• Chapitre 6 : L'antre des Amazones

     

    Chapitre 6 : L'antre des Amazones

     

    Au sein de ce qui était autrefois un des grands immeubles d'autrefois de la ville, un homme se trouvait en train de regarder une vue qui respirait le désert et la désolation. Il était bien pensif par rapport à la situation. Il se sentait coupable de ne pas avoir pu éviter quoi que ce soit, de ne pas avoir vu les prémices de ce qui allait devenir la fin du monde. Il s'appelait Wyatt Colin Jones et c'était un homme d'affaires qui faisait tout pour rendre le monde bien meilleur par des technologies qui rendrait service à tout à chacun. Il pensait à toutes les personnes qui avaient besoin de réconfort, qui méritaient de connaître une vie meilleure en tout point. Il faisait partie d'une famille qui était clairement obnubilée par le pouvoir mais jamais il n'avait voulu suivre cette voie. Alors qu'il était enfant, il faisait la fierté de sa mère qui voyait en lui un jeune homme qui pourrait apporter une grande sérénité à un monde en perdition. Elle pensait qu'il pourrait notamment avec sa musique rendre les personnes heureuses. Rien de mieux à ses yeux que la voix d'un enchanteur pour faire de ce monde un bien meilleur. Alors, tout petit, elle lui avait enseigné tout ce en quoi un tel jeune homme devait connaître. Wyatt était tellement heureux à cette époque, Pour rien au monde, il désirait que ses instants s'arrêtent et il y prenait même un réel plaisir. Par contre, avec son père qui travaillait au sein d'une multinationale de renom, c'était déjà plus tendu. En effet, le patriarche désirait que son fils reprenne la suite. Au lieu d'être présent auprès de lui afin de lui enseigner tout ce qu'il savait mais cela n'en était rien. A chaque occasion, le crétin de patriarche le rabaissait, tentant bien que mal de lui inculquer les valeurs sûres du travail. En plus, l'enfoiré prenait un plaisir fou à insister ce qui avait don d'énerver le bellâtre. Les disputes fusaient à tout va entre les deux. Le crétin était même prêt à passer à une étape bien supérieure. Ainsi, cela voulait dire qu'il désirait le terroriser totalement quitte à se servir de sa femme. Il était prêt à tout pour que son fils puisse comprendre que les affaires étaient ce qu'il y a de plus important. Le beau gosse rêvait qu'enfin son père puisse vivre un enfer et qu'il y ait le retour de bâton digne de ce nom. Il avait d'ailleurs une idée en tête à savoir que sa mère puisse assister à leur discussion houleuse. Il savait à quel instant ils étaient tous les trois à savoir en fin d'après midi juste après l'école. Il connaissait bien le moment où il pourrait agir à savoir l'instant du goûter à proprement parler. Le jour j était grandement arrivé. Sa journée s'était passé au mieux possible. Il voulait prendre le marbré chocolat avec son petit chocolat au lait. Il trouvait que tout était dans de bonnes conditions afin de pouvoir mener le projet à son terme. Il mangeait tranquillement quand le crétin de père rentra à la maison bien excédé par sa journée au boulot. Le fait de voir son fils tranquille et en train de manger son marbré l'énervait au plus haut point. Il ne comprenait pas pourquoi il avait tant d’insouciance alors que le monde était complètement différent et qu'il fallait être un « requin » pour survivre. Il avait conscience que ce monde commençait peu à peu à changer. Avait-il conscience que le monde était déjà en train de sombrer ? C'était le mystère le plus total. En tout cas, pour le crétin, il était temps d'intervenir et de faire un cours accéléré sur l'économie. Il vint directement éloigné le marbré et le chocolat chaud de son fils prétextant qu'il était temps d'enfin connaître le vrai monde. Pour le beau gosse, il était temps enfin de dire ses quatre vérités. Il lui disait ainsi qu'il se foutait royalement de ses leçons et qu'il ne fallait pas le déranger dans son goûter, c'était sacré. Même, il finissait à la fin par dire que jamais il ne l'avait dérangé quand il mangeait alors il devrait rester poli en retour. C'était la goutte d'eau qui faisait déborder le vase pour le patriarche. Alors il était prêt à faire changer la donne en le prenant « entre quatre yeux ». Il commençait à crier intimant à son fils à quel point il n'avait pas le choix et que c'était sa destinée. A ce moment-là, le jeune homme vint à crier pour montrer son mécontentement et ce qu'il représentait à ses yeux. Ainsi, sa mère vint à la rescousse en se mettant en travers de son fils et de son époux. Elle lui intimait que lui et son gros cul d'enfoiré prenne la porte illico presto. Elle finissait par demander le divorce. Le crétin voulait rétorquer mais la mère ne lui donnait en aucun cas l'occasion de le faire. Il finissait par partir laissant la mère et Wyatt au sein d'une nouvelle situation incertaine. Cependant les deux avaient conscience qu'ils seraient nettement plus heureux sans lui. Sa mère avait dû tout faire pour trouver un travail digne de ce nom. Elle voulait que son fils puisse obtenir tout ce dont il désirait, qu'il réalise tous ses rêves. Ce serait tellement injuste qu'il ne puisse pas y arriver. Elle enchaînait bon nombre de petits boulots même si ce n'était pas tellement valorisant. Son fils était ce qu'il y avait de plus précieux à ses yeux. Seulement le jeune homme voulait ce qu'il y avait de mieux pour sa mère. Cela pouvait valoir quelques pics entre les deux mais c'était encore plus adorable. Ils étaient comme les deux doigts de la main et surtout capable de faire face au moindre danger. Wyatt voulait rendre plus que fier sa mère alors avec tout ce qu'elle lui avait enseigné, il suivait des études dans la musique. Il adorait jouer particulièrement de la guitare. Bien sûr, on pouvait entendre aisément les paroles comme quoi cela ferait fondre les filles mais ce n'était pas cela qui l'intéressait. Il voulait tout simplement laisser libre cours à son inspiration, à ses compositions, au fait de voir les gens heureux. Il en profitait pour jouer à chaque occasion spéciale. Tout aurait pu être pour le mieux pour la petite famille qui s'était reconstruite mais voilà, les choses s'étaient bien bouleversées et d'une manière brutale. En effet, alors que la mère rentrait tranquillement, elle se fit braquée par deux inconnus qui voulaient tout ce qu'elle possédait. Elle était terrifiée. Elle était incapable de bouger et l'un d'eux, incapable d'attendre, la tua d'une balle en pleine tête. Pour le beau brun c'était le début de la descente aux enfers. La musique était loin d'être une passion, lui qui avait sans cesse en tête sa mère qui n'était plus de ce monde. Il avait perdu foi en ce qui était le bien. C'était là où son enfoiré de patriarche refit surface dans sa vie. C'était la goutte d'eau qui faisait déborder le vase pour lui, comme si un enfoiré pouvait lui dicter sa manière de vivre. Tout simplement, il décidait de le défier se rendant directement chez l'un des ennemis du crétin. Rapidement, cet ennemi, voyant justement en Wyatt un atout majeur, décida de le prendre sous son aile. C'était une compétition acharnée mais grâce à cela, Wyatt faisait ses armes, devenant quelqu'un de bien réfléchi et surtout stratège. Le crétin lui, se retrouvait pris au dépourvu. Sur le long terme, le beau gosse avait tout fait pour ridiculiser l'enfoiré. Il avait pensé à cet instant à combiner le bienfait du monde mais aussi les affaires en pensant aux technologies qui rendaient service à chacun d'entre nous. Depuis cet instant, cela avait été la guerre entre les deux. Wyatt n'avait pas peur d'aller à la confrontation bien au contraire. Il voulait se venger de lui pour tout le mal qu'il avait causé. Certes, à cause de tout ça, il avait laissé la musique derrière lui mais il s'était promis qu'il y reviendrait aisément. Malheureusement, il n'avait pas pu y revenir comme il le souhaitait mais il avait fait une rencontre qui changea littéralement sa vie. Au détour d'un café, il avait rencontré celle qui était à ses yeux la perfection, entre la douceur et une grande malice. Elle s'appelait Clémentine Sarah Ford et elle était quelqu'un de super athlétique.

     

    En effet, elle était une garde du corps qui avait tout fait pour protéger des personnes influentes. D'ailleurs, de ce métier, elle voulait s'occuper de personnes qui comptaient dans ce monde mais pas de celles qui profitaient des autres et c'était la même chose pour son parcours. En effet, lors de son arrivée, elle faisait la fierté de ses parents qui voyaient en elle quelqu'un qui illuminerait ce monde. Particulièrement, ils se disaient qu'elle pourrait réussir là où finalement ils avaient clairement échoué. Ils n'avaient clairement jamais pu réaliser leur rêve mais pourtant, avec leur petite princesse c'était la seule chose la plus merveilleuse qui comptait. Ils la gâtaient le mieux possible et elle appréciait cela. Elle en voulait bien davantage au point de faire une moue lorsque ses parents étaient présents ou bien de les regarder simplement afin de les faire céder. Elle réussissait d'autant plus qu'elle en avait le double. Seulement, même si ses cadeaux, ses attentions étaient des plus merveilleux pour la belle créature, celle-ci désirait quelque chose que ses parents ne voulaient pas lui donner à savoir de pouvoir effectuer du sport comme elle le souhaitait. En effet, elle avait découvert les joies de la course, celle qui représentait clairement la liberté et d'être au loin des obligations. Elle aimait le fait d'avoir une éducation bien rangée mais jamais elle n'avait souhaité se prêter aux joies de recevoir des personnes de la haute société. Elle n'aimait pas jouer directement aux lèches-cul. Cela avait causé par la suite des tensions au sein des siens mais sa mère avait tendance à vouloir de plus en plus la soutenir. Alors peu importe si sa famille se déchirait, elle accomplissait des prouesses et ses professeurs au fur et à mesure ne disaient que du bien d'elle, se disant qu'elle pouvait atteindre les sommets. La belle splendeur était ravie de tous ses compliments. Elle croyait dur comme fer que son rêve pouvait devenir réalité. Elle était sur un nuage. Alors, elle faisait tout pour réussir à la fois dans ses études mais aussi du côté sportif. Elle était quelqu'un de discipliné. Bien sûr, entre les souhaits et la réalité, il y avait une sacrée différence. En gravissant peu à peu ce qui pourrait lui permettre d'atteindre son but ultime, elle attisait à la fois la convoitise et la jalousie de beaucoup de personnes. Cela ne l'atteignait pas plus que ça. Elle avait comme philosophie qu'il fallait garder une concentration et une volonté optimale pour réussir ce qu'elle voulait entreprendre. Avec un être en particulier, toutes ses convictions étaient parties naïvement en fumée. Cet homme était plutôt charismatique et imposant, même très loin des hommes de son âge qui étaient loin d'être au niveau. Celui-ci, même en étant professeur de sport, avait bien réussi. Elle sentait que finalement la réussite était bien loin de gagner seulement du fric à la pelle mais surtout de se sentir bien dans son élément. Il l'était à la perfection en usant à la fois d'autorité et de gentillesse ce qui le rendait bien attirant à ses yeux. Une part d'elle disait qu'il représentait le danger à l'état brut mais finalement, elle s'en contrefichait. Elle s'en délectait d'avance. Elle s’entraînait durement même qu'un jour, elle ne voyait même pas le temps défiler, Ils se retrouvaient seuls tous les deux. Pour le professeur, le fait de voir la belle était un tel enchantement. Il avait conscience qu'il devait résister, qu'il devait tout faire pour ne pas céder à la tentation car il y avait sa bien-aimée qui l'attendait mais c'était compliqué. Résister à la tentation était un supplice des plus insoutenables.

     

     

     

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    Félicitations au blog qui a passé les 13500 visiteurs depuis sa venue sur cette plateforme :D :D :D Merci à tous de le suivre infiniment depuis son retour.


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  • Chapitre 1 : Le choix d'une femme

     

     

    Chapitre 1 : Le choix d'une femme

     

    Cher journal,

     

    Alors que je me trouve allongée sur mon lit seule en attendant de la suite des évènements que j'écris ses quelques mots sur ce qui s'était produit il y a de cela peu de temps. Ce monde était de loin peuplé en majorité par des personnes nocives, malhonnêtes et manipulateurs. Finalement, pour survivre, il fallait de loin ne pas faire partie des gentils sinon on se ferait manger tout cru. Alors depuis toujours, je m'étais dit que pour survivre, il fallait faire chanter ses personnes manipulatrices et corrompues en particulier nos dirigeants. Je m'appelle Serena Cartwright cher journal, et même si je suis une prostituée qui tente simplement de survivre à ce monde cruel où il n'était pas bon d'être généreux et serviable. Dans ma position, j'en avais vu de ses types malhonnêtes, enclin à vouloir accroitre leur pouvoir et leur fortune. Leur dépouiller de ce qu'ils avaient était plutôt jouissif à mes yeux. Il y en avait un que j'avais reçu qui pouvait être placé parmi les êtres les plus puissants et capables de tout pour garder leur pouvoir. De plus, il était en plus marié mais voilà, même s'il semblait ranger, il avait en lui cette perversion qui ne demandait qu'à sortir. Il s'appelait Brendan Carlson mais de notre rencontre, et de ce qui avait pu arriver mais auparavant, je devais te parler de qui j'étais.

