• Chapitre 1 : Le choix d'une femme

    Chapitre 1 : Le choix d'une femme

     

     

    Cher journal,

     

    Alors que je me trouve allongée sur mon lit seule en attendant de la suite des évènements que j'écris ses quelques mots sur ce qui s'était produit il y a de cela peu de temps. Ce monde était de loin peuplé en majorité par des personnes nocives, malhonnêtes et manipulateurs. Finalement, pour survivre, il fallait de loin ne pas faire partie des gentils sinon on se ferait manger tout cru. Alors depuis toujours, je m'étais dit que pour survivre, il fallait faire chanter ses personnes manipulatrices et corrompues en particulier nos dirigeants. Je m'appelle Serena Cartwright cher journal, et même si je suis une prostituée qui tente simplement de survivre à ce monde cruel où il n'était pas bon d'être généreux et serviable. Dans ma position, j'en avais vu de ses types malhonnêtes, enclin à vouloir accroitre leur pouvoir et leur fortune. Leur dépouiller de ce qu'ils avaient était plutôt jouissif à mes yeux. Il y en avait un que j'avais reçu qui pouvait être placé parmi les êtres les plus puissants et capables de tout pour garder leur pouvoir. De plus, il était en plus marié mais voilà, même s'il semblait ranger, il avait en lui cette perversion qui ne demandait qu'à sortir. Il s'appelait Brendan Carlson mais de notre rencontre, et de ce qui avait pu arriver mais auparavant, je devais te parler de qui j'étais.

     

