• Chapitre 6 : L'antre des Amazones (-16)

    Chapitre 6 : L'antre des Amazones (-16)

     

    Chapitre 6 : L'antre des Amazones

     

    Au sein de ce qui était autrefois un des grands immeubles d'autrefois de la ville, un homme se trouvait en train de regarder une vue qui respirait le désert et la désolation. Il était bien pensif par rapport à la situation. Il se sentait coupable de ne pas avoir pu éviter quoi que ce soit, de ne pas avoir vu les prémices de ce qui allait devenir la fin du monde. Il s'appelait Wyatt Colin Jones et c'était un homme d'affaires qui faisait tout pour rendre le monde bien meilleur par des technologies qui rendrait service à tout à chacun. Il pensait à toutes les personnes qui avaient besoin de réconfort, qui méritaient de connaître une vie meilleure en tout point. Il faisait partie d'une famille qui était clairement obnubilée par le pouvoir mais jamais il n'avait voulu suivre cette voie. Alors qu'il était enfant, il faisait la fierté de sa mère qui voyait en lui un jeune homme qui pourrait apporter une grande sérénité à un monde en perdition. Elle pensait qu'il pourrait notamment avec sa musique rendre les personnes heureuses. Rien de mieux à ses yeux que la voix d'un enchanteur pour faire de ce monde un bien meilleur. Alors, tout petit, elle lui avait enseigné tout ce en quoi un tel jeune homme devait connaître. Wyatt était tellement heureux à cette époque, Pour rien au monde, il désirait que ses instants s'arrêtent et il y prenait même un réel plaisir. Par contre, avec son père qui travaillait au sein d'une multinationale de renom, c'était déjà plus tendu. En effet, le patriarche désirait que son fils reprenne la suite. Au lieu d'être présent auprès de lui afin de lui enseigner tout ce qu'il savait mais cela n'en était rien. A chaque occasion, le crétin de patriarche le rabaissait, tentant bien que mal de lui inculquer les valeurs sûres du travail. En plus, l'enfoiré prenait un plaisir fou à insister ce qui avait don d'énerver le bellâtre. Les disputes fusaient à tout va entre les deux. Le crétin était même prêt à passer à une étape bien supérieure. Ainsi, cela voulait dire qu'il désirait le terroriser totalement quitte à se servir de sa femme. Il était prêt à tout pour que son fils puisse comprendre que les affaires étaient ce qu'il y a de plus important. Le beau gosse rêvait qu'enfin son père puisse vivre un enfer et qu'il y ait le retour de bâton digne de ce nom. Il avait d'ailleurs une idée en tête à savoir que sa mère puisse assister à leur discussion houleuse. Il savait à quel instant ils étaient tous les trois à savoir en fin d'après midi juste après l'école. Il connaissait bien le moment où il pourrait agir à savoir l'instant du goûter à proprement parler. Le jour j était grandement arrivé. Sa journée s'était passé au mieux possible. Il voulait prendre le marbré chocolat avec son petit chocolat au lait. Il trouvait que tout était dans de bonnes conditions afin de pouvoir mener le projet à son terme. Il mangeait tranquillement quand le crétin de père rentra à la maison bien excédé par sa journée au boulot. Le fait de voir son fils tranquille et en train de manger son marbré l'énervait au plus haut point. Il ne comprenait pas pourquoi il avait tant d’insouciance alors que le monde était complètement différent et qu'il fallait être un « requin » pour survivre. Il avait conscience que ce monde commençait peu à peu à changer. Avait-il conscience que le monde était déjà en train de sombrer ? C'était le mystère le plus total. En tout cas, pour le crétin, il était temps d'intervenir et de faire un cours accéléré sur l'économie. Il vint directement éloigné le marbré et le chocolat chaud de son fils prétextant qu'il était temps d'enfin connaître le vrai monde. Pour le beau gosse, il était temps enfin de dire ses quatre vérités. Il lui disait ainsi qu'il se foutait royalement de ses leçons et qu'il ne fallait pas le déranger dans son goûter, c'était sacré. Même, il finissait à la fin par dire que jamais il ne l'avait dérangé quand il mangeait alors il devrait rester poli en