     

    Au début, j'étais loin d'être comme cela, venant d'une famille plutôt conventionnelle et qui se suffisait à ses propres moyens. Mes parents avaient ouvert leur petite entreprise qui proposait des aides pour les personnes en difficulté dans différents domaines. C'était très louable, selon ce que l'on pouvait appeler « l'humanité » mais cela ne permettait pas d'obtenir des attentions et des présents comme s'il en pleuvait. J'étais une princesse et alors ? Cher journal, tu peux penser tout ce que tu veux de moi mais je m'en fous royalement. D'ailleurs, je savais très tôt que j'avais l'arme la plus efficace avec moi à savoir mon visage angélique. En effet, dès qu'ils me laissaient seule, je pleurais frappant du pied pour les faire rappliquer. Ainsi, ma mère vint me voir me prenant dans ses bras et me chantant une belle berceuse. J'adorais tellement la voix de ma mère que je redemanderais encore qu'elle puisse chanter. Elle était un rayon de soleil. Finalement, mon père vint voir ce qui se passait inquiet aussi mais je savais qu'il ne faisait cela qu'en apparence. Il n'était pas ravi d'avoir une fille à savoir moi. Il aurait préféré un fils de telle sorte à transmettre tout son savoir. Il avait du mal à se dire que c'était différent avec moi. Cela m'affectait à un point mais je devais être forte. J'avais appris qu'il ne fallait pas accorder sa confiance comme cela. Cependant, je m'amusais à le titiller au mieux en valorisant le lien fusionnel que j'avais avec ma mère. Le voir complètement à la fois déstabilisé et enragé satisfaisait pleinement mon égo. Seulement, je n'avais pas fini de le torturer loin de là. J'étais rancunière, il fallait le dire. Alors, à un autre moment, je m'étais chargée de son cas lorsque ma mère lui avait demandé de prendre soin de moi alors que c'était le moment où d'habitude j'allais nager. J'avais pensé que le meilleur moyen pour le piéger était de l'amener à être accusé de négligence et même mise en danger. J'étais cruelle et alors, il le méritait bien ce connard de la pire espèce. Je me montrerai cruelle et déterminée pour atteindre son objectif. Alors lorsqu'il m'emmena à la piscine, j'attendais patiemment qu'il ne fasse plus attention à moi pour agir. Finalement, je n'avais pas eu à attendre bien longtemps pour faire ce que je désirais. Je vins à feindre de me noyer pour le mettre devant une situation des plus inextricables. Tout le monde était en train de regarder ce qui arrivait, se demandant où était la mère ou le père. Mon enfoiré de patriarche ne faisait même pas attention à ce qui se passait, je pouvais l'apercevoir et c'était ce qui me donnait encore plus la conviction qu'il fallait le mettre hors d'état de nuire. Il ne vint qu'à réagir plus tard en voyant une femme le prévenant que j'étais en train de me noyer. C'était un sombre crétin que je ne pouvais qu'apercevoir. Il vint finalement me chercher me sortant de l'eau. Il m'engueulait sur ce qui était arrivé mais heureusement pour moi, ma mère vint à arriver assistant à cette scène. Je pouvais voir sa colère dans ses yeux, cette rage indescriptible que seule une personne ressentait lorsque l'on s'en prenait à quelqu'un qui comptait le plus à ses yeux. J'adorais tant comment elle l'avait matée comme personne, le rabaissant à un être insignifiant et inférieur, même un insecte. C'était plutôt marrant de le voir dans cet état. C'était dans ses instants om j'aimerais voir le temps s'arrêter en un clin d'oeil. En tout cas, de là où je me trouvais, j'assistais à une dispute intense et qui allait mener directement au divorce de mes parents. Tout le monde me disait que j'allais souffrir de ce moment, que cela allait être un bouleversement, mais cela n'allait être que pour mon bien et celui de ma mère au contraire. Personne ne pourrait ainsi nous séparer. Bien sûr, mon souhait était loin de se transformer en une douce réalité. En effet, ma mère avait dû se prendre un travail qui lui prenait un temps monstre. Les attentions et les présents me manquaient tellement que j'avais dû me rabattre sur autre chose. Au début, il pouvait y avoir la personne qui me gardait à savoir ma tante afin d'obtenir l'attention et les cadeaux nécessaires mais elle était plus que nocive et surtout enclin à me pourrir la vie. Je détestais ce genre de personnes, même je les haïssais du plus profond de mon âme. Je m'étais promis à cet instant que j'allais détruire tout ce en quoi elle tenait. Malheureusement, je n'avais pas eu l'occasion de le faire. En effet, alors que normalement, elle devait venir me chercher à l'école, je ne l'avais pas vu et c'était cela le plus étrange dans l'histoire. La direction avait appelé ma mère qui était venu immédiatement me chercher. J'avais vu dans le regard de ma mère à quel point elle était paniquée et cela me troublait à un point indescriptible. Finalement, ma mère m'amena chez ma tante pour la trouver et s'expliquer sur ce qui avait pu arriver. J'avais tenté de la convaincre de ne pas le faire lui expliquant qu'elle m'avait manqué et que l'on pouvait rattraper le temps perdu avec une moue pour l'amadouer mais rien n'y faisait. Je rentrai avec ma mère à l'intérieur et on vit un horreur sans nom. En effet, j'avais pu voir le corps inanimé de ma tante qui avait été tuée. Immédiatement, je m'étais cachée dans les bras de ma mère tellement c'était l'horreur. Je me posais bon nombre de questions mais ce qui était le plus étrange c'était de voir que ma mère ne me donnait aucune explication, même qu'elle me trimbalait par la suite à droite et à gauche. Cependant, il n'était pas question que je laisse ses tourments dicter ma conduite. Je m'étais concentrée sur les instants où je me trouvais à l'école. Je me disais que c'était à cet endroit que je trouverais le sous-fifre idéal susceptible de satisfaire le moindre de mes désirs. L'idéal même c'était de trouver un héritier. Il y en avait d'ailleurs un qui serait le candidat idéal. En effet, il s'agissait d'un jeune héritier d'une famille influente et fortunée. Je pensais que le meilleur moyen pour atteindre mon objectif était de jouer la jeune fille toute perdue ayant besoin d'un guide pour s'y retrouver. Quoi de mieux que de jouer la jeune fille toute nouvelle dans un endroit qu'elle n'a jamais exploré. Je me montrerai désorientée et effrayée pour le piéger. Je vis que ce jeune homme était adepte des sorties dans la cour et particulièrement du banc pour se prélasser. Je ne comprenais pas quelques fois pourquoi les personnes faisaient ce genre de chose mais bon, ce n'était que mon simple avis. Je préférais de loin faire cela avec quelqu'un c'est plus divertissant enfin bref. Je m'approchai du jeune homme en roulant des hanches sensuellement pour le troubler. Celui-ci sortit vite de ses pensées en voyant une telle apparition en moi qu'il en était charmé. Il était tout de même curieux de ma présence qu'il en vint à me poser des questions. Je savais donc que ma stratégie était gagnante et qu'il fallait continuer sur cette voie. Je jouai la personne désorientée en expliquant que j'étais toute nouvelle dans ce lieu pour l'amadouer. Je pouvais voir à quel point il était troublé au vue de ses joues toute rouge. Cependant, vu les questions qu'il me posait, il était bien curieux. En effet, il me demandait d'où est-ce que je venais, pourquoi j'étais seule et si quelqu'un d'autre m'aidait. Je devais tout faire pour que tout mon plan ne tombe pas à l'eau. Il n'y avait qu'un seul moyen à savoir la confidence en gardant tout de même certaines choses pour moi pour attiser son côté protecteur. Si seulement il savait tout à mon sujet, il prendrait la fuite à coup sûr. Alors, je me confiai gardant tout de même la partie sur ma tante et le fait que j'étais trimbalée à droite et à gauche. Finalement, celui-ci vint à me dire qu'il comptait m'aider et me protéger. J'avais réussi à avoir mon sous-fifre au point même qu'il prenait mes affaires et me couvrait alors que je séchais les cours. C'était une si belle vie à l'époque et j'adorais ça. D'ailleurs, il m'offrait bon nombre d'attentions et de cadeaux somptueux. Décidément, j'avais tiré le bon numéro. Quelques temps après, de sous-fifre, je vis que celui-ci pouvait être le candidat idéal pour que j'obtienne la gloire et la fortune tant espérée. Il était vrai que j'avais constatée le regard de ses hommes sur ma personne. J'adorais tant cela et même cela m'amusait. Je voulais en profiter davantage. J'étais d'ailleurs plutôt exigeante jetant les crétins qui étaient loin d'arriver à ma hauteur. Il y avait réellement de ses cons de services qui pensaient qu'il suffisait de se montrer bien supérieur et déjà gagnant. Ils ignoraient à quel point j'aimais mener le jeu. Je jetai littéralement les crétins comme de vieilles chaussettes. J'étais tellement satisfaite. Par contre, pour ma cible, j'avais de beaux projets. Le meilleur moyen était que je me rapproche davantage de lui en étant sa confidente. J'avais l'idée de lui proposer un dîner où on pourrait se confier et où j'aurais l'occasion de lui sortir doucement le grand jeu. Ensuite, je pourrai pleinement le croquer selon mes désirs. Je serai malicieuse et tentatrice pour le piéger. Ainsi, alors que le dîner allait bientôt arriver, je m'habillai avec une robe plutôt courte histoire de mieux attirer l'attention. Je savais qu'il aimait tout particulièrement mes tenues et avec celle-ci je faisais mouche. Je me disais par contre à son arrivée qu'il fallait laisser un souvenir des plus mémorables. Alors naturellement, lorsqu'il sonna, je me mettais contre le mur lui faisant une moue en ouvrant pour le troubler. Au vue de son regard si charmé, j'avais réussi à merveille ma manœuvre mais je savais que c'était loin d'être fini. J'étais du genre à soigner le moindre détail pour arriver ensuite à réaliser mes désirs les plus chers. Je l'amenai au salon où finalement on commençait cette soirée comme je l'espérais. On se rapprochait tous les deux se confiant sur beaucoup de thèmes. Cela aurait pu m'inciter à ne pas aller plus loin. Il était vrai qu'en le connaissant encore plus, je découvrais un jeune homme si prévenant, mystérieux et encore plus attirant. Cependant, je devais toutefois continuer sur ma stratégie. Je vins vers le jeune homme lui volant doucement un baiser tout près de ses lèvres pour l'amadouer. Je remarquais à quel point celui-ci était plus que charmé vu ses joues rouges. D'ailleurs, il me le prouvait en m'embrassant d'un baiser plus que passionné. J'adorais tant ce moment que je le prolongeais le rendant torride et inoubliable. Puis finalement, on passait à l'acte dans un moment des plus mémorables. Je me sentais chanceuse d'avoir trouvé la personne idéale pour obtenir tous les présents et le pouvoir tant espéré mais voilà, je tombais de haut lorsque je découvris une triste vérité. En effet, la proie que je visais me trompait ouvertement avec une blondasse sans cervelle et qui se sentait supérieure. C'était ma mission de:les remettre à leur place. Alors, je me mis à surveiller mes ennemis pour trouver leur point faible grâce à des sous-fifres que j'avais pu amener à ma cause. Là, je découvris que cet enfoiré se déguisait en une jeune femme. C'était plutôt jouissif car là, j'avais un point faible que je pouvais exploiter et ce pendant bien longtemps. L'idée était à la fois de le faire chanter et de faire courir les rumeurs pour mieux les achever. J'étais rancunière, même à un point inimaginable mais il ne fallait surtout pas me chercher. Les deux auraient dû l'éviter mais ils allaient comprendre leur douleur. J'agissais en deux temps trois mouvements. Je me montrerai cruelle et obstinée pour atteindre mon objectif. J'allais voir tout d'abord mon ennemi lui intimant que s'il ne voulait pas voir son petit secret sortir au grand jour, il devait me payer une petite fortune et ce de manière quotidienne. Il fallait bien que je m'assure quelques petits plaisirs de temps en temps. Ainsi, il se retrouvait complètement pris au piège. D'ailleurs, je pouvais sentir à quel point il avait peur. Cela sentait à des kilomètres la poule mouillée, c'était jouissif. Je pouvais en profiter encore et encore. Je ne me lassais pas d'un tel spectacle. Finalement, celui-ci accepta sachant bien qu'il n'avait pas d'autre choix. Finalement, je n'avais pas trouvé la proie idéale mais depuis cet épisode, je faisais attention aux choix de mes victimes. Disons que j'étais devenue fine observatrice et cela m'aidait.

