma avec une bonne pizza. Ca te dit de faire cela mon papa chéri que j'aime et que j'adore ? C'est que je suis gênée Papa, voyons, et après tout le monde va le voir. Je suis désolée. Je voulais simplement être ta cavalière et j'ai tout organisé pour que tu n'ais aucune question sur qui serait ta cavalière pour la réception. Je savais que tu allais venir et que tu n'oserais pas venir avec quelqu'un. Je te connais à force, tu sais. Alors non, je ne suis pas venu avec quelqu'un et non, je n'ai pas de petits amis, plus depuis lui... enfin tu vois.

 

K (attentionné en effleurant doucement sa joue pour la rassurer) : Oh, c'est que tu fais de moi le Papa le plus heureux qui soit. Coquine que tu es, tu veux savoir comment je fais pour avoir ce mélange et le manger n'est-ce pas ? C'est un petit secret. Je rêve de faire notre petite soirée, d'ailleurs on peut partir d'ici et se la faire non ? D'ailleurs, j'ai le film Creed à te proposer, il est absolument fabuleux et je sais que tu adores la saga d'origine. J'ai immédiatement pensé à toi quand j'ai entendu parler de l'annonce. Oh, j'aime te voir toute rouge, ca te rend magnifique. Tu es si resplendissante ma fille chérie et tu feras de grandes choses, j'en suis certain. Tu m'as fait un beau cadeau tu sais en venant, mais tu es en danger sachant ce qui vient d'arriver au président tout comme moi en cet instant. Partons vite d'ici ma puce. Je suis désolé ma chérie. Je t'aiderai à traverser cela, mais par contre, je t'en prie, ne commence pas une enquête ou quoi que ce soit d'autre. Je serais anéanti si je te perdais. Tu es ma raison de vivre.

 

C (se montrant rassurante en omettant des détails et posant sa tête tout contre son torse en effleurant le bas de son dos pour l'attendrir) : J'aime tant te voir heureux mon Papa chéri. C'est le cadeau le plus précieux pour moi. Oui, je veux savoir, je veux, je veux, je veux. Si je suis sage, tu me donneras ton fabuleux secret ? Oh, Papa, je t'aime tant, même plus que tout au monde. Tu connais que trop bien mes goûts. Je rêvais de le voir en plus. Alors oui pour ce soir et à fond. Je suis d'accord pour te suivre. Tu dois être en sécurité maintenant que tu as le pouvoir vu ce qui se passe. Tu n'as pas besoin de t'excuser Papa. C'est dur de ne plus être avec lui, de l'avoir perdu comme cela. Je ne comprends pas pourquoi on l'a assassiné, pourquoi on a voulu lui faire du mal alors qu'il n'avait rien fait et qu'il était cet homme si merveilleux que j'ai tant aimé. Je pense savoir pourquoi, enfin d'après ce que j'ai entendu mais je me dis que c'est impossible. Ca me dévore de l'intérieur. Je désire connaître la vérité, je désire enfin savoir, tu peux comprendre cela ? Mais promis, je ne mènerai aucune enquête. Jamais tu ne me perdras mon Papounet adoré. Je t'aime trop pour te laisser. On est une équipe toi et moi et rien ne pourra jamais nous séparer. Si quelqu'un essaye, ils auront affaire à ma furie et si quelqu'un nous défie, on les fera payer car ils auront réveiller notre furie. Je reprends goût aux choses et ce grâce à toi. Tu me donnes le sourire Papa, et j'ai un but dans la vie. Je souhaite avoir un poste important et puis qui sait ce qui m'arrivera du côté personnel. Mes rêves sont toujours présents d'avoir des enfants et également cette maison tranquille où il y aura 3 enfants, mon époux et également un petit chat.

 

K (souriant, se montrant compréhensif et curieux) : Je désire tout simplement ton bonheur ma chérie, c'est tout ce qui compte pour moi dans ce monde où le mensonge et où la trahison sont maîtres. Ca me rappelle quand tu étais toute petite et devant la télé. Tu m'as grandement fait sourire ce jour-là et cette petite bouille que tu faisais, tu étais à croquer. Tu es ma plus belle réussite ma puce et de loin. A côté, ma position n'est rien. Je t'aime tellement mon ange, tu n'imagines pas à quel point. Je sais que tu as besoin de réponses et je te jure que tu en auras fais moi confiance. Je te comprends. Son meurtre ne restera pas impuni crois-moi. Je suis rassurée mon ange. Surtout ne fais rien, c'est mon rôle de te protéger tu sais. Je ferai tout pour toi ma chérie, pour que tu sois heureuse et en sécurité. Tu es la personne la plus importante dans ma vie. Cependant, à qui tu penses sur le responsable de tout cela ? Tu as des suppositions ?