retour. C'était la goutte d'eau qui faisait déborder le vase pour le patriarche. Alors il était prêt à faire changer la donne en le prenant « entre quatre yeux ». Il commençait à crier intimant à son fils à quel point il n'avait pas le choix et que c'était sa destinée. A ce moment-là, le jeune homme vint à crier pour montrer son mécontentement et ce qu'il représentait à ses yeux. Ainsi, sa mère vint à la rescousse en se mettant en travers de son fils et de son époux. Elle lui intimait que lui et son gros cul d'enfoiré prenne la porte illico presto. Elle finissait par demander le divorce. Le crétin voulait rétorquer mais la mère ne lui donnait en aucun cas l'occasion de le faire. Il finissait par partir laissant la mère et Wyatt au sein d'une nouvelle situation incertaine. Cependant les deux avaient conscience qu'ils seraient nettement plus heureux sans lui. Sa mère avait dû tout faire pour trouver un travail digne de ce nom. Elle voulait que son fils puisse obtenir tout ce dont il désirait, qu'il réalise tous ses rêves. Ce serait tellement injuste qu'il ne puisse pas y arriver. Elle enchaînait bon nombre de petits boulots même si ce n'était pas tellement valorisant. Son fils était ce qu'il y avait de plus précieux à ses yeux. Seulement le jeune homme voulait ce qu'il y avait de mieux pour sa mère. Cela pouvait valoir quelques pics entre les deux mais c'était encore plus adorable. Ils étaient comme les deux doigts de la main et surtout capable de faire face au moindre danger. Wyatt voulait rendre plus que fier sa mère alors avec tout ce qu'elle lui avait enseigné, il suivait des études dans la musique. Il adorait jouer particulièrement de la guitare. Bien sûr, on pouvait entendre aisément les paroles comme quoi cela ferait fondre les filles mais ce n'était pas cela qui l'intéressait. Il voulait tout simplement laisser libre cours à son inspiration, à ses compositions, au fait de voir les gens heureux. Il en profitait pour jouer à chaque occasion spéciale. Tout aurait pu être pour le mieux pour la petite famille qui s'était reconstruite mais voilà, les choses s'étaient bien bouleversées et d'une manière brutale. En effet, alors que la mère rentrait tranquillement, elle se fit braquée par deux inconnus qui voulaient tout ce qu'elle possédait. Elle était terrifiée. Elle était incapable de bouger et l'un d'eux, incapable d'attendre, la tua d'une balle en pleine tête. Pour le beau brun c'était le début de la descente aux enfers. La musique était loin d'être une passion, lui qui avait sans cesse en tête sa mère qui n'était plus de ce monde. Il avait perdu foi en ce qui était le bien. C'était là où son enfoiré de patriarche refit surface dans sa vie. C'était la goutte d'eau qui faisait déborder le vase pour lui, comme si un enfoiré pouvait lui dicter sa manière de vivre. Tout simplement, il décidait de le défier se rendant directement chez l'un des ennemis du crétin. Rapidement, cet ennemi, voyant justement en Wyatt un atout majeur, décida de le prendre sous son aile. C'était une compétition acharnée mais grâce à cela, Wyatt faisait ses armes, devenant quelqu'un de bien réfléchi et surtout stratège. Le crétin lui, se retrouvait pris au dépourvu. Sur le long terme, le beau gosse avait tout fait pour ridiculiser l'enfoiré. Il avait pensé à cet instant à combiner le bienfait du monde mais aussi les affaires en pensant aux technologies qui rendaient service à chacun d'entre nous. Depuis cet instant, cela avait été la guerre entre les deux. Wyatt n'avait pas peur d'aller à la confrontation bien au contraire. Il voulait se venger de lui pour tout le mal qu'il avait causé. Certes, à cause de tout ça, il avait laissé la musique derrière lui mais il s'était promis qu'il y reviendrait aisément. Malheureusement, il n'avait pas pu y revenir comme il le souhaitait mais il avait fait une rencontre qui changea littéralement sa vie. Au détour d'un café, il avait rencontré celle qui était à ses yeux la perfection, entre la douceur et une grande malice. Elle s'appelait Clémentine Sarah Ford et elle était quelqu'un de super athlétique.

