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  • Une question de survie

     

     

    A l'intérieur de la demeure la plus imposante de la Colline, où séjournait le plus Grégory un leader de plus en plus controversé auprès de la population, dans la bibliothèque, Carl tentait de se calmer en trouvant un livre. C'était ce qui lui permettait d'éviter de plonger directement dans les ténèbres. Ce qui le surprenait le plus, c'était que même s'il détestait Negan pour ce qu'il avait fait à ses amis, il enviait la manière dont il vivait à savoir de faire ce qui lui plaisait sans se soucier des autres, d'instaurer ses propres règles. Carl vivait parfois auprès d'un père qui pouvait faire parfois peur et c'était indéniable. Après ce qui l'effrayait davantage c'était qu'il suivait la même trace de par les nombreuses épreuves qu'il avait subies comme le fait d'avoir failli par mourir de coups de feu, d'avoir dû tuer l'amant de sa mère pour sauver son père, d'avoir dû achever sa mère afin de lui éviter de devenir un rôdeur, d'une tentative d'agression, d'une autre tentative de meurtre au point de perdre son œil à jamais, de nombreuses tentatives d'intimidation. A force de vivre autant d'épreuves, Carl était devenu plus dur et plus ferme face aux situations qui étaient de plus en plus compliquées. Il était d'ailleurs énervé car il devait refreiner ce qu'il ressentait par rapport à l'admiration qu'il portait pour Negan. Il aimerait pouvoir ressentir librement ses émotions mais il ne pouvait pas. Il ne savait plus comment redevenir lui-même tellement il ressentait au plus profond de lui constamment de la colère et particulièrement du fait que le monde avait changé et qu'il ne serait plus comme avant. D'ailleurs sa torture était accentuée car il y avait depuis Enid Maxwell qui avait tendance à jouer avec lui au jeu du « suis-moi, je te fuis, fuis-moi je te suis. » Il aimerait qu'elle arrête définitivement pour avoir une discussion avec elle. Il désirait tant l'aider mais surtout prendre soin d'elle. Il aimerait tant la voir combler. Elle le sortait finalement de sa torpeur et de son enfermement perpétuel. Il se sentait plus qu'heureux en sa présence. Par contre, il avait conscience de la difficulté vu que la jeune femme était quelqu'un de renfermer depuis la mort de sa famille sous ses yeux et le fait qu'elle ait errée toute seule pendant un moment dans les rues hostiles. Il espérait qu'en prenant un livre et en voulant s'isoler un peu, il croiserait la route de la belle qu'il désirait par-dessus tout. En sa présence, il comptait bien lui montrer que dans ce monde, même si les rôdeurs ou les ordures de la pire espèce avaient rendu la vie infernale, il y avait encore de la beauté dans ce monde. Il se montrera doux et protecteur pour arriver à ses fins. Il avait même l'idée de lui fournir une idée permettant à leur groupe de prendre l'avantage. En effet, lors des sorties pour chercher de la nourriture, il avait pu croiser une personne provenant d'un groupe encore inconnu à leurs yeux à savoir les bâtisseurs. Il pensait que ceux-ci, visiblement non menacées par Negan, pouvaient les aider. Il désirait les rencontrer et au lieu de faire les choses seules, il rêvait de pouvoir se rendre là-bas avec elle. Il se montrera fin et subtile pour réussir sa mission. Cependant, il ignorait que ses intentions, même louables, pouvaient être des plus risquées ne connaissant pas les membres du groupe.

     

    Du côté de la jeune fille, les épreuves avaient été plus que difficiles à surmonter avec en premier la mort de ses parents. Cependant, jamais elle n'aurait pensé qu'il pouvait y avoir pire que cela, que « le diable » existait et qu'il avait un nom à savoir Negan. Perdre Glenn avait été une épreuve plus que pénible et encore douloureuse. Elle le considérait comme un grand frère, un guide. Il lui avait permis de retrouver la lumière et surtout de pouvoir redonner confiance envers le genre humain qu'elle pensait à jamais perdu. En plus avec Maggie enceinte, elle sentait de plus en plus l'effet de la famille, ce qui lui avait manqué depuis si longtemps. Savoir que Negan avait mis à mort Glenn était pour elle un coup de poignard en plein coeur, comme si finalement ce en quoi elle croyait auparavant était véridique. Cependant, en voyant Maggie et ce qu'elle vivait, elle s'était promis de se battre pour retrouver la liberté comme de prendre soin de la future mère. Ce qui la préoccupait également c'était Carl et son côté de plus en plus dur et distant. Ce mystère autour de lui l'avait attiré mais elle aimerait enfin qu'il puisse prendre un nouveau départ sans se jeter directement dans la gueule du loup. Elle avait eu si peur pour lui alors qu'il avait en tête d'abattre Negan seul et ne pensant pas à un moyen de se sortir du repère. Elle s'en voulait de ne pas avoir pu le dissuader de sa bêtise. Elle comptait bien cette fois-ci lui montrer qu'une autre tentative serait suicidaire, que du fait que Rick ait donné le coup d'envoi pour prendre les armes, il devait être lui aussi quelqu'un de rassembleur et de travailler en équipe. Elle désirait également lui montrer qu'il était loin d'être seul, qu'elle serait toujours présente à ses côtés. Elle savait que pour atteindre son objectif, elle devait à tout prix le retrouver. Elle se disait qu'il allait s'isoler de nouveau, peut-être même pour lire. Elle sentait qu'elle pouvait le retrouver à la bibliothèque de la grande demeure. Elle se montrera douce et fine pour réussir sa mission.

     

    Alors que Carl choisissait un livre qui s'avérait être un grand classique de la littérature à savoir Moby Dick, soudain, il entendit du bruit. Il était tout de même effrayé à l'idée que les Sauveurs aient débarqué de nouveau. Il ne désirait pas que les habitants vivent encore plus le cauchemar de leur arrivée. Il était prêt à prendre son arme. Il distingua une silhouette. Etait-ce Negan ? Il se disait que ce n'était pas possible vu déjà le massacre qu'il avait provoqué dernièrement à Alexandria en éventrant publiquement Spencer. Finalement, il vit que c'était une jeune femme et pas n'importe qui. Il s'agissait d'Enid Johnson. Il était plus qu'heureux de son arrivée et même soulagé. Il se détendit plus facilement. Elle réussissait à le ramener vers ses moments de normalité qui lui manquait tant. Enid était heureuse de le retrouver. Elle voulait profiter de chaque instant en sa compagnie. Seulement, elle avait conscience qu'avec le contexte actuel, les moments de bonheur étaient devenus de plus en plus rare à cause des rôdeurs ou même des ordures qui pensent que le far west était de retour. Elle aimerait tant pouvoir revivre ses moments d’insouciance, ses moments de pur bonheur où finalement ce qui comptait le plus était d'aller en classe, de pouvoir parler aux camarades, d'aller au cinéma afin de voir les films récemment sorties en salle, d'apprécier la musique actuelle ou de boire ses boissons préférées. Beaucoup de choses lui manquaient mais elle avait réussi à trouver un certain équilibre. Elle ne voulait pas perdre le peu de choses qu'elle avait désormais.

     

    E (se montrant protectrice et attentionnée en effleurant doucement son épaule) : « Sache déjà que je te comprends. Toi aussi, tu avais besoin de t'éloigner de la situation, de souffler ? (se montrant inquiète en baissant son regard pour l'amadouer) Je suis rassurée que ce soit simplement que ça. Tu m'as fait peur en partant tout seul pour affronter Negan. (se montrant prévenante en effleurant doucement sa main pour l'amadouer) Je suis là au besoin, tu sais.

     

    C (se confiant et protecteur) : J'avais besoin un peu c'est vrai mais te voir ici me fait du bien. C'est plutôt à moi de te poser la question bellissima. (prenant une grande respiration) Mon désir est de voir sur ton visage un sourire, c'est même mon vœu le plus cher. (rassurant en se plongeant dans son regard) Je sais, j'ai fait une telle connerie et je m'en veux. J'ai provoqué la situation notamment avec l'enlèvement d'Eugène comme la mort de Spencer et le fait qu'il s'est rapproché de Judith. (prenant une grande respiration) J'aimerais pouvoir tout réparer. (voyant l'occasion de faire sa proposition) J'ai peut-être une occasion qu'il faut à tout prix saisir. En effet, j'ai croisé quelqu'un lorsque j'étais allé chercher de la nourriture qui s'avère faire partie d'un groupe encore inconnu à nos yeux à savoir les bâtisseurs. (prenant une grande respiration) Toi et moi, on devrait les rencontrer.

     

    E (se montrant prévenante en embrassant doucement sa joue pour l'amadouer) : J'en suis plus qu'heureuse mon beau. (se montrant évasive en baissant son regard pour le troubler) Ne t'en fais, je vais bien. (se montrant touchée en feignant de perdre ses mots pour l'émouvoir) Je, je.... ne.. sa...is... sais pas quoi dire. Pardon, ça me touche tellement, et de te voir sourire est aussi mon voeu le plus cher. (se montrant rassurante en effleurant doucement son poignet et le début de son avant-bras pour l'émoustiller) Ne t'en veux surtout pas. L'important c'est que tu sois là et que l'on puisse nous tous faire face à Negan et à tous les rôdeurs sur notre passage. (se montrant surprise et mentant pour le désarçonner) On ne sait pas qui ils sont, ce qu'ils peuvent faire. C'est trop risqué de faire confiance. (prenant une grande respiration) Ils peuvent très bien être pire, tu te rends compte de cela ? On ne peut prendre un tel risque.

     

    C (se confiant en affichant un léger sourire) : Et moi donc également. (protecteur) Je désire que ton bien-être ma belle. Je suis là au besoin, n'hésite pas et ce à n'importe quel moment. (heureux) Tu me combles de bonheur. Rien que de te voir ainsi, tu es encore plus magnifique. (conquis) C'est exactement ce à quoi j'ai pensé. (surpris) Je ne comprends pas ta réaction alors que tu es la première à me dire qu'il faut travailler ensemble. Mon père fait ça alors pourquoi je ne peux pas ramener un autre groupe hein ? (curieux) Pire ? Alors tu les connais ? (prenant une grande respiration) C'est ce que cela laisse supposer en tout cas. »

     

    La belle jeune fille ne pensait pas du tout se retrouver dans une telle position. Elle était quand même ravie que Carl puisse éviter de commettre ses erreurs d'autrefois qui lui avaient valu une entrevue privée avec Negan mais la perspective de ce groupe l'effrayait. Pour cause, elle les connaissait, elle en savait bien plus et jamais elle ne l'avait révélé. Elle était quelqu'un de réellement peu locace, essayant de s'en sortir dans un monde qui avait plongé considérablement dans les ténèbres. Elle gardait un mauvais souvenir de ce lieu et elle s'était promis que jamais plus elle ne repenserait à eux en particulier mais voilà Carl avait remis sur le tapis cet épisode. Cela la déstabilisait complètement. Seulement, elle ne devait rien laisser transparaître au risque de perdre tout ce qu'elle avait. Maintenant qu'elle voyait que Carl réagissait autrement par rapport aux rôdeurs ou à Negan ou même devant un simple problème, il lui fallait préserver son secret par rapport à ce groupe. Elle avait conscience que cela pouvait provoquer des tensions mais elle n'était pas encore prête à partager ce qu'elle avait pu vivre. Etait-ce parce que les bâtisseurs avaient un sombre secret ? Est-ce qu'elle ne s'entendait pas avec quelqu'un ? Là, c'était le mystère. En tout cas, elle devait absolument tout faire pour saborder le plan de Carl et tous les moyens étaient bons pour atteindre son rêve. Elle pensait au fait que tout simplement, il fallait lui changer les idées avec le fait d'aider Rick, le père du jeune homme dans la mise en place de la guerre contre Negan. Au moins, cela permettrait de l'éloigner de l'idée dingue d'inclure le groupe dans l'immense projet de mettre un terme aux ambitions de Negan. Elle se montrera fine et déterminée pour atteindre son objectif. Du côté du jeune homme, il était plutôt choqué par la réaction de la belle demoiselle. Il se demandait même comment il était possible que celle-ci puisse le contredire sur un plan qui semblait être si bon, surtout qu'elle était l'une des premières à vouloir que les groupes collaborent entre eux afin de neutraliser Negan à jamais. Il pensait que le seul moyen pour réussir à retourner les choses à son avantage était de pouvoir lui soutirer une confidence et de s'en servir pour son bénéfice. Il se montrera doux et compréhensif pour réaliser son objectif.