 

C (se montrant touchée et tentant de changer de sujet en étant gentille pour le toucher) : Papa, tu vas me faire rougir. C'est que cette petite anedocte va me suivre encore longtemps. C'est un splendide souvenir cependant. J'aimais te voir si heureux ce jour-là. Tu es mon Papa adoré et je suis si fière d'être ta fille. C'est tellement gentil Papa. Je te protègerai aussi il n'y a pas de raison. On est tous les deux. Je désire que tu sois comblé car tu le mérites amplement. Je préfère ne pas en parler. J'en ai des suppositions, mais je préfère de loin que tu ne sois pas mêler. Mieux vaut y aller tu ne crois pas ? »

 

Kyle était ravi de voir sa fille mais le fait qu'elle ait des suppositions sur le meurtre de son ex petit ami et qu'elle ne révèle rien l'inquiétait au plus haut point. Il se demandait pourquoi elle ne révélait rien du tout ? Est-ce qu'il allait souffrir s'il découvrait la vérité ? Cela le tourmentait mais il préférait le cacher, amenant sa fille loin de la réception. De son côté, la jeune fille avait réussi finalement à cacher des détails et le pourquoi de sa venue dans la réception. Elle avait au contraire des pistes sur le pourquoi de la mort de son petit ami qui s'appelait Cane. Tout était lié de près à quelqu'un qu'elle n'avait plus vu depuis longtemps et qui avait des contacts haut placés. Elle avait décidé tout bonnement de se venger. Elle préférait que son père ne soit pas mêlé à ce qu'elle comptait faire. Elle désirait se venger des personnes jusqu'à arriver à cette personne qu'elle détestait cordialement.

 

Le père et la fille partirent finalement pour aller chez eux. Qu'allait-il arriver entre le père et la fille ? Kyle connaîtra-t-il les intentions de celle-ci ? Connaitra-t-il les secrets de celle-ci ? Qui est la mère de Caitlin ? Qui est responsable du meurtre de son défunt petit ami ? Que comptait faire pour arriver à sa vengeance ?

 

 

Pendant ce temps, toujours au coeur de la réception, les invités s'étaient certes amusés mais après la tentative sur le président, c'était une toute autre histoire. La sécurité avait resserré les rangs pour commencer une enquête sur ce qui était arrivé et trouvé les responsables. Melody était venue avec Katya soit disant pour avoir les opportunités dont elle espérait tant, mais elle s'était rendue compte qu'en voyant sa meilleure amie avec cette fille de la sécurité. Elle s'était sentie comme trahie en voyant que Katya ne lui disait pas tout. Cependant, même si les deux s'étaient débrouillées pour lui faire croire que tout allait bien, elle s'était doutée qu'il se passait quelque chose mais elle avait préféré faire la sourde oreille. Elle était très curieuse de savoir ce qui se passait à l'intérieur mais c'était surtout pour satisfaire ses ambitions. A l'intérieur, il y avait tout ce dont elle rêvait et elle avait pu discuter avec des personnes de talents, enfin brièvement jusqu'à ce qui arrive l'inévitable au président. Elle avait peur. Elle se demandait ce qui pouvait bien se passer à présent. Elle n'aimait pas du tout que la sécurité soit tout autour. Il lui tardait de partir. Elle fit signe à Katya de fuir le plus vite possible mais celle-ci était peu enclin à vouloir partir. Melody était curieuse de savoir pourquoi.

 

Pour Katya, tout se passait comme cela était prévu. Elle avait emmené Melody sur les lieux sous un faux prétexte et maintenant elle pouvait agir pour accomplir ses intentions qui restaient encore bien mystérieuses. Il y avait un passé entre les deux jeunes femmes mais la belle brune avait réussi à l'attirer sur le lieu de la réception. Maintenant, il fallait serrer son emprise et la piéger. En réalité, Katya, même si elle voulait se venger de cet ingrat qui avait refusé de l'inviter à cette réception, désirait également amener un bouc émissaire enfin quelqu'un qui passerait pour le responsables d'évènements tragiques. Etait-elle au courant de ce qui se tramait ? Elle en avait une vague idée. Le piège tendu auprès de Melody pouvait lui permettre d'atteindre la phase supérieure. En effet, dès que le pseudo-responsable serait attrapé et placé en isolement pour interrogatoire, elle pourrait se faufiler et placer des micros. Elle travaillait pour le compte de quelqu'un de bien plus important mis qui préférait rester anonyme pour l'instant. Elle comptait discrètement lancer un signal à Maria pour qu'elle puisse intervenir tout en continuant à faire croire à sa proie qu'elle se souciait de son bien-être. Ainsi, Maria discrètement, placera une preuve qui incriminera la belle blonde. 