     

    En effet, elle était une garde du corps qui avait tout fait pour protéger des personnes influentes. D'ailleurs, de ce métier, elle voulait s'occuper de personnes qui comptaient dans ce monde mais pas de celles qui profitaient des autres et c'était la même chose pour son parcours. En effet, lors de son arrivée, elle faisait la fierté de ses parents qui voyaient en elle quelqu'un qui illuminerait ce monde. Particulièrement, ils se disaient qu'elle pourrait réussir là où finalement ils avaient clairement échoué. Ils n'avaient clairement jamais pu réaliser leur rêve mais pourtant, avec leur petite princesse c'était la seule chose la plus merveilleuse qui comptait. Ils la gâtaient le mieux possible et elle appréciait cela. Elle en voulait bien davantage au point de faire une moue lorsque ses parents étaient présents ou bien de les regarder simplement afin de les faire céder. Elle réussissait d'autant plus qu'elle en avait le double. Seulement, même si ses cadeaux, ses attentions étaient des plus merveilleux pour la belle créature, celle-ci désirait quelque chose que ses parents ne voulaient pas lui donner à savoir de pouvoir effectuer du sport comme elle le souhaitait. En effet, elle avait découvert les joies de la course, celle qui représentait clairement la liberté et d'être au loin des obligations. Elle aimait le fait d'avoir une éducation bien rangée mais jamais elle n'avait souhaité se prêter aux joies de recevoir des personnes de la haute société. Elle n'aimait pas jouer directement aux lèches-cul. Cela avait causé par la suite des tensions au sein des siens mais sa mère avait tendance à vouloir de plus en plus la soutenir. Alors peu importe si sa famille se déchirait, elle accomplissait des prouesses et ses professeurs au fur et à mesure ne disaient que du bien d'elle, se disant qu'elle pouvait atteindre les sommets. La belle splendeur était ravie de tous ses compliments. Elle croyait dur comme fer que son rêve pouvait devenir réalité. Elle était sur un nuage. Alors, elle faisait tout pour réussir à la fois dans ses études mais aussi du côté sportif. Elle était quelqu'un de discipliné. Bien sûr, entre les souhaits et la réalité, il y avait une sacrée différence. En gravissant peu à peu ce qui pourrait lui permettre d'atteindre son but ultime, elle attisait à la fois la convoitise et la jalousie de beaucoup de personnes. Cela ne l'atteignait pas plus que ça. Elle avait comme philosophie qu'il fallait garder une concentration et une volonté optimale pour réussir ce qu'elle voulait entreprendre. Avec un être en particulier, toutes ses convictions étaient parties naïvement en fumée. Cet homme était plutôt charismatique et imposant, même très loin des hommes de son âge qui étaient loin d'être au niveau. Celui-ci, même en étant professeur de sport, avait bien réussi. Elle sentait que finalement la réussite était bien loin de gagner seulement du fric à la pelle mais surtout de se sentir bien dans son élément. Il l'était à la perfection en usant à la fois d'autorité et de gentillesse ce qui le rendait bien attirant à ses yeux. Une part d'elle disait qu'il représentait le danger à l'état brut mais finalement, elle s'en contrefichait. Elle s'en délectait d'avance. Elle s’entraînait durement même qu'un jour, elle ne voyait même pas le temps défiler, Ils se retrouvaient seuls tous les deux. Pour le professeur, le fait de voir la belle était un tel enchantement. Il avait conscience qu'il devait résister, qu'il devait tout faire pour ne pas céder à la tentation car il y avait sa bien-aimée qui l'attendait mais c'était compliqué. Résister à la tentation était un supplice des plus insoutenables. Elle était si belle, si étincelante, si merveilleuse. Il se demandait comment une telle créature pouvait exister. Il avait l'impression de se trouver en plein rêve et qu'il allait se réveiller. Seulement, au moment où il s'approchait d'elle, il se rendait bien compte à quel point la réalité était au-delà de tous les rêves les plus merveilleux. La belle voulait résister, se disant qu'elle ne pouvait vivre une chose pareille mais c'était plus fort qu'elle. Même, elle se surprenait à jouer tournant autour du bellâtre en jouant de son index sur son torse et le regardant avec envie et désir pour mieux le titiller. Elle désirait le faire craquer, le pousser à bout. Elle sentait qu'avec lui, tout un