     

    Soudain, alors que les deux étaient posés loin des ennuis, ils se retrouvèrent avec une cagoule sur la tête et pris de force. Ils étaient amenés vers une destination inconnue. Carl se sentait si impuissant. Il pensait que tout simplement être au sein de la Coline garantissait une certaine protection vue que Maggie avait pris les choses en main mais il se trompait lourdement. Il s'en voulait de ne pas avoir vérifié et ce autant de fois qu'il le fallait la sécurité des lieux. Il se posait d'innombrables questions sur le ou les personnes responsables. Il se disait que c'était peut-être des personnes issues du groupe des Sauveurs histoire de montrer qui avait le contrôle. Il avait pensé également que Grégory, cet homme mysogyne qui ne supportait pas qu'on lui dicte sa conduite ou que des personnes insignifiantes à ses yeux puissent être bien plus important que lui. Carl rêvait tant de pouvoir l'étriper. Il était perdu face à toutes ses hypothèses. Seulement, ce qui l'inquiétait le plus était le sort de la belle jeune femme. Il se rendait compte à quel point il tenait à elle. Il ne désirait en aucun cas qu'il lui arrive quelque chose. Si jamais cela devait être le cas, ce serait une déchirure. Il n'hésitait pas alors à se débattre pour se déloger de ce piège dans lequel il se trouvait et ensuite sauver la belle. Du côté de la jeune créature, c'était tout simplement la panique. Elle n'avait jamais aimé le combat au plus près. Même, elle n'avait jamais pris une arme. Pourtant, Glenn avait tout fait pour essayer de lui faire entendre raison notamment sur le fait de se défendre face aux rôdeurs ou même à des ordures de la pire espèce mais elle ne se voyait pas baigner dans une violence perpétuelle. Pire, en voyant Carl et la manière dont il se débattait face à son côté sombre, elle était effrayée à l'idée de sombrer complètement dans les ténèbres, de ne plus jamais trouver l'humanité que ses parents à l'époque appréciaient tant en elle. Pourtant, il n'était pas question de rester aux prises avec des ravisseurs mystérieux surtout que Carl était également présent et prisonnier. Le seul moyen était à ses yeux de se débattre et de se jetter directement sur les ravisseurs afin de permettre à Carl de s'en sortir. Elle se sentait pousser des ailes mais ce qui lui importait était de protéger Carl à tout prix même si cela signifiait le pire pour son sort à elle. Elle se débattit de toutes ses forces afin de pouvoir sauver le jeune homme et par la suite sa propre vie. Malheureusement, l'un comme l'autre échoua lamentablement. Les ravisseurs préféraient les emmener au loin. Qu'allait-il arriver par la suite ? Qui étaient les personnes responsables de l'enlèvement ? Que recherchaient-ils ? Etait-ce la confrontation ? Un moyen de prendre directement la Coline ? Les habitants se rendront-ils compte de la menace ? Que comptait faire Carl ? Réussira-t-il à se sortir de cette situation ainsi que sa belle déesse ? Pourra-t-il connaître la vérité sur le refus de la belle par rapport à son plan ? Découvrira-t-il certains secrets ? Pourra-t-il la faire changer d'avis ? Que comptait faire la belle déesse ? Réussira-t-elle à se sortir de cette situation ? Réussira-t-elle à aider le jeune homme ? Révèlera-t-elle la vérité par rapport à ses rapports avec les bâtisseurs ?

     

     