 

Maria, elle, était plus que bien placée dans le système de la sécurité que personne ne pourrait se douter de ce qu'elle faisait en réalité et de l'amitié qui la liait à Katya. Il était vrai qu'elles s'étaient rencontrées lors de cette réunion et elles avaient par la suite beaucoup discuté. Pour Maria, le fait de pouvoir compter sur Katya était disons des plus réconfortants dans un monde où le mensonge était roi mais cependant, elle se méfiait tout de même d'elle. Il se trouvait que par le passé, elle avait été souvent trahi par des personnes dont elle pensait être digne de confiance et depuis, elle s'était forgée une barrière pour que plus jamais elle ne puisse subir de désillusions. Elle avait également subi des pertes qui l'avaient profondément marqué et elle reprochait au gouvernement américain d'y avoir contribué. 

 

Il se trouvait que Maria avait un jeune frère qui s'était engagé au sein de l'armée afin de combattre les ennemis au coeur même de l'Irak. Elle était plutôt fière de lui, sachant qu'il se battait pour la liberté de tous. Elle l'avait encouragé à être des plus prudents et à ce qu'il rentre sain et sauf. Leurs au revoir étaient des plus émouvants mais jamais l'un comme l'autre ne s'étaient dit que c'était la dernière fois qu'ils se reverraient. Le jeune frère avait été capturé lors de la mission qui devait leur permettre de capturer des ennemis américains et de prendre l'ascendant sur le pays en question. Les autorités compétentes n'avaient pas prévenu que ce qu'il allait trouver avec son équipe serait bien plus important que ce qu'elles pensaient. Les ennemis avaient assassiné le jeune frère en passant une vidéo sur les réseaux. Ce moment avait détruit à jamais la famille de Maria. Celle-ci avait plongé dans la drogue et finalement, c'était l'envie d'obtenir justice qui faisait qu'elle s'était prise en main afin de remonter la pente. Depuis, son envie de justice n'avait fait que croitre et ce grâce à l'influence de Katya qui l'avait amené vers la personne qui tirait les ficelles. Elle avait tout fait après pour rentrer dans le système ce qu'elle avait atteint et de plus, elle s'était rapprochée du président. Etait-elle au courant de ce qui allait se passer ? Bien sûr que oui, et le fait qu'elle supervisait les choses avaient avantagé la situation. On lui avait précieusement confié la preuve qui allait incriminer le bouc émissaire. Il s'agissait d'une balle qui proviendrait de l'arme ayant servi à la tentative d'assassinat contre le président. Elle se montrera fine pour placer la preuve dans le sac de la belle blonde. Ensuite, elle jouera l'innocente et l'effroi la plus totale lorsque le tout sera découvert.

 

Elle sortit vite de ses pensées lorsque Katya lui fit signe d'y aller. Alors la belle brune partit discrètement comme si elle faisait une ronde et elle alla discrètement trouver le sac de la cible qui se trouvait dans la petite salle où étaient déposés les sacs de ses dames invitées à cette somptueuse soirée. Elle appréhendait que quelqu'un de l'équipe puisse la surprendre. Elle vérifia scrupuleusement si une personne était dans les parages et heureusement pour elle, ce n'était pas le cas. Elle était satisfaite que les évènements se déroulent selon ses souhaits. Elle plaça la balle et partit reprendre comme si de rien n'était sa ronde. 

 

Katya, elle, en même temps, plaça sa main sur l'épaule de la belle blonde l'effleurant légèrement pour l'apaiser. Melody aimait tant cette douce sensation qu'elle voulait en ressentir davantage. Cependant, elle se méfiait d'autant plus de la belle brune qui avait tendance à lui cacher la vérité. De son côté, la belle diablesse appréciait de voir la réaction de sa cible. Elle aimait le jeu, le pouvoir et le contrôle qu'elle voulait continuer sa stratégie. Elle savait bien que Melody avait de la méfiance à son égard mais cela n'allait pas l'arrêter, loin de là.

 

K (se montrant prévenante et repentante en effleurant discrètement sa joue pour l'attendrir) : « Je sais que tu ne devais pas t'attendre à cette soirée et je suis sincèrement désolée. J'espère pouvoir me rattraper en te proposant une autre soirée et pas avec quelque chose qui sera traumatisant. Est-ce que tu m'en veux ?