     

    Après ce moment, j'avais des relations plutôt brèves. Je savais fortement qu'ils ne me mèneraient pas loin. Alors, je ne me gênais pas pour les jeter comme de vieilles chaussettes. Il était vrai que j'attisais la colère et la jalousie de ses rejetés comme des jeunes grognasses qui rêvaient d'être comme moi mais cela m'était égal. Cette situation m'amusait à un point indescriptible et je voulais en savourer bien davantage. J'aurais pu avoir une vie selon mes désirs mais une tragédie vint à tout bouleverser au sein de mon existence m'emmenant à faire des choix non conventionnels. En effet, alors que je sortais de cours, que je n'avais pas séché, je vis ma mère qui m'attendait. C'était plus que curieux qu'elle me fasse une telle surprise mais je me laissai prendre au jeu. Je découvrirais bien tôt ou tard le pourquoi de cette arrivée soudaine mais voilà des individus arrivèrent près de nous. Ils tuèrent ma mère sous mes yeux. J'étais complètement horrifiée par cette scène. Je ne pouvais même plus bouger le petit doigt. Cette image s'imprégnait complètement dans mon esprit. J'aurais voulu pouvoir partir comme cela tout d'un coup mais j'étais incapable d'effectuer quoi que ce soit. Seulement, il m'avait fallu qu'un tout petit coup qui signifiait que j'étais visée également pour me faire partir en courant. C'était une période difficile au sein de mon existence. J'avais perdu tous mes repères. J'étais seule et surtout sans le moyen d'avoir les moyens nécessaires d'obtenir toutes les attentions que je désirais. Au début, c'était dur de pouvoir s'adapter à ce genre de situation. Je ne savais pas comment agir ni comment faire mais il me fallait m'adapter. Alors, je demandai directement aux passants un peu d'argent. Je me servais particulièrement des atouts face aux hommes qui passaient dans le coin pour recevoir un peu plus d'argent. Je m'en sortais un peu mais c'était loin d'être suffisant. Je savais qu'il fallait passer à la phase suivante. Alors, je me servis de mon corps avec les hommes que je rencontrais pour pouvoir obtenir toutes les attentions et les cadeaux que je pouvais rêver. C'était loin d'être ce que je désirais mais je devais me faire une raison pour mieux me sortir de cette situation. En même temps, j'avais de beaux cadeaux ce qui me réconfortait. Peu à peu, je m'habituais à ce qui arrivait. Je me construisais une certaine vie et c'était plus que satisfaisant. Seulement, je rêvais de beaucoup plus. Le sommet était ce que je voulais atteindre à tout prix. Le seul moyen était de trouver la perle rare qui pourrait m'amener à sortir de cette situation précaire et de retrouver une situation confortable. Je me montrerai subtile et entreprenante pour atteindre mon objectif. Je réussis à trouver la proie idéale pour me sortir de ma situation. Je devais saisir l'occasion. Je mis mes atouts en valeur m'approchant telle une féline et murmurant des mots doux pour l'appâter. Celui-ci était complètement troublé mais il essayait tout de même de résister à cette attraction. Il voulait me connaître davantage, savoir ce que je désirais tant. Cependant, c'était plus compliqué pour lui de résister. Il désirait m'avoir dans ses bras et me procurait des sensations si délicieuses. Je savais bien à quel point j'avais réussi à l'attirer et je le manoeuvrais comme personne. Résultat, on vivait un moment des plus mémorables. D'ailleurs, je n'avais pas eu besoin de demander davantage que celui-ci voulait m'amener dans sa demeure me promettant de prendre soin de moi. J'étais aux anges car enfin, je pouvais sortir de la rue. Cependant, je n'avais pas du tout prévu ce qui m'attendait pour la suite. En effet, celui-ci me proposait d'être une prostituée. J'étais comme abasourdie par une telle proposition. Je ne voulais pas du tout me lancer dans cette situation mais cet enfoiré ne me laissait pas le choix. C'était soit la rue, soit ce nouveau métier. Je n'avais eu d'autre choix que de me mettre à cette nouvelle vie remplie d'incertitudes.

     

    Maintenant, cela faisait plusieurs années que j'exerçais ce métier et j'en avais rencontré de ses hommes que ce soit des personnes influentes ou même celles qui étaient proches du pouvoir. J'étais bien placé pour connaître le moindre de leurs secrets. J'étais loin d'être la fille docile qui se laissait faire alors qu'elle avait accepté un pacte avec le diable. J'étais devenue une diablesse en personne finalement. Au lieu de me faire payer comme le ferait une prostituée traditionnelle, je me servais des petits secrets de mes clients pour avoir toute l'attention et les cadeaux qu'une princesse méritait d'avoir. Par contre, j'avais secrètement envie de trouver les responsables du meurtre de ma mère. Je sentais qu'à force, je pourrais tomber sur quelqu'un qui saurait la vérité. Je rêvais de leur faire payer et ce au centuple. Il ne fallait surtout pas qu'ils puissent s'en sortir. Au fond de moi, je pourrais me dire que je m'élèverais sans que rien ne puisse me retenir. Mes atouts étaient mes armes de prédilection pour arriver à mes fins. Je me montrerai coquine et entreprenante pour les piéger.

     

    Sachant que vous connaissez mon histoire, maintenant, il était temps de relater ce qui se passait là tout récemment et en particulier si je réussissais particulièrement mon objectif. Revenons donc sur ma cible à savoir Brendan Carlson, un homme plutôt régulier qui plus est. En effet, je pouvais le voir deux fois par semaine et toujours avec une envie non conventionnelle. C'était à croire que sa femme ne pouvait jamais le satisfaire. Cela satisfaisait pleinement mon égo et je jouais de mes charmes pour l'avoir encore plus près de moi. Je pouvais obtenir tout pleins de secrets. Auparavant, je devais te parler de ce que je connaissais de lui avant tout. Cela permettrait ainsi de découvrir ce que je recherchais chez lui.

     

    Brendan faisait partie de l'une des familles les plus riches de la ville. Il était le fils d'un homme plutôt puissant et qui avait une grande influence sur la communauté. Il était tout aussi cet être que je recherchais, celui qui était bien placé au niveau du pouvoir en lui-même. Je savais qu'avec ce genre de famille, je pourrais apprendre des choses croustillantes voire même de les utiliser à bon escient. Il était le candidat idéal. De ce que je savais déjà, celui-ci était plutôt réticent à suivre les instructions du patriarche. Il rêvait de pouvoir vivre de musique et surtout d'art. Le fait même de jouer la comédie était son fantasme absolu. D'ailleurs, combien de fois il voulait jouer des scènes lors de nos moments ? Je ne comptais plus le nombre à force. Je pouvais très bien le faire chanter sur ses petits travers mais je trouvais que c'était loin d'être suffisant. Je voulais trouver la chose qui l'obligerait à réaliser le moindre de mes désirs. Ensuite, je le ferai chanter avec cette découverte en disant que je révélerai tout à sa femme pour le piéger. Je serai coquine et déterminée pour réaliser mon souhait.

     

    Le jour de ma rencontre avec Brendan, c'était finalement comme les autres fois. J'avais tout préparé dans le moindre détail en commençant par ce que je portais. Je m'habillai avec une tenue plutôt sexy afin de pouvoir attirer directement son attention. Je savais parfaitement que cela donnerait lieu à différentes interprétations mais cela était justement le but recherché. Je désirais casser la résistance de cet homme pour en faire littéralement ce que je voulais. J'accompagnai mon look avec un maquillage sobre histoire d'être bien armée. Je me mis contre le mur pour le captiver lors de son arrivée. Alors qu'il frappa à la porte, j'ouvris et là, je constatais ma réussite. En effet, ses yeux ne pouvaient se déloger de ma tenue et cela satisfaisait à fond mon égo. Je me rapprochai de lui en roulant des hanches sensuellement et en titillant doucement ses lèvres avec les miennes pour l'appâter. Sa chaleur m'exaltait littéralement que je voulais passer à la vitesse supérieure. Il était complètement fasciné par ma personne qu'il ne pouvait pas bouger. Cela me réjouissait à un point indescriptible. Je le fis rentrer en effleurant le bas de son dos et frôlant ses fesses pour le déboussoler. Tout simplement, je voulais le tenter, l'amener à perdre le contrôle. J'installais de suite le fait de mener le jeu et c'était jouissif.

     

    Ainsi, je pris sa gorge avec ma main en laissant mes ongles imprégner sa peau et léchant les traces pour l'enflammer. Il était tellement conquis par ma personne qu'il ne pouvait s'empêcher de me contempler. Je désirais que ce moment continue encore et encore. Il aimerait tellement me résister mais je vis bien à quel point je lui faisais un effet indescriptible. Il suffisait de voir ce teint rougeâtre sur ses joues pour le constater pleinement. Il ne pouvait pas s'empêcher de penser autrement qu'à une seule personne à savoir moi. En effet, son portable sonnait mais il le laissait de suite sur le côté en l'éteignant. Au moins, j'avais pleinement son attention. Je savais bien qu'il voulait me voir dans une tenue bien sexy et c'était ce qui m'avait incité à me mettre en valeur pour ce rendez-vous. Bien sûr qu'il pouvait penser que ce qu'il vivait était un rêve mais je me débrouillais toujours pour le ramener dans ma réalité. De mon côté, sa chaleur exaltait tout mon être que je désirais le croquer tout cru sur le champ mais le but était de l’affamer encore et encore jusqu'à ce que je puisse lui soutirer sans qu'il n'oppose la moindre résistance ce que je désire. Je raffolais tant du pouvoir que j'avais sur lui. Je l'embrassai bestialement mordillant son cou jusqu'à son torse pour le faire frémir. Il avait l'impression que je lisais pleinement sans ses pensées et c'était ce que je faisais finalement. En effet, lorsque je me trouvais avec des clients, je faisais tout pour anticiper ce qu'ils désirent et donc les mener par le bout du nez. Je pouvais sentir à quel point il adorait ce que je procurais que je vis au travers de son corps qu'il en réclamait plein d'autres. Je pouvais de suite voir qu'il me voulait et cela me réjouissait. Je comptais bien le faire languir. J'adorais les mettre au supplice, c'était ma spécialité. J'agrippai sa taille avec ma jambe incitant le beau gosse avec ses mains à effleurer ma cuisse et l'approchant de mon intimité pour le torturer. Il était si séduit qu'il ferait tout pour me rendre heureuse. Je sentais bien que normalement, il ne devrait pas penser juste à moi mais à sa petite femme mais voilà, je réussissais à lui faire oublier pleinement celle qui ne lui apportait que monotonie à longueur de journées. J'adorais tant sa douce chaleur que je rêvais de ressentir son corps contre le mien dans un instant bien charnel. Je guidai sa main jusqu'à ma poitrine afin qu'il puisse la prendre à pleine main pour le faire frémir. Il était si influencé qu'il se laissa faire sans problème affichant un sourire malicieux. Je voyais à fond que je lui plaisais mais c'était loin d'être suffisant vu qu'il n'avait rien tenté. Je voyais bien à quel point il me voulait. Il lui suffisait de passer le cap. Certes ce que je lui faisais était considéré comme inhumain mais pour en avoir plus, je devais le tenter encore et encore. Ainsi, il sera complètement accro à ma personne. Je voyais qu'il était sur le point d'être complètement accro. Il suffisait de pousser encore plus loin la stratégie. Mon souhait était tout simplement de transformer ses fantasmes en réalités merveilleuses. Il semblait que celui-ci voulait réaliser mes souhaits, même les plus beaux rien que par son regard si envoûtant porté sur moi. Cela m'incitait à être plus inventive, plus diabolique, plus malicieuse, plus perverse pour l'amener à être totalement dépendant de moi. Il pouvait toujours tenter de m'échapper mais cela lui serait impossible. Rien que par sa manière d'esquisser un sourire ou de poser son regard sur tout mon corps, je le sentais conquis. Le désir me submergeait que je désirais vivre d'autres moments emplis de plaisir et du vice. Je léchai frénétiquement sa joue glissant sa main sous son pantalon et boxer en titillant son intimité pour le désarçonner. Je le sentais si conquis qu'il rêvait de passer aux choses sérieuses. Je désirais voir son côté coquin et joueur.