    Pendant ce temps, au sein d'un poste de police bien déserte, Melinda et Caitlin se retrouvaient dans une situation que jamais elles n'auraient cru penser cela possible. Elles étaient toutes les deux des voleuses mais voilà, l'épidémie avait eu raison de leurs projets. Elles devaient avant tout penser à survivre, à essayer de ne pas croiser ses rôdeurs ou même des individus mal intentionnés prêts à leur prendre ce qu'elles pouvaient encore posséder. Caitlin était dans le duo celle qui prenait le plus grand nombre de décisions. Elle était issue d'une famille au départ assez riche et influente au sein du Royaume Uni. Le patriarche était un dignitaire respecté qui travaillait au sein de l'ambassade de Paris. Il permettait ainsi que le pays soit représenté diplomatiquement. De par son statut, il avait certes de grands avantages faisant profiter sa femme lors de soirées mondaines ou des vacances prestigieuses. Il désirait tout simplement offrir le monde à sa belle enchanteresse. Cependant, ce qui le comblerait ce serait tout simplement de devenir père. C'était même son plus grand rêve. Il savait qu'auprès de celle qui deviendra la mère de ses enfants, il vivrait un bonheur intarrissable, le rêve absolu. Cependant, il était loin d'imaginer que quelques mois plus tard, la belle Caitlin vint au monde et qu'elle allait à jamais bouleverser son existence. En effet, la jeune fille allait lui en faire voir de toutes les couleurs. Malheureusement, la jeune mère, ayant eu un accouchement plus que difficile a appris par la suite que plus jamais elle n'aurait d'autres enfants. Le prénom de la belle princesse fut choisi par les deux mais cela était le début d'une longue descente dans l'inconnue la plus totale. En effet, la belle princesse voulait obtenir tout ce dont elle désirait et cela commençait par des attentions comme de sublimes cadeaux. Très jeune, elle attirait l'attention de ses parents en pleurant ou bien en tapant du pied. Elle désirait être une belle princesse. Sa mère lui octroyait tout ce qu'elle désirait à savoir la prendre dans ses bras, lui chanter des berceuses et même donnant des cadeaux somptueux. Par contre, son père était plus réticent à venir lui offrir beaucoup d'attentions. Elle ne comprenait pas du tout pourquoi son père réagissait ainsi et cela la faisait tant souffrir. Elle essayait pourtant de redoubler d'efforts pour l'attendrir. Cela échouait lamentablement. Au fil du temps, cette situation ne s'arrangeait pas le moins du monde. A longueur de temps, les disputes étaient monnaie courante. Le patriarche était de plus en plus absent par son travail et pire, ne voulait pas passer un instant auprès de la petite princesse. La jeune fille souffrait d'autant plus de cela. Elle était également folle de rage. Elle rêvait de faire payer son patriarche pour son absence, le fait qu'il n'osait même pas la regarder. Elle avait eu beau essayé de lui demander pourquoi il agissait ainsi avec elle mais il ne répondait jamais. C'était si frustrant. Elle avait alors l'idée qu'il valait mieux que celui-ci parte le plus loin possible d'elle et de sa mère. Elle se disait que le meilleur moyen était d'inciter son père à participer à une activité. Elle pensait immédiatement à la natation. C'était d'ailleurs grâce à sa mère si elle aimait l'eau. Elle l'avait amené à l'époque à la piscine pour lui apprendre à nager. Elle était si prévenante et d'une telle patiente. La belle jeune fille se comportait telle une princesse mais elle avait de l'admiration pour sa mère, pour sa patience. Elle savait qu'avec son patriarche c'était autre chose et elle comptait bien là-dessus. Elle était énervée de le voir toujours à s'énerver juste pour un rien. Elle avait l'idée de le ridiculiser en le plantant sur place. Elle se montrera déterminée et fine pour atteindre son objectif. Dès lors, elle joua la fille capricieuse en faisant une moue à sa mère pour l'amener à forcer le patriarche à venir l'accompagner. Sa mère ne pouvait pas lui résister tellement à ses yeux, Caitlin était un ange. Alors la mère alla directement voir son époux telle une furie afin de le forcer à se comporter tel un père respectable. Il se sentait coupable. Il n'était pas capable de lui dire non. Savoir que son épouse lui en voulait le déchirait en deux. Il désirait pouvoir lui expliquer à quel point il se sentait malheureux depuis la grossesse difficile de sa bien-aimée mais voilà c'était impossible. Les choses se passaient comme la jeune princesse le désirait puisque son père vint la chercher, prendre les affaires nécessaires et l'emmener par la suite à la piscine locale. Arrivant à l'endroit tant espéré, elle joua la fille docile et prête à découvrir le monde pour mieux l'amadouer. Elle désirait que celui-ci soit en toute confiance. Le patriarche ne se doutait en aucun instant qu'il allait souffrir davantage. Tout se passait au mieux. Les deux souriaient, prêt à en découdre avec une piscine plutôt fréquentée. La diablesse savait pertinemment que son père allait être reconnu. L'impact serait encore plus important. Bien sûr, elle avait conscience qu'il y aurait les gardes du corps de son père mais cela ne l'empêchait pas de penser qu'elle réussirait sa mission comme jamais. Tout ce dont elle pensait c'était de le faire payer très cher. Elle avait conscience de ce qu'elle faisait mais cela ne la décidait pas pour autant d'arrêter. Alors, après s'être changé, les deux allèrent directement à la piscine. Cela attisait la curiosité des autres personnes présentes dans le lieu. Ainsi, la belle jeune fille profitera de la curiosité des autres personnes présentes pour s'esquiver. Elle se tournait légèrement pour voir la situation. Cela faisait son petit effet, elle était contente. Elle partit se cacher pour voir son plan se concrétiser. Pendant un certain temps, le père de la jeune fille ne se doutait pas de ce qui était en train d'arriver. La petite diablesse attendit quelques instants pour mieux admirer les conséquences de son action. Elle rêvait de le voir littéralement péter un câble, de ne plus se contrôler. Le temps se déroulait tranquillement sans aucun mouvement. La belle et somptueuse créature en avait bien marre d'attendre ne serait-ce qu'un mouvement. Elle était déçue par son père mais là, c'était le summum. Elle pensait que celui-ci lui cachait quelque chose d'important au point d'être si distant mais de là à ne pas être attentif par rapport à sa fille, d'être inquiet, c'était trop grave. Elle devait tout faire pour l'achever et le mettre devant une situation inextricable. Elle alla directement chercher une personne dans l'assistance demandant à ce qu'elle puisse appeler sa mère. Elle devait se comporter telle la fille apeurée espérant ainsi provoquer une grosse dispute. Elle ne voulait plus voir son père. Elle espérait ainsi que sa mère arrive comme une furie. Elle se montrera désespéré et triste pour émouvoir sa mère. Elle réalisa son plan et entendit sa mère complètement apeurée. Elle était triste de faire cela à sa mère mais elle pensait qu'en étant simplement toutes les deux. Finalement, la mère vint à la piscine aussi complètement effrayée et désorientée. Elle trouva vite son époux qui ne s'était pas rendu compte de la disparition de leur fille. Elle lui mit une gifle mémorable en signe de mécontentement. Le père lui, était incapable de dire quoi que ce soit. Il était inquiet, apeuré mais sa réaction était trop tardive par rapport à la situation. La belle diablesse au loin assistait à une situation qui la réjouissait à un point inimaginable. En effet, ses parents se disputaient. Même la mère rétorqua qu'elle allait partir avec Caitlin. C'était une victoire pour la perverse. Il fallait juste achever les choses pour rendre fautif davantage son père. Elle se disait que le meilleur moyen était de se montrer complètement perdue et anéantie afin d'achever son plan. Elle se montrera désorientée et triste pour arriver à ses fins. Elle rejoignit directement sa mère se blottissant contre elle pour mieux rendre les choses crédibles. Le père est complètement désolé. Il aimerait pouvoir s'approcher mais il se disait qu'il était complètement fautif. Il ne savait pas comment faire pour arranger les choses. Il aimerait pourtant pouvoir s'exprimer. C'était une torture. La mère protégea sa petite princesse l'emmenant au loin. Le couple se sépara quelques temps plus tard. La mère décida de vouloir quitter le pays afin de s'exiler le plus loin possible. Celle-ci pensa même aux Etats Unis et à Washington en particulier où sa famille résidait. La belle Caitlin était bien loin d'être ravie de partir de ce qu'elle connaissait de mieux, mais en y pensant, le mieux possible c'était de se séparer de tout ce qui lui rappelait son père qu'elle haissait de tout son être. Elle accepta avec grand plaisir de partir de ce lieu. Après que la mère ait demandé le divorce, celle-ci et Caitlin disparurent pour aller à Washington. Arrivant là-bas, le quotidien était bien différent. Caitlin souffrait du manque d'absence de sa mère qui était obligée de travailler pour faire face aux frais. Il n'était pas question de se faire aider par ses parents. Il fallait compenser par le système et particulièrement scolaire qui plus est. Elle voulait le plus d'attentions possibles et surtout des cadeaux. Elle répéra au lycée un petit groupe avec à sa tête deux jeunes hommes qui avaient une forte influence. Elle voulait rentrer dans ce cercle très fermé. Elle se disait que pour attirer l'attention, elle devait créer une situation dans laquelle les deux devaient se combattre. Elle pensait au fait de les monter l'un contre l'autre en prétextant qu'elle était en danger et qu'elle avait besoin de protection. C'était un risque à prendre mais elle savait que dans un groupe où deux personnes étaient à sa tête, c'était bien dur d'y rentrer et d'obtenir de l'influence nécessaire. Elle se dirigea vers la première cible baissant d'abord son regard puis n'osant pas trop parler pour l'amadouer. Celui-ci était d'habitude méfiant envers les autres mais la beauté enchanteresse de cette splendeur l'avait bien éblouie. Il vint immédiatement à vouloir l'aider, à lui apporter un soutien. Il était un jeune homme qui était au fond bien loin des personnes peu recommandables mais il préférait de loin se protéger. La laisser dans une situation que même il n'en connaissait pas la teneur lui serait insupportable. Voyant qu'elle avait fait littéralement « mouche », elle pouvait amorcer davantage son plan. Elle était ravie. Il lui tardait que le tout se concrétise. Elle murmura doucement à sa cible que c'était son collègue le responsable de toute l'histoire en pleurant pour attiser son côté protecteur. Elle avait conscience que sa proie ne pourrait pas lui résister et cela la satisfaisait pleinement. Elle se mit ensuite littéralement en quête d'attirer sa seconde victime dans ce piège. Elle vint vers lui cachant ses yeux comme si elle était littéralement en sanglots pour le troubler. La deuxième personne ne laissait rien transparaître. Pour lui, il n'y avait aucune raison de voir cette fille auprès d'eux. Il avait de biens sombres projets en tête. Il ne voulait que rien ni personne ne puisse entrevoir ses projets. Cependant, il était intrigué par cette créature et ce qu'elle pouvait réserver. Il était prêt à l'écouter. Elle répéta le même processus qu'avec le premier en baissant son regard pour l'attendrir. Celui-ci était loin d'être dupe des intentions de la belle mais il resta impassible afin de connaître le fin mot de l'histoire. La belle ne sachant pas si son plan fonctionnait avec celui-ci mais au pire, si ce n'était pas le cas, elle désirait suffisamment l'énerver pour provoquer une bagarre avec l'autre proie. Elle s'éloigna légèrement feignant d'avoir peur pour accélérer la situation. La seconde proie était surprise par ce que la jeune perverse effectuait. Seulement, il ignorait que la belle l'avait piégée. En effet, le premier assistant à la scène fut tellement enragé qu'il vint à attaquer l'autre. Le combat fut intense. Cette situation satisfaisait pleinement l'égo de la belle splendeur. Finalement, celui qui gagna n'était autre que le plus gentil des dirigeants. L'autre s'en alla bien énervé d'être évincé et surtout à cause d'une fille. Il promettait qu'un jour, il se vengerait et qu'ils ne verraient rien venir. Le gagnant était ravi d'avoir pu aider la belle princesse sous ses yeux. Seulement, il ignorait que sa victoire allait être la cause de ses prochains tourments. La diablesse ayant gagné sa bataille avait en effet d'autres projets. Elle désirait plus que tout le pouvoir et la fortune désirée. Elle savait que le jeune homme était loin d'avoir ce qu'elle désirait mais il pouvait l'amener à réaliser ses rêves. Ce bel ange prénommé Harry devait juste être convaincu de la meilleure manière qui soit. Elle avait conscience que sa stratégie était efficace mais il fallait néanmoins l'accentuer. Le mieux était de jouer la personne perdue et incapable de penser à son avenir pour le troubler. Elle vint en roulant des hanches sensuellement et embrassant doucement sa joue pour l'hypnotiser. Celui-ci était plus que charmé qu'il désirait absolument tout lui offrir. Seulement, le fait qu'il n'ait pas les moyens de le faire le désolait au plus haut point. La rendre triste serait une torture. Il ne voyait qu'un seul moyen pour réussir et c'était de voir des personnes peu recommandables. Finalement, c'était aller contre ses principes mais pour elle, il était prêt à tout. Là, la déesse lui murmura à quel point elle était rassurée d'être auprès de lui et que pour le remercier, elle serait prête à exaucer le moindre de ses désirs pour l'amadouer. Là, il lui disait qu'il lui offrirait tout ce qu'elle désirait, et ce en prenant aux personnes qui n'avaient pas besoin de richesses. La divine apparition se réjouissait grandement de la situation, même elle n'aurait pu espérer mieux. Elle effleura sensuellement la main de celui-ci comme sa cuisse approchant de l'intérieur et l'embrassant doucement et perversement au niveau de la joue pour l'enflammer. Elle désirait le remercier à sa manière. Les deux ainsi commencèrent leur collaboration. Seulement, la tentatrice souhaitait bien davantage. Alors, un soir, le beau brun vint à lui concocter une surprise en l'invitant à dîner chez lui. Pour elle, c'était l'occasion de sortir le grand jeu et d'avoir définitivement l'ascendance sur lui. Elle se disait que le meilleur moyen d'atteindre son rêve était d'être plus entreprenante et déterminée. Elle se montrera perverse et coquine pour le piéger. Le jour J, la belle diablesse vint à s'habiller avec une robe à la fois classe et sexy et arborant un maquillage si élégant pour mieux l'envoûter. Son souhait le plus cher était de faire tout simplement une magnifique impression, celle que l'on ne pouvait jamais oublier. Ainsi, à son arrivée sa manoeuvre fut couronnée de succès. En effet, le bellâtre était complètement subjugué par la belle colombe qu'il en resta bouche bée. Jamais il n'aurait cru se retrouver devant une telle beauté. La diablesse était satisfaite, même cela la réjouissait à un point inimaginable. Il lui fallait passer à la vitesse supérieure. En rentrant, elle le plaqua contre le mur l'embrassant fougueusement et coinçant ce qu'elle désirait avec son genou pour le torturer. Il était complètement fasciné par une telle apparition. Il voulait être à ses côtés et rien d'autre. Il lui rendit le baiser le rendant aussi torride et intense qui soit. Sa chaleur envahissait tout son être que la belle apparition rêvait de bien davantage. Finalement, les deux passèrent à l'acte dans un instant aussi charnel que torride. La collaboration entre les deux fut plus que fructueuse. Beaucoup de familles richissimes avaient vu leur œuvre voler par le duo. Malheureusement, les coups ne pouvaient malheureusement mener à chaque fois vers la victoire. En effet, à l'initiative du bellâtre, ils devaient viser une propriété d'un homme d'affaires influent au sein de la ville. Seulement, lors de la tentative, les gardes étaient bien plus armés. Le propriétaire était également présent et déterminé à protéger ses biens. Il avait une arme et tira deux coups de feu. Le premier allait atteindre la jeune femme mais celle-ci avait pu s'enfuir à temps. Le deuxième atteignit directement la tête du jeune homme entre les deux yeux le tuant sur le coup. C'était une vision atroce. En effet, la belle perverse avait assisté littéralement à cette exécution et prit la fuite. Elle était traumatisée par ce qu'elle avait vécu. Jamais elle n'aurait pensé assister à autant de cruauté. Pendant un temps, elle s'était posée afin de ne pas revoir dans son esprit cette vision d'horreur. Certes, elle avait toujours en tête son rêve mais le traumatisme était trop présent. Elle se contentait de se balader par-ci, par-là histoire de ne pas rester sans rien faire. A cet instant, alors qu'elle était dans la rue, elle croisa une femme apeurée car elle venait de commettre son tout premier vol. Elle ne savait pas comment se comporter surtout que c'était pour aider quelqu'un qui s'avérait être son oncle adoptif. Celui-ci était un espion aguerri des Etats Unis qui était tombé lors d'une grande embuscade. Il avait été en mission pour trouver d'éventuelles personnes susceptibles d'en vouloir au CDC, de leur dérober des virus dangereux. Malheureusement, il avait été accueilli par des ennemis dont un qui lui avait tiré en plein estomac. Ce moment avait traumatisé la jeune femme prénommée Melinda et avait essayé de vouloir de l'aide d'où le fait qu'elle en soit arrivée à cette extrémité. Comment ? Là, était tout le mystère. En tout cas, Caitlin voyait en Melinda un moyen de revenir à ses ambitions. Elle pensait que la belle pouvait lui permettre d'accéder au pouvoir et à l'argent sans pour autant se salir. De plus, dès qu'elle aurait trouvé le pigeon idéal, elle se débarrasserait d'elle le plus rapidement possible. Elle savait que pour avoir la belle sous son emprise, la collaboration était le moyen idéal. Elle se montrera fine et prévenante pour arriver à ses fins. Elle s'approcha de sa cible en étant douce et compréhensive pour l'amadouer. Melinda était rassurée d'avoir un soutien après ce qu'elle était en train de vivre qu'elle souria. La belle Caitlin fit ensuite sa proposition pour mieux accomplir son plan. Cela fonctionnait à merveille que Melinda accepta. Les deux commencèrent à collaborer. D'ailleurs, elles réussirent quelques coups jusqu'à ce que l'épidémie s'activa. La vision était horrifique pour les deux jeunes hommes qui virent des hommes se faire mordre au cou par des rôdeurs comme même être littéralement dévorés jusqu'aux entrailles. Le danger était partout et constant. N'ayant pas de moyens de défense, il fallait vite s'éloigner de la rue et trouver un endroit en sécurité. Elles coururent rapidement pour sauver leur vie alors qu'autour d'elles, c'était ce que l'on pouvait appeler réellement l'Apocalypse dans toute sa splendeur. Les morts s'étaient levés. Caitlin, voyant cet état de fait, ne voulait en aucun cas mourir. Elle avait l'idée de survivre et dans un monde qui évoluait, il fallait suivre. Prendre le nécessaire pour survivre était vital, même prendre des armes pour se défendre. Certains auraient tenté de se dire qu'il y avait encore de l'humanité au sein des rôdeurs mais pour la belle brune c'était impensable. La belle diablesse se disait que pour atteindre un semblant de rêve, la survie était nécessaire. Dès qu'elle trouverait la personne idéale ayant le plus d'influence, elle se débarrasserait de sa partenaire. En attendant, elle avait besoin d'elle. Elle avait conscience qu'elle devait la protéger, être un soutien. Ensuite, sa proie ne pourrait pas voir sa trahison. Elle se montrera fine et déterminée pour réussir son objectif. Depuis, les deux avaient combattu pour rester en vie. Elles avaient du mérite car à Washington c'était difficile. De plus, les denrées étaient difficiles à trouver. Pour atteindre ce moyen, elles devaient obtenir les armes. Caitlin avait conscience qu'avec ce monde désormais chaotique, atteindre un poste de police était facile. Le but était de sortir le plus rapidement possible du lieu pour prendre la nourriture nécessaire. Elle avait une partenaire de choix qui ne l'abandonnera pas, elle en était certaine. Elle se montrera obstinée et ferme pour réussir son plan.