 

Me (sceptique et effrayée) : C'est vrai, je ne m'attendais pas à cela et j'ai si peur. Je désire partir le plus possible de cet endroit. On peut partir ?

 

K (se montrant attentionnée, mentant et effleurant son bras pour la toucher) : Tu sais, la sécurité doit faire son travail et après on pourra partir sans problème. Je sais que tu es angoissée et je te comprends, mais ne t'inquiète pas, ça sera vite fini.

 

Me (se sentant pas à l'aise) : C'est vrai mais tout de même, je n'aime pas être ici. Je n'ai qu'une envie et c'est de partir. Allons-y vite.

 

Ma (interrompant les deux, faisant signe à d'autres personnes de la sécurité de venir avec le sac en question et se montrant déterminée pour déstabiliser la cible) : Melody Hastings, c'est à vous ce sac ?

 

K (faisant mine d'être surprise pour mieux troubler sa proie) : Mais qu'est-ce qui se passe ?

 

Me (désorientée) : Oui, c'est moi mais pourquoi cette question ?

 

Ma (se montrant obstinée en prenant la balle comme pièce à conviction pour la dérouter) : Parce que nous avons trouvé ceci qui n'est autre qu'une balle et si on fait le rapprochement, c'est celle qui a blessé le président. Sécurité, arrêtez-là et amenez-là dans une salle.

 

K (faisant mine de défendre son amie pour rendre le tout crédible) : Mais pourquoi faire cela ? C'est une femme tout ce qu'il y a de plus gentille. Elle n'a rien à voir dans cette histoire. Soyez réaliste mais merde, elle n'a rien fait ! »

 

Melody était complètement abasourdie par ce qui arrivait, par le fait qu'on puisse l'accuser d'un tel crime. Elle appréciait le fait que Katya puisse la défendre. Seulement, elle se demandait qui aurait pu la piéger et si Katya y était pour quelque chose. Elle se souvenait de ce qui était arrivée par le passé et ce que sa meilleure amie lui avait fait. Elle était perdue. Elle se disait quand même que celle-ci n'aurait pas pu faire le coup une seconde fois. C'était trop évident de l'accuser vu le passé mais en même temps, ce serait astucieux de sa part. Katya était satisfaite des évènements ayant réussi sa mission et maintenant, elle pouvait s'éclipser discrètement sans que personne ne s'aperçoive de quoi que ce soit. Maria, elle, avait réussi sa mission avec brio et de plus, elle était considérée comme une héroine ce qui avait de sacrés avantages. Elle avait conscience qu'avec cette trouvaille, elle obtiendrait une plus grande confiance du président et du pouvoir en place.

 

Les hommes de la sécurité emmenèrent une Melody plutôt consternée et ne comprenant pas ce qui se passe vers l'une des salles. Les deux partenaires appréciaient grandement de voir leur chef d'oeuvre accompli dans les règles de l'art. Maria, voyant que c'était l'occasion de continuer la mission comme prévue, fit signe à Katya de s'éclipser discrètement. Elle voulait que le tout se déroule selon ce qui avait été prévu. S'il arrivait quoi que ce soit, elle savait que sa carrière serait mise en péril et surtout, elle serait pourchassée. Katya, elle, appréciait le fait d'avoir une partenaire de confiance, mais par contre, elle ne comptait pas la garder tout le temps. Elle savait pertinemment que les partenaires finissent un jour par se trahir alors autant prendre les devants et obtenir tout ce qu'elle avait toujours désiré. Elle partit immédiatement accomplir sa tâche. Qu'arrivera-t-il à Melody ? Est-ce qu'elle pourra se sortir de ce piège inextricable ? Katya arrivera-t-elle à accomplir sa mission ? Que comptait-elle faire avec Maria ? Qu'arrivera-t-il dorénavant à celle-ci ? Se rendra-t-elle compte que Katya voudra la trahir ?

 

 

James et Paige, eux, sont sur la route afin de ramener le prisonnier vers la personne qui la réclamait depuis si longtemps. La belle brune pensait avoir l'avantage en ayant trouvé Riley mais voilà qu'elle avait un concurrent mais pas des moindres en la personne de James qui s'était montré bien doué pour avoir la cible. Seulement, Paige n'était pas du genre à se laisser faire et bien au contraire. James l'avait conduit à l'idée du duo, mais il était hors de question que cela tienne en l'état sinon elle pouvait dire adieu à la totalité de ce qu'elle devait. Partageuse ? Oh, cela n'était pas son genre, bien au contraire. Elle voulait évincer ce rival et au plus vite. Le fait déjà d'avoir déstabilisé sa cible était déjà une étape mais maintenant elle comptait accélérer les choses afin de connaître ses intentions et le but qu'il se fixait. Elle se montrera coquine et joueuse pour le piéger. 