     

    J'incitai le beau brun avec ses mains à effleurer chaque parcelle de ma peau pour l’appâter. Je le vis tellement charmé rien qu'en l'admirant se mordiller la lèvre. Je désirais lui faire éveiller en lui un désir des plus inextricables que jamais il n'aurait pu ressentir auparavant. Je voulais lui ôter toute capacité de penser et même de voir ce qu'il y avait autour de lui. Il fallait que je sois simplement sa seule préoccupation. Je le sentais tout de même heureux. Cela m'incitait encore plus à continuer ma manoeuvre. Je remarquais bien à quel point il adorait ça quand j'étais coquine et je comptais l'être davantage. Il était subjugué mais ce n'était rien comparé à ce que je lui réservais. Je comptais bien l'inciter à céder aux vices. Je voyais bien à quel point il aimerait de suite voir sa belle surprise. J'allais le faire patienter. Je désirais le torturer intérieurement, le mettre totalement au supplice. Ainsi, il deviendra mon partenaire de jeu et voudra continuer pour l'éternité. Il vint en moi me procurer tout ce dont j'avais toujours désiré et c'était si enivrant, si grisant. J'en voulais plus,. Il était si heureux mais je n'en avais pas terminé avec lui. Je raffolais de ses gémissements d'un plaisir inégalable. J'étais davantage comblée lorsqu'il n'arrêtait pas de m’appeler « belle créature ». C'était si mémorable ce que je vivais que je désirais voir ce moment perdurer encore et encore. Je poussai des gémissements de plaisir bougeant telle une tigresse et lui murmurant de continuer tellement c'était divin. Ce moment continuait de manière plus rapide et intense au point que l'on ne pouvait plus se quitter. Là, je vins à le retourner le poussant contre le mur et griffant sa cuisse bestialement pour l'ébranler. Il devait adorer vu le léger gémissement de plaisir que j'avais entendu. Je vis combien il ne pouvait pas me résister et cela satisfaisait pleinement mon égo. Je ne savais pas ce qu'il pouvait se demander mais au vu de son regard sur moi, cela voulait tout dire sur la perfection que j'étais à ses yeux et le fait qu'il lui était impossible d'être là en cet instant. Sa chaleur exaltait tout mon être que je rêvais de ressentir son corps contre le mien dans des moments bien endiablés et charnels. Je le pris bestialement par le cou mordillant sa lèvre en sang et l'embrassant sauvagement en laissant ma langue mêler une danse endiablées avec la sienne pour le désorienter. Je voulais le voir totalement à ma merci qu'ainsi, il pourrait satisfaire la moindre de mes volontés. Je m'approchai de la main mise totale sur ce bellâtre et je m'en réjouissais d'autant plus. Je désirais ressentir ses douces attentions quitte même à arrêter le temps si cela s'avérait nécessaire et était possible. Je n'en pouvais plus d'être loin de lui. Mon jeu par contre ne se retournait pas contre moi bien au contraire. J'aimais tellement jouer que je voulais que cela ne s'arrête jamais. Je savais que ce moment de plaisir et de vice serait encore plus inoubliable. J'avais connu des hommes par le passé mais là, il me procurait tellement de sensations des plus merveilleuses. Je le sentais tellement conquis qu'il était prêt à voir ce que je réservais d'autre. Il suffisait de voir ce regard si troublant comme ce sourire malicieux pour le constater. Je laissai mes ongles imprégner la peau de son cou léchant les traces de sang jusqu'au haut de son torse et effleurant ma poitrine pour le mettre au supplice. Je voyais bien qu'il vibrait que je rêvais de passer à la phase suivante. J'adorais tant le voir à ma merci. Seulement, je désirais qu'il me réclame, qu'il crie mon nom. Niveau torture, j'allais très loin. J'avais de très beaux cadeaux en réserve. Il était complètement fasciné et je le voyais par cette bouille angélique qui souriait encore plus. Je mordillai au niveau de son bas-ventre pinçant ses fesses et titillant son intimité pour le désorienter. Il était totalement influencé rien que par le fait qu'il se laissa faire par mes manoeuvres. Il n'imaginait pas comment je réussissais à lire en lui comme dans un livre ouvert. Il était heureux c'était sûr mais je pouvais l'emmener sur un océan perpétuel de bonheur. D'ailleurs son corps parlait pour moi et c'était un délice. Maintenant, je rêvais de le voir prendre des initiatives. Je voulais être comme la femme idéale pour lui. Je voyais ce beau gosse comme une perle rare à croquer, un dieu grec si sexy. Ses attentions étaient d'une telle perfection et sans nom que j'aimerais créer une boucle temporelle pour savourer pleinement ses délicieux cadeaux. Je l'incitai à aller vers le bas de mon corps afin d'enlever ma lingerie sexy et mieux titiller mon intimité pour le faire bouillir de désir. Je le voyais complètement ébloui qu'il n'en bougeait plus. Je raffolais d'un tel moment si extraordinaire et inoubliable. Résister à la tentation était une torture que je voulais passer à la vitesse supérieure. Je constatais à quel point il était attiré par moi tel un aimant. Je savourais pleinement cet instant de plaisir et je ressentais que lui aussi. Je désirais lui procurer des attentions tellement sensuelles qu'il ne pourrait jamais oublier cet instant. Je ne pouvais m'empêcher de jouer avec mes proies, les torturer à un tel point qu'elles ne pourraient plus jamais s'éloigner de moi. Je pouvais demander à mes cibles tout ce que je désirais. J'aimais voir les hommes si soumis à ma personne, aussi admiratif comme de voir à quel point ils étaient attentionnés envers moi. Avec le beau canon, c'était au-delà de toutes mes espérances. Le rendre fou était tellement difficile car j'avais envie de céder à ce désir de plus en plus intense.

     

    Je le poussai violemment sur le dos bougeant telle une tigresse et agrippant sa cuisse avec ma main pour exalter un désir des plus incontrôlables. Il était sous mon charme rien que par la manière dont je sentais ses mains effleurant tout mon corps. Il ne pouvait plus m'échapper ou cela lui serait plus que compliqué. Je voulais tant ressentir ses attentions si sensuelles, divines et perverses encore et encore. Je remarquais bien à quel point il était aux anges et que cet instant était inoubliable. Il était temps de tenter des choses sublimes. Je notais qu'il était fin prêt, qu'il m'avait dans la peau mais ce n'était pas encore le moment. Je raffollais tant de ses yeux qui contemplaient mon corps. J'adorais de l'avoir entre mes griffes que je voulais encore le titiller davantage. J'aimais donner au jeu une saveur tellement charnelle ce qui était par la suite incomparable. Je voulais dominer les choses. Je voulais lui casser toutes les barrières de telle sorte à ce qu'il cède à l'interdit. Je léchai intensément son cou jusqu'à sa joue coinçant la tête de mon beau gosse jusqu'à ma poitrine afin de ressentir ses exquises attentions pour le dérouter. Je rafollais de ses attentions que je voulais en ressentir davantage et rendre les choses encore plus savoureuses. Je vibrais totalement à son contact qu'il m'était impossible de garder le contrôle en mordillant frénétiquement la lèvre. Je le sentais d'autant plus accro à ma personne rien qu'en sentant ses doux baisers exquises sur ma poitrine et me mordillant légèrement. Je le constatais totalement dépendant de moi. Je voyais bien que l'aboutissement de mon projet était proche. Je frissonnais totalement que je poussai un soupir de plaisir me cambrant pour profiter pleinement de cette sensation divine. Je fondais littéralement sous ses attentions. Je ne devais pas perdre cette perle rare. Je comptais tout faire pour accomplir le moindre de mes désirs. Si quelqu'un essayait de m'empêcher d'accomplir mon destin, je sortirais mes griffes les faisant payer au centuple. Je rêvais de pouvoir dévorer chaque parcelle du corps du beau canon sur le champ. Mon être était littéralement dévoré de l'intérieur. Je le vis si fasciné rien qu'en sentant sa caresse sur ma joue et la manière dont il me prenait par le cou. C'était si intense pour moi que j'affichai clairement un sourire coquin. Je voyais le joueur en lui et cela m'enchantait. Il me procurait une sensation tellement divine que je désirais voir ce moment se prolonger à tout jamais. Je voulais l'avoir à tout jamais en mon pouvoir. Je m'approchai telle une féline laissant ma jambe frôler la sienne, donnant des baisers intenses et enflammés puis mordillant chaque parcelle de son torse pour le déstabiliser. Je sentais qu'il voulait que je continue ma manoeuvre et il allait être servi. Je ressentais à quel point il était accro à ce que je lui faisais subir et cela satisfaisait pleinement mon égo. C'était dans ses instants que je voyais que mes cibles étaient en mon pouvoir et rien ne pouvait me faire plus plaisir que cela. Cependant, je devais en rajouter une couche afin d'obtenir pleinement leur attention et que rien ne puisse entraver le chemin vers la réalisation pleine et entière de tous mes désirs. Sa peau était si douce que je voulais ressentir davantage sa douce chaleur. Jouer était si exaltant. J'étais bien consciente que cela poussait le jeu au-delà de tout ce que je pouvais imaginer et cela me réjouissait à un point indescriptible. Je le trouvais si charmant, prévenant et canon. Cela pourrait être un prince mais il y avait bien autre chose et je saurais tôt ou tard la vérité. Il n'était pas question de le laisser s'échapper. Je désirais pouvoir être à ses côtés et être la seule pour lui qui comptait. Il était vrai que lors de toutes mes rencontres, je n'avais vu que des vermines, des connards de bas étage que je jetais telle des vieilles chaussettes mais avec lui sous ses yeux, c'était bien différent, bien plus compliqué tellement le désir m'envahissait complètement. J'avouais qu'il me faisait de l'effet mais rien ne devait entraver le but de ma manoeuvre. Je laissai ma langue parcourir sa peau douce et exquise jusqu'à son intimité en titillant légèrement le bout et laissant mes doigts transparaître tout le désir que je ressentais au travers de mes caresses pour le dérouter. Je ressentais à quel point il ne pouvait plus être si loin de moi et cela laissait présager ce qu'il y avait de mieux pour la suite. Je comptais bien le combler au-delà de toute espérance. Je vis son sourire coquin et j'adorais ça. Cela le rendait encore plus séduisant et à croquer. Ce moment était tellement inoubliable et charnel. Nous étions tous les deux sur la même longueur d'ondes. Il était fin prêt à passer à l'étape supérieure mais le laisser mariner encore était ce qu'il y avait de mieux. Sa chaleur était tellement exaltante que je voulais passer à la vitesse supérieure. Je ne désirais pas me détacher de ce corps de bel apollon qui me faisait chavirer. J'avais tant d'idées coquines à l'esprit que je désirais les assouvir pleinement. Je prodiguai une douceur à son nombril le mordillant jusqu'à arriver tout près de ce que je désirais et griffant sauvagement son torse jusqu'au sang pour le déboussoler. Son cri était totalement plaisant que je rêvais de l'entendre de nouveau et ce à tout jamais. Son regard en disait long sur le fait qu'il me réclamait et j'affichai un sourire coquin. Ce moment était incomparable que je voulais voir ce qu'il était capable de faire. Je pris à pleine main son intimité la malaxant et léchant subtilement ses lèvres pour le torturer. Je raffolais encore plus de ses gémissements de plaisir, c'était si merveilleux. Ce qui était d'autant plus plaisant c'était de voir chaque parcelle de son corps parler du désir qu'il ressentait à mon égard. Cet homme était la perfection incarnée. Je savourais ses instants si merveilleux et mémorables. Je désirais voir ce moment continuer à tout jamais. Je ne pouvais plus me passer de sa douce chaleur. Je ne voyais qu'un seul moyen pour passer aux choses sérieuses à savoir de faire monter la pression pour mieux le faire bouillir d'un désir incomparable.

     

    Je griffai le bas de son dos mordillant le creux de son cou et laissant ma main remonter le long de sa jambe jusqu'à son intimité pour le dérouter. Je ressentais à quel point il était en train de fondre sous mes attentions. Même cela confirmait mes sensations lorsqu'il se mordilla intensément la lèvre. C'était clair que je lui faisais de l'effet ce qui augmentait d'autant plus mon sourire. Il me procurait un bien incomparable que je voulais le garder à tout jamais. Je savais pertinemment que j'attirerais la jalousie de nombreuses personnes en étant auprès de lui mais cela m'était égal. Si seulement, elles savaient ce que je réservais, elles réagiraient différemment. Je voyais en lui tout ce qu'il pourrait m'apprendre et cela était inestimable comme le fait qu'il pourrait m'apporter bien davantage. J'étais satisfaite rien qu'à l'idée enfin d'arriver à mes fins. J'avais conscience que j'utilisais la bonne stratégie pour atteindre mon but. Je guidai les mains du beau gosse vers mes cuisses et mes hanches tout en mordillant ses lèvres coquinement et lui faisant un clin d'oeil coquin pour le provoquer. Je voulais le rendre tellement dingue qu'il rêverait de recommencer ses moments encore et encore y pensant même la nuit. J'admirais son regard sur ma lingerie sexy et envoûtante que je bougeai sensuellement pour mieux le troubler. J'adorais son audace quand il s'approchait de mon intimité. J'étais aux anges avec ce qu'il me procurait que je poussai un gémissement de plaisir. Il sentait ce que j'adorais mais je n'allais pas me dérouter de mon but final bien au contraire. Je sentais que cela l'amènerait à être davantage inventif. Je sentis sa douce caresse au niveau de mon bas du dos approchant même de mon oreille et entendant ses mots tellement délicieux comme quoi j'étais sublissime, que j'étais ce qu'il y avait de plus beau à contempler en ce bas monde. Même, il n'en avait pas fini au point d'entendre que j'étais un ange tombé du ciel qui le rendait le plus heureux au monde. Je savais désormais qu'il était pleinement en mon pouvoir et que je pouvais faire ce que je désirais. J'étais comblée au-delà de tout ce que je pouvais imaginer. Je rêvais de passer à la vitesse supérieure et de vivre cet instant torride mais ce n'était pas le moment adéquat. Je n'en pouvais plus de ne pas aller plus loin. Cependant, je savais que le jeu pouvait avoir un effet pervers mais j'aimais tant cela aussi. De plus, plus cela continuait sur la frustration et plus le moment en deviendrait inoubliable. Je posai mon front contre le sien l'effleurant et griffant le début de son avant-bras pour le titiller. Je voulais tant casser toutes ses barrières de résistance et donc voir ce qu'il était capable de faire. Je voyais déjà que le jeu entre nous deviendrait le plus magique et le plus inoubliable qui soit qu'il redemanderait à le vivre encore et encore. Il était à ma merci mais je voulais qu'il soit totalement dépendant. Je sentais bien qu'il voulait absolument tout faire avec moi. Il n'en pouvait plus d'être si loin de moi mais je désirais fortement le faire mariner un peu. Cependant, je sentais qu'il était enfin temps de passer aux choses sérieuses. J'avais tellement envie de céder à la tentation et de le croquer sur le champ tellement j'admirais la réaction de mon beau gosse. J'étais déterminée à laisser un souvenir tellement inoubliable que mon beau brun serait obsédé par ma personne laissant tout ce qu'il y avait derrière lui.