     

    Melinda était par contre celle qui subissait au sein du duo. Elle était une jeune femme tellement gentille et attentionnée. Pour ses parents, la petite puce était un cadeau du ciel. Les deux ne pouvaient pas avoir d'enfants. C'était une déchirure pour eux. C'était d'un commun accord qu'ils décidèrent d'adopter la jeune fille. Elle avait tout juste 8 ans. Tout ce qui était arrivé auparavant était plutôt flou pour la belle princesse. Elle devait avoir vécu quelque chose de traumatisant pour ne pas se souvenir des années avant d'arriver dans sa famille d'accueil. En arrivant, la petite puce se sentait si heureuse, si épanouie. Elle ne pensait pas trouver des parents aussi gentils et compréhensifs. Son plus beau cadeau c'était d'être aimé tout simplement. En retour, la belle brune voulait leur montrer à quel point elle était heureuse et épanouie. Elle les aidait au mieux, désirant apprendre davantage que ce soit le fait d'être une fille convenable et bienveillante. Ses parents étaient si fiers d'elle. Ils ne désiraient que son bonheur. Ils faisaient tout pour lui offrir ce qu'elle désirait. Elle avait la possibilité de faire tout pleins d'activités. Ce que le petit ange rêvait tout simplement de faire était de la danse ainsi que de la natation, deux activités qu'elle rêvait de faire depuis qu'elle avait vu des clips vidéos ou même des compétitions de natation à la télé. Elle s'était toujours demandée comment les personnes pouvaient réussir autant de belles choses dans ses disciplines. Elle désirait être comme ses héros. Alors, elle se disait que pour les convaincre de l'inscrire, il suffisait de pas grand chose, juste d'un regard pour obtenir ce qu'elle désirait et ce par-dessus tout. Alors, un jour où elle avait fini sa journée en classe, elle vint directement voir sa mère et ne disait rien du tout. Sa mère, en retour, plutôt surprise, se mit à lui poser de nombreuses questions. Elle craquait à chaque fois. Elle voulait résister mais cela lui était impossible. Sa fille était si angélique. La princesse, elle, sentait à quel point elle touchait au but. Finalement, sa mère lui accorda le fait d'effectuer ses deux activités mais qu'en retour, elle lui apprendrait certaines choses. La petite en était plus qu'heureuse. Les deux jeunes filles s'étaient rapprochées bien davantage. Seulement, Melinda rêvait d'aventures, de suspense. Elle allait en avoir tout pleins avec son oncle adoptif. Elle l'admirait tellement. Elle aimait tant les aventures qu'il pouvait lui raconter. Elle n'attendait qu'une seule chose : la venue de son oncle. Un jour qu'elle bénissait comme personne à savoir le mercredi, celui-ci était venu lui apporter des chichis. Elle adorait tant les dévorer tout cru lors des fêtes foraines. C'était même son pêché mignon. Vite, elle en prenait un et le mangeait aussi vite que l'éclair. Elle réagissait ensuite telle une puce pour mieux entendre l'histoire de son héros. Il ne pouvait faire autrement que de craquer devant un tel ange. Alors, il lui raconta une de ses aventures palpitantes du côté de la ville de Dallas où un institut de recherches spécialisé dans les risques infectieux était visité. Il lui montrait à quel point c'était palpitant et surtout mystérieux. Il lui racontait par la suite qu'il avait usé de ruses et de préparations pour réussir sa mission. Il lui expliquait ainsi qu'il avait utilisé des petits gadgets et du poison pour mettre à mal ses assaillants. La petite puce était si admirative. Elle rêvait de faire comme lui, mais pour ainsi dire, elle ne s'en sentait pas capable. Cela voulait dire qu'il fallait user de subterfuges et de mensonges pour réussir. Elle ne s'en sentait pas capable. Elle ne désirait en aucun cas faire souffrir les autres. Pourtant, elle écoutait à chaque fois qu'il venait ses histoires comme d'admirer ses préparations. Son oncle rêvait de la voir sourire mais secrètement, il désirait que la belle prenne sa suite. Il voyait en elle des capacités hors du commun et en particulier sa gentillesse qui selon lui serait une arme. A force de raconter, il espérait attiser la curiosité de celle-ci. Malheureusement, la belle, certes, était intriguée mais elle ne désirait pas aller plus loin. Au cours de sa scolarité et chez elle, certes, elle aidait les autres mais en retour, elle accumulait la souffrance. Plus le temps passait, et plus, elle taisait ses propres envies, ses désirs de peur justement d'être jugée et rabaissée. Elle fit la rencontre d'un petit groupe qui allait l'aider à traverser ette dualité qu'elle pouvait ressentir depuis longtemps. Les voir heureux et en train de s'amuser l'aidait à prendre conscience que justement, elle devait se trouver un but et être heureuse. Par conséquent, les personnes autour d'elle seraient également heureuses. Elle avait une passion secrète à savoir le dessin. Elle prenait souvent l'occasion d'admirer le paysage et tout ce qui le composait. Elle aimait dessiner l'horizon à perte de vue. Elle était fascinée par le coucher de soleil. Elle en dessinait même tout pleins. D'ailleurs, un jeune homme l'avait remarqué. Il voulait que la belle soit connue partout par ses talents. Seulement, celui-ci désirait bien davantage. Un jour, celui-ci invita la belle à dîner dans un restaurant que justement celle-ci adorait intensément. C'était pour mieux l'attirer dans un piège. La jeune femme n'y voyait que du feu et se préparer à vivre quelque chose de mémorable. Elle ne s'était jamais sentie bien depuis fort longtemps. Elle s'était habillée pour l'occasion avec une jolie petite robe blanche et un maquillage plutôt sobre. Elle se rendait sur les lieux espérant passer une soirée magnifique. Malheureusement pour elle, les choses allaient être mouvementées. En effet, le jeune homme attendant patiemment au restaurant attendit patiemment la belle quand soudain, il entendit du bruit. Il se tourna pour ainsi admirer sa proie mais il ne vit personne. Il pensait ainsi qu'il était en train de rêver. Il attendit tranquillement que sa proie arrive mais il reçut soudain une piqure au niveau du cou. Il perdit soudainement connaissance. Il se retrouva ensuite au sein d'un entrepôt désaffecté et face à l'oncle de sa proie. Celui-ci était furax. Il ne voulait qu'une seule chose à savoir de lui faire payer le fait de s'en prendre à sa nièce adorée. Il aimerait l'abattre sur le champ mais il se disait que c'était bien trop facile. Il se mit doucement à le torturer le plongeant dans une caisse et la fermant pour mieux le torturer. Il laissa quand même sa victime miroiter longtemps pour mieux l'effrayer. Le jeune homme qui voulait s'en prendre à la belle Melinda était complètement désemparé et perdu. Seulement, l'oncle, prénommé Samuel, prévoyait bien autre chose histoire de l'apeurer bien davantage et d'en finir une bonne fois pour toute. Alors, il l'enleva de la caisse lui injectant ensuite un produit paralysant. Sa victime était prisonnière de son propre corps. Samuel était plutôt satisfait de son œuvre, Il l'emmena bien loin des lieux histoire de l'achever. Il pouvait repartir tranquillement. Le petit ange de Melinda était arrivée quelques temps plus tard au restaurant et n'avait vu personne. Elle était en colère et enragée de s'être fait poser un lapin comme cela. Elle décida de rentrer et en mode furax chez elle. Tout ce qu'elle désirait, c'était de ne pas croiser ses parents qui allaient lui demander ce qu'elle avait bien pu faire durant la soirée. Elle rentra chez elle rapidement quand soudain une bombe explosa terrassant littéralement la maison. Le souffle propulsa la jeune fille à terre. Elle se releva difficilement constatant l'horrible scène. Elle était anéantie. Le tout s'écroulait littéralement pour elle. Elle était incapable de penser ni d'agir. Soudain, elle entendit du bruit derrière elle. Elle se disait que quelqu'un était venu directement s'en prendre à sa vie. Elle se sentait condamnée. Elle craignait le pire. Seulement, alors qu'elle attendait l'inévitable, une main se posa tendrement sur son épaule. C'était tellement réconfortant. Elle se demandait bien qui pouvait être à ses côtés. Lorsqu'elle se tourna, elle vit son oncle. Elle était rassurée. Elle avait quand même beaucoup de questions sur ce qui avait pu arriver, sur le pourquoi ses parents avaient été visés. Son oncle vit l'occasion de l’entraîner, de l'amener à vivre ce qu'il vivait. En même temps, il était torturé. Il désirait la protéger tout simplement. Seulement, il sentait qu'à un moment donné, il ne serait plus capable de faire face à la menace. Il se disait que d'être là auprès d'elle lui permettrait d'accomplir ses desseins. Il se montrera doux et protecteur pour atteindre son objectif. Il lui expliqua que le monde allait bientôt changer, que malheureusement les hommes allaient provoquer leur propre Apocalypse. Elle n'arrivait pas à croire ce qu'elle était en train d'entendre mais elle était curieuse de connaître la suite. Ainsi, il terminait en disant que pour continuer et obtenir justice pour la famille, il allait lui enseigner tout ce qu'il savait. Ce qu'elle se posait souvent comme question, était loin derrière. Tout ce qu'elle désirait était d'obtenir justice et elle était prête à n'importe quoi pour cela. Alors l'enseignement commença pour la jeune fille et elle s'y attelait corps et âme dans ce projet. Elle désirait que ses parents soient vengés à tout prix. L'équipe était efficace, menant ses enquêtes comme personne jusqu'à ce que l'épidémie se déclenche. Les deux étaient séparés. C'était horrible pour la jeune femme qui se trouvait seule au monde. C'était encore bien davantage lorsqu'elle trouva son oncle dans un tel état. Elle était désespérée et incapable de savoir comment on pouvait continuer seule. Elle errait dans les rues à la recherche d'un but dans la vie et elle tomba nez à nez avec quelqu'un qui allait la piéger à jamais. Depuis ce jour, elle avait beaucoup changé et s'était trouvé une partenaire en la personne de Caitlin. Elle espérait obtenir grâce à elle le moyen de sauver son oncle d'un coma qui dure depuis trop longtemps désormais. Elle devait se montrer toute innocente et cacher ses intentions pour réaliser son souhait. Elle se montrera douce et désorientée pour atteindre son but. Le partenariat se passait comme elle le souhaitait pour le moment mais le marché qu'elle avait passé, lui, n'était pas concrétisé. Elle devait continuer sur la voie qu'elle s'était fixée même si cela devait encore prendre du temps.