 

Du côté de James, le tout ne s'était pas déroulé comme prévu mais il y avait quand même quelques avantages. Trouver une adversaire aussi sexy, ravissante et exquise que Paige était loin de lui déplaire bien au contraire. Il était ébloui et troublé par cette belle créature aux courbes des plus généreuses. Il désirait lui procurer toutes les attentions qu'une divinité comme elle méritait d'avoir. Seulement, il fallait vite en finir avec la livraison de Riley ce qui le tourmentait de l'intérieur. Son frère était encore là pour mettre à mal ses projets et en particulier à propos d'une jeune femme. C'était comme si le passé se remettait de nouveau en marche. Il ne voulait en aucun cas que les choses recommencent. Il fera tout pour qu'ils arrivent à destination et par la suite être seul auprès de cette diablesse.  

 

Celui-ci sortit vite de ses pensées quand la divine créature effleura lentement sa cuisse approchant de l'intérieur et laissant son souffle agir sur son cou pour l'enflammer. Le jeune homme était plus qu'ébloui et conquis par cette beauté si renversante et parfaite. Il se sentait comblé en ayant la sensation qu'enfin il pouvait être à la lumière du jour sans avoir son frère qui lui pique tout ce qu'il avait. Cela lui faisait un bien fou. Il admirait tant le côté joueuse de cette créature, sa fougue et également ce corps qui ferait palir le diable en personne. Elle était de son côté satisfaite de l'avoir sous son emprise et littéralement même qu'elle pouvait en faire ce qu'elle désirait. Elle voulait l'affâmer qu'il deviendrait dépendant de sa personne et qu'il répondrait sans aucune résistance à toutes les questions que celle-ci se posait.

 

Seulement, le tout fut interrompu lorsqu'un bruit se fit entendre dans le coffre et de manière insistante. Il s'agissait de Riley qui s'était réveillé et qui ne comptait pas laisser à la personne qui l'avait mis là-dedans la satisfaction de l'avoir terrassé. Il était quelqu'un de tenace, désirant tout faire pour retrouver sa fille et renouer avec une vie normale. Il était inquiet pour sa petite puce. Il craignait le pire pour elle et cela lui était plus qu'insupportable. James et Paige ne s'attendaient pas à ce que leur proie puisse se réveiller en cours de route. L'un comme l'autre savaient pertinemment qu'il fallait accélérer le mouvement pour arriver à l'endroit indiqué. Cependant, pour Paige, c'était le bon moment pour récupérer son indépendance. Elle voyait que le bon moyen pour arriver à se séparer de James n'était autre que de provoquer un accident, et elle partirait ensuite avec sa proie pour aller vers son objectif.

 

R (énervé) : « Je veux sortir, je veux sortir et maintenant ! Alors vous allez vous arrêtez de suite et me retirez de cet endroit.

 

J (furieux) : Tu fermes ta gueule Riley et plus vite que cela sinon tu resteras à jamais dans ce coffre, c'est ça que tu veux ?


R (surpris) : James, c'est toi ? Mais comment peux-tu faire cela à ton propre frère, à moi qui t'ait toujours soutenu, à moi qui t'ait aidé lorsque tu en avais le plus besoin ? Comment peux-tu me trahir à ce point ? Je suis si triste que tu ais pu me faire un coup pareil. Si tu arrêtes, je peux oublier ce qui s'est passé et on discutera tranquillement.

 

J (fou de rage) : Tu oses me dire ce genre de chose alors que c'est toi qui m'a fait du mal en premier ? Tu es gonflé espèce de connard ! Tu m'as pris ce que j'aimais le plus au monde, tu m'as tout arraché et tu as réussi. Après tu oses me dire que je te trahis ? C'est toi qui m'a trahi en premier ! Pourquoi je devrais avoir de la pitié pour toi ? Et discuter ? La bonne blague. On a rien à se dire.

 

P (interrompant les deux en se montrant déterminée et joueuse en griffant le bas-ventre du plus jeune pour déstabiliser les deux hommes) : Bon, ça suffit le combat de coq. Vous vous croyez en cours de récré ou quoi ? Voilà en plus que je découvre que vous êtes deux frères, c'est des plus pathétiques. Deux frères devraient au contraire se soutenir. De toute façon les choses seront vite règlées alors cela ne sert à rien de combattre. Tu seras Riley là où on te l'indiquera que cela te plaise ou non. Et puis toi James, plus vite on aura règlé les choses, plus vite tu auras l'occasion d'admirer la surprise que je te réserve. C'est un beau programme non ?