     

    Je bougeai au plus près de son corps kidnappant sa taille avec ma jambe en le serrant le plus possible au point que cela en était étouffant, léchant frénétiquement son avant-bras et procurant une douceur à son oreille pour le faire bouillir de désir. Je le sentais totalement déstabilisé et troublé que j'affichais un sourire coquin. Même, je le voyais conquis rien qu'à son regard si troublant sur mon corps. J'aimais en plus me rapprocher de lui rien que pour le rendre totalement dingue. Sa chaleur enivrait littéralement chaque parcelle de mon corps que je voulais le rapprocher davantage pour le garder à mes côtés à tout jamais. Je l'incitai à enlever ma lingerie en guidant ses mains sur tout mon corps pour le tenter. Je le sentais tellement émoustillé que cela me réjouissait à un point indescriptible. Il me couvrit de baisers si enivrants qu'exquis sur ma poitrine et caressant mon corps du bout des doigts jusqu'à mes fesses que je me cambrais pour savourer pleinement ses attentions. J'aimais quand il se montrait si coquin et joueur. Cela rendait notre moment si excitant. Je voulais que ce moment dure à tout jamais et je sentais que lui aussi. La douceur de ses doigts sur mon corps me faisait tant frisonner que je ressentais à quel point il me désirait. On était attirés de manière intense tels des aimants. On ne pouvait se détacher l'un de l'autre c'était certain. Je désirais encore plus le posséder, lui faire vivre cet instant torride. Pour arriver à mes fins, je le torturerais d'une manière intense pour qu'à la fin ce moment soit marqué au sein même de l'histoire toute entière.

     

    Je griffai le haut de ma poitrine jusqu'en sang amenant mon bellâtre dessus et griffant l'arrière de sa cuisse pour le désarçonner. Je le sentais déstabiliser rien qu'au fait qu'il était figé que je me plongeai dans son regard pour l'ensorceler. Ce que je vivais était tellement que de se contenir n'était clairement plus possible. Je laissai ma langue parcourir l'intérieur de sa cuisse le mordillant subtilement et me plongeant dans son regard malicieusement pour l'ébranler. Je sentais qu'il m'appartenait rien qu'en entendant son gémissement de plaisir bien intense. J'étais totalement enflammée par ce bel apollon. Je désirais faire monter petit à petit la température afin d'arriver à ce que je désirais tant. Je malaxai sulfureusement son intimité faisant des va et viens torrides avec mes mains léchant le dessus de sa main et procurant une douceur à son index pour l'enflammer. J'adorais entendre ce soupir de satisfaction qu'il poussait. J'aimerais vivre davantage ce moment et qu'il perdure. J'avais tellement chaud vu les attentions que celui-ci me procurait que je voulais le faire vibrer en retour. Ainsi, il redéfinira pour moi complètement ses rêves et fantasmes les plus inassouvis. Je titillai son menton avec mes lèvres les mordillant pour l'apâter. Je voulais voir à quel point il me désirait. Je sentais à quel point il voulait vivre cet instant et jouer et d'ailleurs, moi aussi de manière inimaginable. Il était encore plus à croquer rien qu'en le voyant tenter de me serrer contre lui. Il devait avoir bien de l'imagination pour qu'il arrive à ses fins avec moi et me garder à tout jamais. Je le sentais d'autant plus succombé rien qu'en sentant ce baiser qui laissait transparaître tant de désir et de passion à mon égard que je fermai les yeux pour mieux savourer le moment. C'était tellement exquis, tellement sensuel que je désirais voir ce moment perdurer. Je voulais ressentir toutes ses attentions sur tout mon corps. Jamais je ne m'étais sentie aussi bien qu'en cet instant. Je prolongeai son baiser le rendant bestial en mordillant sa lèvre en sang et la léchant jusqu'à atteindre son cou pour le déstabiliser. J'adorais avoir mes proies en mon pouvoir. Je sentais qu'il fondait sous mes attentions exquises rien que par son regard si troublant que j'affichai un grand sourire malicieux. Je l'incitai à titiller mon intimité malaxant sulfureusement le sien et procurant une douceur à son bas-ventre pour l'exciter. Je l'avais totalement à ma merci rien qu'en voyant son regard qui laissait transparaître qu'il en désirait bien davantage. Oh le beau gosse allait être servi, soyez en certain. Je vivais un tel enchantement de saveurs que je poussai des gémissements de plaisir lui murmurant qu'il me comblait au-delà de tout ce que le commun des mortels pouvait concevoir. J'avais conscience qu'en jouant celle prête à lui procurer tout ce qu'il n'osait imaginer, à lui offrir finalement du rêve et être prête à l'écouter, il viendrait à combler n'importe lequel de mes désirs sans la moindre résistance. Et si en rajoutant des petites paroles, je pouvais l'achever, je n'allais pas me gêner. Je sentais qu'il était en train de défaillir et cela m'incitait à continuer davantage. Je reconnaissais bien ce sourire coquin qu'il était en train d'afficher synonyme de son envie irrépressible de jouer. J'attendais de voir ce qu'il me réservait. J'adorais encore plus la situation. Son sourire était à croquer que j'avais encore plus envie de le dévorer tout cru sur le champ. J'étais d'autant plus attirée par le beau gosse. J'étais incapable de résister à cette attraction des plus magiques et lui non plus. J'étais déterminée à aller au bout de mon plan.

     

    Il descendit malicieusement au plus bas de mon intimité en embrassant au niveau de l'intérieur de ma cuisse et remontant lentement le long de ma jambe. Je sentais qu'il voulait m'emmener vers des sensations totalement enivrantes, sensuelles, exquises. Le désir que je ressentais était tellement incontrôlable. Résister à la tentation était mission impossible. Ne pas profiter d'un moment si magique auprès de mon beau brun serait criminel. J'avais toujours eu l'intention d'être dans les bras de cette splendeur pour mieux soutirer les informations essentielles. Je pouvais assouvir mes désirs les plus fous. Je sentais bien qu'il voulait mon bonheur et par tous les moyens. Il y arrivait totalement que je rêvais de passer à la phase finale. La chaleur enivrait totalement mon être qu'il me tardait d'arriver à cet instant charnel et torride. J'avais un moyen de l'influencer, de pouvoir être la seule qui comptait à ses yeux. Il éclipsait totalement ce que j'avais pu vivre jusqu'ici. Je voyais en lui un homme tellement prévenant, attentionné et joueur, un meneur. Il me faisait davantage craquer. Je comptais lui montrer à quel point il n'existait pour lui que ma personne dans ce monde et que je serais son essentiel. Je n'en pouvais plus d'être si loin de lui et c'était la même chose de son côté. On bouillonnait tous les deux d'un désir tellement immense que l'on ne demandait qu'à l'exprimer. Disons que je voyais la traduction rien qu'en admirant son corps me réclamant. C'était le moment de passer aux choses sérieuses.

     

    Je malaxai perversement son intimité le léchant innocemment puis la prenant à pleine bouche et faisant des va et viens torrides pour le torturer. Je sentais à quel point il était sur un nuage rien qu'en admirant son regard troublant sur moi et l'entendant gémir d'un plaisir bien inégalable. C'était certain que je lui faisais un effet de fou. D'ailleurs, je le voyais totalement soumis rien qu'en entendant ses mots si doux à l'oreille à savoir de recommencer tellement c'était magique. La réaction de mon beau canon me satisfaisait au-delà de tout ce que je pouvais imaginer et que j'en ressortais même davantage inspirée. J'avais tout pleins d'idées coquines dans mon esprit voulant le combler et le rendre totalement fou de ma personne. Je voulais l'enflammer mais en même temps, c'était trop dur d'attendre. Il me faisait tellement envie. Jamais je n'avais ressenti un désir aussi intense. C'était comme un feu qui animait tout mon être s'embrasant à son contact. Je désirais ressentir son corps contre le mien et ses attentions tellement délicieuses à tout jamais. Je ne pouvais plus m'en passer. Je me tournai m'allongeant en serrant mon emprise avec mes deux jambes tel un étau sur sa taille que c'était à en couper le souffle, léchant frénétiquement sa joue et griffant l'arrière de sa cuisse jusqu'à son dos pour le déboussoler. Je voyais à quel point il était fou de moi rien qu'à ses murmures à mon oreille comme quoi j'étais la femme la plus resplendissante au monde avec des courbes de rêve à faire pâlir les dieux de l'Olympe et qu'il rêvait encore de ressentir davantage d'attentions de ma part. Je voyais que je m'approchais grandement du but. Je constatais même qu'il était heureux mais surtout coquin rien qu'à ses murmures comme quoi il rêvait de m'entendre prononcer son nom pendant notre moment. J'aimais le voir totalement sous mon influence rien qu'en entendant ses mots les plus doux. Je raffollais davantage de ses compliments que je baissai la tête en feignant de rougir pour mieux le toucher. Je désirais le laisser croire qu'il était en train de m'amadouer. Ainsi, je pourrais mieux le piéger. C'était une stratégie tellement efficace. Je sentais à quel point j'avais réussi rien qu'en voyant son teint rougeâtre sur ses joues et surtout les miennes. Il était à présent conquis par ma personne. Il m'embrassa sur le front puis me prodigua un baiser plus que passionné et descendit ensuite le long de mon corps. J'étais totalement attirée, séduite et intriguée par mon beau canon. Je savais à quel point il était sur un océan de bonheur de me prodiguer autant d'attentions. Je remarquais à quel point il voulait jouer davantage et cela me comblait au-delà de mes espérances. Je griffai bestialement son torse le mordillant par endroit jusqu'à tout près de son intimité et sa cuisse pour le désorienter. Il était totalement subjugué rien qu'en voyant qu'il restait figé. Je constatais à quel point il était torturé de ne pouvoir rien faire et c'était si jouissif. J'aimais avoir mon bel apollon en mon pouvoir que je comptais davantage le mettre au supplice. Je l'incitai totalement à me procurer une douceur à mon intimité alors que je mordillai son cou le léchant frénétiquement jusqu'à ma joue pour l'ébranler. Il était vrai que je lui procurais un bien fou rien qu'en voyant son index m'intimant de m'approcher davantage. Je comptais procurer bien davantage qu'il ne cesserait jamais de me réclamer. Il me comblait tellement rien qu'avec sa langue parcourant sulfureusement l'intérieur de ma cuisse. J'étais littéralement aux anges que je poussai un gémissement de plaisir. Je pensais même que ce bellâtre savait lire dans mes pensées en connaissant les endroits qui me faisaient vibrer. Aucun homme n'avait réussi à me combler comme le faisait le bel ange en ce moment. J'étais littéralement conquise. J'étais prête à tout pour lui. Je le voulais tant. J'effleurai le bas de son corps avec ma jambe laissant ma langue parcourir l'intérieur de sa cuisse et remontant le long de son corps en bougeant telle une féline pour l'enflammer. Je constatais qu'il était en train de frissonner grandement d'un désir plus qu'incontrôlable que j'affichais un sourire coquin. J'aimais tant sa douce chaleur que je voulais le garder tout contre moi le plus longtemps possible. J'attendais de voir avec une grande impatience fallait le dire ce qu'il me réservait. Attendre était un supplice des plus insoutenables. Je sentais bien que je l'avais envoûté et j'adorais ça. Sa douce chaleur sur mon corps, ses baisers si exquis laissaient transparaître à quel point il m'avait dans la peau. Il procura de nouveau une douceur à mon intimité puis remontant jusqu'à mon nombril. Je savourais tant cette attention aussi divine et délicieuse que je me cambra pour savourer pleinement cet instant inoubliable. Le voir si accro me séduisait et m'intriguait davantage. Nos corps bouillonnaient d'un désir aussi immense que l'on rêvait d'exprimer ce que l'on ressentait. Le moment tant attendu si charnel et torride approchait à grand pas.