     

    Les filles ainsi avancèrent pour trouver les armes susceptibles enfin de les aider. Survivre dans un monde aussi impitoyable était de plus en plus compliqué vu la rareté des ressources. Les deux étaient bien attentives à tout bruit qui pouvait survenir. Soudain, la salle des armes vint littéralement leur sauter aux yeux. C'était presque comme si elles se trouvaient devant la caverne d'Ali Baba. Elles étaient toutes les deux ravies. Caitlin était plus que déterminée à survivre et d'obtenir ses armes à tout prix. Melinda, elle, n'était pas très à l'aise avec ce « nouveau monde » mais elle avait été prévenue par son oncle. Elle devait rester impassible surtout qu'elle avait son marché à tenir et à tout faire pour sauver son oncle. Elle était prête par contre à pallier à toute situation quitte même à tuer si nécessaire. Il était loin le temps où finalement le souhait de ne pas faire souffrir personne n'était qu'une pure illusion.

     

    C (se montrant protectrice et bienveillante pour l'amadouer) : « On va les trouver, crois-moi bellissima. (se montrant déterminée et ferme en lui faisant une proposition pour l'attendrir) Après, ne t'inquiète pas, on pourra réussir à survivre et à atteindre nos ennemis comme personne. Pour cela, si on restait toutes les deux pour mettre à mal nos ennemis là de suite et de tuer les rôdeurs potentiels ?

     

    M (se montrant perdue et hésitante pour attirer le côté protectrice de sa partenaire) : Je sais, c'est que ce monde est si effrayant que je me demande si on va réussir. (se montrant rassurée pour l'amadouer) C'est vrai et j'ai confiance. D'ailleurs, je suis d'accord. (prenant une grande respiration) Ca nous permettra de nous protéger et en même temps d'attaquer les nuisibles. Je les hais tellement.

     

    C (se montrant compréhensive pour la toucher) : Je comprends ton sentiment. Il est vrai que l'on ne part pas gagnantes toutes les deux mais en restant unies, nous avons quelque chose de plus par rapport à nos ennemis à savoir l'espoir. (se montrant satisfaite pour l'intriguer) C'est super ma douce. (se montrant conciliante en effleurant doucement son épaule pour la titiller) Je les hais aussi. On va les dézinguer un par un. (prenant une grande respiration) Nos flingues seront notre moyen d'atteindre notre but.

     

    M (se montrant touchée pour l'apâter) : Absolument d'accord, notre humanité est finalement notre arme absolue. (se montrant solidaire pour la troubler) Ils vont carrément morfler c'est clair. (se montrant prévenante pour la déstabiliser) Il est vrai qu'ils vont être plus que très utiles. »

     

    Caitlin était plus que satisfaite de la tournure que prenait les événements. Bien sûr, l'aspect extérieur ainsi que ce monde qui plongeait dans le chaos le plus total l'effrayaient mais elle ne laissait rien transparaître. Elle rêvait de ce monde de gloire et de fortune tant espérée. Elle avait conscience que le train de vie d'autrefois, la haute technologie, le cinéma et toutes ses choses étaient perdus à tout jamais mais elle savait par contre que les choses pouvaient s'améliorer si on s'en donnait les moyens. Sa stratégie fonctionnait comme personne. Il lui fallait l'accentuer de telle sorte à s'approcher davantage de son objectif. Finalement, après avoir attaqué le poste de police, elles pourraient s'en prendre directement à des épiceries puis à de grandes maisons et ensuite prendre le pouvoir. Elle se montrera déterminée et fine pour arriver à ses fins. Bien sûr, après, elle pourrait se débarrasser de Melinda mais là, c'était une toute autre histoire. Du côté de Melinda, les choses étaient dures à appréhender pour elle. Entre son marché qu'elle avait passé et ce monde en perpétuel mouvement, elle se demandait si finalement l'humanité avait encore la place dans ce monde. Cependant, elle se sentait coincée. Le fait que son oncle soit toujours dans un état aussi innommable était une torture pour elle. Caitlin pouvait l'aider à accomplir les termes de son marché bien mystérieux. Se débarrasser ensuite d'elle était une éventualité plus qu'importante pour la belle brune. Ce qui lui importait était de préserver la seule famille qui lui restait. Après, s'occuper de Caitlin était autre chose et elle n'aurait sûrement pas le choix. Sa stratégie était la bonne pour le moment. Elle devait continuer sur cette voie. Elle se montrera perdue et désorientée pour l'émouvoir.

     

    Les deux jeunes femmes étaient face aux armes. Elles commencèrent à prendre le nécessaire pour la survie mais voilà, la suite allait prendre une tournure inattendue. En effet, le bruit de pas des rôdeurs se faisait ressentir. Caitlin et Melinda se sentaient oppressées par la situation. Caitlin n'aimait pas du tout ses rôdeurs surtout après cette vision d'horreur. Mais au lieu de la peur qu'elle ressentait à l'époque, c'était la rage qui envahissait son être. Elle était prête à les dégommer. Pour Melinda, revoir ses rôdeurs était une torture. Elle ne pouvait penser sans cesse à son oncle, au marché. Cela l'angoissait à un point indescriptible. Elle devait se surpasser pour sauver la face même si elle s'était perdue au fil du temps avec ses choix. Armant leurs flingues, elles allaient enfin dégommer les rôdeurs qui étaient nombreux vus le bruit retentissant mais une explosion vint soudainement tout bouleverser. Que comptait faire Caitlin ? Pourra-t-elle réussir à se sortir de l'enceinte de la police saine et sauve ? Dégommera-t-elle des rôdeurs ? Est-ce qu'elle devra faire face avec Melinda à d'autres ennemis ? Qui étaient-ils ? Réussira-t-elle à se débarrasser de Melinda par la suite ? Réussira-t-elle à réaliser ses desseins ? Que comptait faire Melinda ? Réussira-t-elle à se sortir de l'enceinte de la police saine et sauve ? Dégommera-t-elle des rôdeurs à l'occasion ? Quel est le marché qu'elle avait passé ? Avec qui l'a-t-elle passée ? En quoi cela consistait-il ? Comment allait son oncle Samuel ? Etait-elle prête à tout ?

     

     

    Du côté de ce qui était un grand hôpital, c'était une véritable course contre la montre. En effet, un couple, dont les deux s'appelaient respectivement Benjamin Connor Foster et Jennifer Callie Davidson, se réfugia dans une salle où les médicaments étaient entreposés. La belle créature était blessée à la jambe suite au lançer de couteau de l'un de leurs ennemis dont on ne pouvait pas pour le moment connaître le groupe d'où le tout venait. Le bellâtre était plus qu'inquiet pour sa dulcinée surtout que la situation était bien loin d'être en leur faveur. Il était quelqu'un qui faisait tout pour les gens qu'il aimait par-dessus tout mais par contre, il ne fallait pas le décevoir ou le trahir. Ceux qui le connaissaient pourraient en témoigner.

     