 

R (ne fléchissant pas sur ses intentions) : Sortez-moi de là !!!

 

J (séduit et conquis) : Je suis charmé ma jolie et je suis fan de ton programme. Tu me rends fou littéralement. Je rêve de te prendre dans mes bras et de pouvoir combler la belle reine que tu es. Riley n'est plus qu'un lointain souvenir. Tu m'obsèdes littéralement. »

 

Riley en avait marre de se retrouver dans ce coffre. Il était obsédé à l'idée de sortir de cette maudite prison. De plus, de voir que son propre frère voulait lui faire du mal et qu'il participait à cette conspiration le rendait fou de chagrin. Il perdait confiance en l'humanité, en ce que les gens avaient de bons en eux. James, lui, même si Riley parlait et qui criait pour sortir, était ravi de voir qu'il avait enfin de l'ascendance sur celui qu'il détestait. De plus, ce que procurait la belle le rendait tellement fou qu'il voudrait pouvoir la sentir tout contre son corps et de vivre un moment inoubliable. Paige, elle, avait l'opportunité enfin de se séparer de ce boulet qu'était James. De plus, le fait de savoir qu'il était le frère de Riley ne le rendait pas digne de confiance. En effet, celui-ci pouvait très bien changer d'avis sur un coup de tête et partir avec lui. Il était donc hors de question pour elle que cela n'arrive. Alors elle prit vite le volant et donna un violent coup sur le côté pour que la voiture parte sur le côté. Celle-ci s'enfossa littéralement sur le côté avec une violence que cela assomma les personnes à l'intérieur. Qu'allait-il arriver pour les trois ? Etaient-ils blessés ? Est-ce qu'il y avait des morts ?

 

 

En même temps, non loin de là, deux jeunes femmes étaient en train de courir. Elles se connaissaient plutôt bien. Il s'agissait de deux soeurs : les Harlington. Elles s'appelaient Eleanor et Isabelle. Elles étaient proches et également partenaires. En effet, elles étaient deux arnaqueuses de talent qui avaient pour victime des hommes plutôt riches et influents. A chaque fois qu'elles réussissaient leurs coups, elles emportaient en souvenir des tableaux de maître.

 

Eleanor, l'ainée, était une femme bien déterminée et qui n'avait peur de rien. Elle n'attendait qu'une chose : trouver l'homme tellement riche et influent qu'il lui permettra de vivre dans le luxe et le pouvoir qu'elle aspirait. Seulement, jusqu'à présent, elle n'avait trouvé qu'avec sa soeur des personnes sans intérêt et surtout merdiques qui n'étaient pas à sa hauteur. Elle était prête même à se séparer d'Isabelle dès sa trouvaille. Elle tenait à elle, mais elle tenait plus à un statut qu'elle rêvait depuis toujours.

 

Isabelle, elle, était moins enclin à arnaquer ses hommes. Elle pensait encore qu'elle pouvait trouver le prince charmant mais pour l'instant, elle n'avait trouvé personne. Elle faisait cette activité finalement pour faire plaisir à sa soeur qui lui avait demandé de travailler avec elle. Elle l'aimait plus que tout et pour elle, elle était capable de réaliser des prouesses. A force de côtoyer des hommes pour les arnaquer, elle se rendait compte qu'elle y prenait goût et en plus, elle voyait bien que les hommes la préféraient à sa grande soeur ce qui satisfaisait son égo. Si jamais elle trouvait la perle rare, elle serait prête à tout pour le garder et évincer sa sœur.

 

Alors que les deux courraient, elles avaient vite entendue l'accident qui s'était produit non loin de là. Elles étaient toutes les deux surprises et consternées par ce qui arrivait. Elles stoppèrent aussitôt leur foulée. Eleanor se foutait royalement de ce qui pouvait arriver et surtout qui était à l'intérieur. Elle pensait qu'il fallait continuer et rentrer tranquillement. Isabelle, elle, ne désirait que sauver les personnes qui pouvaient être dans cette voiture. Cependant, elle savait que sa soeur aurait plus de réticences à agir. Elle jouerait sur le fait qu'il y avait une possibilité d'une belle arnaque par la suite pour l'influencer. Elle se montrera subtile pour arriver à ses fins.