nouveau monde pouvait s'ouvrir à elle. Celui-ci était incapable de résister qu'il lui prenait les mains avec passion l'embrassant ensuite avec une fougue des plus démesurées. L'un comme l'autre savaient qu'ils s'embarquaient dans quelque chose d'intense puis ensuite, pris par le désir, la belle déesse vint à lui arracher le haut de sa chemise le griffant en sang et léchant chaque parcelle pour le mettre au supplice. Elle désirait le pousser à bout. Il était complètement à sa merci, voulant pousser cet interdit le plus loin possible. Il avait conscience qu'il y avait sa dulcinée qui l'attendait patiemment, mais face à la gente féminine, il était bien faible. Il se disait que sa femme ne le saurait probablement jamais. Une partie de lui se sentait bien minable. Finalement les deux passèrent à l'acte dans un moment des plus torrides et intenses. Jamais aucun des deux n'avait vécu une choses pareille auparavant. C'était si déroutant. Leur relation continuait ainsi sur des chapeaux de roue. Ils profitèrent de l'occasion pour se retrouver alors qu'il y avait les entraînements. La belle créature savait pertinemment qu'à un moment donné cette relation allait exploser, qu'il y aurait des conséquences terribles mais auprès de lui, elle vivait le moment présent. Le beau gosse semblait lui être au septième ciel en sa présence découvrant les joies d'un bonheur auquel il ne pensait jamais avoir. Pourtant, c'était dur de tenir cette situation car il y avait sa femme et qu'il ne tenait absolument pas à la laisser. Il se savait que si cette relation était connue du grand public, cela détruirait tout ce qu'il possédait mais il était pourtant là sur le champ à vouloir prendre tous les risques pour la belle brune. Elle l'avait complètement ensorcelé. Mais voilà, cette relation avait une fin qui pouvait se pointer à tout moment et cela fut le cas. En effet, alors que la belle allait se lancer pour la plus importante course qui allait lui ouvrir les portes d'une université bien prestigieuse, elle se blessa lors des quelques mètres. C'était tellement douloureux. Elle aurait aimé pouvoir se relever et reprendre mais c'était trop tard. Elle ne pouvait en aucun cas poser son pied droit. Immédiatement on l'envoyait directement à l'infirmerie où on lui annonçait qu'elle ne pourrait pas courir avant le début de la saison prochaine. Pour la jeune femme c'était littéralement la douche froide voyant son rêve s'envoler. De plus, dans ce genre de discipline, se retrouver pendant longtemps hors jeu n'allait pas lui permettre de revenir comme avant bien au contraire. Cela serait du combat et de la souffrance pour revenir au top. Le pire était que les personnes allaient se souvenir de ce qui lui était arrivé et cela allait grandement la freiner. Elle maudissait son pied et encore plus son genou. Elle avait certes mal mais ce qui la faisait le plus souffrir c'était de ne pas pouvoir courir. Il y avait encore un autre détail qui la rongeait c'était la réaction de son professeur et pour dire que cela la consternait c'était un doux euphémisme. Ainsi, il ne faisait même pas attention à elle, il l'ignorait carrément. Il était devenu bien supérieur et même colérique. Il avait osé lui sortir qu'elle savait parfaitement que jamais il ne quitterait sa femme et que le tout se terminerait d'avance. Il l'avait menacé que si jamais elle insistait, il lui ferait vivre le plus infernal des enfers. Elle était si consternée par la situation et surtout, elle se sentait trahie. Elle lui promettait qu'un jour, peu importe quand, il verrait ce que cela fait de souffrir le martyr. Elle voulait laisser une certaine impression, celle que tout pouvait se passer en un clin d'oeil. Généralement, cela frustrait et c'était fortement jouissif. Le bellâtre était comme déstabilisé et perdu. Il savait pertinemment que la belle diablesse ne plaisantait pas et que le couperet pouvait vite tomber en un claquement de doigts. Cependant, il devait garder une certaine contenance et surtout ne rien lâcher. Il avait dans l'optique de pouvoir retrouver sa femme même si pour cela, il devait se comporter comme un gros connard de bas étage. Leur séparation était plus qu'houleuse. Clementine se retrouvait si perdue après toute cette histoire. Cela l'avait même ébranlée sur son futur. Elle ne croyait plus en rien. Quelques temps plus tard, ignorant ce qu'elle allait pouvoir