    Naissant au sein d'une famille dont le patriarche allait devenir le dernier président des Etats-Unis, on pourrait penser qu'il avait tout mais c'était loin d'être le cas. Dès sa naissance, le patriarche lui mettait une grande pression avec ce qu'il devait suivre, ce qu'il devait accomplir. Celui-ci voulait absolument que son fils suive ses traces au point de l'empêcher de réaliser ce qu'il désirait. Benjamin ne voulait que tout simplement le bien-être de tout le monde et à commencer par sa mère qu'il aimait plus que tout. Il aimait tellement être en sa compagnie elle qui lui montrait toute la beauté du monde sans l'inciter à la suivre. Elle était un exemple de gentillesse et de générosité personnifiée. Ce qui l'énervait était de voir à quel point son père pouvait être un enfoiré en la rabaissant, en ne la laissant tout simplement ne pas exprimer ses opinions ni ses désirs les plus enfouis. Il s'agissait d'un crime aussi atroce qu'innommable qu'il voulait lui faire payer très cher. Il avait conscience que pour arriver à cela, il devait justement suivre les instructions afin de le battre à son propre jeu tout en le titillant en continuant de faire plaisir à sa mère. Il se montrera fin et subtil pour atteindre son rêve. Il se dédoublait littéralement pour pouvoir être auprès des deux. C'était si dur et épuisant mais il était prêt à faire cela pour mieux combattre son père. Quoi de mieux que de réussir là où son père échouait littéralement. Il avait tout de même loin de ses aspects durs liés à son éducation des moments de libre auprès de sa mère qui lui avaient appris tellement de choses comme l'art de la sculpture et de la peinture. Il était tellement impressionné par les œuvres de celle-ci qu'il ne comprenait pas pourquoi elle ne les montrait pas au monde. Il trouvait que c'était tout simplement des merveilles, qu'il y avait un travail énorme derrière, un soin lors de la construction de la sculpture irréprochable. Le coup de pinceau était parfait à ses yeux. Il avait compris en voyant les œuvres de sa mère à quel point elle était torturée de l'intérieur. Il haissait encore plus son père pour mettre à mal sa mère comme il le faisait. Il avait d'ailleurs tenté de dire à sa mère à plusieurs reprises qu'ils pouvaient être bien tous les deux, mais à chaque fois elle refusait. Avait-elle peur ? Le beau gosse le pensait fortement. Il aurait aimé la rassurer davantage mais il n'en avait pas le pouvoir. Il se promettait qu'il l'aurait le plus rapidement possible. Ainsi, lorsque le père vint à surprendre les deux, Benjamin n'avait de cesse d'avoir un sourire en coin. Il était satisfait de le voir emmerder à ce point. Vivre dans ce cadre était compliqué mais avec l'arrivée de son petit frère, l'histoire devenait encore plus compliqué. La pression était d'autant plus forte. Il avait accueilli son jeune frère avec joie, prenant même son rôle au sérieux. Il lui apprenait tout ce qu'un jeune homme devrait savoir. Il l'avait guidé même lorsque Peter avait appris à faire du vélo. Grâce à sa mère, Benjamin avait laissé son petit frère toucher aux pinceaux histoire de voir ce qu'il savait faire. Il en avait tiré une sacrée leçon à savoir qu'il n'y avait qu'un seul artiste à savoir lui. Peter devait être banni de faire de la peinture à jamais vu qu'il était loin d'être patient. A côté, il n'hésitait pas à protéger son jeune frère de tous les dangers qui pouvaient se présenter et particulièrement lorsque Peter s'opposait à leurs pères. D'une certaine manière, il l'admirait, car lui-même aimerait révéler tout haut ce qu'il pensait du patriarche mais il préconisait un plan qui ferait mal réellement sur le long terme. Le beau canon était fatigué des frasques de son jeune frère. Il était là pour l'aider, le soutenir et le guider mais il y avait des limites à ne pas franchir. Au fil du temps, son frère était passé du simple vol à la fugue et même en fréquentant des personnes peu recommandables. Ses parents étaient affolés et en particulier leur mère. Pour cela, Benjamin était plus qu'en colère, même furax. Déjà qu'il ne supportait pas de voir comment leur père était avec leur mère, alors, si son frère s'y mettait aussi, c'était la goutte d'eau qui faisait déborder le vase. Benjamin n'avait d'autre choix que de sortir son frère des pires ennuis. Le beau canon s'énervait énormément lorsqu'il était seul mais il réussissait à tenir le coup. Quand cela devenait répétitif, le bel ange tourna le dos à son petit frère. Il avait conscience qu'il ne pouvait plus le sauver de lui-même. Le plus important était de protéger sa mère. Malheureusement, à cause des nombreuses frasques de Peter, la mère vint à décéder chez elle alors qu'elle était allongée sur le canapé paisiblement. Benjamin était complètement anéanti par cette mort tragique surtout que c'était lui en rentrant qui l'avait trouvée. Il s'en voulait de ne pas avoir été présent pour elle à ce moment. Il se disait qu'il aurait pu agir à temps. La cause du décès avait été vite donné à savoir une rupture d'anévrisme. Cela ne l'empêchait pourtant pas de culpabiliser. Ce qu'il ressentait le poussa irrémédiablement à trouver son jeune frère et à lui donner une bonne leçon avec un coup de poing en plein visage. C'était instinctif. Il n'avait pas à réagir comme cela, mais la mort de sa mère le bouleversait à un poing irrémédiable. Cela l'incitait à mettre les bouchées doubles pour contrarier son père et cela allait avec ses études, ses fréquentations et ses convictions politiques. Pour ses études, il choisissait une fac Wharton qui était rivale à celle qu'avait pris son père à l'époque : Harvard. Son père était républicain pure souche alors il allait dans les réunions des démocrates devenant l'un d'entre eux. Ses études là-bas se passèrent au mieux possible, même il était l'un des meilleurs de sa promo alors qu'en même temps, son père atteignit peu à peu les sommets s'approchant grandement de l'état. C'était la guerre entre lui et son patriarche mais il s'en foutait royalement, même il s'amusait de la situation. Il faisait même tout pour le mettre dans l'embarras notamment en étant pris en photo dans des réunions importantes. Entre temps, il faisait une rencontre qui allait changer sa vie à jamais à savoir Jennifer. Elle était d'une beauté à couper le souffle, si lumineuse, si irrésistible, si généreuse. Il était fasciné totalement par cette déesse au regard si envoûtant. Elle était bien différente de toutes les jeunes femmes qu'il avait pu croiser. Il avait conscience que la politique pouvait corrompre beaucoup de personnes mais elle semblait être bien intègre et cela lui plaisait ardemment. Il ne voulait pas qu'elle devienne ce genre de personne arriviste et prête à détruire les autres. Il aimerait tant la protéger. A ses yeux, elle était l'incarnation même de la beauté. Il ne savait pas comment l'aborder. Cela ne lui était jamais arrivé auparavant. Il prit une grande respiration et vint vers elle alors qu'elle faisait un tour des personnes qui étaient présents à cette réunion. Ses joues en étaient toutes rouges rien qu'en arrivant face à cette splendeur. La belle l'avait remarqué, et elle trouvait cel a si séduisant. Il était l'homme le plus charmant et irrésistible qu'elle n'avait jamais rencontré. Elle était intriguée et attirée par ce beau gosse. Le beau brun ignorait dans quoi il s'embarquait mais il était prêt à prendre tous les risques si ce n'était que d'être auprès d'elle le plus longtemps possible. Il vint simplement à sa rencontre en la saluant et lui proposant un moyen de faire connaître les idées du groupe. La belle créature était curieuse par cette proposition qu'elle accepta avec plaisir. Ils vinrent à s'éloigner du lieu. Le bel ange vint à la guider vers un endroit qu'il appréciait tout particulièrement histoire d'être tranquille pour discuter à savoir son restaurant préféré. C'était un endroit fabuleux où à la fois il pouvait y avoir des soirées sport, se détendre tout simplement autour d'une terrasse à prendre un verre ou bien déjeuner et dîner en choisissant des plats littéralement à tomber à la renverse. Il aimait tout particulièrement les steaks de cheval avec les frites et surtout le moelleux au chocolat avec sa glace vanille et de la chantilly. Rien que de penser à ce menu, c'était du pur bonheur mais cela l'était encore plus rien que de pouvoir le partager avec cette sublime beauté. Il se plongea dans son regard qu'il se retrouvait d'autant plus charmé. Pour rien au monde, il ne voulait être ailleurs si ce n'était qu'auprès d'elle. La belle était d'autant plus séduite par cet homme si prévenant. Il était si prévenant à son égard, prêt à l'écouter, ce qu'elle n'avait jamais pu vivre auparavant. C'était comme si le monde était loin d'eux. Entre eux, c'était le coup de foudre. L'étincelle était si forte que le commun des mortels ne pouvait pas le décrire avec de simples mots. Le beau brun proposa à la belle perfection de venir tout simplement dans son lieu préféré. Celle-ci tellement comblée, accepta volontiers cette si charmante invitation. Ils allèrent directement au sein de ce restaurant commandant un verre puis ensuite un dîner. C'était magique, divin. L'un comme l'autre se découvraient de nombreux points communs. Pour le beau canon, être auprès de cette femme était comme une bénédiction des dieux. Elle réussissait à l'apaiser. Il voyait en elle ce qu'il y avait de plus beau dans ce monde. Pour la belle déesse, celle-ci était en admiration devant lui. Elle ne pouvait se détacher de ce regard si troublant. Elle ne rêvait que d'une seule chose à savoir être dans ses bras et de pouvoir sentir ses lèvres contre les siennes. Les deux se rapprochèrent inexorablement. Ils étaient comme seuls au monde profitant d'un moment si magique. Le cadre était idéal et parfait. Puis le beau brun vint à embrasser sa belle splendeur d'un baiser aussi intense que passionné. Il n'avait jamais été aussi heureux qu'en cet instant. Du côté de la belle apparition, ce qu'elle vivait était mieux, même au-delà de ses rêves les plus fous. Benjamin vint à ramener la créature chez elle. C'était la plus merveilleuse des soirées. D'autres soirées étaient venues par la suite et toutes aussi splendides les unes que les autres. Et puis un soir, le beau gosse vint voir sa dulcinée alors que celle-ci n'avait pas donné signe de vie depuis un moment. Chaque parcelle de son être souffrait rien qu'à l'idée qu'il lui soit arrivé quelque chose, que l'on puisse lui arracher ce qui lui était arrivé de mieux. Il craignait que son enfoiré de patriarche ne soit intervenu. Lorsqu'il la vit, il était envahi à la fois de bonheur mais aussi de tristesse en la voyant dans cet état. La belle apparition était heureuse de le retrouver mais restait toujours aussi peureuse. En effet, elle avait été menacée par le patriarche. Celui-ci lui avait dit que si jamais elle continuait sa relation avec Benjamin, il n'hésiterait pas à le tuer. Elle ne voulait pas le perdre, elle en mourrait si cela devait arriver. Elle ne pouvait pas cacher ce qui est arrivé plus longtemps. Elle ne désirait pas le faire souffrir mais il n'était pas question pour elle qu'il arrive quoi que ce soit à son bel apollon. Il valait mieux prendre le risque que son ange puisse connaître la vérité. Lorsqu'elle révéla toute la vérité, Pour Benjamin, c'était le choc. Le patriarche voulait sa mort. Jamais il n'aurait pensé qu'une telle chose puisse arriver. Il n'avait qu'une seule envie à savoir de lui rendre la monnaie de sa pièce. Cependant, en voyant sa chérie, il devait s'assurer de sa sécurité, que plus jamais elle ne puisse vivre un moment aussi ignoble. Il lui assurait qu'il sera toujours à ses cotés, que jamais elle ne le perdrait et qu'il l'aimait à un tel point que cela en était indescriptible. A ses mots, la princesse était comme au septième ciel qu'elle lui répondait également qu'elle l'aimait. Elle ne pouvait rêver mieux. Elle désirait tant l'embrasser et de rester près de lui à tout jamais. Finalement, elle réalisa son désir en le rendant torride et intense. Le bellâtre était littéralement plongé dans un océan de bonheur qu'il prolongea d'autant plus. Finalement, ils passèrent à l'acte dans un moment aussi passionnel et mémorable. Leur relation était au beau fixe, même comme dans un conte de fées vivant en marge d'un patriarche qui devenait le futur chef de l'Etat de la plus grande puissance au monde. Tout aurait pu être parfait, mais l'épidémie vint à frapper de plein fouet. Les gens étaient dans la rue courant pour sauver leur vie. Les rôdeurs commençaient peu à peu à se multiplier. Benjamin, voyant la situation, décida de se rendre immédiatement chez sa douce afin de l'emmener vers un endroit sûr. C'était difficile d'atteindre le lieu tellement il y avait de mondes. Il ne comptait pas laisser quoi que ce soit se mettre en travers de son chemin. Il était prêt à affronter tous les dangers. Alors, en arrivant rapidement, il bouscula les personnes qui étaient sur son chemin. Il aimerait bien s'excuser mais sa belle était ce qui comptait le plus à ses yeux pour le moment. Lorsqu'il arriva, il vit le carnage provoqué par les rôdeurs en train d'éventrer beaucoup de victimes et créant d'autres rôdeurs à leurs tours. C'était l'horreur innommable. Il n'était pas loin de retrouver sa belle. Finalement, il la vit, mais c'était quelque chose d'horrible. En effet, la belle était emmenée par des hommes mal intentionnés vers une voiture. Il courut de toutes ses forces pour la rejoindre mais il n'y avait rien à faire. Il la perdit. C'était une déchirure. Il sentait qui pouvait être responsable de toute cette affaire. Il alla directement dans la demeure familiale mais il ne trouva que les employés qui se réveillaient en tant que nouveau rôdeur. Le patriarche n'était en aucun cas présent. Il criait de douleur sachant qu'il avait échoué mais il ne perdit pas espoir. Depuis ce jour, il faisait tout pour retrouver sa belle, quitte à se battre et c'était ce qu'il faisait. Dès qu'il croisa un rôdeur, il n'hésita pas une seule seconde à lui planter un couteau entre les deux yeux ou bien de viser directement par le bas pour atteindre le cerveau. Il avait conscience par contre qu'il devait être fort prudent vu qui il était. Ses recherches le menèrent au fil du temps entre des endroits désaffectés, des lieux remplis de monde devenus déserts ou des hôpitaux. Il retrouva sa belle prisonnière au sein d'un entrepôt désaffecté alors qu'elle avait une perfusion et plein de sang sur elle. Elle était traumatisée. Ca lui faisait une peur bleue de voir qu'elle avait vécu l'enfer mais il voulait prendre soin d'elle. Le but était d'essayer de se reconstruire tous les deux. Il se montrera doux et protecteur pour arriver à ses fins. Il se demandait bien ce qu'elle avait vécu mais il se disait qu'il le saurait en temps et en heure. Les deux tentaient de reprendre une vie à peu près normale vu le contexte mais sans arrêt ils se faisaient poursuivre. Benjamin se demandait bien qui était visé par ses individus mais le plus important était de protéger la belle alors qu'elle était blessée. S'il échouait, la voir se transformer en un de ses rôdeurs serait pire que tout.