     

    Je ressentais bien à quel point le beau gosse était si dépendant de ma personne, de ma douce chaleur et de mes attentions si divines et c'était si jouissif. Il était totalement subjugué. J'aimais voir cela de mes proies. Je pouvais ainsi récolter toutes les informations pour mieux m'en servir contre lui. Je désirais réveiller en lui des instincts bien inédits et particulièrement son côté joueur. Je pouvais pleinement accomplir mon destin. Je frissonnai sous son doux baiser sur mes joues tout près de mes lèvres et ensuite vers mon cou. C'était tellement divin. J'avais bien l'impression qu'il voulait que je l'ai dans la peau aussi. C'était un sacré coquin. Je désirais ne faire plus qu'un avec mon bel apollon. On pouvait penser que le jeu se retournait contre moi mais toi, cher journal, tu sais mieux que n'importe qui que jamais cela n'était le cas. Je ne pouvais plus contenir le désir certes que je ressentais à son égard. Je léchai son avant-bras remontant à son épaule et son cou le mordillant pour le désorienter. Rien qu'à son regard et son sourire radieux, je vis à quel point il était totalement charmé. Je griffai l'arrière de son cou léchant le haut de son torse et pinçant ses fesses pour l'ébranler. Je le sentais tellement subjugué rien qu'à ses murmures à mon oreille comme quoi il était mien à tout jamais. Ses caresses que ce soit au niveau de mes cheveux puis le long de mon cou ainsi que mon bras et sa langue parcourant chaque parcelle de ma peau. J'étais sur un nuage de bonheur. Il savait y faire, fallait le reconnaître amplement. Son attention m'enivrait plus que tout que je me mordillai la lèvre d'un désir inextricable. Il était conquis rien que par la manière dont il effleurait lentement ma cuisse remontant lentement le long de mon ventre et de ma poitrine en l'espaçant de baisers et en me mordillant subtilement par endroit. J'étais presque au septième ciel profitant de l'instant merveilleux et inoubliable en descendant ma main le long de son dos agrippant sa cuisse et procurant une douceur à son oreille afin de mieux vivre ce moment merveilleux. Il était accro de ma peau rien qu'envoyant qu'il y restait si longuement. C'était si enivrant. Je voulais que cet instant dure encore et encore. Je voulais lui faire perdre littéralement le contrôle, casser ses barrières qui l'enchaînait mais c'était une telle torture que de ne pas passer de suite à l'action. Il fallait vite y remédier.

     

    Je le basculai sur le dos laissant ma langue toucher le bout puis parcourant son intimité entièrement et faisant mine de le prendre en bouche pour le provoquer. Il me mettait littéralement au supplice. Je sentais à quel point il me désirait et qu'il voulait me montrer à quel point j'étais spéciale à ses yeux. Je comptais bien lui donner l'occasion de le faire. J'aimais me comporter telle une diablesse et qui plus est une allumeuse. Entre nous, c'était tellement torride et brûlant. Je raffolais tant de cette ambiance et je comptais bien le garder. En effet, j'aimais m'adonner aux joies du plaisir et du vice. J'adorais d'autant plus le voir me contempler. Il était à croquer car il ne pouvait s'en empêcher et cela me satisfaisait pleinement. Je constatais même qu'il était inspiré vu les murmures au creux de mon oreille comme quoi je devais continuer à le combler tellement j'étais délicieuse, ravissante, renversante, troublante et parfaite. Rien qu'à tout ce qu'il me procurait, je sentais qu'il était séduit. J'étais sur un nuage qu'il était temps de me montrer encore plus coquine et de lui montrer que j'étais la seule susceptible de réaliser le moindre de ses rêves comme fantasmes mais aussi qu'il pouvait tout me raconter sans crainte. Mon beau brun était si séduisant, attention, parfait au regard captivant et littéralement de braise. Je désirais le tenter davantage et à force d'être à ses côtés, je connaissais ce qu'il adorait. Je lui murmurai à l'oreille le titillant avec mes lèvres que s'il m'enflammait davantage, je lui ferai goûter à des plaisirs tellement inoubliables, magiques, d'un plaisir inégalable qu'il en deviendrait accro et en redemanderait sans cesse pour le déboussoler. Je désirais plus que tout marquer son esprit. Rien que de le voir rougir, ma mission était une réussite totale. Je constatais bien à quel point j'occupais ses pensées rien qu'en le voyant totalement figé. J'adorais tant sa réaction de même que son corps qui parlait de ce qu'il ressentait à mon égard que je voulais le revivre encore et encore. Je voulais le torturer d'autant plus, le mettre au supplice qu'il voudrait rester près de moi à tout jamais. Je procurai une douceur à son index léchant l'intérieur de sa main et faisant de nouveau des va et viens torrides avec son intimité pour le faire bouillir de désir. Je ressentais sa torture, sa frustration, le fait d'aller encore plus loin. J'allais lui offrir d'autres choses qu'il serait complètement sous mon emprise. J'aimais tant le provoquer, lui prodiguer des attentions aussi enivrantes, exaltantes, délicieuses et même davantage. Avec ce que le beau canon faisait, j'étais davantage troublée et séduite par lui. Je le désirais aussi plus que tout. Un rien me faisait chavirer que ce soit son corps de beau gosse, ses lèvres exquises, sensuelles et sexy et même la manière dont il était prévenant et attentionnée à mon égard. Je voulais tout avoir de lui et le croquer sans cesse, l'emmenant sur les chemins du vice.

     

    En cet instant, je vis le bonheur sur le visage de ce beau brun, du fait que finalement, je n'étais que son essentiel, la seule qu'il avait à l'esprit et cela satisfaisait pleinement mon égo. Je sentais bien que je faisais remonter en lui son côté joueur et coquin. Il me tardait de voir ce qu'il allait faire. Il prit ma jambe tout près de lui remontant des baisers tendres et fougueux sur tout le long jusqu'à arriver à l'intérieur de ma cuisse et de mon intimité en titillant avec sa langue et du bout des doigts. J'étais sur un océan de bonheur et je sentais qu'il aimait ça. On pouvait même constater qu'il était fou de bonheur et cela me réjouissait. Au fur et à mesure des attentions du beau canon, le désir que je ressentais allait au-delà de ce que la limite du commun des mortels pouvait supporter. Ce qu'il me procurait était tout simplement divin, un océan absolu de bonheur que je rêvais de le ressentir le plus longtemps possible. J'en perdais mes mots tellement cette sensation était exquise. L'effet qu'il me faisait était immense. Je tenais à garder cet homme parfait à mes côtés et ce par tous les moyens possibles pour assouvir mes désirs. Je mordillai ses lèvres l'incitant avec ma main à titiller mon intimité puis à effleurer mes fesses pour le désarçonner. Il s'exécuta me prodiguant une douceur tellement inoubliable. C'était une telle perfection. Il arrivait tant à me combler. Si c'était sa mission, c'était une réussite totale. C'était tellement merveilleux que je poussai des gémissements de plaisir un peu plus intense. D'ailleurs, il était comblé rien que du fait qu'il continua accélérant du bout des doigts. C'était si divin et parfait que mes gémissements s'accéléraient. Jamais je n'avais pris un tel plaisir auparavant. Il était à mes yeux un tel dieu en cet instant. La chaleur était si torride entre nous, c'était même au-delà de tout ce que l'on pouvait imaginer. Je désirais tant ressentir mon beau gosse en moi, qu'il me fasse vibrer comme personne. Je savais qu'il pourrait me procurer le meilleur des plaisirs. Je voulais tant le croquer. Attendre était insupportable. Ainsi, alors que je pris un plaisir fou, c'était également le cas pour lui et j'affichais un sourire coquin. On ne faisait plus qu'un désormais. Je laissai mon index parcourir ma poitrine et chaque parcelle de mon corps en guise d'invitation pour le captiver. Seulement avec mon action, je me torturais bien davantage. Il était tellement accro rien que par son côté joueur et ce regard tellement troublant. Je savais que désormais il ne pouvait rien me refuser. J'étais pour lui la femme la plus resplendissante c'était certain. Je bougeai telle une tigresse incitant mon beau gosse à caresser tout mon corps, l'amenant sur ma poitrine afin d'en ressentir ses attentions et griffant sa jambe pour l'exciter. Je sentais sa chaleur qui l'envahissait totalement. Je voulais tant le torturer, accroître sa chaleur. J'aimais tant le voir si séduit par ma personne. Même si je m'approchais grandement de mon objectif, il n'était pas encore totalement sous mon influence. Je désirais le voir tellement au supplice qu'il voudrait me croquer sur le champ. Je procurai une douceur à son nombril donnant un coup de langue pervers sur son torse et bougeant telle une diablesse pour le titiller. Cela devait être si sensationnel et enivrant qu'il me couvrit de baisers sur ma poitrine effleurant mes cuisses et mes fesses. Sa chaleur était si exaltante, renversante, troublante et divine. J'en étais même tellement troublée que j'en perdis les mots. Je voulais faire qu'un avec le corps de beau mâle sous mes yeux et rester à tout jamais dans ses bras.

     

    Je sentais son trouble comme le fait qu'il était complètement sous mon charme rien que par son sourire qui laissait transparaître son désir de rester à mes côtés et j'étais aux anges. Je me sentais si chanceuse d'être aux côtés d'un tel bellâtre. J'étais davantage conquise par lui. D'ailleurs, cela l'était encore plus lorsqu'il m'embrassa au niveau de mon épaule remontant le long de mon cou et effleurant mes fesses jusqu'à remonter à mon dos. En plus, il faisait durer cet instant le plus longuement possible en laissant ses mains sur le long de ma peau. J'adorais son côté bien joueur. C'était si sensuel et exaltant pour moi que je l'emmenai à descendre le long de mon corps pour passer aux choses sérieuses. Je savais qu'il voulait que cet instant continue et moi aussi fallait le dire. Il procura une douceur au niveau de mon nombril et caressant mes cuisses. Je ne pouvais plus me passer de cette douce et enivrante chaleur. C'était tellement intense et mémorable que je me mordillai coquinement la lèvre d'un désir insoutenable. Je ferai tout pour que ce moment magique dure longuement. Je pris ses mains avec l'une des miennes les mettant à l'arrière et lui murmurant à l'oreille que s'il reste sage, je prendrai son intimité le plus longtemps possible pour lui procurer une douceur de tous les diables et qu'il pourra réaliser avec ma reine tout ce qu'il avait toujours désiré pour l'allumer. Avec tout ça, il était ébloui. Son corps le traduisait amplement. J'aimais prendre le contrôle des événements et particulièrement lors des moments torrides et charnels. Si je voulais qu'un souhait soit réalisé de suite c'était de rester près de lui, de continuer à ressentir ses douces attentions et la chaleur de ses baisers. Je pris son intimité à pleine bouche faisant des va et viens torrides et donnant un coup de langue bestial remontant de l'intérieur de sa cuisse pour le rendre dingue. Ainsi, il voudra goûter amplement au plaisir de la chair et du vice. En entendant ses gémissements de plaisir les plus incomparables, je savais qu'il approchait totalement du septième ciel et cela m'incitait à le posséder entièrement. Son corps parlait pour moi tellement le désir envahissait tout mon être que je ne pouvais plus me contrôler. Je désirais le croquer encore et encore. Je sentais qu'il voyait que je ne pouvais plus et il était heureux rien que par son regard coquin. Je me disais à ce moment-là qu'il voudrait jouer avec moi. J'attendais cela justement pour montrer que j'avais pleinement le contrôle. Je ressentais sa légère frappe sur mes fesses comme son doux baiser sur ma joue et atteignant mes lèvres. C'était tellement inoubliable et agréable. J'adorais qu'il me faisait ce genre de choses. J'en réclamais encore. Je sentais qu'il voulait continuer sa manœuvre mais moi, j'étais prête à le croquer complètement.

     

    Je jouai diaboliquement de ma poitrine tout contre son corps de manière sensuelle et griffant ses cuisses pour l'envoûter. Je ressentais à quel point il était charmé par ma personne de par la manière dont il frissonnait sous mon contact. Je savais qu'il voudrait faire n'importe quoi pour moi. Je désirais toute son attention et de manière inconditionnelle. Je léchai son avant-bras mordillant son épaule et laissant une trace au creux de son cou pour l'allumer. Je constatais à quel point il me désirait rien que par ses gémissements de plaisir. Je pressentais le fait qu'il voudrait connaître ce que je lui réserve et cela n'allait pas tarder. C'était une telle torture que le désir me rongeait littéralement de l'intérieur et je sentais que c'était la même chose pour lui. Il était temps de laisser parler nos désirs respectifs l'un pour l'autre.