 

I (se montrant fine en jouant sur les mots pour l'apâter) : « Mon dieu, il s'est passé quelque chose. On devrait intervenir tu ne crois pas ? Il y a peut-être quelque chose à faire en sauvant ses personnes, tu ne penses pas ?

 

E (sceptique) : Tu crois franchement que l'on peut faire quelque chose ? Je ne crois pas. Cela ne nous concerne pas tu sais. Continuons notre foulée et puis on pensera par la suite à notre futur projet. Cesse de penser à ce qui se passe.

 

I (se montrant subtile avec une belle proposition pour l'intriguer) : Cela peut nous concerner au contraire. Imagine qu'il y ait un homme ou même plusieurs qui sont riches à l'intérieur. Si jamais on les sauve, ils pourront être des plus reconnaissants et on pourra agir. C'est une belle opportunité à saisir, fais-moi confiance. Après tout on se base toujours sur des plans bien ficelés et ennuyeux. On doit changer nos habitudes.


E (plutôt satisfaite de sa soeur et ravie) : Voilà qui est prometteur. Tu vois quand tu as de bonnes idées Isabelle. Montre les davantage et on pourra étendre notre activité. Qu'est-ce que l'on attend pour intervenir ? Ensuite, en fonction de ce que l'on pourra trouver, on avisera. Il n'y a pas de temps à perdre. »

 

Isabelle avait réussi à convaincre sa grande soeur ce qui était rare car d'habitude, elle suivait les recommandations de celle-ci. Aujourd'hui, elle montrait enfin qu'elle avait du cran, et cela lui faisait un bien fou. Il lui tardait de sauver la ou les personnes qui étaient dans cette voiture. Peut-être en effet qu'il y avait des personnes à arnaquer mais elle verrait sur place. Eleanor, elle, était satisfaite de voir sa soeur avec une si belle idée mais en même temps, elle craignait que celle-ci ne puisse lui voler la vedette. Elles se rendirent vite sur les lieux. Qu'allaient-elles trouver ? Que comptaient-elles faire sur place ? Est-ce que leur rivalité éclatera au grand jour ?

 

 

De leur côté, Matthew et Rebecca étaient arrêtés sur le bord de la route. Matthew désirait tellement le bonheur de cette divine apparition sous ses yeux. Le fait qu'elle ait dû vivre toutes ses épreuves de trahison l'avaient littéralement pesé et lui avaient permis de réfléchir sur sa position au sein des sombres projets d'Elena. Il avait l'impression d'avoir vendu son âme au diable. Seulement, en étant auprès de Rebecca, il voyait le moyen de se racheter et ainsi, il aurait une image meilleure pour sa belle petite amie qu'était Madison. Mais voilà, en étant aussi auprès de la divine créature qu'était Rebecca, son désir se ranimait des plus intensément au point que plus rien autour d'eux n'avait d'importance désormais. Il était conquis et charmé par cette beauté parfaite et aux courbes des plus généreuses. Il ne pouvait s'empêcher de la contempler tellement elle était somptueuse et sublime. Il était dingue de ne pas pouvoir la prendre dans ses bras et de la couvrir d'attentions. Il voulait la combler telle une reine. Il serait des plus heureux s'il voyait un sourire sur ce visage à la fois angélique et malicieux. Il aimait tant cette fougue comme son côté des plus coquins. 

 

Pour l'enchanteresse, celle-ci était satisfaite des évènements. De plus, en étant auprès de son beau gosse, les souffrances et les désillusions du passé ne devenaient plus qu'un très lointain souvenir, synonyme d'une autre Rebecca qui n'existerait plus désormais. Avoir conclu une alliance avec lui offrait à la belle une opportunité grandissante d'occuper une place privilégiée et de tourner en bourrique ceux qui l'avaient trahie. Avait-elle peur ? Pas la moindre du monde, et même, c'était tout le contraire. Elle aimait tant relever les défis et avoir en même temps le contrôle sur ce qui se passait autour d'elle. Elle était la future reine qui allait se battre pour prendre le pouvoir. Elle était comblée de le voir à sa merci qu'elle comptait jouer avec lui pour mieux le posséder et vivre un instant aussi passionnel, charnel et inoubliable en sa compagnie. Elle voulait l'affâmer afin que celui-ci devienne tellement dépendant d'elle qu'il serait prêt à faire n'importe quoi au nom de l'alliance et ce sans opposer la moindre résistance. Rebecca avait conscience que ses ennemis seraient sans pitié mais elle se promettait d'être prête le moment venu. Elle se montrera coquine et perverse pour le piéger. 