     

    Du côté de la belle blonde, les choses étaient bien difficiles à surmonter depuis que l'épidémie tout particulièrement s'était installé dans le monde ne causant que désolation et fin du monde sur son passage. Jamais elle n'aurait cru qu'une telle horreur puisse être réel mais elle trouvait que finalement les rôdeurs comparés aux êtres humains n'étaient en rien. En effet, elle se disait que les vivants étaient devenus bien plus cruels et ignobles qu'auparavant, que tout le monde était des ennemis. Son jugement était tout autre par le passé. Venant d'une famille plutôt aimante et protectrice à souhait, elle était heureuse. Elle voulait tout simplement que les personnes qu'elle aimait le plus au monde soient au mieux même si pour cela, elle devait refreiner ses désirs. Ses parents étaient aux anges d'avoir une si belle princesse près d'eux. Ils s'étonnaient tout de même de ne pas la voir se rebeller un peu. Beaucoup leur disaient qu'ils avaient de la chance d'avoir une fille si sage. Elle avait une très grande capacité également d'aider les autres. D'ailleurs, elle avait le désir plus tard d'être là pour aider et ce peu importe la manière. Elle avait toujours acquis cette conscience que c'est avec une certaine action maîtrisée que l'on pouvait changer le destin des personnes. Elle pensait surtout que chacun méritait de vivre quelque chose d'heureux. Malheureusement, elle était surtout d'une très grande naïveté. En effet, on vint souvent pendant les cours à lui poser sans cesse des questions sur les cours ou même à lui demander des services. Elle accepta sans rochigner et malheureusement, on lui faisait beaucoup de crasses en retour, l'insultant ou la rabaissant. Elle en souffrait affreusement qu'elle se repliait sur elle-même. Elle n'arrivait pas à faire confiance jusqu'à ce qu'elle rencontre deux jeunes femmes à la personnalité plutôt forte. Grâce à elles, la belle créature vint à prendre confiance en elle au point de se rebeller légèrement en sortant un peu plus ou en répondant quand elle n'était pas d'accord. Ce n'était pas la grande rébellion mais la déesse ne désirait pas aller plus loin. Elle avait encore certaines barrières en elle. Au fil du temps, ceux-ci vinrent à s'estomper notamment lorsqu'elle prit conscience qu'elle voulait changer les choses dans le monde de la politique. Elle avait conscience que c'était dans ce domaine qu'il fallait bouger les choses afin que le peuple ait ce qu'il y a de mieux. Elle était finalement bien plus décidée pour obtenir ce qu'elle désirait qu'auparavant. Pour obtenir justice et amélioration, elle était capable de tout. Grâce à son côté avenant, elle impressionnait dans ses études de même que lors des réunions. Cela lui permettait d'arriver à accueillir les nouveaux venus. Elle croyait fermement à ce que le parti qu'elle représentait évoquait. C'était d'ailleurs à ce moment-là qu'elle rencontra Benjamin qui lui faisait un si grand effet. Elle était littéralement attirée par lui. Il était quelqu'un de tellement prévenant et charmant, ce qu'elle n'avait jamais connu auparavant. Rien ne comptait autour d'elle si ce n'était que ce beau canon en cet instant. Elle n'avait jamais connu ce sentiment auparavant. Celui avec qui elle parlait auparavant en était plus que jaloux. Elle se foutait royalement de ses autres interlocuteurs. D'ailleurs, elle qui généralement voulait être gentille pour toutes les personnes qu'elle croisait changeait. La belle ne voulait qu'être avec son prince. Elle désirait tant croiser son regard, admirer ce visage si angélique et voir un sourire si lumineux. Ses moments qu'elle passait avec lui étaient si inoubliables. Jamais elle n'aurait pensé vivre un tel rêve qu'elle affichait un sourire radieux, bien loin du visage si torturé et ayant presque à porter le poids du monde sur ses épaules. Benjamin réussissait à lui faire prendre conscience qu'il y avait de la beauté et si près d'elle. Sa famille était heureuse de la voir si épanouie et avec un but dans la vie. Jennifer réussissait à se projeter, voyant ce que pourrait être l'avenir avec son preux chevalier. Bien sûr, elle avait été dérangé par cet individu ignoble qui voulait qu'elle dans son entourage. Alors, bien décidée, elle appela la police disant que cet enfoiré était en train de la harceler. Les forces de l'ordre arrivèrent rapidement arrêtant l'homme néfaste qui promettait qu'un jour elle le regretterait amèrement. Ce qu'elle ignorait c'était que l'homme qu'elle avait rencontré et qui ne s'était d'ailleurs jamais présenté était un homme de main du père de Benjamin. Elle n'en avait pas parlé à son bel apollon pour ne pas l'inquiéter et puis, il n'y avait pas eu de suite à cette maudite affaire. Son idylle était inoubliable. Le tout aurait pu être parfait mais voilà, le père de Benjamin s'en était plus que mêlé. Un soir alors qu'elle sortait tranquillement de la salle de sport auquel elle avait pris un abonnement, elle fut soudainement prise par deux individus l'emmenant de force vers le père de Benjamin qui l'avait menacée. Elle n'avait jamais eu aussi peur surtout dans un endroit aussi effrayant qu'un lieu désaffecté où il n'y avait personne. Elle craignait pour la vie de son homme. Pour le protéger, elle était capable de s'éloigner. Elle n'avait pas donné le moindre signe de vie et finalement, sa décision la pesait à un point indescriptible. C'était comme si on lui arrachait un à un tout son être. Elle n'en pouvait plus d'être si loin de lui. Le savoir si mal était une souffrance indescriptible. Elle était prête à l'appeler, à s'expliquer, à lui dire toute la vérité mais il avait pris les devants. Elle avait l'impression qu'il avait su lire dans ses pensées. C'était si troublant. Mais elle se sentait soulagée de lui avoir tout avoué, et cela n'avait que renforcé leur relation. Elle se sentait si bien dans ses bras qu'elle ne voulait en aucun cas que ce moment s'arrête. Les choses pouvaient reprendre leur cours normal. Jamais elle n'avait été aussi comblée. Elle ne voyait pas ce qu'elle pouvait attendre de plus en étant auprès d'une telle perfection. Ils avaient leur petit train train quotidien, même pour leur dimanche, elle n'hésitait pas à porter le petit déjeuner au lit histoire de profiter davantage. Cette déesse était quelqu'un d'autre auprès de lui. Elle voulait le tenter, le séduire encore plus. Seulement, les choses n'allaient pas se passer comme elle le désirait, même c'était cauchemardesque. Alors que cela pouvait être un jour comme les autres, l'épidémie frappa sur le monde provoquant émeutes, pillages, et autres incidents. Les rôdeurs étaient là. Ils étaient prêt à dévorer chaque être vivant sur leur passage. Ce jour-là, Jennifer était de repos et même, elle se préparait à faire une très belle surprise à son homme. Elle désirait lui préparer son plat préféré et de profiter d'un dîner. Elle portait une robe à la fois classe et sexy arborant un maquillage sobre. Tout ne pouvait qu'être inoubliable, mémorable. Cela ne pouvait qu'être encore au mieux au moment où elle entendait du bruit. Elle se disait que c'était son bellâtre, qu'elle pouvait vivre ce moment. Remettant rapidement ses cheveux en place, elle alla vers la porte quand soudain, elle fut littéralement défoncée. Deux hommes étaient là pour la kidnapper. Elle se débattit de toutes ses forces pour tenter de leur échapper mais il n'y avait rien à faire. Elle était sortie de force par ses maudits individus. Au dehors, elle vit l'horreur des rôdeurs, de la panique des personnes mais aussi de ce qu'elle allait vivre. Seulement, ce qui était le pire était de croiser l'homme qu'elle aimait par-dessus tout complètement anéanti. Elle essayait de l'appeler mais l'un des individus plaça immédiatement sa main sur sa bouche. Elle était prise au piège et anéantie rien qu'à l'idée de savoir que son tendre amour était brisé par son kidnapping. Pendant des jours, la belle splendeur se retrouvait dans le noir le plus total et seule. Elle n'avait quasiment rien pour tenter de se restaurer. Elle ignorait ce qui se passait ni même qui avait pu commettre une horreur pareille. Un jour, elle fut emmenée de force à ce qui pouvait être un laboratoire. Elle trainait des pieds, essayant de retenir les hommes qui l'emmenaient jusqu'à cet endroit mais elle n'avait pas assez de force. Arrivant jusqu'à l'endroit, l'horreur qu'elle découvrit était totale. En effet, elle vit le père de Benjamin bien en vie et surtout des rôdeurs emprisonnés. Un scientifique sous l'ordre du patriarche vint à récolter du sang du rôdeur pour lui faire une injection. C'était encore plus horrible. Elle cria de douleur. Elle se sentait encore plus prise au piège. Elle trouvait quand même un moyen de tenir le coup à savoir de revoir son beau gosse. Elle se demandait où est-ce qu'il était, comment il allait, si le père de celui-ci l'avait retrouvé. Elle pensait à lui, à son bien-être. Elle se foutait par contre de son sort. Si jamais il lui arrivait quelque chose, elle ne répondrait plus de rien. C'était comme si ce qu'on lui injectait agissait peu à peu en elle. Elle en faisait des cauchemars, d'horribles même. Elle voyait dans son esprit le nombre de rôdeurs augmentant peu à peu qui réclamait de la chair vivante. Elle était plus irritable, plus combative. D'ailleurs, à un autre de ses moments, alors qu'elle subissait la même chose, elle eut l'idée de faire venir le président le plus près possible histoire de lui dire sa manière de penser pour mieux le troubler. Elle se montrera fine et subtile pour arriver à ses fins. Alors, elle vint à bouger légèrement ses doigts pour attirer l'attention de sa proie. Le président était tout simplement curieux par ce qu'elle voulait. Il l'avait entre ses mains alors peut-être que de voir qu'elle lui était soumise était une victoire supplémentaire. La finalité de ce qu'il lui faisait subir était un mystère le plus total mais il était prêt à aller jusqu'au bout. Il vint à s'approcher espérant entendre les mots qui montraient la soumission de la jeune femme. Seulement, c'était une grossière erreur. En effet, la diablesse vint à lui donner un gros coup de tête contre la sienne ce qui le fit complètement déstabilisé et l'amenant contre la cage. Le rôdeur vint à le mordre sur l'arrière du cou. Il cria de douleur disant à ses hommes d'éloigner la jeune femme. Le président était condamné par la morsure. La torture de la jeune femme continua jusqu'à ce que son homme vint à la sauver. C'était un soulagement sans précédent que lorsqu'il la libéra, elle l'embrassa fougueusement et passionnément. Seulement, dans son esprit, elle se demandait si finalement ce qu'elle avait vécu n'allait pas avoir de sombres conséquences. D'autant plus, elle faisait de nombreux cauchemars mais elle ne savait pas si c'était cela ou bien au contraire s'ils étaient réels. Dans ce monde devenu chaotique, il était difficile pour chacun de trouver un semblant de normalité. Alors qu'ils s'étaient retrouvés, on venait à les pourchasser que ce soit des rôdeurs ou bien des hommes mal intentionnés. La diablesse était devenue quelqu'un de bien déterminée et surtout cruelle faisant même tout pour détruire ses ennemis. Cela étonnait sa moitié qui ignorait encore ce qui avait pu lui arriver. Les choses s'accélèrent davantage alors qu'elle se retrouva en mauvaise posture suite à l'attaque. Elle était blessée. Elle craignait que ce qu'elle avait vécu ne puisse déteindre sur son comportement et ne puisse porter du tort à son beau gosse. D'autant plus, il y avait des choses dont elle ne se souvenait pas. Qui sait ce qui avait pu lui arriver et même de si terrible qu'elle l'ait occultée totalement de son esprit. Tout ce qu'elle désirait c'était de protéger son ange et si pour cela, si elle devait se sacrifier, elle le ferait. Il n'était pas question qu'elle devienne un de ses rôdeurs malfaisants prêt à dévorer toute personne sur son passage ou de devenir quelqu'un de tellement horrible et insensible qu'elle viendrait à faire du mal aux autres. Elle se montrera décidée et attentionnée pour atteindre son rêve. Rien que de savoir qu'elle pourrait être responsable de quoi que ce soit pour son homme c'était inimaginable. Elle était torturée de l'intérieur et ne pas savoir ce qui avait pu totalement lui arriver, c'était impensable.