     

    Je bougeai telle une diablesse et une lionne m'approchant dangereusement de son intimité et guidant les mains de mon beau gosse sur mon corps pour le mettre au supplice. Je le vis totalement sous mon emprise rien que par son attente sur ce que je lui réservais par la suite. Je rafolais de sa réaction mais tout ce qui m'importait c'était de le croquer tellement son corps laissait transparaître un désir bien inextricable. Je serrai encore plus mon emprise au niveau de sa taille que cela en était étouffant, à couper le souffle et augmentant la cadence pour le faire bouillir de désir. Je le sentais tellement fasciné rien que par le fait qu'il n'osait pas bouger. On passait à l'acte finalement dans un instant plus que torride et charnel. Tout en accélérant mes mouvements, je guidai les mains de mon canon sur mon corps pour mieux l'inciter à me caresser et de manière intense. Je voulais le rendre totalement fou de désir alors que je lui prodiguais un instant de plaisir intense et mémorable. Je sentais aussi ce bien-être, un tel moment de plaisir monter de plus en plus en moi. Entre nous, c'était un moment tellement magique. Je ne pouvais pas dire si c'était un moment méorable pour lui mais j'en avais bien l'impression rien que par son sourire, son regard et la manière dont il prenait soin de moi. On était en parfaite osmose. Je sentais qu'il n'allait plus tenir longtemps. Je voulais le faire craquer, qu'il montre à quel point j'étais tout à ses yeux. Je voyais bien quand même qu'il se souciait de mon bonheur et cela m'enchantait. Je voyais qu'à présent je pouvais tout lui demander tellement il pensait qu'il vivait un tel enchantement. J'étais en train de tout transformer autour de lui mais il ignorait à quel point j'allais causer encore d'autres ravages. J'aimais tellement l'avoir tout contre moi et inversement. Ses moments de perversion et de tendresse nous unissaient dans une parfaite harmonie dans un moment si charnel et inoubliable. J'étais au septième ciel que je poussai un cri de plaisir plus qu'immense. C'était tellement mieux que ce que j'avais imaginé. J'atteignis le septième ciel et même au-delà. Je désirais revire cet instant encore et encore, que même une boucle temporelle soit crée pour mieux en profiter. Je savais que pour lui, ce moment signifiait également beaucoup pour lui. Epuisée, je vins me réfugier dans ses bras et il se laissa faire en entourant sa taille et me murmurant à quel point j'étais délicieuse.

     

    Alors qu'on était tranquille, je vins doucement à lui demander s'il allait bien. C'était à cet instant qu'il se confiait en me disant que loin de sa femme, il vivait une toute autre aventure, qu'il ne voudrait que pour rien au monde cela s'arrête et qu'elle ne devait jamais le savoir sinon il pourrait tout perdre. Je n'avais pas besoin finalement d'aller plus loin pour en savoir plus. J'avais un moyen de le faire chanter. Il me restait plus qu'à savoir ce que j'allais ensuite faire. Ce sera pour la suite cher journal.

     

     

    Cher Journal,

     

    Tu vas trouver cela tellement cruel et ignoble de ma part de ne pas te révéler de suite ce qui est arrivé après avec Brendan, mais j'avais mes raisons pour cela. En effet, tout simplement, je devais faire tout ce qui était en mon pouvoir pour en apprendre bien davantage sur la femme de Brendan, savoir ce qu'elle faisait et qui sait prendre les dispositions nécessaires. Ce que je devais accomplir était de la trouver et de chercher un moyen de l'approcher. Bien sûr, je savais que le chantage avec Brendan serait excellent pour moi mais quoi de mieux que de m'immiscer davantage dans sa vie en m'en prenant aussi à sa femme, et pourquoi pas aussi lui raconter toutes les perversions que je vivais avec lui. Par contre, je devais trouver un point de départ. Je savais qu'il fallait commencer tout simplement par les lieux fréquentés par la famille. Pour trouver la femme, je devais trouver le patriarche car dans ce genre de famille il fallait qu'il y ait le plus de réunions possibles entre eux. Dans un clan, on ne rentrait pas facilement, mais j'avais les moyens. En effet, quoi de mieux que de se rendre indispensable pour que l'on vienne nous réclamer comme il se devait. Il me faudra créer la situation. Mais en cela, chaque chose en son temps, je devais tout d'abord faire une petite surveillance.

     

    En regardant les journaux, j'avais de suite constaté que toute la famille se réunissait dans un restaurant très chic de la ville. Bien sûr, on ne verrait pas quelqu'un comme moi dans un lieu aussi sélectif mais disons que certaines fois, des hommes m'avaient permis de rentrer dans ce lieu mais par la voie secrète. Disons qu'ils ne tenaient pas à ce que tout le monde sache qu'ils fréquentaient une prostituée plutôt bien roulée. Hein journal, tu ne trouves pas que je suis une belle plante ? Je décidai tout simplement de mettre l'une de mes plus belles tenues pour me rendre à cet endroit. Après, il me suffira de faire un peu de charme. Les hommes de la sécurité m'aimaient bien fallait le dire mais bon, ils n'avaient aucune chance. Je mis ma robe fétiche rouge à fines bretelles et de belles escarpins tout en arborant un maquillage à la fois classe et sexy. Arrivant à l'endroit, je constatai fortement que les habitudes ne changeaient aucunement et cela me satisfaisait. Je me rendis directement à l'entrée secrète. Je me trouvais en face de l'un des hommes de la sécurité que j'avais l'habitude de voir. Je savais que de passer serait encore plus facilitée mais disons que je préférais de loin assurer mes arrières. Ca, cher journal, c'était une leçon que j'avais apprise au fil du temps mais la prudence est la mère de tous les sûretés. Je m'avançai doucement vers l'agent en roulant des hanches sensuellement et faisant une moue pour l'ébranler. Celui-ci me sourit et accepta sans broncher de me faire rentrer. Je m'avançai tranquillement admirant les décors de ce lieu. C'était toujours aussi somptueux. Cela donnait envie de côtoyer davantage cet endroit si somptueux et qui laissait entrevoir tout pleins d'hommes de pouvoirs. Je devais tout de même rester maîtresse de la situation. Cette fois-ci, ce n'était pas pour accompagner un homme que j'étais dans ce lieu mais bien pour en apprendre plus sur la femme d'un homme bien influent. Je m'avançai tranquillement en faisant une enquête discrète pour trouver la jeune femme en question au travers des personnes en service dans cet endroit chic. A cet instant, j'entendis une grande conversation qui menait directement vers la personne que je recherchais. En effet, il était rapporté que la jeune femme prénommée Cassiopée Elizabeth Carlson était imbuvable et qu'il fallait céder aux moindres de ses caprices. Je voyais bien déjà la pimbêche de bas étage qui ne voit pas plus haut que son nombril. Oh, que je l'aime déjà, enfin, c'était ironique bien sûr. Il suffisait de voir le sourire grand jusqu'au ciel pour s'en rendre compte cher journal. Il me tardait bien de la manipuler celle-là, de lui donner la leçon qu'elle mérite. Alors, je décidai tout simplement de commencer en me faisant passer pour l'un des membres du personnel. J'allais directement vers le vestiaire attendant qu'il y ait personne pour directement aller fouiller. Je me changeai en vitesse pour m'imprégner du rôle. Ca me rappelait des jeux plutôt torrides avec certains de mes clients réguliers. Seulement, je ne devais pas penser à ça mais à ma mission. Je me faufilai tranquillement dans les couloirs espérant entendre le nom de la jeune femme en question. Dans un premier temps, je jouerai à la petite fouineuse et après j'entrerai directement dans leur cercle. Je laissai tout simplement mes oreilles aller vers le bruit aux alentours. Certains faisaient des bruits plutôt bizarres même pour moi. D'autres étaient bien tranquille derrière leur télé qui faisait du bruit à tue-tête en plus pour des programmes bien débiles. Mais les meilleurs étaient bien ceux qui cachaient leurs liaisons ou bien des rendez-vous bien secrètes que le commun des mortels ne devrait pas connaître. Je me promenai tranquillement quand soudain, j'entendis le nom bref de la personne que je recherchais et qui visiblement n'était pas seule vue qu'il y avait une deuxième voix et qui plus est féminine. J'arrivais finalement à entendre le nom de cette deuxième personne qui n'était autre que la soeur de celle-ci Melody Caitlin Evans. A priori, au vue du ton, celle-ci était bien plus manipulatrice et vicieuse. Je pensais n'avoir affaire qu'à une seule jeune femme, que mon enquête serait grandement facilitée mais voilà, une première difficulté se mettait en place. Cela en était grandement plus excitant. On pouvait de suite entendre une rivalité entre les deux jeunes femmes. Avec la plus jeune, on sentait vite qu'elle voulait s'émanciper de sa soeur. J'ignorais ce qui avait pu arriver entre les deux mais cela servira pour plus tard, c'était certain. Je devais donc écouter leur petite conversation et vue ce que j'entendais, c'était assez intéressant. Cher journal, je te laisse ce que j'ai entendu sur le papier. Cela restera ainsi à jamais graver dans les mémoires.

     

    C (plutôt hostile d'après le ton que je pouvais entendre) : « Qu'est-ce que tu viens faire ici ? T'as besoin encore de frics ou bien est-ce un endroit pour loger car tu as encore perdu ton mec ? (entendant une grande pause ce qui était bien frustrant car je voulais connaître la suite) Dis-moi il s'appelait comment ? Fred, Franck, Truc, bidule chouette ?

     

    M (sentant de l'ironie dans sa voix) : Coucou à toi aussi soeurette, ça va pour ma part et je n'ai pas besoin de ton aide si c'est pour te comporter comme la sale pétasse que tu es d'habitude. (la sentant bien souriante, synonyme à mon avis de sourire de faux-cul littéral) Je suis simplement venue pour te voir et faire un grand coucou. Mais après, oui, je fréquente quelqu'un à savoir Declan et je vis un compte de fées, ce qui n'est pas ton cas à priori.

     

    C (sentant clairement une grande hostilité et en étant bien ironique) : Ca va, ca va, je vois bien que tu m'aimes toujours autant. Je souhaite avant tout t'aider tu sais, pétasse toi même. (sentant une certaine surprise) Un coucou, réellement ? En tout cas mes félicitations avec Declan, je rêve de le rencontrer. (entendant une grande pause ce qui était encore plus frustrant) Disons qu'avec Brendan, c'est pas la joie. Il voit une grognasse de prostituée que je rêve d'écharper menue.

     

    M (sentant de l'ironie et une surprise dans sa voix) : Comme toi ma chère mais que tu m'aides, ça me reste littéralement sur le cul. (entendant une voix bien insistante et semblant être touchée) Mais oui, ça te dérange ? En tout cas, merci, ça me touche. (laissant un blanc plutôt long ce qui me laissait sur ma faim mais je restais bien patiente) La garce qui ose te prendre ton mec. T'as bien l'intention de faire quelque chose ? (entendant une voix bien offensive) Une grognasse dans ce genre ne doit pas continuer sur cette voie à vivre impunément sur ce que tu as pu construire. »

     

    Visiblement de ce que j'avais entendu comme conversation, ma position n'en devenait que bien plus satisfaisante. En effet, la blondasse savait pour mon existence mais ignorait à quoi je ressemblais ou bien de mes intentions. Cela promettait finalement, car ce que m'avait révélé Brendan allait me servir à un point inimaginable. Le pauvre, il avait peur que sa femme apprenne mais c'était déjà trop tard. Il ignorait déjà dans quelle situation il se trouvait et c'était bien jouissif sur tous les plans. Enfin, le plus important était de passer à l'étape surpérieure et de me focaliser sur l'ainée. Par contre, avec les deux soeurs, il me faudra user de délicatesse sans pareille pour me fondre dans le décor. Elles étaient bien manipulatrices toutes les deux et je devais user de bien plus de ruse. Après, je me disais que de me servir de la cadette serait une très mauvaise idée car, même si elle semblait calme, elle était en réalité bien plus dangereuse. Certes le danger était quelque chose de grisant, mais je devais tout d'abord franchir les étapes. Je savais que ni l'une, ni l'autre ne pourra arriver à ma cheville. Pourquoi ? Tout simplement, parce qu'elles se pensent intouchables et c'était cela leur talon d'achille, plus particulièrement pour l'ainée. Pour la suite, oh, c'est une autre histoire que j'aurai plaisir à te raconter cher journal mais plus tard.