 

La belle diablesse lécha coquinement sa joue, mordillant son cou et arrachant son haut pour le dérouter. Il était captivé par cette somptueuse déesse qu'il rêvait de ressentir davantage d'attentions. Ses courbes de tentatrice, son visage d'une telle splendeur, il avait l'impression de rêver, que la désillusion allait vite s'arrêter en un clin d'oeil mais c'était loin d'être le cas. Il était le plus heureux au monde d'être en compagnie d'une femme fatale aussi exquise et ravissante. Il se demandait pourquoi il ne l'avait pas rencontré plus tôt et surtout pourquoi il n'avait pas tout fait pour être le plus souvent à ses côtés et qui sait être celui qui la comblerait. Seulement, il avait laissé faire les choses. Il doutait maintenant de ce qu'il ressentait pour Madison sa petite amie et la tentatrice qu'était Rebecca. Il était troublé et déstabilisé. De son côté, le désir submergeait complètement la divine créature qu'elle rêvait de passer à la vitesse supérieure. Résister à la tentation était un tel supplice que c'était dur de ne pas le dévorer tout cru de suite. Cependant, elle devait rester sur sa stratégie.  

 

M (conquis et influencé) : « Je ne pensais pas du tout vivre cet instant à tes côtés ma douce colombe. J'ai l'impression que ce n'est pas réel, que je vais me réveiller et que je ne verrai plus cette belle, exquise, resplendissante, fascinante déesse auprès de moi. Tu illumines ce lieu, ce moment que je suis le plus chanceux des hommes d'être en ta compagnie. Ne pas te sentir contre moi et te prendre dans mes bras est un supplice tellement insoutenable. J'ai tant envie de toi, je te désire plus que tout ma reine que cela me dévore de l'intérieur. Je suis conquis par tant de beauté que jamais je ne me détacherai de toi. Tu me rends fous, tu occupes littéralement mes pensées bellissima. Viens auprès de moi oh splendide, parfaite beauté si courageuse, charmante, sage et douce. Tu es l'équation parfaite entre l'amie et l'amante. Tous les hommes rêveraient d'avoir une telle enchanteresse comme toi. Je te suis totalement soumis belle tentatrice. Oh, viens tout contre moi ma chérie.

 

R (se montrant tentatrice en léchant le haut de son torse, glissant sa main sous son pantalon et boxer et prenant à pleine main son intimité pour le torturer) : Tu me fais fondre bébé avec tous ses compliments que je ne sais plus quoi dire. Je n'ai qu'un moyen de te montrer à quel point tu me fais craquer si tu vois ce que je veux dire. Chut alors trésor et profitons de cet instant magique toi et moi. Vivons cet instant que tu ne l'oublieras jamais beau gosse et crois-moi tu en réclameras d'autres. »

 

Elle procurera une douceur à son index, mordillant l'intérieur de sa main et guidant celle-ci de sa poitrine jusqu'à son bas-ventre tout proche de son intimité pour l'exciter. C'était tellement intense et magique qu'il se mordilla la lèvre pour se contrôler tellement le désir le submergeait. Il ne pouvait s'empêcher d'admirer cette belle enchanteresse. Il voulait profiter de chaque instant auprès de cette belle créature et de lui montrer à quel point il tenait à elle. De son côté, il était tel un dieu grec tellement à croquer, irrésistible et attentionnée qu'elle ferait tout pour le garder. C'était une telle perle rare qu'il était hors de question que quelqu'un vienne le lui prendre. Sa peau était si douce qu'elle voulait y rester le plus longtemps possible pour savourer cet instant. Qu'allait-il arriver entre eux désormais ? Quels étaient les sentiments à présent de Matthew ? Rebecca arrivera-t-elle à obtenir ce qu'elle désire tant ? 

 

 

A l'extérieur de la réception, deux jeunes femmes étaient sorties sans que personne ne les remarque. Elles n'avaient pas l'air d'être bien pressées, bien au contraire. Elles étaient plutôt heureuses d'être là et fières. Elles s'appelaient Marylin et Clara O'Connell. Elles étaient toutes les deux des soeurs complémentaires mais qui savaient aussi satisfaire leurs moindres désirs. Il y avait un véritable partenariat entre elles. Elles affichèrent un léger sourire malicieux alors qu'elles regardèrent au loin. Elles aimaient regarder le paysage autour d'elle afin de profiter de leur moment des plus heureux. Qui étaient ses deux personnes des plus splendides ? Qu'est-ce qu'elles faisaient à l'extérieur de la réception et quelles étaient leurs intentions ? Ont-elles déjà réalisé leur objectif ?  

 

Fin du chapitre.

 

 

 

 

 

 

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