    Au début, j'étais loin d'être comme cela, venant d'une famille plutôt conventionnelle et qui se suffisait à ses propres moyens. Mes parents avaient ouvert leur petite entreprise qui proposait des aides pour les personnes en difficulté dans différents domaines. C'était très louable, selon ce que l'on pouvait appeler « l'humanité » mais cela ne permettait pas d'obtenir des attentions et des présents comme s'il en pleuvait. J'étais une princesse et alors ? Cher journal, tu peux penser tout ce que tu veux de moi mais je m'en fous royalement. D'ailleurs, je savais très tôt que j'avais l'arme la plus efficace avec moi à savoir mon visage angélique. En effet, dès qu'ils me laissaient seule, je pleurais frappant du pied pour les faire rappliquer. Ainsi, ma mère vint me voir me prenant dans ses bras et me chantant une belle berceuse. J'adorais tellement la voix de ma mère que je redemanderais encore qu'elle puisse chanter. Elle était un rayon de soleil. Finalement, mon père vint voir ce qui se passait inquiet aussi mais je savais qu'il ne faisait cela qu'en apparence. Il n'était pas ravi d'avoir une fille à savoir moi. Il aurait préféré un fils de telle sorte à transmettre tout son savoir. Il avait du mal à se dire que c'était différent avec moi. Cela m'affectait à un point mais je devais être forte. J'avais appris qu'il ne fallait pas accorder sa confiance comme cela. Cependant, je m'amusais à le titiller au mieux en valorisant le lien fusionnel que j'avais avec ma mère. Le voir complètement à la fois déstabilisé et enragé satisfaisait pleinement mon égo. Seulement, je n'avais pas fini de le torturer loin de là. J'étais rancunière, il fallait le dire. Alors, à un autre moment, je m'étais chargée de son cas lorsque ma mère lui avait demandé de prendre soin de moi alors que c'était le moment où d'habitude j'allais nager. J'avais pensé que le meilleur moyen pour le piéger était de l'amener à être accusé de négligence et même mise en danger. J'étais cruelle et alors, il le méritait bien ce connard de la pire espèce. Je me montrerai cruelle et déterminée pour atteindre son objectif. Alors lorsqu'il m'emmena à la piscine, j'attendais patiemment qu'il ne fasse plus attention à moi pour agir. Finalement, je n'avais pas eu à attendre bien longtemps pour faire ce que je désirais. Je vins à feindre de me noyer pour le mettre devant une situation des plus inextricables. Tout le monde était en train de regarder ce qui arrivait, se demandant où était la mère ou le père. Mon enfoiré de patriarche ne faisait même pas attention à ce qui se passait, je pouvais l'apercevoir et c'était ce qui me donnait encore plus la conviction qu'il fallait le mettre hors d'état de nuire. Il ne vint qu'à réagir plus tard en voyant une femme le prévenant que j'étais en train de me noyer. C'était un sombre crétin que je ne pouvais qu'apercevoir. Il vint finalement me chercher me sortant de l'eau. Il m'engueulait sur ce qui était arrivé mais heureusement pour moi, ma mère vint à arriver assistant à cette scène. Je pouvais voir sa colère dans ses yeux, cette rage indescriptible que seule une personne ressentait lorsque l'on s'en prenait à quelqu'un qui comptait le plus à ses yeux. J'adorais tant comment elle l'avait matée comme personne, le rabaissant à un être insignifiant et inférieur, même un insecte. C'était plutôt marrant de le voir dans cet état. C'était dans ses instants om j'aimerais voir le temps s'arrêter en un clin d'oeil. En tout cas, de là où je me trouvais, j'assistais à une dispute intense et qui allait mener directement au divorce de mes parents. Tout le monde me disait que j'allais souffrir de ce moment, que cela allait être un bouleversement, mais cela n'allait être que pour mon bien et celui de ma mère au contraire. Personne ne pourrait ainsi nous séparer. Bien sûr, mon souhait était loin de se transformer en une douce réalité. En effet, ma mère avait dû se prendre un travail qui lui prenait un temps monstre. Les attentions et les présents me manquaient tellement que j'avais dû me rabattre sur autre chose. Au début, il pouvait y avoir la personne qui me gardait à savoir ma tante afin d'obtenir l'attention et les cadeaux nécessaires mais elle était plus que nocive et surtout enclin à me pourrir la vie. Je détestais ce genre de personnes, même je les haïssais du plus profond de mon âme. Je m'étais promis à cet instant que j'allais détruire tout ce en quoi elle tenait. Malheureusement, je n'avais pas eu l'occasion de le faire. En effet, alors que normalement, elle devait venir me chercher à l'école, je ne l'avais pas vu et c'était cela le plus étrange dans l'histoire. La direction avait appelé ma mère qui était venu immédiatement me chercher. J'avais vu dans le regard de ma mère à quel point elle était paniquée et cela me troublait à un point indescriptible. Finalement, ma mère m'amena chez ma tante pour la trouver et s'expliquer sur ce qui avait pu arriver. J'avais tenté de la convaincre de ne pas le faire lui expliquant qu'elle m'avait manqué et que l'on pouvait rattraper le temps perdu avec une moue pour l'amadouer mais rien n'y faisait. Je rentrai avec ma mère à l'intérieur et on vit un horreur sans nom. En effet, j'avais pu voir le corps inanimé de ma tante qui avait été tuée. Immédiatement, je m'étais cachée dans les bras de ma mère tellement c'était l'horreur. Je me posais bon nombre de questions mais ce qui était le plus étrange c'était de voir que ma mère ne me donnait aucune explication, même qu'elle me trimbalait par la suite à droite et à gauche. Cependant, il n'était pas question que je laisse ses tourments dicter ma conduite. Je m'étais concentrée sur les instants où je me trouvais à l'école. Je me disais que c'était à cet endroit que je trouverais le sous-fifre idéal susceptible de satisfaire le moindre de mes désirs. L'idéal même c'était de trouver un héritier. Il y en avait d'ailleurs un qui serait le candidat idéal. En effet, il s'agissait d'un jeune héritier d'une famille influente et fortunée. Je pensais que le meilleur moyen pour atteindre mon objectif était de jouer la jeune fille toute perdue ayant besoin d'un guide pour s'y retrouver. Quoi de mieux que de jouer la jeune fille toute nouvelle dans un endroit qu'elle n'a jamais exploré. Je me montrerai désorientée et effrayée pour le piéger. Je vis que ce jeune homme était adepte des sorties dans la cour et particulièrement du banc pour se prélasser. Je ne comprenais pas quelques fois pourquoi les personnes faisaient ce genre de chose mais bon, ce n'était que mon simple avis. Je préférais de loin faire cela avec quelqu'un c'est plus divertissant enfin bref. Je m'approchai du jeune homme en roulant des hanches sensuellement pour le troubler. Celui-ci sortit vite de ses pensées en voyant une telle apparition en moi qu'il en était charmé. Il était tout de même curieux de ma présence qu'il en vint à me poser des questions. Je savais donc que ma stratégie était gagnante et qu'il fallait continuer sur cette voie. Je jouai la personne désorientée en expliquant que j'étais toute nouvelle dans ce lieu pour l'amadouer. Je pouvais voir à quel point il était troublé au vue de ses joues toute rouge. Cependant, vu les questions qu'il me posait, il était bien curieux. En effet, il me demandait d'où est-ce que je venais, pourquoi j'étais seule et si quelqu'un d'autre m'aidait. Je devais tout faire pour que tout mon plan ne tombe pas à l'eau. Il n'y avait qu'un seul moyen à savoir la confidence en gardant tout de même certaines choses pour moi pour attiser son côté protecteur. Si seulement il savait tout à mon sujet, il prendrait la fuite à coup sûr. Alors, je me confiai gardant tout de même la partie sur ma tante et le fait que j'étais trimbalée à droite et à gauche. Finalement, celui-ci vint à me dire qu'il comptait m'aider et me protéger. J'avais réussi à avoir mon sous-fifre au point même qu'il prenait mes affaires et me couvrait alors que je séchais les cours. C'était une si belle vie à l'époque et j'adorais ça. D'ailleurs, il m'offrait bon nombre d'attentions et de cadeaux somptueux. Décidément, j'avais tiré le bon numéro. Quelques temps après, de sous-fifre, je vis que celui-ci pouvait être le candidat idéal pour que j'obtienne la gloire et la fortune tant espérée. Il était vrai que j'avais constatée le regard de ses hommes sur ma personne. J'adorais tant cela et même cela m'amusait. Je voulais en profiter davantage. J'étais d'ailleurs plutôt exigeante jetant les crétins qui étaient loin d'arriver à ma hauteur. Il y avait réellement de ses cons de services qui pensaient qu'il suffisait de se montrer bien supérieur et déjà gagnant. Ils ignoraient à quel point j'aimais mener le jeu. Je jetai littéralement les crétins comme de vieilles chaussettes. J'étais tellement satisfaite. Par contre, pour ma cible, j'avais de beaux projets. Le meilleur moyen était que je me rapproche davantage de lui en étant sa confidente. J'avais l'idée de lui proposer un dîner où on pourrait se confier et où j'aurais l'occasion de lui sortir doucement le grand jeu. Ensuite, je pourrai pleinement le croquer selon mes désirs.

     

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