     

     

    Cher Journal,

     

    Un autre moment que je te rapporte dans les écrits. Tu vas sûrement me dire mais pourquoi tu n'en dis pas plus sur la situation mais c'est pour mieux te frustrer et j'adore ça. J'étais si douée pour ce genre de chose mais en échange, je compte bien t'offrir un moment que nul autre n'aura l'occasion de connaître mis à part toi. J'étais invitée à un déjeuner par un des clients qui aimait que je sois montrée en public avec lui avant que l'on puisse vivre les moments. J'aimais ses petites sorties. Elles me permettaient de loin de m'approcher d'une classe bien supérieure. C'était si exaltant. J'adorais même la jalousie que faisait preuve les personnes autour de moi et plus particulièrement les femmes. Cette situation m'amusait à chaque fois. Elles rêveraient d'avoir le même physique que moi et de connaître le moindre de mes secrets mais c'est seulement à toi cher journal que je me confie bien volontiers. Je profitais de cet instant magnifique quand soudain, je vis un couple rentrer dans les lieux et ce n'était pas n'importe qui. En effet, j'avais croisé Evan McCord ainsi qu'a priori une de ses amies. Je dirais plus que les deux étaient loin d'être que de simples amies ou des collègues de ce genre vue comment ils étaient enlacés. Pour voir ce spectacle, cela ne me dérangeait pas plus que cela, enfin, je décidais plutôt de ne pas faire attention car cela ne serait pas pour moi. Disons que rien ne devait entraver mes projets. Par contre, de mon principe, j'aurai pu clairement être compromis avec Evan. Dès le premier instant où j'avais pu rencontrer ce bel apollon, j'en étais retournée littéralement. Je ressentais des papillons dans le ventre à chaque fois que je pouvais le voir ou même que mes joues commençaient à rougir. Il était plus difficile avec lui à cacher ce que je ressentais. C'était la première fois que je ressentais cela, c'était même assez perturbant. Il se trouvait que je connaissais Evan depuis longtemps.

     

    J'avais rencontré ce bellâtre tout simplement par hasard alors que je me promenais dans la rue arborant un cadeau d'un autre client à savoir une robe en v mettant ma poitrine en valeur. On pouvait facilement croire que je sortais d'une réunion importante ou d'un rendez-vous. Enfin, l'imagination de chacun pouvait être actionnée selon le bon vouloir. C'était l'occasion pour moi de profiter un maximum. J'affichais de l'assurance rien que pour rendre jaloux tous ceux qui osaient me regarder de haut. D'ailleurs, c'était lui qui m'avait abordé directement m'invitant à prendre un café. J'étais surprise par son assurance, son charme, sa prévenance et ce sourire. Il m'intriguait d'ailleurs encore plus. Il était encore attirant alors qu'il faisait partie d'une famille qui rêvait d'avoir une certaine influence. Cependant, Evan était loin de vouloir suivre la voie de sa famille. Il désirait devenir un reporter de renom. Il rêvait de pouvoir dénoncer l'injustice et de contribuer à faire évoluer les choses comme les mentalités. Il était quelqu'un d'admirable face à un monde centré sur l'opportunisme. Cependant, il n'était pas question que je laisse mon sentiment s'exprimer. J'avais caché délibérément ce que je faisais en faisant connaissance avec lui. De ce que j'appris avec lui, j'étais encore plus admirative. Il était loin d'être comme tous les hommes que j'avais pu rencontrer. Au fil du temps, on avait continué à se voir et cette sensation si grisante, celle qui transformait une vie en un rayon de soleil indescriptible. Là, il était certain que je fleurtai avec le danger, que je m'embrasai totalement. Il pensait que j'étais une sorte de commerciale vendant de grandes opportunités d'emplacement. C'était un mensonge mais pour une fois, je préférais de loin ne pas mettre en lumière qui j'étais réellement, du fait qu'il pourrait me juger. Seulement, à ma grande surprise, c'était lui qui avait découvert ma réelle nature alors qu'il m'avait fait surveiller. Normalement, j'étais bien prudente dissociant ma vie de mon business mais voilà, le bel apollon réussissait à me désarçonner. Sa présence était d'un tel magnétisme que tout ce qu'il y avait autour de lui se transformait en une beauté à l'image de son auteur. J'avais fait un choix de vie au vue de ma situation mais lui me permettait d'entrevoir une porte de sortie au-delà de ce que je pouvais imaginer. Je ne devais pourtant pas y penser mais c'était bien plus fort que moi. Je m'étais promis de ne pas me laisser déstabiliser mais il avait un certain pouvoir et charme auquel jamais je n'aurais pensé affronter. Ce qui m'avait le plus surpris c'était que même s'il connaissait la vérité, il désirait être auprès de moi. Notre relation en était que bien plus renforcée par la suite, et même on parlait d'un avenir grandissant. Je me disais à ce moment-là que je pouvais allier un changement de vie en m'élevant mais aussi en vivant une belle histoire digne des contes de fées. Je ne croyais pas en la dernière étape mais avec ce beau canon, j'avais tendance à croire que cette fable pouvait devenir une réalité. On sortait plutôt souvent comme le fait de se voir chez lui. J'avais l'impression d'être une princesse. Pour rien au monde, je ne voulais que cette situation s'arrête. Cela attisait la jalousie mais les belles choses avaient malheureusement une fin que j'aurais préféré grandement éviter. En effet, la relation gênait au plus haut niveau, à savoir celui qui m'a fait rentrer dans le milieu au point de menacer celui qui comptait à mes yeux. Je savais que je ressentais bien plus que de l'attirance envers lui. Il n'était pas question qu'il lui arrive quoi que ce soit. J'étais bien consciente qu'il voudrait tout faire pour me protéger mais le savoir en danger, même qu'il puisse mourir m'était insupportable. Alors, je m'étais faite discrète, même disparaissant quelques temps afin de pouvoir laisser passer le danger. J'étais au courant que mon bel ange m'avait recherché, qu'il avait mis tous les moyens nécessaires. J'étais déchirée d'avoir fait ce choix mais pour le bien d'Evan, j'étais prête à tous les sacrifices. Je m'étais réfugiée dans d'autres activités et surtout me recentrant sur mon objectif. Je n'avais jamais revu le bellâtre depuis mais il occupait une place toujours immense dans mon coeur. Je l'aimais toujours et le voir accompagner me faisait mal. J'avais choisi à tout faire pour atteindre mon objectif mais cela équivalait à faire des choix difficiles. Je ne savais pas par contre s'il m'avait vu et comment il pourrait réagir alors qu'il était accompagné.

     

    Je devais tout de même garder mon sang-froid et de continuer à ne rien laisser transparaître car tout de même j'étais accompagnée. Il en allait tout de même de ma réputation. Je ne pensais pas sur le coup qu'il m'avait remarqué. Peut-être qu'en restant discrète, je pourrais clairement entendre la discussion qu'il avait avec la jeune femme. Mon client, lui, se demandait bien ce qui se passait mais en faisant une petite moue, j'attirai son attention. Finalement, les deux commençaient à discuter. C'était le moment pour moi d'en savoir plus sans pour autant me déplacer. Je les voyais en même temps aller à une table non loin de la mienne. J'étais bien intriguée par la jeune femme qui visiblement était quelqu'un avec une certaine classe et grâce au serveur, je savais qu'elle s'appelait Grace Jeyzabel Davenport. Rien que par le nom, j'étais d'autant plus curieuse à son sujet. Ce que j'entendais était plus qu'intéressant. Cher journal, je te laisse ce que j'ai entendu sur le papier. Cela restera ainsi à jamais graver dans les mémoires.

     

    E (en entendant une voix plutôt attentionnée) : « Tu sais que je suis heureux que tu sois là auprès de moi ma belle ? Je voulais t'amener ici pour une occasion spéciale. (entendant une pause ce qui était plus que frustrant) Ca te plait ? (sentant une voix plutôt inquiète car j'avais bel et bien l'impression qu'il m'avait vu) Tu es un tel rayon de soleil.

     

    G (entendant une voix à la fois douce et séductrice ce qui ne laissait aucun doute sur ses intentions) : Et moi donc beau gosse, tu n'imagines pas à quel point je suis sur un nuage. Je suis très intriguée mon chou pour l'occasion. (entendant de la curiosité dans sa voix) Quelle est cette occasion ? Dis-moi tout. (entendant une voix bien heureuse) Oh oui. C'est un si beau cadeau mon ange. (sentant de l'inquiétude et de l'émotion dans la voix) Et toi la plus belle merveille du monde beau brun. Cependant, j'ai l'impression que quelque chose ne va pas alors dis-moi tout car tu sais que je suis là pour toi.

     

    E (entendant une voix prévenante) : Avec ses mots doux, j'en perds totalement mon latin. Tu fais de moi l'homme le plus comblé qui soit. (entendant une voix plutôt joueuse) Chaque chose en son temps bellissima. (entendant une voix bien malicieuse) Chut, à force d'être trop pressé, le plaisir n'en sera que diminué. (entendant ce qui pourrait être un sourire sur son visage radieux) D'ailleurs, tu n'as pas encore tout vu ma beauté. (entendant une voix mi-rassurante) Je suis si chanceux de t'avoir près de moi. Tu es si radieuse, si belle, si magnifique, une déesse. (entendant une pause ce qui me frustrait au plus haut point) Ne t'en fais pas ma puce. 

     

    G (entendant une voix bien malicieuse et joueuse) : Et je ne vais pas arrêter de continuer mon beau canon. Tout ce que je désire c'est que tu sois heureux beau brun. (sentant clairement une femme perverse en action dans sa voix) Tu sais que je te ferai dire ce qui se passe d'une manière ou d'une autre mon bel apollon. (sentant clairement la diablesse) Mais laissez éclater ce que l'on ressent ne peut que nous permettre d'atteindre un plaisir inégalable bébé. (sentant la tentatrice) Alors, il me tarde de voir ce dont tu me réserves chéri. Mais tu n'aimerais pas que je fasse des choses toute seule ce serait tellement dommage. (ressentant clairement de la fausseté dans ses émotions ne connaissant que trop bien les mécanismes pour atteindre une proie) C'est plutôt moi la chanceuse d'être auprès d'un homme si prévenant, si attentionné, si charmant, si sexy, si drôle, si charismatique, un prince. D'accord, mais tu sais que tu peux compter sur moi dans n'importe quelle circonstance. »

     

    Je voyais bien qu'Evan commençait à passer à autre chose rien que du fait de passer dans cet endroit, lieu où d'ailleurs il m'avait amené si souvent et cela me faisait mal d'une certaine manière. Il occupait toujours une si grande place dans mon cœur mais voilà, pour sa sécurité, il fallait qu'il passe à autre chose. J'aimerais pouvoir être à ses côtés mais c'était trop risqué. Seulement, pour qu'il soit heureux, il ne fallait pas qu'il soit auprès de cette Grace qui respirait la fausseté et l'arriviste à plein nez. Je devrais pourtant rester maîtresse de la situation avec mon client mais il était de plus en plus compliqué de ne pas penser à préserver Evan. J'étais restée protectrice envers lui, c'était plus fort que moi et je savais qu'il me faudrait m'expliquer avec lui sur ce qui était arrivé. Il m'avait vu donc finalement, ce n'était qu'une question de temps avant qu'il ne vienne me poser des questions. Bien sûr, il faudrait aussi que j'affronte cette inconnue mais les combats ne me faisaient en aucun cas peur. Je devais rester impassible en attendant cette confrontation qui n'allait pas tarder. Pour la suite, oh, c'est une autre histoire que j'aurai plaisir à te raconter cher journal mais plus tard.

     

     

    Cher Journal,

     

    Tu vas sûrement me dire mais pourquoi tu me tortures de la sorte ? C'est pour mieux te malmener encore et encore et j'adore ça. Oh, je te raconterai ce qui est ensuite arrivé avec Evan mais là, je vais te raconter un moment plutôt étonnant. En effet, comme à mon habitude tous les quinze jours le mardi soir, je faisais mes longues courses pour prendre à manger. J'étais ce genre-là à faire le moins possible les courses histoire de croiser le moins la population et d'être jugée. Après, cela ne me dérangeait pas bien au contraire, que je ne les narguais avec une dextérité folle. Ce jour-là où je cherchais à manger, j'étais bien pressée car je devais retrouver un client en tout début de soirée. J'avais un besoin irrépressible de viande et particulièrement du veau. Seulement, alors que je prenais la viande, on me bousculait effrontement avec un chariot. J'étais comme abasourdie par le peu de délicatesse de certaines personnes. Malheureusement, quand j'avais pu savoir qui étaient le ou les responsables, c'était encore pire. Il s'agissait de Kathryn Walcott et de Jenny Harlington, deux personnes que j'avais connu lors de mon enfance. L'une d'elles était clairement devenue ma rivale dans les affaires à savoir Kathryn mais pour la deuxième, elle était en dehors de tout le système. On lui mentait à longueur de temps. Jenny, elle, ne se doutait pas de ce que l'on faisait mais bon, il ne fallait surtout pas que je me fie aux apparences. Je savais qu'il me fallait aller direct vers la confrontation. Mais pourquoi je ne raconte pas la suite cher Journal ? C'est pour mieux te faire mariner pour le prochain chapitre.

     

    Fin du chapitre.

     


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  • Félicitations

     

     

    Félicitations au blog qui a passé les 12500 visiteurs depuis sa venue sur cette plateforme. :D :D :D Merci à tous de le suivre infiniment depuis son retour.


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