     

    Le bel apollon vint à chercher rapidement le moyen de soigner la blessure de son ange. Il ne supportait pas de la voir dans cet état. Cela le rendait fou de rage par rapport à ses ennemis qui s'en étaient pris à elle. La troublante apparition ne bougea en aucune façon se tenant simplement l'endroit où elle avait été blessée avec le couteau. Elle admirait son preux chevalier, ce qu'il faisait. Personne avant lui n'avait fait de telles choses auparavant. Il était quelqu'un d'unique et de remarquable. Le prince réussit à trouver le nécessaire étant prêt à soigner sa dulcinée. Il vint à la rejoindre. La belle tentatrice, plus qu'heureuse, vint à l'enlacer tendrement pour l'émouvoir. Il était si heureux qu'il ne pouvait s'empêcher d'afficher un tendre sourire comme pour lui dire que tout s'arrangerait. Sa chaleur exaltait tout l'être de la perverse qu'elle voulait l'avoir davantage contre lui. Elle ressentait une attraction encore plus intense. C'était comme si c'était plus fort qu'elle. Elle craignait le pire mais elle essayait de refreiner ce qu'elle ressentait. Cela serait le pire qui soit si jamais c'était à cause d'elle qu'il arriverait quelque chose à son preux chevalier. Elle ne le désirait en aucune façon. Et si le patriarche avait décidé de faire d'elle celle qui allait détruire son propre fils ? Elle ne pouvait croire une telle chose, une si horrible. Elle ne voulait pas penser à une chose pareille, si ignoble. Elle ne le voulait absolument pas.

     

    J (se montrant prévenante en embrassant subtilement sa joue tout près de ses lèvres et effleurant malicieusement sa main pour le dérouter) : Tu es un prince mon chéri, un homme si merveilleux. Je me sens en sécurité près de toi. (se montrant protectrice en caressant doucement le dessus de sa main et se plongeant dans son regard pour l'ensorceler) Je ne désire pas qu'il t'arrive quoi que ce soit mon amour. J'en serai plus qu'anéantie sinon. (prenant une grande respiration) Alors si ça tourne mal, prends les devants et je te protègerai jusqu'au bout.

     

    B (conquis, attentionné et appliquant le nécessaire sur la blessure de la belle) : Ma puce, tu es d'une telle beauté attentionnée si étincelante, si merveilleuse. C'est plutôt mois le chanceux d'être auprès d'une telle apparition. (prenant une grande respiration) Je suis pleinement heureux et en sécurité à tes côtés ma chérie. (charmé et protecteur) Ma belle et exquise déesse, je ne veux pas non plus qu'il t'arrive quoi que ce soit. Ce serait la fin du monde pour moi, une telle déchirure de perdre une si belle beauté. (déterminé et ferme) Il est hors de question mon ange que je te laisse. Je t'aime ma puce, je t'aime comme je n'ai jamais aimé auparavant. (prenant une grande respiration) Tu es la définition même de l'amour.

     

    J (se montrant tentatrice et touchée à la fois sur ce qu'il lui procurait comme soins comme sur ses mots en griffant son poignet subtilement, mordillant le début de son avant-bras et baissant légèrement le regard pour l'émoustiller) Je ne sais pas quoi dire face à de tels compliments mon cœur. J'en perds littéralement mes mots que je désire me blottir dans tes bras là de suite. (se montrant à son écoute et perverse en effleurant le bas de son dos frôlant ses fesses pour le désarçonner) C'est tout ce que je désire ton bonheur mon coeur. Tu es tout à mes yeux. (se montrant rassurante en enroulant ses bras autour de sa taille et mordillant le lobe de son oreille pour le désorienter) Tu es un amour, jamais tu ne me perdras mon ange. Je suis à toi, près de toi et ce à tout jamais. (se montrant désorientée en versant une larme, avouant ses sentiments et embrassant le haut de son torse pour le déboussoler) Mon trésor, tu es ma raison d'être, l'amour de ma vie. Je veux que tu ailles bien, que tu sois en sécurité loin de ce monde de fou. (prenant une grande respiration) Je t'aime bébé, je t'aime tellement, plus que tout, à un point indescriptible que j'en perds mes mots.

     

    B (prévenant et comblé en effleurant doucement sa joue) : Tu mérites de les entendre et ce à tout jamais. Je t'accueillerai comme il se doit te gardant éternellement ma puce. (ému et charmé) Tu es tout pour moi, ma raison de vivre mon amour. Je ne veux que ton bonheur aussi, que tu sois pleinement heureuse et je ferai tout pour cela. (heureux et conquis en embrassant du bout des lèvres sa moitié) Tu fais de moi l'homme le plus comblé qui soit sur cette Terre. Je suis également à toi, et à jamais près de toi également bébé. (prenant une grande respiration en rougissant) Je ne sais plus quoi dire tellement tu me troubles bellissima. (déterminé et fasciné) Je le suis quand tu es là ma douce alors ne pars pas loin de moi. Tu es celle que j'ai toujours désiré et je prendrai soin de toi, loin de toute cette agitation. (aux anges et confiant ce qu'il ressentait) Oh dis-le moi encore ma princesse. Tu me fais fondre, tu me fais un tel effet. »

     

    Le beau gosse était plus qu'heureux, même il ne pouvait décrire ce qu'il ressentait. Cette impression de vide perpétuel qu'il avait ressenti depuis que sa belle lui avait été arrachée s'était envolée maintenant. Il voulait profiter de chaque moment si magique, si merveilleux en sa compagnie. Pour lui, la si belle apparition était ce qu'il y avait de plus beau au monde, même elle donnait de l'espoir d'une humanité bien présente dans un monde chaotique. Elle lui faisait un tel effet. Il était fasciné par cette perfection. Ce qui l'inquiétait par contre c'était de ne pas savoir ce qu'elle avait pu vivre lorsqu'il était loin d'elle et cela l'énervait à un point inimaginable. Il aurait aimé être présent, terrassé les personnes qui avaient pu la faire souffrir. Il l'aimait à un tel point qu'il était capable de tout pour elle y compris du pire si cela s'avérait nécessaire. Il trouvait par contre qu'il y avait quelque chose en elle qui avait changé. Il avait conscience qu'il ne fallait surtout pas la brusquer. Il savait qu'à force d'être près d'elle, de la rassurer, il pourrait connaître la vérité. La seule chose par contre c'était qu'il ignorait que la vérité était bien plus ignoble que le mensonge. De plus, il craignait que son statut de fils du dernier président des Etats Unis puisse provoquer des remous dans leur vie. Il savait qu'il allait être une cible privilégiée, quelqu'un à abattre ou bien à rallier afin de construire un pouvoir digne de ce nom. L'épidémie avait causé le chaos autour créant un monde sans institution et obligeant les personnes à tout reprendre à zéro. Il ne désirait pas que sa douce colombe puisse être une victime collatérale de sa situation. Le plus important pour lui c'était elle et il n'était plus question de la perdre de vue. Il désirait prendre soin d'elle, la protéger et la rendre heureuse comme elle le méritait tant. Il fallait à tout prix éloigner la belle de l'agitation en l'amenant loin de l'ennemi. Il se montrera prévenant et protecteur pour réaliser son souhait. Du côté de la belle diablesse, elle se sentait torturée entre son désir de protéger l'homme de sa vie face à ce monde et ce qu'elle avait vécu et le fait d'être simplement près de lui. Elle l'aimait, elle l'aimait à un point indescriptible que même le commun des mortels ne pouvait le décrire. Tout ce qu'elle désirait, c'était qu'il soit bien et elle était prête à tous les sacrifices pour cela. Elle craignait que le père de Benjamin ait changé beaucoup de choses en elle. En même temps, elle désirait également que son bellâtre vienne la sauver, la ramène dans ce monde de lumières et elle était prête à jouer avec le feu. C'était plus fort qu'elle. Elle ressentait une certaine agressivité en elle, rage qu'elle voulait user contre les ennemis. Elle était loin d'être la même qu'avant que cette épidémie ne s'abatte sur le monde. Le fait en plus d'avoir été blessée n'arrangeait en rien la situation mais elle devait tenir le coup. Elle savait qu'elle ne devait rien laisser transparaître sur sa faiblesse. Elle désirait avant tout penser à son beau gosse, à le sortir de là et à ce qu'il aille au mieux. Elle était consciente qu'elle devait se contrôler mais cela était loin d'être simple. Elle se montrera douce et malicieuse pour réussir sa mission.

     

    Soudain, un petit groupe s'approcha grandement d'eux avec un slogan histoire de provoquer le couple : « Soumets-toi au nouveau gouvernement Walcott, que s'il ne sortait pas, ni lui ni sa belle ne sortiraient en vie de l'endroit. » Le couple était complètement abasourdi par de tels mots. Benjamin avait conscience de l'influence qu'avait Spencer bien avant que le monde ne se transforme. Il savait fortement que Spencer désirait la place de son paternel et maintenant, il devait avoir une place plus qu'importante. Avec ce qui arrivait, le beau gosse se doutait bien qu'il ne fallait pas jouer avec le feu. Jennifer, elle, était plus qu'étonnée et surprise par ce groupe. Elle avait peur que son ange ne puisse être attrapé, La rage montait en elle et fortement. C'était dur pour elle de se contrôler. Elle risquait de faire un carnage surtout que le groupe était bruyant et qu'ils essayaient de s'approcher d'eux. Soudain, un autre bruit vint à se faire entendre et qui était plus qu'effrayant à savoir les rôdeurs. Croisant certains du groupe, ils vint à les attaquer les mordant au cou jusqu'au sang, dévorant leurs entrailles ou bien d'attaquer en groupe une seule personne. Le couple était pris au piège. Comment allaient-ils pouvoir s'en sortir ? L'un des deux se sacrifiera-t-il pour sauver l'autre ? Pourquoi Benjamin était-il pourchassé ? Que recherchait Spencer à vouloir capturer Benjamin à tout prix ? Quel était le rôle de Benjamin dans ce monde ? Pourra-t-il protéger sa dulcinée de toutes ses menaces ? Pourra-t-il vivre heureux avec elle loin de toute cette agitation ? Que comptait-il faire ? Que comptait faire la belle tentatrice ? Pourra-t-elle réussir à protéger son homme que ce soit d'elle ou bien de ce monde ? Que lui était-il arrivé de si terrible en plus de la torture ? Quelles étaient les conséquences de son emprisonnement ? Quelles étaient les zones d'ombre ? Réussira-t-elle à surmonter tout cela ?

     

     

    Aux alentours du Sanctuaire, c'était la désolation la plus totale. D'ailleurs, peu osaient rester autour de ce lieu, refuge privilégié des Sauveurs. Une jeune femme s'était retrouvée autour d'un tel lieu prise au piège des rôdeurs qui allaient s'abattre sur elle. Elle s'appelait Taylor Hawkins. Elle se disait qu'elle ne pourrait pas du tout s'en sortir, qu'elle allait devenir l'un d'entre eux. Rien que de savoir qu'elle n'aurait plus son libre arbitre. Elle n'avait en plus aucun moyen de se défendre. Soudain, elle entendit un bruit de fusil dézinguant un à un les menaces. La belle jeune fille était à la fois suprise mais aussi intriguée par le fait que quelqu'un soit venue la sauver. Il ne pouvait y avoir qu'une seule personne qui ait pu prendre les choses en main mais elle ne l'avait plus vue depuis fort longtemps. Il s'agissait de sa soeur Alison. Qui étaient les jeunes femmes ? Qu'est-ce qui leur était arrivée à toutes les deux ? Pourquoi s'étaient-elles perdues de vue ? Qu'avaient-elles fait durant l'épidémie ? Pourquoi elles se trouvaient près du Sanctuaire ? Faisaient-elles parties des Sauveurs ?

     

     

    Fin du chapitre.


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