faire, on lui proposait de venir dans un salon où des professionnels venaient pour rencontrer de futurs collaborateurs. Une grande majorité de métiers était d'ailleurs dans ce lieu. La belle s'était rendue là-bas histoire de trouver sa voie et naturellement, la sécurité était venue naturellement à elle. Elle craignait qu'avec ce qui lui était arrivée, cela mettrait un fin direct à ses ambitions mais c'était loin de là. Elle avait passé un entretien avec une des personnes qui proposait le job. Le courant était plutôt bien passé. D'ailleurs, elle avait proposé de suivre toutes les formations nécessaires comme le fait de passer un test. Pour atteindre son objectif, elle voulait mettre toutes les chances de son côté en montrant à quel point elle désirait faire ses preuves et que ce métier l'intéressait. Le recruteur accepta de lui laisser la possibilité de justement lui montrer ce qu'elle savait faire. Elle réussissait progressivement au fil des entraînements à se faire respecter. Maintenant, il restait à réaliser sa mission le mieux possible. Elle désirait enfin être sur le terrain. Elle avait une certaine appréhension mais elle ne devait absolument rien laisser transparaître. Elle savait qu'elle devait se blinder, arborer une carapace qui ne pouvait pas se briser facilement. La diablesse obtint des petits contrats au départ avec des personnes qui travaillaient dans les affaires mais qui n'avaient pas d'énormes influences. Elle savait que ce n'était pas de fameux boulots où elle monterait rapidement mais petit à petit, elle se ferait une place au soleil. Elle ne devait absolument pas perdre patience. Après ce qu'elle avait vécu, c'était dur de ne pas péter littéralement un câble mais elle avait cette force en elle. Le temps avait fait son oeuvre au point que finalement on lui offrait de belles opportunités. En effet, on lui confiait la grande mission de protéger une personnalité des affaires qui pouvait changer les choses en ville. Elle se sentait plus qu'honorée. Elle savait qu'elle devait tout faire pour que les choses se passent parfaitement. Elle ne pouvait pas rêver mieux au point de rêver d'un poste permanent au sein d'une boite dans la sécurité. Elle commençait à en avoir marre de changer sans cesse de clients sous le prétexte d'un patron qui pensait que de tourner niveau sécurité était le mieux à faire. Elle se disait qu'il fallait enfin se poser, trouver un équilibre. Elle était prête pour être sous les ordres d'un seul et unique patron. L'occasion se présentait alors que justement elle faisait la rencontre de Wyatt, un homme d'affaires qui était bien différent de toutes les personnes influentes qui se sentaient bien supérieures. Elle le trouvait plutôt séduisant et intriguant. Cependant, le fait de se souvenir ce qu'elle avait vécu par le passé l'incitait à de la prudence. Par contre, elle se disait qu'un peu de charme pouvait l'avantager dans cette future prise de poste. Elle avait conscience que c'était s'approcher du danger mais elle voyait l'avenir, le fait d'être un garde du corps et cela l'incitait à continuer. Elle pensait que pour atteindre son objectif rien de mieux que d'être bienveillante et surtout d'anticiper ce qui pourrait se passer. Elle avait conscience que pour être un garde du corps digne de ce nom, il fallait pouvoir être en avance sur les événements. Ainsi, il se sentirait en confiance. Elle se montrera charmante et un brin joueuse pour le dérouter. Dès lors, elle se préparait pour l'entretien arborant un maquillage sobre et une tenue à la fois classe et décontractée. Courir en talons aiguilles avec une robe c'était pas du tout pratique. Elle estimait qu'elle devait mettre toutes les chances de son côté. La rencontre se passait mieux que ce qu'elle ne pouvait espérer. Le bellâtre était de suite charmé par cette belle apparition, n'osant même pas demander comment une si belle déesse pouvait choisir un métier à haut risque. Il essayait tout de même de contenir ses émotions même si c'était au final si compliqué. La belle créature voyait à quel point il était intrigué et cela l'incitait à continuer son plan. Alors, de suite, elle pensait à sa blessure et même sur le professeur qui était froid avec elle sans dévoiler sa liaison avec lui.

     

     

     

     

     

     

     

    ....

     


  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :